Dossier de Presse "Les messages de l'art"

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Les messages de l’art 7 juin-15 septembre 2013 Musée des Beaux-arts de Nantes Chapelle de l’Oratoire DOSSIER DE PRESSE Présentation à la presse > Mercredi 5 juin 2013 à 11h30 Sommaire COMMUNIQUE DE PRESSE ......................................................................................................................... 3 LES ARTISTES PRESENTES DANS L’EXPOSITION............................................................................................. 4 EXTRAITS DE TEXTE / KURT WETTENGL ....................................................................................................... 5 AUTOUR DE L’EXPOSITION ....................................................................................................................... 12 INFORMATIONS PRATIQUES..................................................................................................................... 15 Contact presse Véronique Triger T : 02 51 17 45 40 / 06 84 95 92 90 veronique.triger@mairie-nantes.
Publié le : vendredi 31 mai 2013
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Les messages de l’art 7 juin-15 septembre 2013 Musée des Beaux-arts de NantesChapelle de l’Oratoire      
 
       DOSSIER DE PRESSE Présentation à la presse > Mercredi 5 juin 2013 à 11h30 
Sommaire 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE.........................................................................................................................3 
LES ARTISTES PRESENTES DANS L’EXPOSITION.............................................................................................4 
EXTRAITS DE TEXTE / KURT WETTENGL.......................................................................................................5 
AUTOUR DE L’EXPOSITION.......................................................................................................................12 
INFORMATIONS PRATIQUES.....................................................................................................................15  Contact presseVéronique TrigerT : 02 51 17 45 40 / 06 84 95 92 90veronique.triger@mairie-nantes.fr  Commissaire général :Blandine Chavanne, conservatrice en chef, directrice du musée des Beaux-arts de NantesCommissaire :Alice Fleury, chargé de la collection d’art contemporain au musée des beaux –arts deNantes    Commissariat scientifique:Kurt Wettengl, directeur du musée de Dortmund Catalogue publié par les éditions Analogues Partenariats media : Exponautes, Haut-Parleur, Wik - 2 - 
COMMUNIQUE DE PRESSE
Chapelle de l’OratoireLes messages de l’art7 juin-15 septembre 2013 Tous les jours de 10h à 18hJeudi de 10h à 20hFermé le mardi Pendant le voyage à Nantes :28 juin -1er septembreTous les jours 10h-19h  Vito Acconci, Marina Abramovic, Francis Alÿs, Jacques Blanchard, ChristianBoltanski, Angela Bulloch, Maurizio Cattelan, Georges de la Tour, Robert Filliou,Carsten Höller, Fabrice Hyber, Olivier Menanteau, Annette Messager, GiulioPaolini, Régis Perray, Joachim Pfeufer, Mathias Stomer, Rosemarie Trockel,Claude Vignon. Alors que le projet de rénovation et d’extension est en cours, le musée invite à découvrirautrement les collections. AvecLes Messages de l’art,  le musée expérimente unenouvelle approche des œuvres. Invité par le musée des Beaux–arts de Nantes, KurtWettengl, directeur du musée de Dortmund en Allemagne, a conçu une exposition quiinterroge le rôle du musée comme lieu propice à l’exercice du regard. Au cœur du projetune sélection d’œuvres du 17e au 21e siécle sont confrontées les unes aux autres, provoquant ainsi des échanges inédits, par-delà les siècles, les mouvements et leslangages artistiques.  L’histoire de la chapelle de l’Oratoire a été un élément essentiel dans l’élaboration de ceprojet. Cette chapelle a été construite au 17e siècle par la Congrégation des Oratoriensqui l’occupe jusqu’à la fin du 18e siècle et dont la mission première est celle del’enseignement. Désaffectée sous la révolution, elle connaîtra par la suite diversesfonctions – notamment religieuses – avant de devenir un espace d’exposition dévolu aumusée. La Chapelle n’est plus un lieu de pratique et d’éducation religieuse mais un lieudexpositions.  Une vingtaine d’artistes de générations et d’horizons très différents sont ici réunis. Lesœuvres sont autant d’incitations à porter un regard nouveau sur le monde, des invitations– explicites ou implicites – à agir au sein de la société, à apprendre et à adopter uneattitude nouvelle ou différente… L’objet de cette proposition est moins un discours sur l’histoire de l’art et lapermanence des sujets qui préoccupent les artistes qu’un espace particulier detransmission et de réflexion. Kurt Wettengl réaffirme la spécificité d’un musée d’art, àsavoir à la fois une mission pédagogique et d’agitateur d’idées.
  
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LES ARTISTES PRESENTES DANS L’EXPOSITION MARINA ABRAMOVICVITO ACCONCIFRANCIS ALŸSJACQUES BLANCHARDCHRISTIAN BOLTANSKIANGELA BULLOCHMAURIZIO CATTELANGEORGES DE LA TOURROBERT FILLIOUCARSTEN HÖLLERFABRICE HYBEROLIVIER MENANTEAUANNETTE MESSAGERGIULIO PAOLINIRÉGIS PERRAYJOACHIM PFEUFERMATTHIAS STOMERROSEMARIE TROCKELCLAUDE VIGNON
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EXTRAITS DE TEXTE / KURT WETTENGL
  Marina AbramovićArt must be beautiful. Artist must be beautiful1975Les questions fondamentales sur l’énergie corporelle et mentale, sur ses limites etses possibilités de dépassements traversent tout l’ œuvre de l’artiste deperformance Marina Abramović, des premières performances en solo de la fin desannées soixante jusqu’à celles d’aujourd’hui. Ces questions, elle les explore dansses voyages dans le monde entier, en rencontrant et vivant avec des personnes decultures étrangères. Ainsi elle a pu constater que les rituels et les répétitionsengendraient une énergie intense1.  Vito AcconciPryings1971La performance dans laquelle Acconci procède avec une certaine tendresse faitpenser à l’un des mythes les plus célèbres de l’Antiquité qu’Ovide rapporte danssesMétamorphoses. Selon ce dernier, le sculpteur Pygmalion s’était épris de lastatue qu’il avait conçue ; à sa demande, Vénus l’avait douée de vie. À la différencedu mythe antique dans lequel s’accomplit le rêve de l’artiste de voir sa créations’animer, chez Acconci, le rêve ne se réalise pas : le plasticien ne parvient pas à voir« l’âme » à travers l’œil, il ne peut pas non plus amener la femme à voir ouregarder. La lutte dramatique entre les deux personnages – le regard que l’on tentede forcer et le refus que ce dernier oppose – peut être comprise comme unemétaphore de l’art et de la relation entre l’artiste et le spectateur.  Francis AlÿsEl Gringo2003 DansEl Gringo, nous faisons l’expérience de ce que signifie arriver du dehors dansun lieu inconnu. Alÿs le montre clairement et de façon inquiétante : au Mexique,dans l’État d’Hidalgo, un étranger aborde un village qui semble abandonné et quedes chiens de rue défendent contre les étrangers comme lui. Il s’approche de ce                                               1 Toni Stoss (dir.),Marina Abramović. Artist Body, Milan, 1998, p. 44.- 5 -    
lieu déserté qui, à première vue, n’apparaît pas aussi repoussant qu’il le sera. Nousdevenons des observateurs directs, mais impuissants, à mesure que l’artiste filme àl’aide d’une caméra portative le comportement d’abord prudent, puis de plus enplus agressif, des chiens errants, de telle façon que les chiens s’avancent très près –  comme nous, les spectateurs.  Jacques Blanchard La Mort de Lucrèce1638Le viol de Lucrèce par Sextus, le fils du roi Tarquin le Superbe, la poursuite de cedernier par Brutus et le suicide de la femme déshonorée font partie du mythefondateur de la République romaine.Dans le contexte du discours sur le suicide de Montaigne à Montesquieu, le tableaude Blanchard apparaît comme une contribution visuelle au débat sur le suicide etl’autodétermination de l’homme, plutôt qu’une œuvre centrée sur la vertu : leXVIIe siècle est une époque « où la question du libre arbitre est au cœur de débatsphilosophiques et théologiques, prend un relief particulier, et pose la question dela liberté de l’homme et de sa responsabilité face a ses devoirs2 ».  Christian BoltanskiMonuments : Les Enfants de Dijon1986Dans cette installation, Christian Boltanski a associé en 1986 des photographiesd’enfants qu’il avait utilisées une première fois en 1973 dans son œuvrePortraits des élèves du CES des Lentillères réalisée pour le collège de Dijon.Ces nombreux portraits anonymes peuvent faire penser à des avis de recherched’enfants disparus ou évoquer des clichés d’enfants qui, photographiés dans desmoments de bonheur, ont par la suite été victimes de délits individuels ou decrimes systématiques comme la Shoah.  Angela BullochDisco Floor - Bootleg 162002Avec cette piste de danse clignotante, Angela Bulloch fait fusionner la peintureabstraite des premières avant-gardes et les formes minimalistes des annéessoixante avec la technique numérique et la culture visuelle des boîtes de nuit. Lagrille des surfaces rappelle ainsi des pièces au sol minimales de Carl Andre, lescases de couleur évoquent les œuvres d’art abstrait de Piet Mondrian ou les                                               2 Cat. exp.Figures de la passion, musée de la Musique, Paris, 2001, cat. n° 37 :La Mort de Lucrèce (auteur : Philippe Malgouyes).- 6 -     
trames dues au hasard d’Ellsworth Kelly dans les années cinquante3. Angela Bullochcrée ainsi des occasions de se souvenir d’expériences esthétiques, d’enrichir sesperceptions au musée.  Maurizio CattelanSans titre1997Le musée est le lieu de la vue, de la perception consciente – tout y est orienté surle sens de la vue. Les artistes des avant-gardes historiques n’ont cessé de critiquerles conditions qu’impliquait ce dispositif.À la fin duXXe siècle, la critique de l’institution révéla aux visiteurs les conditionsdans lesquelles ils abordaient l’art dans l’institution du musée et les galeries. Et quefait Maurizio Cattelan ? Conscient des efforts déployés avant lui dans l’art, avecbeaucoup d’humour et sur le mode de la fable, il montre aux visiteurs que l’on peutaussi refuser la vue.  Fabrice HyberPOF n° 87, Voiture1997En 1994, Fabrice Hyber fonde la société UR (Unlimit ed Responsibility) dontl’objectif est de « valoriser les producteurs, traverser et rapprocher des territoiresdivers et surtout agir, faire4 ». Depuis, il a produit un œuvre foisonnant enconstante évolution, dont les formes hybrides résultent de l’appropriation, la copieou la reproduction d’objets de la vie quotidienne, où les pièces nouvelles peuventêtre vues comme l’écho d’œuvres plus anciennes. Le plasticien désigne ses objetsdu nom de POFs (Prototypes d’Objets en Fonctionneme nt) car son travaild’appropriation et de recréation artistique en fait des pièces uniques.L’automobile présentée est le modèle Wartburg 353, voiture produite en RDA de1965 à 1988. Comme, dans les pays communistes, cette voiture ne pouvai tqu’avancer vers le futur, le POF n° 87, voiture nouvellement assemblée avec levierde vitesse au plancher et pilotage dans deux direct ions, est une ironiepostcommuniste sur l’échec de cette utopie. Hyber considère cependant ses objetscomme une « prothèse mentale qui prolonge la pensée par le corps5 », si bien quecette voiture n’évoque pas seulement le passé.                                                  3 Voir à ce sujet les contributions d’Helmut Draxler, de Branden W. Joseph et les commentairesd’œuvres par Dominic Eichler dans cat. exp.Angela Bulloch : Prime Numbers, Cologne, 2006.4 http://hyber.tv/bio, consulté le 5 avril 2013.5 Ibidem. - 7 - 
Robert FilliouA world of false fingerprints(« Un monde de fausses empreintes digitales ») 1974Filliou estimait que chaque homme était un « génie » capable de développer sesfacultés. Selon lui, la créativité peut libérer les aptitudes innées de l’homme pourconcrétiser les idées refoulées par le système actuel. Filliou a formulé le concept de« Création Permanente » qui résume formellement son attitude devant l’art etdevant la vie à partir du début des années soixante. Ainsi, la vie, de même que l’art,doit être considérée comme un processus créatif per manent. En vertu du« Principe d’Équivalence » énoncé par Filliou, tout est équivalent et peu importequ’un travail artistique soit « bien fait », « mal fait » ou « pas fait ».  Robert Filliou/ Joachim PfeuferFichier Poï Poï,   Fichier de 1963 à maintenantEn 1963, Robert Filliou et Joachim Pfeufer développent l’idée duPoïpoïdrome comme un centre censé incarner le principe de « Création Permanente ».Son effacement par rapport à la forme ou, lorsqu’il travaille malgré tout sur desobjets, l’emploi qu’il fait de matériaux simples, caractérisent la démarche artistiquede Filliou. Le fugace et l’éphémère imprègnent sa démarche et leFichier Poïpoï renvoie en tant que vestige au fondement conceptuel de son œuvre artistique. Il serattache ici à la pensée de l’architecte et artiste Joachim Pfeufer qui, depuis 1990,poursuit les manifestations dePoïpoïdromes et continue à se servir de cette boîte àoutils conceptuelle. Tout le monde est invité à participer.  Carsten HöllerRucksack of the Expedition Equipment for the Exploration of the Self1995Cet équipement peut être porté dans le but d’explorer le monde avec un œilnouveau – mais pas obligatoirement. Lorsque le sac à dos est porté pendant lamarche, le protagoniste qui regarde dans le miroir va constamment à la rencontrede sa propre image inversée. Le spectateur ne voit pas le chemin devant lui, il sevoit lui-même dans l’instant présent.Höller a qualifié cette œuvre et d’autres pièces comparables d’« aides », « outils »et de « constructions analogues à des agrès6 ». Nous pourrions aussi les définircomme des prothèses artistiques pour l’exploration temporaire du monde et desoi.                                                6 Carsten Höller, « Der Geruch, die Vogeljagd, das Essen und die Kunst. Ein Gespräch von Heinz-Norbert Jocks », dansKunstforum International, vol. 159, mai 2002, p. 177-187, ici p. 184.  8- - 
Georges de La TourLe Songe de saint JosephPremière moitié duXVIIe siècleComme le tableau de Claude Vignon, celui de Georges de La Tour a été acquis parle musée des Beaux-Arts avec la collection de François Cacault en 1810. Ainsi, cesdeux peintures, soustraites de manière définitive à leur contexte religieux, sontdevenues des œuvres d’art dans lesquelles la signification historique et artistique aremplacé la fonction religieuse.  Olivier Menanteau Une sélection de neuf photos dont Mercure Grand Hotel Ibirapuera, Edificio Copan,Hospital das ClinicasSao Paulo 2004Les photographies d’Olivier Menanteau abordent la vie sociale sur différents lieuxde travail : elles montrent des employés du secteur tertiaire et saisissent deshommes de science et des artistes dans des entretiens scientifiques et dans dessituations de transmission et d’exercice.Ces images reflètent les exigences qui sont imposées aux gens dans les lieux desocialisation, en termes de renoncement quotidien e t de contrôle sur soipermanent. Les intéressés ne paraissent pas en souffrir et poursuivent leurs tâches.Grâce aux clichés de Menanteau, nous devenons des observateurs secondaires etpouvons tirer des conclusions autres que celles des acteurs directement impliqués.  Giulio PaoliniMimesi 1976/88Les deux statues sont absorbées dans un jeu communicatif que nous ne sommespas à même de pénétrer en tant que spectateurs.Paolini s’intéresse avec constance à l’essence de l’art et à notre mémoire culturellequi, depuis la Renaissance, inclut évidemment l’histoire de l’art de l’Antiquité. Ilexplore également la question romantique de l’importance de l’original lorsqu’ilchoisit à chaque fois, dans le cas de la série intituléeMimesi à laquelle il travailledepuis les années soixante-dix, deux copies identiques des mêmes sculpturesantiques pour créer une nouvelle œuvre d’art, conto urnant ainsi la notiondunicité.         
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Régis PerrayBataille de neige contre tag nazi2004 L’intérêt pour les situations, les états et les choses est au cœur du travail artistiquede Régis Perray et caractérise sa démarche artistique.Sans précaution aucune, mais dans l’engagement de tout son corps, Perray a tentéde recouvrir de boules de neige des graffitis nazis sur un mur de la ville de Lublin.Sachant que cette action ne peut être un nettoyage définitif, il faut la comprendreau sens symbolique : les attitudes antisémites et x énophobes doivent êtrecombattues autrement et les crimes nationaux-social istes doivent toujoursdemeurer dans la mémoire comme des mises en garde.  Mathias StomerSaint JérômePremière moitié du XVIIe siècle Cette image de saint Jérôme tournant un regard implorant vers le Crucifix etplongé dans une intense méditation est caractéristique de la Contre-Réforme, elleexhorte les catholiques à renforcer leur foi et à réfléchir sur la mort.  Rosemarie Trockel À la Motte1993Le titre de cette courte vidéo est un jeu de mots franco-allemand sur l’expression« à la mode » et le terme allemand désignant la mit e, Motte ». Le film est«cependant plus qu’une parodie du comportement de l’insecte ou du désir d’êtretoujours « à la mode ». C’est plutôt un symbole de l’être humain et de sa démarchecréatrice. Alors que dans l’iconographie de la peinture religieuse depuis le MoyenÂge et dans la peinture de natures mortes duXVIIe siècle, la mite, comme l’insecteen général, est un symbole du caractère éphémère de la vie sur terre et donc desambitions vaines ou « vanités », chez Trockel, l’an imal incarne plutôt laproductivité créative : la recréation est confrontée à la désagrégation.   
  
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Claude VignonSaint Pierre repentant Vers 1635-1638 Le tableau peint dans les années 1630 a été acquis en 1810 par la ville de Nantesavec d’autres œuvres de la collection François Cacault. Le message initialementreligieux de l’œuvre changea fondamentalement dans son nouveau contexte bienque le tableau demeurât le même en substance. C’est au musée véritablement quele tableau s’est transformé d’objet de culte en « c hef d’œuvre », même si lechangement s’était déjà opéré dans la collection Cacault. Le public bourgeoisadopta le langage dévotionnel de l’Église et des fidèles pour aborder l’œuvre d’art.À force, le silence recueilli devant les images devint un comportement appropriéface aux œuvres d’art dans le musée. Extraits des notices d’œuvres écrites par Kurt Wettengl pour le catalogue del’exposition  A propos de Kurt Wettengl Né en 1954, Kurt Wettengl fut le directeur du service des collections du Musée Historiquede Francfort avant de devenir le directeur du musée Ostwall à Dortmund en 2005. Il a étél’instigateur de la nouvelle identité du musée Ostwall, à la suite de son déménagementdans la tour Dortmund-U - Centre de la culture et de la créativité. En effet, prenant pourmodèle l’approche novatrice de l’historien de l’art Alexander Dorne à propos du rôle desmusées. Kurt Wettengl définit ainsi le musée Ostwall comme une « centrale électrique »,stimulant la créativité des artistes contemporains qui tirent leur inspiration dans la viequotidienne. Ainsi, les collections et la politique d’expositions du musée Ostwall attestentdu lien entre l’art et la vie, l’art se présentant comme une constante réflexion desdéveloppements historiques et sociétaux. Ces dernières années, le musée Ostwall à Dortmund a notamment présenté les expositionssuivantes :· Fluxus - Kunst für Alle! (Kluxus – L’art pour tous!) 25.08.2012 - 06.01.2013„Kunst ist, was das Leben interessanter macht als Kunst“ (« L’art est ce qui rend la vie plusintéressante que l’art ») Robert Filliou· Heinz Mack - Zwischen den Zeiten (Entre les temps) 06.05.2012 - 29.07.2012· Alex Katz: Der perfekte Augenblick (L’instant parfait) 20.01.2012 - 09.04.2012  
  
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