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Automobile et développement durable. Bilan environnement-matières premières 1975-2050.

De
65 pages

Meudon. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0066639

Ajouté le : 01 janvier 1998
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Numro
C
L
I
P
tomobileet veloppement rable
nvironnement - matière première 1975 - 2050
tomobileet z naturel
os prospectifs et impact sur l’environnement
Dcembre 1998
Des responsables des ministères chargés de l'Environnement, de l'Industrie, de la Recherche, de la Coopération et du Plan font partie du Comité de Coordination et d'Orientation Scientifique.
Directeur de publication : Benjamin DESSUS Rédaction : Stéphane HIS Sébastien DELACROIX Nathalie MARTINEZ Maquette : Ivan PHARABOD
Synthèse Introduction
Intrt environnemental La méthodologie utilisée Bilan des émissions actuelles Les résultats Impact sur lÕeffet de serre Scénarios à l’horizon 2020 Les parcs de véhicules particuliers à l’horizon 2020 Progrès technique et distances parcourues L’impact sur les émissions de CO2 Conclusion Annexes
ile
rable 0 pour un véhicule s mobilisées pour un véhicule
Les Cahiers du CLIP N¡9 Dcembre 1998
7 8
9 10 10 11 13 13 13 17 18 18 19 29 32 34 36
40 42 43 43 46 50 54 52 53 55 57 61 62
efont l objet de la Commission ont bien montré es transports rd que du Sud. C’est en effet très largement de cette maîtrise que dépendra, pour les 50 années à venir, l’évolution de nos économies vers le "développement durable". Dans le paradigme complexe que constitue le domaine des modes de transports, (celui des personnes, mais aussi celui des marchandises), on sait bien que la voiture joue un rôle très spécifique. Mode dominant des transports individuels, la voiture concentre en effet des enjeux industriels, sociaux, économiques et environnementaux particulièrement forts. Devant les problèmes environnementaux, locaux, régionaux ou planétaires (effet de serre) liés à ce mode de transport en rapide croissance au niveau national, mais aussi mondial, de quelles solutions disposons-nous ? Existe-t-il d’autres perspectives pour garder le contrôle de la situation que celle d’une limitation de la mobilité individuelle ou d’une restriction du développement du marché automobile au profit des transports collectifs ? Le progrès technique, tel qu’on peut le concevoir aujourd’hui apporte-t-il une alternative crédible à ces limitations ? Les deux études que nous présentons aujourd’hui tentent d’apporter quelques éléments de réponse à ces questions à différents horizons.
E D I T O R I A L
utomobile et développement durable”, engagée par l’IFP et le vec la participation de PSA, se fixait un objectif à la fois plus ntain (2050). omobiles qui font l’objet d’efforts de recherches significatifs nouveaux carburants, piles à combustible, etc.) en existe-t-il s de procurer des avantages significatifs du point de vue du ble”? s de pénétration d’une dizaine de filières à partir de 2015 is en augmentation significative (35 millions de véhicules en ons en 1997), montre que le véhicule hybride essence ou diesel point de vue des ponctions sur les ressources fossiles et des l’environnement. Il permettrait en effet, en pénétrant à partir analogue à celui du diesel dans le parc français des années ire la consommation globale de 20 % et l’ensemble des ts (de 20 % pour le CO2 et d’un facteur 6 à 10 pour les autres as le cas des piles à combustible à hydrogène électrolytique, le mauvais rendement global de la filière (de l’ordre de 10 %). ombustible à réformeur embarqué (méthanol ou performants du point de vue de l’environnement global que électrolytique pourraient se présenter à plus long terme ive crédible, à condition que les rendements de filières espérés uvés puissent être effectivement obtenus.
utomobile et gaz naturel", fruit d’une collaboration entre le t le GIE PSA Renault, s’interroge sur les perspectives du Gaz l’horizon 2020. quelle forme utiliser le gaz pour limiter au mieux les émissions gaz naturel comprimé, carburant liquide de synthèse, s solutions gaz naturel comprimé et électricité permettent des lles des émissions au km parcouru (environ 20 %). Par contre x-gaz, carburants liquides, malgré l’intérêt d’exploitation portent pas d’avantages par rapport à l’essence du point de ent global. de pénétration volontariste de véhicules GNV ou électriques ans les parcs de pays comme les Etats Unis, le Canada, ou la CEI montre cependant que l’impact sur les émissions est , de l’ordre de 1 à 3 %. En tout état de cause l’impact cumulé à l’horizon 2020 reste d’un ordre de grandeur inférieur à
, les chemins d’une croissance sobre”, La Documentation française, 3e
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