Disparition des gynécologues

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Association BIG-BANG Mobilisation nationale et internationale pour la défense des droits à l’accès aux soins de proximité à toutes personnes, égalitairement, sans discrimination. Lutter contre les désertifications médicales en proposant des solutions. 13, Rue de l’église 55160 PAREID Tél : + 33 (0)3 29 83 82 81 Fax + 33 (0)3 29 83 82 81 Site : www.asso-big-bang.eu Contact : info@asso-big-bang.eu PAREID. Communiqué de presse du 23 AVRIL 2012 : « Disparition des gynécologues » par Sylvain BLONDIN La gynécologie médicale fit son Les cabinets ferment un à un, et apparition dans la vie des femmes en aujourd’hui, il ne reste plus que 1 000 1950. gynécologues pour 30 millions de femmes. Cette médecine à d’emblé pris en charge la reproduction, la C’est dans ce En vingt ans, la réalisation du vie génitale et la médecine contexte de frottis à permis de diminuer de des femmes en général. raréfaction médicale 50% l’incidence du cancer du que les sages-Dix ans plus tard on créât col de l’utérus et de 60% sa femmes se un diplôme universitaire. mortalité. retrouvent dans une La gynécologie prend alors position plutôt en charge la prévention et le suivi des surprenante : faire le travail des maladies survenant à chaque étape de gynécologues, sans avoir de la vie génitale d’une femme compétence équivalente.
Publié le : mercredi 2 mai 2012
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Association BIG-BANG obilisation nationale et internationale pour la défense des droits à l’accès aux soins de proximité à toutes personnes, égalitairement, sans discrimination. Lutter contre les désertifications médicales en proposant des solutions . 13, Rue de l’église 55160 PAREID Tél : + 33 (0)3 29 83 82 81 Fax + 33 (0)3 29 83 82 81 Site :www.asso-big-bang.euContact :info@asso-big-bang.euPAREID. Communiqué de presse du 23 AVRIL 2012 : « Disparition des gynécologues » par Sylvain BLONDIN La gynécologie médicale fit sonLes cabinets ferment un à un, et apparition dans la vie des femmes enaujourd’hui, il ne reste plus que 1 000 1950. gynécologuespour 30 millions de femmes. Cette médecine à d’emblé pris en charge la reproduction, laC’est dans ce En vingt ans, la réalisation du vie génitale et la médecinecontexte de frottis à permis de diminuer de desfemmesen général.raréfaction médicale50% l’incidence du cancer du que lessages-Dix ans plus tard on créât col de l’utérus et de 60% sa femmes se un diplôme universitaire. mortalité. retrouvent dans une La gynécologie prend alors position plutôt en charge la prévention et le suivi des surprenante :faire le travail des maladies survenant à chaque étape de gynécologues, sans avoir de la vie génitale d’une femme compétence équivalente. L’intérêt: (contraception, orthogénie, grosses et elles sont moins coûteuses à former et maladies d’organes). à rémunérer. La gynécologie médicale ne fait pas partie de leur formation Hélas ce diplôme spécifiquement initiale, elles sont seulement français à été supprimé en 1984 et la spécialisées dans l’assistance et le gynécologie médicale est désormais déroulement d’un accouchement sans engloutie dans la vaste spécialité de complication. gynécologie-obstétrique, qui comprend essentiellement chirurgie et Les sages-femmes peuvent relayer les accouchement. médecins, mais en aucun cas les remplacer ! Peu d’étudiants se dirigent vers l’obstétrique en raison de la pénibilité En France, 60% des femmes se font du métier d’accoucheur et de son suivre, une fois par an, par leur risque judiciaire, sinon ils le font par gynécologue. Ellessont attachées à défaut en espérant se réorienter plus leur gynécologue et ont besoin d’un tard. De plus le numerus clausus réduit interlocuteur particulier pour parler des le nombre de médecins, seulement 27 troubles de la fertilité ou d’adaptation à postes d’internes sont formés par an. la contraception par exemple.
Cette relation de confiance et d’intimité entre les femmes et leur gynécologue est aujourd’hui en danger.
Les conséquences de substituer le généraliste au gynécologue seraient dramatiques car les femmes n’iront plus consulter, disent-elles,"qu’en cas de problèmes", c’est-à-dire trop tard.
“Le problème sera d’autant plus important, avec le risque de perdre certains acquis en matière de médecine préventive, car les médecins généralistes sont de moins en moins nombreux, avec des activités professionnelles de plus en plus importantes“expliqueSylvain BLONDIN, “Une fois de plus, ce sont les populations deszones rurales qui seront les premières à en payer les frais, et de se retrouver en tête des hits parades des secteurs défavorisés“ finalise-t-il. Le CDGM (Comité de Défense de la Gynécologie Médicale) crée en 1997 à pour but de défendre cette spécialité en voie de disparition : « Sirien n’est fait, il ne restera plus que 600 gynécologue en 2015 et seulement 180 en 2020 ».
Sylvain BLONDIN etson association Big-Bangcontre luttentles désertifications médicales, et pour une accessibilité des soins, équitablement, pour tous. “Ces problématiques touchent tous les médecins, un peu partout sur le territoire. Il n’y a pas seulement les généralistes qui sont concernés, mais aussi pratiquement toutes les spécialités, et la liste des métiers touchés par le manque de médecins, en cascade, ne cesse de s’allonger“dit-il.
Régulièrement,Sylvain BLONDINdénonce le manque de praticien en France, les difficultés des professions médicales et paramédicales, l’évolution des façons de travailler.
Dans l’ouvrage «Zones rurales à votre santé !» queSylvain BLONDIN rend public à partir du 15 MAI 2012 (déjà en prévente chez votre libraire et dans tous les réseaux de distribution) il dresse le bilan des problématiques actuelles et les perspectives bien sombres pour l’avenir, si aucunes mesures rapides et efficaces ne sont prises rapidement. Il revient sur son combat, les difficultés rencontrés, le manque d’engagement et les désintéressements des uns et des autres, les lobbies, les visions limitées de la profession à l’international, ses actions envers lespolitiquesles et professionnels de la santé.… Dans lequel il propose un ensemble de solutions
Nous devons avoir droit à un accès équitable pour chacun et tous, à des soins de proximité tant à la ville qu’en campagne“ affirme-t-il.
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