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L'impact du rechauffement climatique sur les ressources en eaux

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Ce travail s'inscrit dans les differentes etudes menées par les militants et activistes dans le domaine environnemental et dans le programme du PNUD d'içi 2015. Nous montrons ce aue les perturbations du rechauffement climatique represente face aux ressources en eaux au siècle présent

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Ajouté le : 05 juin 2012
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Impact du réchauffement climatique sur les ressources en eaux souterraines
IMPACTS DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE SUR LES RESSOURCES EN EAU CAUSES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE Forum Ecologique des Jeunes Congolais Secrétaire General Lubumbashi, DrCongo asafazali@gmail.comTEL : +243994928843 RESUME : Le droit au développement et à l’amélioration du cadre de vie dépend de tout un chacun, et le devoir de sauvegarder le patrimoine naturel sont de nos jours deux paramètres d’un problème difficile à approcher. Ainsi, le climat qui constitue un facteur primordial pour tout développement économique risque d’être controversé par les activités anthropiques polluantes. La situation est critique aujourd’hui à l’échelle planétaire partant du pole nord au pole sud et des longitudes est à l’ouest le même problème se présente. C’est ainsi ce travail vient balayer les impacts de l’un des issues de ces activités anthropiques sur les êtres vivant, il s’agit de l’impact du réchauffement global sur les eaux terrestres. ABSTRACT:The right to development and improvement of the living depends on everyone, and the duties to safeguard the natural heritage are today two parameters of a problem difficult to approach. Thus, the climate is a crucial factor for any economic development is likely to be controversial by human activities polluting. The situation is critical today globally starting from the North Pole to South Pole and west longitude is the same problem arises. Thus this work sweeps the impacts of one of these from anthropogenic activities on living beings, it is the impact of global warming on the terrestrial waters.Introduction Parmis les causes du réchauffement climatique nous citons les émissions des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, les déforestations à différentes échelles. Parmi les gaz on cite le dioxyde de carbone, nitrite, et certaines sulfures d’une part issues des activités industrielles, des émissions des automobiles et d’autres engins phares utilisant le pétrole et d’autres part des types de combustibles polluants. Une fois émise dans l’atmosphère, les gaz à effet de serre viennent perturber le climax naturel en ce qui concerne la régulation naturelle des températures de la planète, en soit il s’agit içi de la perturbation de l’effet de serre naturel. L’effet de serre dus aux activités anthropiques résulte de la présence dans l’air des divers gaz traces qui absorbent les radiations infrarouges : vapeur d’eau, gaz carbonique, méthane et ozone en particulier. Etant donné que les basses couches de l’atmosphère se comportent comme la vitre d’une serre qui retient de la chaleur dans l’enceinte de cette dernière. Ce phénomène procède de cette manière : le rayonnement solaire incident atteignent la surface terrestre(flux solaire net), ensuite ce flux est reroyonné vers l’espace sous forme des
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rayonnements infra rouges(flux thermique descendant), ces derniers ensuite absorbés par les basses couches de l’atmosphère qui sont opaques aux longueurs d’ondes comprises entre 700mµ30 m et µ, et sont réémises vers la surface ce qui élève la température de l’atmosphère au voisinage du sol.La succession d’années à pluviométrie déficitaire a mis en évidence, de façon dramatique, la précarité de l’approvisionnement en eau des populations et de leur bétail. Cette situation a pesé lourdement sur l’économie africaine et particulier Congolaises en particulier Katangais les années passé avant l’arrivé au Katanga de Moise Katumbi qui a mise au point une politique de l’agriculture avec une baisse de la production agricole liée essentiellement à la pluviométrie, sans oublier les conséquences sur d’autres secteurs tels que l’hydroélectricité, le transport fluvial et sur les eaux souterraines. Selon le rapport des nations unies et de Wateraid, 2007 ; l’augmentation globale des températures jusqu’à bouleverser le cycle hydrologique et entrer des extrêmes sécheresses t inondations. Les percussions de ce changement climatique va entraîner l qualité et quantité des eaux à l’échelle planétaire. C’est notamment dans les Pays sahélien soumis fortement aux aléas climatiques, le Mali n’en recèle pas moins d’importantes ressources en eau de surface et souterraines, mais réparties de manière inégale sur le plan spatial. Le réseau hydrographique comporte les bassins fluviaux du Niger qui s’étend sur 300.000 km² et du Sénégal à l’Ouest sur 155.000km². Ces deux fleuves constituant l’essentiel des ressources en eau de surface pérennes et ont un potentiel d’écoulement annuel respectif de 46 milliards de m³ à Koulikoro (Niger) et 10 milliards de m³ à Kayes (Sénégal). Les ressources en eau de surface non pérennes, importantes et bien reparties sont estimées à 15 milliards de m3. En république démocratique du Congo, parmi les causes de la déforestation dans la quasi-totalité du pays, la population étant pauvre et n’ayant pas accès à l’énergie électrique ou toute autre forme d’énergie à l’issue de la mondialisation à l’exemple des photovoltaïques et autres, ce peuple fit recours aux bois pour la fabrication des charbons c’est ainsi dans la majeur partie de la République on enregistre un déboisement vu le besoin en bois qui est supérieur à 90% de besoins énergétiques surtout pour les cuisines. Il faudra noter que les forets de la RDC constituent un patrimoine de 145Mha d’espace vert, elle abrite 10% des forets tropicales mondiales, ces forets stockent environ 140millards de tonne de CO2, soit environ trois années cumulées d’émission mondiales de gaz. En moyenne les émissions annuelles de gaz à effet de serre sont liées à la déforestation et à la dégradation des forets avoisinant 300Millons de tonne de CO2 pour un rythme de déforestation d’environ 0,3% par an soit deux fois moins que dans la moyenne mondiale.
Impact du réchauffement climatique sur les ressources en eaux souterraines C’est la principale source d’eau utilisée par l’Homme dans le monde, mais il y a eu très peu de travaux de recherche sur les effets potentiels du changement climatique. Quelques hypothèses ont tout de même été avancées. Par exemple, dans les moyennes latitudes, suite à l’augmentation des précipitations pendant l’hiver, les nappes pourraient se remplir davantage. Mais nous avons vu aussi que l’évaporation des sols pourrait augmenter en hiver et au
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printemps. Les chercheurs ne savent pas encore quel effet pourrait l’emporter sur l’autre, cela dépend d’abord du type de nappe.Il existe en effet deux types de nappes phréatiques, les nappes non confinées et les nappes confinées. Les nappes non confinées sont rechargées directement par les précipitations locales, les rivières et lacs. La majorité des nappes sont de ce type et ce sont celles qui sont les plus sujettes au changement climatique. Elles évoluent en effet en étroite relation avec la quantité d’eau qui leur arrive des pluies ou des rivières, et avec la demande du sol en évaporation, surtout quand elles sont peu profondes. D’autre part certaines nappes d’eau douce peu profondes et proches de la mer sont menacées par l’augmentation du niveau de la mer.Une nappe confinée est située en dessous d’une couche de roches imperméables. Son évolution ne dépend donc pas des précipitations locales. Elles sont rechargées par des précipitations, des lacs ou des rivières à quelques kilomètres comme à quelques milliers de kilomètres de la nappe et ne sont donc pas affectées en général par la variabilité saisonnière ou annuelle des précipitations ou de la température. Elles sont par contre très vulnérables à une exploitation trop intense par l’Homme. Impact du réchauffement climatique sur les précipitations Les précipitations sont le principal facteur de variabilité dans le cycle de l’eau. A un endroit donné, il y a des variations quotidiennes, saisonnières, annuelles et décennales des précipitations.Différentes tendances de variations des précipitations aux échelles saisonnière et annuelle ont pu être mises en valeur. Il y aurait une augmentation des précipitations annuelles dans les moyennes et hautes latitudes et une diminution dans les régions subtropicales. D’autre part, pour les régions tempérées comme l’Europe, il y aurait une augmentation des précipitations pendant l’hiver (surtout dans le nord de l’Europe) et une diminution des précipitations pendant l’été (surtout dans le Sud de l’Europe).Il faut toutefois nuancer ces propos puisque ces variations dues au réchauffement global seraient faibles devant les changements résultant de la variabilité multi décennale.Une autre conséquence du réchauffement, beaucoup moins contestable celle-là, est que les précipitations tomberont de moins en moins souvent sous forme de neige dans les pays tempérés notamment.Impact du réchauffement climatique sur les eaux marines et océaniques Les études géologiques montrent que le niveau moyen des océans a connu des variations importantes au cours des 6 derniers millénaires. On observe une grande variabilité spatiale pour ces changements. Ceci s’explique par les mécanismes différents à l’origine de ces variations. Ainsi, à proximité des anciens glaciers, la variation du niveau de la mer s’explique principalement par le rebond postglaciaire. Dans d’autres localisations à faible activité tectonique et éloignées des anciens glaciers, le changement va s’expliquer principalement par la différence de répartition mer/glace dans les océans. Des modèles permettent aujourd’hui de mieux cerner les contributions relatives de ces deux effets à chaque localisation. En dépit de cette importante variabilité spatiale, il est intéressant de connaître un ordre de grandeur moyen. La plupart des études s’accordent sur une hausse de 2.5m à 3.5m au cours
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des six mille dernières années mais cette hausse n’a pas non plus été linéaire dans le temps et on estime que la majeure partie de celle-ci s’est produite entre –6000ans et –3000ans. L’augmentation actuelle et future de l’effet de serre liée à la pollution atmosphérique par le CO2et les autres gaz de serre soulève dès à présent des routables questions pour les activités humaines. Au stade actuel, seul seuls les modèles informatiques et mathématiques des climats permettent de quantifier des phénomènes aussi complexes et cela d’autant plus que les boucles de contre-réactions interviennent du faite que l’accroissement de la Teneur en vapeur d’eau dans l’atmosphère augmente la nébulosité laquelle a tendance à inverser et à diminuer les températures au niveau du sol. Les quantités d’énergies contenues dans les océans sont considérables et jouent un rôle essentiel sur les climats en milieu continental. Les phénomènes d’El-niño ont montré au cours de deux dernières décennies l’impact majeur des océans sur les climats continentaux. Notons que le phénomène des dégels de calottes glaciaires de pôles avec toutes les répercussions sur l’augmentation du niveau des eaux de la mer. Impact du réchauffement sur les eaux courantes (les rivières et fleuves) La majorité des études hydrologiques sur les impacts du changement climatique se sont concentrées sur les évolutions des débits des fleuves et rivières. Les résultats de ces études font l’objet de la partie suivante de notre étude.Impact du réchauffement climatique sur les lacs Ils sont particulièrement vulnérables aux changements des paramètres climatiques et sont donc souvent un très bon indicateur de l’évolution de ces paramètres. Les lacs qui n’ont aucun déversoir sont les plus vulnérables à une diminution du débit des rivières qui s’y jettent ou à une augmentation de l’évaporation. En effet, pour ces lacs, la quantité d’eau évaporée est environ égale à l’eau qui arrive de l’amont et une variation de ces deux facteurs peuvent faire changer rapidement la superficie du lac. La mer d’Aral en est le meilleur exemple. Un lac de ce type peut disparaître presque complètement en une décennie si le débit des rivières qui s’y jettent baisse fortement et ne compense plus l’évaporation.Le changement climatique pourrait avoir aussi des conséquences sur la qualité de l’eau en entraînant une augmentation de la température de l’eau ou en diminuant la durée de la période où le lac est recouvert de glace. Impact du réchauffement sur la qualité et quantité de l’eau Les conséquences du changement climatique sur la qualité de l’eau dans les rivières sont assez variables : elle pourrait s’améliorer ou se détériorer suivant l’augmentation ou la diminution du débit de la rivière.Le réchauffement climatique peut toutefois entraîner une tendance générale sur la qualité de l’eau. En effet, une augmentation de la température de l’eau entraîne une diminution de la
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quantité d’oxygène dissous qu’elle peut contenir et pourrait donc avoir le même effet qu’une augmentation de la pollution organique.Impact du réchauffement sur les zones arctiques Au cours des cinquante dernières années, la température moyenne des zones arctiques a augmenté de 2degrés. Il s’agit d’une conséquence majeure du réchauffement climatique provoquée par les activités humaines notamment les activités industrielles et autres. Des régions où l’impact humain était nul jusqu’ici sont touchées telles sont les regions polaires notamment arctiques. Parmi ces régions, les zones arctiques sont particulièrement sensibles au réchauffement. La couche de sol gelée (Le permafrost), depuis des milliers d’années, a commencé à fondre, et ainsi toute la chimie des sols et le climax en milieu arctique s’en trouvent modifiée. Avec pour conséquences une modification de la composition chimique des grands fleuves de ces régions. En Sibérie, l’un de ses fleuves notamment celui portant son nom présente un affluent « La Lena », se caractériser par l’empreinte du réchauffement des sols arctiques qui atteindra donc l’Océan Arctique, et affectera l’ensemble des océans de la Terre. Pour comprendre et prédire ce qui se passera, une équipe de chercheurs toulousains et leurs collaborateurs russes ont entamé une expérience de réchauffement accéléré d’un sol dans la forêt de Sibérie centrale. Des résistances électriques ont été enfouies et serviront à élever progressivement la température des sols. La réponse de la végétation et de la composition chimique des eaux qui circulent dans les sols sera mesurée afin de prédire les changements futurs. Dans les zones non polaires et particulièrement sous les tropiques, un retrait général e des glaciers a été observé depuis la fin du petit âge glaciaire, c’est-à-dire depuis le 18 ou le e 19 siècle. On observe aujourd’hui que le retrait de ces glaciers s’accélère, l’augmentation des précipitations pendant l’hiver ne compensant pas la hausse de température et donc l’augmentation de la fonte du glacier pendant l’été. Les glaciers tropicaux sont les plus menacés.Oerlemans et al (1998) ont simulé les variations de masse de douze glaciers situés dans le monde entier. Ils ont conclu qu’avec une augmentation de la température de 0,4°C par décade, si les précipitations n’évoluent pas, tous les glaciers étudiés auront disparu en 2100.Conséquences globales du changement climatique sur le cycle de l’eau En plus de l’effet de serre naturel qui préexistait à l’activité industrielle, la Terre est soumise aujourd’hui à un effet de serre supplémentaire d’origine humaine : depuis le début de l’ère industrielle, on estime à 31% l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère. La question est de savoir quelles conséquences pourrait avoir cette augmentation artificielle de l’effet de serre sur le cycle de l’eau.Une première analyse simpliste serait de dire que le cycle de l’eau serait activé plus fortement suite au réchauffement global dû à l’augmentation de l’effet de serre. Elle n’est pas dénuée de tout fondement et explique une probable augmentation de la présence de nuages
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(nébulosité) suite au réchauffement, mais elle fait abstraction des boucles de rétroaction du cycle de l’eau sur le bilan énergétique de la planète dont voici deux exemples : -s’il y a augmentation de la nébulosité, l’effet de serre des nuages de vapeur d’eau est augmenté, ainsi que l’effet parasol (augmentation de la réflexion du rayonnement solaire incident et donc diminution de l’énergie reçue par la Terre). Nous savons qu’aujourd’hui le bilan global est négatif (les nuages entraînent une perte d’énergie du système Terre), mais nous ne savons s’il en sera toujours ainsi avec une augmentation de la nébulosité suite au changement climatique. Si l’effet de serre augmente plus vite que l’effet parasol, la rétroaction due à la présence des nuages sera positive et entraînera une augmentation supplémentaire du réchauffement.- La diminution de la surface des glaces aux pôles induirait une diminution de l’albédo de ces surfaces et donc une augmentation de l’énergie solaire reçue par la Terre. C’est une rétroaction positive sur le réchauffement.Impact du réchauffement sur l’évaporation Elle comprend l’évaporation qui vient du sol ou des surfaces recouvertes d’eau, et l’évapotranspiration. Elle dépend de l’énergie reçue par le sol, du taux d’humidité de l’air et de la turbulence de l’air au-dessus du sol.Comme l’air peut contenir plus de vapeur d’eau quand sa température augmente, un réchauffement de l’atmosphère pourrait entraîner une augmentation de l’évaporation du sol. Ceci est vérifié dans les régions humides où l’humidité de l’air est le facteur limitant à l’évaporation. Mais dans les régions sèches, l’évaporation est essentiellement dirigée par la quantité d’énergie reçue par le sol et son taux d’humidité, le réchauffement ne changera donc rien à la situation actuelle.On pourrait s’attendre aussi à une augmentation de l’évapotranspiration avec la diminution de l’humidité de l’air, mais plusieurs systèmes biologiques de régulation pourraient contrer cet effet à court ou long terme. A court terme, c’est simplement la capacité des plantes à diminuer leurs pertes en eau lorsqu’elle se fait rare. A long terme, l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère pourrait jouer un rôle car elle entraîne de la part des plantes une meilleure efficacité de l’utilisation de l’eau. Mais cette augmentation peut entraîner aussi une croissance accrue des plantes qui annulerait l’augmentation de cette efficacité. L’effet global du CO2 sur les plantes est encore mal connu, il est très difficile aujourd’hui de donner des tendances d’évolution de l’évapotranspiration.L’impact du réchauffement climatique sur l’humidité du sol D’autre part, l’évaporation peut être limitée par la quantité d’eau contenue par le sol, c’est-à-dire son humidité. En effet, il a été prouvé (Gregory et al, 1997) que dans l’Hémisphère Nord, suite à l’augmentation de température, l’évaporation serait plus forte qu’avant en hiver et au printemps et donc que l’humidité du sol serait de plus en plus faible pendant l’été.Il faut toutefois noter que ces tendances sont à moduler suivant la composition du sol. En général, moins un sol peut contenir d’eau, plus il sera sujet aux variations dues au changement climatique.
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Conclusion
La fréquence et l’intensité du gel peuvent influer la capacité d’un sol à contenir de l’eau. La baisse de la fréquence et de l’intensité du gel, c’est la tendance actuelle dans les pays tempérés à cause du changement climatique, réduit la quantité d’eau que peuvent contenir les sols et donc son humidité et pourrait augmenter la quantité d’eau qui circule en surface.L’évolution à la baisse de l’humidité du sol entraînerait un besoin accru en irrigation.
Conclusion Le changement climatique semble exacerber certaines des pressions existantes, notamment dans des régions qui souffrent déjà de pénuries d’eau. Depuis quelques années, les glaciers terrestres et de montagne s’amenuisent plus rapidement. Des phénomènes météorologiques extrêmes découlant du réchauffement de la planète, tels que les tempêtes et les inondations, vont probablement devenir plus fréquents et plus graves. Toutefois, étant donné l’état des connaissances actuelles, les scientifiques ne peuvent fournir que des prévisions d’ordre général quant à l'impact du changement climatique sur les ressources en eau. Nos ressources en eau subissent de nombreuses pressions. Il nous faut encore acquérir davantage d'informations fiables sur la qualité et la quantité d'eau disponible ainsi que sur la manière dont cette disponibilité varie dans le temps et d’un endroit à l’autre. Les activités humaines influent de bien des façons sur le cycle de l'eau, et leur impact doit être compris et quantifié afin de gérer les ressources en eau de manière responsable et durable. Il est devenu évident que : les changements climatiques ont une incidence sur la disponibilité en eau. la pollution, les déviations de cours d'eau et les incertitudes quant à la quantité d'eau disponible menacent la croissance économique, l'environnement et la santé. les nappes phréatiques sont souvent surexploitées et polluées. des technologies plus récentes, telles que le dessalement et la réutilisation de l'eau, viennent aujourd’hui s’ajouter aux techniques traditionnelles comme la collecte des eaux de pluie pour augmenter l'approvisionnement en eau. un soutien politique est nécessaire afin d’améliorer la collecte d'information qui, à son tour, pourra favoriser de meilleures décisions quant à la gestion et à l'utilisation de l'eau. Néanmoins a part cette panoplie d’éléments cité ci haut, il nous faudra préserver les écosystèmes qui se chargent de stocker l’eau sous ses diverses formes. Aussi étant donné l’accroissement de l’effet de serre à travers l’injection dans l’atmosphère du CO2 et autres gaz de serre,au rythme actuel l’émission des outputs carboniques dans l’atmosphère le doublement de la teneur de l’air en ce gaz s’effectuera d’ici le milieu du siècle actuel justement le cas ou rien n’est pour réduire les émissions de gaz pour les industries et autres activités anthropiques. A la période actuelle la teneur en CO2 de l’atmosphère s’accroît actuellement à un rythme de 1,5 ppm/an. Aussi il faudra signifier qu’au stade actuel les déboisements qui caractérise les pays du tiers monde représente une source significative dont la valeur est comprise entre 1,5 et 3 milliards de tonnes en équivalent carbone/an. En guise de conclusion c’est à nous communauté scientifique et en complicité avec toutes les structures associatives activistes de mener à une revendication de la protection de l’environnement en appelant les autorités du pays à pouvoir disponibiliser des fonds nécessaires dans le but d’atteindre les objectifs du millénaire en réduisant davantage toutes les émissions de gaz à effet de serre en contribuant dans le reboisement du pays en particulier
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Conclusion
notre province du Katanga. Nous devrons à tout garder une ressource en eau saine qu avait été légué par nos encetres… BIBLIOGRAPHIE -Plan de préparation de la REDD+RDC, mars 2010 -Documents sur l’atelier d’information sur les processus REDD en RDC, Bukavu, 21-23 septembre 2009 -Magazine de la chronique scientifique n°5, septembre 2005 -Rapport Mondial des Nais unies sur la mise en valeur de ressources en eau -changements climatiques, Cas du BassinGestion de ressources en eau face aux Tensift (Maroc), Salama H., Tahiri M. -Rapport Les Virunga et le REDD, Bukavu, Septembre 2009 -Nicolas Godefroy et al., Changement climatique et hydrologie, 2001
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