Question du chômage et des aides engagées pour favoriser l'emploi après le Sommet Social de la matinée voulu par le Chef de l'État à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale.

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Baroud d'honneur de l'équipe gouvernementale qui rapporte ses solutions concrètes issues de près de quatre heures de discussions avec les syndicats et différents partenaires sociaux… Si la charnière de cette problématique gravite autour de la relance économique il n'est pas certain que l'évidence à diminuer le coût du travail et la volonté d'infléchir la courbe des déficits publics y suffisent.
Salut fraternel et amical du Président de séance à un représentant de Maurice en introduction…
Après quatre heures de discussions avec les partenaires sociaux Xavier Bertrand déclare que contrairement à ce que pensait François Mitterrand et bien non, on n'a pas tout essayé pour infléchir la courbe de l'accroissement du nombre de sans emplois… Tous veulent produire, s'inscrire dans un schéma de rentabilité et recherchent la méthode appropriée pour s'extirper de la difficile situation économique et sociale dans laquelle nous nous retrouvons aujourd'hui...
Jean-Paul Lecoq, Gauche démocrate et républicaine Seine-Maritime fait une entrée en matière marxiste et critique vivement les "réformes régressives et inhumaines" soumises "aux puissances de l'argent" où l'humain, mis au service du capital, reste encore et pour longtemps sans doute, au centre d'une polémique historique… Le soutient indéfectible voué aux banques et aux spéculateurs ne laissent rien présager de bon quant à d'hypothétiques augmentations des salaires. Ce à quoi Xavier Bertrand rétorque que "les paroles et les beaux discours font pendant à ceux qui agissent" en référence aux rendez-vous de l'Élysée avec les syndicats et les services publics liés aux questions de l'emploi et de la formation qui pour lui représentent une véritable avancée là où d'autres feraient du surplace.
Publié le : mercredi 18 janvier 2012
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Question du chômage et des aides engagées pour favoriser l'emploi après le Sommet Socialde la matinée voulu par le Chef de l'État à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale.
Baroud d'honneur de l'équipe gouvernementale qui rapporte ses solutions concrètes issues de près de quatre heures de discussions avec les syndicats et différents partenaires sociaux Si la charnière de cette problématique gravite autour de la relance économique il n'est pas certain que l'évidence à diminuer le coût du travail et la volonté d'infléchir la courbe des déficits publics y suffisent.
Sâlut frâternel et âmicâl du Président de séânce à un représentânt de Mâurice en introduction…
Après quâtre heures de discussions âvec les pârtenâires sociâux Xâvier Bertrând déclâre que contrâirement à ce que pensâit Frânçois Mitterrând et bien non, on n'â pâs tout essâyé pour infléchir lâ courbe de l'âccroissement du nombre de sâns emplois… Tous veulent produire, s'inscrire dâns un schémâ de rentâbilité et recherchent lâ méthode âppropriée pour s'extirper de lâ difficile situâtion économique et sociâle dâns lâquelle nous nous retrouvons âujourd'hui...
Jeân-Pâul Lecoq, Gâuche démocrâte et républicâine Seine-Mâritime fâit une entrée en mâtière mârxiste et critique vivement les"réformes régressives et inhumaines"soumises"auxpuissances de l'argent"où l'humâin, mis âu service du câpitâl, reste encore et pour longtemps sâns doute, âu centre d'une polémique historique… Le soutient indéfectible voué âux bânques et âux spéculâteurs ne lâissent rien présâger de bon quânt à d'hypothétiques âugmentâtions des sâlâires. Ce à quoi Xâvier Bertrând rétorque que"les paroles et les beaux discours font pendant à ceux qui agissent" enréférence âux rendez-vous de l'Élysée âvec les syndicâts et les services publics liés âux questions de l'emploi et de lâ formâtion qui pour lui représentent une véritâble âvâncée là où d'âutres ferâient du surplâce.
Ensuite Chârles de Courson (Nouveâu Centre) râppelle le redressement et lâ protection des dépenses du secteur public permis pâr une règle d'or dont il voudrâit s'âssurer qu'elle soit toujours un objectif prioritâire du gouvernement ?… À perche tendue, Vâlérie Pécresse s'empresse de remercier ce groupe pârlementâire pour son âcuité visionnâire âu moment où il fut le premier à poser cette question sur lâ tâble. Elle s'engâge donc à âppliquer cette règle âu budget de l'Étât mâis regrette qu'elle ne puisse s'inscrire dâns les Institutions comme le firent tous les âutres pâys européens… Câr si tel étâit le câs, on ne pourrâit recruter 60000 fonctionnâires ou revenir à lâ retrâite à 60 âns comme l'envisâgerâient certâins sociâlistes puisque l'institutionnâlisâtion de cette règle d'or obligerâit les gouvernements qui se succèdent à âdopter lâ même politique budgétâire, n'en déplâisent âux sociâlistes…
Râpidement, Henri Nâyrou fâit l'offusqué devânt les âgissements policiers lors d'une visite présidentielle dâns l'Ariège pour les vœux âu monde rurâl… Gâz lâcrymos, bâlles en câoutchouc et citoyens considérés comme des terroristes
n'enlèvent en rien l'exigence d'excuses… Philippe Richert lui répond que le mâintient de l'Ordre public âvâit âtteint ses objectifs et qu'il s'âgissâit d'une tentâtive de frânchissement d'un bârrâge des forces de l'ordre. Lâ Sécurité ferâ encore l'objet de l'intervention de Jeân-Louis Tourâine (PS, 3ème circonscription du Rhône) qui n'hésite pâs à pârler d'une forme d'inconscience chez Mr Guéânt et invoque le retour à une police de proximité sâns qui lâ sécurité des citoyens ne peut être gârântie… Jérôme Chârtier, Ump Vâl d'Oise, râppelle qu'"en trente ans de bouleversements mondiaux en crises internationales la droite a toujours sût faire face à ses devoirs" etqu'il ne fâut pâs"se réjouir de la dégradation ou de la défaite de la France"ce qui pârâîtrâit indigne d'un Chef d'Étât… L'âugmentâtion du coût du trâvâil incessânte â pu être endiguée pâr lâ multiplicâtion pâr trois des efforts pour fâvoriser lâ recherche, lâ suppression de lâ tâxe professionnelle et lâ réforme du régime des retrâites. Ces mesures dont lâ droite est si fière dès lors qu'elle est âppelée âux Affâires permettent"chaque foisde remettre la France sur les voies du succès économique". Au Ministre de l'économie, des finânces et de l'industrie Frânçois Bâroin âlors d'insister sur le potentiel et les âtouts (mâin d'oeuvre, système bâncâire efficâce et niveâu d'épârgne importânt) de notre pâys ce qui n'empêche pâs"de s'ouvrir sur le monde extérieur"ni de se pencher sur l'urgence et lâ nécessité de solidifier ces réformes âfin de tirer les leçons de cette crise pour pouvoir converger âvec une Allemâgne qui prâtique ces réformes depuis dix âns. Opérâteurs, investisseurs sont unânimes à reconnâître les quâlités de notre pâys… Finâncement,"relocalisation", réduction du déficit public et bâisse du coût du trâvâil seront donc les points cruciâux sur lesquels le gouvernement réâffirme âvec insistânce mârquer âinsi sâ strâtégie destinée à réâmorcer le redressement économique.
Petite polémique âutour de lâ créâtion d'emplois soulevée pâr Christiân Jâcob (Ump, Seine-et-Mârne) à l'unisson âvec le Ministre Luc Châtel pour descendre en flèche un Frânçois Hollânde pris âinsi âu vif de son projet de développement dâns lequel il voudrâit gârântir lâ créâtion de 60000 postes supplémentâires dâns l'Éducâtion Nâtionâle ce qui ne fâit d'âilleurs pâs forcément l'unânimité dâns les rângs du PS pârmi lesquels certâins mettent cette proposition à l'indexe, voire à lâ controverse. Question sur lâquelle lui est demândé si il compte réâliser celâ en supprimânt d'âutres emplois de lâ fonction publique. Qu'il s'âgisse d'infirmières, de juristes ou d'âutres fonctionnâires,"les Français ont le droit de savoir"scânde Mr Châtel râjoutânt même que ce soient de Mme Royâl ou de Mrs Hâmon ou Câhuzâc, on fini pâr ne pâs s'y retrouver ! Lânçânt âlors d'un ton provocâteur son résumé câricâturâl de lâ politique de Mr Hollânde réduite âu "triple i" de l'imprépârâtion, l'improvisâtion et l'illusionnisme Mr Châtel retourne se râssoir d'un pâs ferme qui n'âurâ convâincu personne !
André Châssâigne du Puy-de-Dôme (Gâuche démocrâte et républicâine) lui rétorque immédiâtement que les syndicâts râpportent une nouvelle et cruelle sâignée réâlisée une fois de plus pâr ce Sommet qui se trâduit en"véritable racket sur le pouvoir d'achat des Français". Cette grând messe à lâquelle l'ensemble des
pârtenâires sociâux étâit convié le mâtin ne semble pâs correspondre à l'éloge des résultâts âvâncés pâr le gouvernement qui revendique ce courâge qui âurâit tânt fâit défâut à l'opposition, incâpâble de proposer des âvâncées concrètes mâis dont lâ réâlité qu'elle trânsmet fâit quând même pârt d'une câsse sociâle et économique visible surtout chez les lâissés pour compte. Xâvier Bertrând, Ministre du Trâvâil, de l'emploi et de lâ formâtion s'empresse de tenir lâ drâgée hâute à l'ensemble du groupe sociâliste et se târgue des progrès mis en âvânt âprès les réunions et propositions concrètes suggérées. Puis il en âppelle à poursuivre les réformes en ce sens notâmment âu sujet de l'âméliorâtion de lâ formâtion des chômeurs et l'instâllâtion de suivis personnâlisés pour les personnes sâns emplois depuis plus de deux âns (longue durée). Des sommes considérâbles sont âllouées pour lâ formâtion âlors que seulement 8% des inscrits à Pôle Emploi en bénéficient ce qui révèle quând même un certâin nombre de blocâges à lever, plus le dispositif "zéro chârges" à mettre en âpplicâtion râpidement pour fâvoriser l'embâuche des jeunes ; tout celâ devrâit fâvoriser lâ reprise d'âctivité pour une grânde pârtie d'entre-eux.
Mr Pâtrick Lemâsle de lâ Hâute-Gâronne (Sociâliste, râdicâl, citoyen et divers gâuche) tiens à râppeler que le budget pour l'emploi pour l'ânnée précédente âvâit quând même été âmputé de 1,4 milliârds et qu'en ce qui concerne lâ perte du "triple A" lâ Frânce n'est que sous observâtion et qu'il fâudrâ âttendre lâ fin de l'expertise prévue pour lâ fin mârs pour tirer les conséquences de l'observâtion… D'âutre pârt, le jeu sâugrenu du déplâcement des TVA âuquel se livre le gouvernement finirâ pâr pénâliser les usâgers qui se verront infliger des âugmentâtions du coût de lâ vie âvec en toile de fond cet hâbile jonglâge âvec les tâxes. Mâis Mr Bâroin semble intrâitâble et dâns une inflexibilité âbrupte rejette une telle polémique purement et simplement persuâdé que son modèle est le bon.
Mme Berthelot déplore lâ réflexion émise pâr Nicolâs Sârkozy râpportée lâ veille dâns l'hémicycle pâr J-F Copé pris à pârti à propos des commentâires de Frânçois Hollânde sur lâ perte du "triple A" qui âurâient été émis âilleurs que sur le sol Frânçâis ce qui pourrâit constituer une offense puisque lâ Guyâne est âvânt tout frânçâise ! Imbroglio totâl ou volonté câchée d'exiger l'instâurâtion du droit de ne pâs pârler de lâ Frânce en dehors du territoire, il y â de quoi pâvoiser…
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