Inflation des sondages et cette déflation que personne ne voit… La crise a ses gestionnaires qui en sont les acteurs...

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La formule "gérer la crise" d'un côté, avec les deux mains de Sarkozy telle une
enveloppe charnelle faisant fondre du bas vers le haut son fluide sur le globe
terrestre, constitue-t-elle un contre sens ou plutôt un lapsus politique ? Parce
qu'avec des gestionnaires qui veulent gérer une crise, c'est déjà dangereux de
savoir que des gestionnaires veulent s'occuper avec une telle envie de la crise
qu'on va finir par se demander si ils ne les entretiennent pas un peu aussi ces
crises ! Et si la crise doit être gérée et passe par gestion c'est qu'elle est vitale pour
leur survie politique… Et c'est la droite qui s'en occupe… Mais puisque c'est leur
seule compétence aux droitiers qui s'expriment avec la vantardise habituelle qui la
caractérise - qu'on se souvienne du caractère hautain d'un Giscard en 1974 ou
1981 (un peu moins) -, le sait-elle au moins cette droite si similaire à son extrême
qu'on en soupçonnerait déjà presque une réunion autour de son extrême ; le saitelle
qu'elle est pour la première fois de toute la Vème République la première
formation avec son extrême à pouvoir remporter la Présidentielle au premier tour
si Sarkozy et Mme Le Pen joignaient leur voix dans l'additionnel, étant presque à
égalité maintenant dans les sondages… 23 - 21 chacune d'elle, c'est presque le
50% camembert assuré dès le premier tour ? Et qui s'en offusquerait puisque cela
permettrait à l'État de faire des économies en supprimant le second tour et
d'installer du coup un pouvoir de type franquiste pour au moins un centenaire. Si
elles ne le font pas ces deux droites, la dure et son extrême, c'est qu'elles nous
aiment bien, la gauche…
Publié le : dimanche 26 février 2012
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Inflation des sondages et cette déflation que personne ne voit La crise a ses gestionnaires qui en sont les acteurs...
La formule"gérer la crise" d'uncôté, avec les deux mains de Sarkozy telle une enveloppe charnelle faisant fondre du bas vers le haut son fluide sur le globe terrestre, constitue-t-elle un contre sens ou plutôt un lapsus politique ? Parce qu'avec des gestionnaires qui veulent gérer une crise, c'est déjà dangereux de savoir que des gestionnaires veulent s'occuper avec une telle envie de la crise qu'on va finir par se demander si ils ne les entretiennent pas un peu aussi ces crises ! Et si la crise doit être gérée et passe par gestion c'est qu'elle est vitale pour leur survie politique… Et c'est la droite qui s'en occupe… Mais puisque c'est leur seule compétence aux droitiers qui s'expriment avec la vantardise habituelle qui la caractérise - qu'on se souvienne du caractère hautain d'un Giscard en 1974 ou 1981 (un peu moins) -, le sait-elle au moins cette droite si similaire à son extrême qu'on en soupçonnerait déjà presque une réunion autour de son extrême ; le sait-elle qu'elle est pour la première fois de toute la Vème République la première formation avec son extrême à pouvoir remporter la Présidentielle au premier tour si Sarkozy et Mme Le Pen joignaient leur voix dans l'additionnel, étant presque à égalité maintenant dans les sondages… 23 - 21 chacune d'elle, c'est presque le 50% camembert assuré dès le premier tour ? Et qui s'en offusquerait puisque cela permettrait à l'État de faire des économies en supprimant le second tour et d'installer du coup un pouvoir de type franquiste pour au moins un centenaire. Si elles ne le font pas ces deux droites, la dure et son extrême, c'est qu'elles nous aiment bien, la gauche… Qu'elles nous laissent encore quelques marges de manœuvres et qu'elles songent déjà à nous gérer également. La crise ça ne se gère pas, ça se résous ou on la quitte. Mais il y en a qui l'aime tellement qu'ils en deviennent les gestionnaires pour masquer qu'ils en sont aussi les géniteurs qui lui ont permis de naître. Heureusement que la possibilité d'un jumelage Le Pen -Sarkozy pour le second tour s'estompe au fur et à mesure que François Hollande
plafonne autour des 30% des voix… Qui viendrait le décrocher d'une telle ascension ? Sarkozy ?… Faudrait qu'il mette la main au porte-monnaie et qu'il en achète un paquet d'électeurs avec son ticket de caisse sur la note de frais de la France… Un autre plafonnement à 20%, tantôt 21% mais plutôt autour des 17% la plupart du temps qui ne demande qu'à chuter encore ou grimper encore pour appauvrir Sarkozy et son ennemi de fratrie qu'est son homologue Umpéiste… Les uns y sont allés… Un peu comme des cocos allant se maquiller au PS, n'osant jamais plus le quitter et certainement pas maintenant… Ce ne serait pas le moment de risquer de gâcher la belle victoire promise qui perdra sa politique une fois trôné pour en revenir aux gestionnaires qu'ils ont toujours été et qu'il eût été dommage de rater l'espoir de s'attaquer au monde de la finance comme Mélenchon le propose dans le principe de l'apaisement économique qu'apporterait une mise au pas de ce monde qu'est la finance en adoptant le mode de fonctionnement basé sur la déflation car il n'y a rien de plus cruel pour une économie que de maintenir l'inflation trop longtemps… Trop de gens en pâtissent… Le contrôle des flux de capitaux passe par la déflation car il diminue la gloutonnerie des ponctions qu'exercent les prises de bénéfices sur les rouages de l'économie sans que le petit épargnant n'ait à subir l'effet inverse qu'enclenche le passage dans une économie inflationniste où tout s'évapore dans les mains de quelques uns. Plus de taxes sur les étiquettes, finis les TVA puisqu'elles sont incluses dans le taux de déflation de départ constitué des 20 ou 40% que garde l'État si on est - et il faudrait l'être - à un taux de 0,8 ou 0,6% de déflation… Les petits sous-traitants banquiers, loin d'être banksterpour autant, nous affirment que c'est ce qui est déjà mis en vigueur pour satisfaire fonctionnement et intérêts de leurs clients mais que ce n'est pas appliqué… Souvent les 20 ou 40% de départ disparaissent ou se transforment en miséreux 0,4 ou 0,8%… Escrocs probablement ? Et non, simples bénéficiaires d'un système basé sur l'inflation qui permet de mieux jouer avec les chiffres justificatifs de la baisse des intérêts mais pas de l'augmentation des bénéfices… Qui touchent les bénéfices comptés en milliards et qui doit se contenter des "petits intérêts" des petits taux "livret a" entre 4 et 5% est toute la question car elle s'incruste directement dans l'inégalité en répondant à la question de qui creusent les différences et les écarts des classes sociales en limitant les partages des bénéfices en établissant finalement des comptes truqués qui transforment l'économie en vulgaire note de service où sont mentionnés impôts, taxes, PIB, Tx de croissance qui amusent la galerie mais ne modifiera jamais l'équation égalitaire du pourquoi pour un riche doit-il y avoir autant de pauvres ? Pour un député pourquoi autant d'abstentionnistes, pour un Président pourquoi autant de votes nuls ?
La déflation favorise l'investissement, l'inflation le rend improductif, réticent et fait tourner les économies en rond. Le meilleur investisseur est l'État… Le domaine privé se sert de lui pour échapper au contrôle des capitaux brassés… Merkel avait rencontré Mélenchon avant Sarkozy, ça laisse un espoir… La déflation c'est pas moins d'intérêts mais ce sont des bénéfices mieux répartis !
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