Informatique médicale : La réticence des médecins

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Association BIG-BANG Mobilisation nationale et internationale pour la défense des droits à l’accès aux soins de proximité à toutes personnes, égalitairement, sans discrimination.

Publié le : lundi 4 juin 2012
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Association BIG-BANG Mobilisation nationale et internationalepourladéfensedes droits à l’accès aux soins de proximité à toutes personnes, égalitairement, sans discrimination. 13, Rue de l’église 55160 PAREID Tél : + 33 (0)3 29 83 82 81 Fax + 33 (0)3 29 83 82 81 PAREID. Communiqué de presse du 04 Juin 2012. « Informatique médicale : La réticence des médecins » par Sylvain BLONDINDans le domaine médical, Internet peut offrir auxD’abord pensés pour améliorer l’offre de soins, la professionnels de santé un grand nombre dequalité des diagnostics et la coordination des ressources et d’avantages, il est en revanche difficilepersonnels de santé, les systèmes informatiques de les faire intégrer dans la pratique quotidienne desserviraient d’avantage à dépenser de l’argent et du praticiens. En effet, selon une étude internationaletemps en veillant scrupuleusement au respect de la menée par Accenture, les généralistes Françaisréglementation pour protéger le personnel soignant utilisent de plus en plus leur ordinateur pourdes risques deprocès. Les mises à jour, parfois travailler, notamment pour tenir leurs dossierslongues et coûteuses, les opérations de maintenance médicaux. Cependant, ils restent plus timides quant àet les défaillances du matériel informatique cette pratique que leurs voisins Espagnols etperturbent l’automatisation des processus du travail Britanniques. etpeuvent occasionner un manque à gagner considérable. L’informatique est surtout utilisée par nos médecins français pour la prise de noteAlors que la médecine se fonde sur concernant leurs patients. De plus,un rapport humain, mêlant 60% d’entre eux reçoivent desobservations, connaissances résultats d’examens par voiemédicales et discussions avec les électronique. Ces chiffrespatients, les médecins dépassent de peu ceux de ladoivent passer deplus en plus de moyenne des autres pays.temps à intégrer et s’approprier les Néanmoins, les ordinateurs desnouveaux outils et interfaces. Le cabinets médicaux semblent fairetout au détriment du patient, des davantage office de boite à lettres que de vecteurnerfs du médecin et de la qualité des soins. Le d’échange interactif. Alors que 54% des généralistespersonnel médical déjà surchargé de travail perd une américains communiquent leurs ordonnances auxénergie et un temps précieux à gérer des données pharmaciens par voie électronique, ils sont seulementplutôt qu'à chercher à comprendre le patient. 5% à le faire en France. 41% des GP’s brittaniques suivent le parcours de leur patient sur leur écranLe problème du fossé générationnel est également en versus 11% des médecins français. Enfin, 71% descause,Sylvain Blondinque la majorité des soulève Espagnol utilisent le web pour envoyer leursmédecins aujourd’hui ont plus de 50 ans, beaucoup prescriptions au radiologue ou au biologiste, contred’entre eux ne sont pas expérimentés quant à 12% en France.l’utilisation de ces technologies. Il en est de même pour lespatients âgéslesquels la télémédecine pour La télémédecine, considérée désormais comme unen’est pas une réponse adaptée. Comment ces pratique médicale reconnue, tend à démocratiserpersonnes pourraient-elles profiter de ces avancées si l’utilisation d’internet en France, mais tout n’est paselles ne savent pas les utiliser ? encore gagné ! www.asso-big-bang.eu/redac@asso-big-bang.euhttp://www.sylvain-blondin.com/
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