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Ajouté le : 21 juillet 2011
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Sommaire
Actualit
La famiLLe du dÉputÉ-maire menacÉe, son fiLs accusÉ À tortaprÈs bien des obstacLes, La vÉritÉ finit par triompher!
En 2001, sous l]impulsion du nouveau maire Franois Franois Grosdidier veut briser l]omerta, la loi du silence. Grosdidier, la municipalit de Woippy a engag un com- Le lundi 5 novembre, il fait porter une lettre  tous les bat total contre la dlinquance qui empoisonnait la vie habitants de ce quartier. Il leur explique ses difficults des habitants de tous les quartiers. Le nombre des faute de renseignements, les victimes craignant de con-policiers municipaux a t tripl. Ils ont t forms,  tacter la police. Il leur propose d]tre leur intermdiaire. Il l]poque de faon unique en France, et quips pour lut- leur demande de venir le voir, en mairie, pour donner ter effectivement contre les dlinquants. Le maire a t en toute information utile  la police qu]il utilisera et trans-premire ligne sur le terrain, mme pendant les nuits mettra en respectant leur anonymat.  chaudes , ainsi que dans les relations avec la policeincendie crimineL nationale et le Parquet, ou encore au Ministre de l]Intrieur, au sein de la Commission Nationale Consultative des Polices Municipales. Dans la France Le mercredi 7 novembre  23 heures, la voiture person-entire, la police municipale de Woippy est devenue une nelle du maire est incendie devant son domicile. Il sort rfrence et un exemple. et voit que le feu se propage  la deuxime voiture sta-Les menacestionne tout contre la maison. Devant le risque d]explo-sion et de propagation du feu, il fait sortir sa femme et ses enfants dans le jardin. Il appelle les pompiers et la police. La famille du maire a souvent fait l]objet de menaces. Elles Le lendemain 8 novembre, il porte plainte. Des policiers ont pris la forme de tags citant sa famille ou sa belle- nationaux(de l^unit de police urbaine couvrant le famille, son lieu de rsidence ou ses vhicules. D]autressecteur de Woippy)lui disent qu]il a t imprudent de fois, des voyous en voiture hurlaient des injures sous leurs laisser ses voitures dans la rue aprs sa lettre aux habi-fentres avant de dmarrer sur les chapeaux de roues. tants. LappeL auX habitants Le maire et sa famiLLe du Quartier du roi dans un cauchemar En ce dbut novembre 2007, force est de constater que Immdiatement des informations prcises et nominatives cette politique de scurit a ramen de la tranquillit dans remontent au dput-maire. Il les transmet aux enquteurs les quartiers de Woippy par rapport  la situation d]avant qui ne sont hlas pas de la police urbaine qui connait bien 2001. C]est le rsultat \ toujours fragile \ d]une action de Woippy et ses dlinquants. Ils appartiennent  la brigade longue haleine. Mais elle butte sur la difficult  identi- criminelle, au sein de la sret dpartementale. fier, confondre et interpeler dealers et autres dlinquants, Etrangement, ces enquteurs n]exploitent pas les informa-notamment rue Poulmaire  St-Eloy et surtout au Quartier tions donnes par le maire. du Roi.
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Actualit
Pas d]audition, pas de perquisition, pas de sudation Franois Grosdidier explique aux enquteurs que ceux qui ont manipul des allume-barbecue peuvent conserver dans leur peau des traces pouvant tre releves par cette dernire technique. Il a l]impression de leur apprendre leur mtier. Encourags par l]impunit, les dlinquants s]en donnent  c[ur joie pour intimider les habitants du quartier(en mul-tipliant les incendies de voitures)et le maire. Ils lui envoient des lettres anonymes menaant de mort sa femme et ses enfants, exigeant sa dmission de la mairie et le versement d]une somme d]argent  un rendez-vous fix devant le COSEC. Les enquteurs demandent au maire de se rendre  ce rendez-vous et disent vouloir monter une souricire pour intercepter le ranonneur. Le maire attend dans sa voiture devant le COSEC. Au lieu de se planquer ,les deux policiers en civil, par ailleurs bien connus des dlinquants du quartier, font les cent pas au vu de tout le monde. Le fiLs du maire : de victime À accusÉ... Les enquteurs ne s]intressent pas au petit milieu des dlinquants de Woippy. Le mercredi 21 novembre, le fils du maire, Guillaume Grosdidier est plac en garde  vue. On lui dicte la lettre anonyme. Il doit crire les mots de menace contre sa propre famille. Devant son malaise vi-dent pour un tel exercice, l]enqutrice lui dit que son atti-tude est suspecte. L]experte graphologue donne en quelques minutes son jugement dfinitif. Sre et certaine, elle accuse Guillaume d]avoir crit les menaces de mort contre sa belle-mre et son petit frre et de chantage con-tre son pre. La presse est informe de la garde  vue et s]en fait large-ment l]cho. Le procureur de la Rpublique Jol Guitton en personne suit l]affaire. On se souvient de la perquisition mdiatique de l]Htel de Ville de Woippy qu]il avait ordonne sur la plainte d]opposants, mais aussi des auditions  dcharge de ceux-ci et du classement sans suite de toutes les plaintes dposes par la ville, ncessitant de nouvelles plaintes avec constitution de partie civile L, il ordonne la prolongation de la garde  vue de Guillaume. Guillaume passe donc la nuit en cellule et il est libr aprs 32 heures de garde  vue. Cette information est largement reprise par la presse crite et audiovisuelle. La
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rumeur court : non seulement, il aurait envoy les lettres, mais il aurait mme brl les voitures. Il est dj jug et condamn La difficiLe recherche de La vÉritÉ L]accusation ne repose que sur une expertise graphologique manifestement bcle. Franois Grosdidier demande  son fils de se soumettre  une contre-expertise auprs d]une autre experte graphologue prs la Cour d]Appel de Metz, reconnue et respecte dans le monde judiciaire, Isabelle Davidson. Elle prvient d]emble qu]elle ne se prononce jamais avant un travail minutieux d]au moins douze heures. Deux jours plus tard, sa con-clusion est claire et nette : Guillaume Grosdidier n]est pas l]auteur des lettres. Ses conclusions sont transmises aux enquteurs et au pro-cureur. Mais ils persistent. L]enqute n]est pas roriente vers les dlinquants de Woippy. Pendant ce temps, Franois Grosdidier continue  recevoir des lettres de menaces contre sa femme et ses enfants. La police municipale de Woippy reoit alors un appel tlphonique anonyme. Il demande de prvenir le maire que les enquteurs ont reu le rsultat de l]expertise ADN d]une enveloppe, que ce rsultat les contrarie et que le maire doit absolument tre mis au courant. L]ADN est fminin. acharnement Aprs la contre-expertise graphologique, c]est le deu-xime lment qui innocente Guillaume. Franois Grosdidier demande que l]on compare avec l]ADN des s[urs ou amies connues des dlinquants qu]il souponne. On lui rpond que la justice n]a pas les moyens pour faire des tests ADN dans tout le quartier. En revanche, un enquteur a les moyens de se rendre  Bourges prlever l]ADN de la s[ur de Guillaume, elle y est tudiante, et  Dijon prlever celui de sa mre, divorce depuis 1992 et spare de ses enfants, ceux-ci ayant t levs par leur pre. L]acharnement se poursuit contre Guillaume. Si l]ADN est fminin, c]est forcment celui d]une complice. Ils font le tour de tout son carnet d]adresses pris sur son tlphone portable. Ils poursuivent le mal qu]ils lui font auprs de ses amis et relations.
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