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Données économiques maritimes françaises 2011 (uniquement en ligne).

De
92 pages
Les données économiques maritimes présentent un panorama des activités liées à la mer en France et une évaluation de leurs poids économiques à travers l'estimation de la valeur ajoutée et de l'emploi.
Ce panorama distingue les secteurs marchand et public. Le secteur marchand regroupe l'exploitation des ressources marines, les activités manufacturières et les services. Le secteur public rassemble la Marine nationale, l'intervention de l'Etat en mer, la protection de l'environnement côtier et la recherche marine.
L'ouvrage met l'accent sur la dimension régionale des activités maritimes, la conjoncture récente et la concurrence internationale.
(Pas de version numérique pour les données 2009).
Kalaydjian (R). Plouzané. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0028082
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Données économiques maritimes françaises
Édition2007
SOMMAIRE
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Données économiques maritimes françaises 2007
Avant-propos J.-Y. Perrot, président-directeur général de l'Ifremer
Introduction R. Kalaydjian
Énergies renouvelables marines
Secteur industriel Produits de la mer Extraction de matériaux marins Production d'électricité Construction et réparation de navires Travaux publics maritimes et fluviaux Câbles sous-marins Industrie parapétrolière et paragazière offshore Tourisme littoral Transport maritime et fluvial Services maritimes financiers
Secteur public non marchand Marine nationale Intervention publique Protection de l'environnement littoral et marin Recherche marine
Synthèse
Références bibliographiques
Sigles et abréviations
Données économiques maritimes françaises 2007
AVANT-PROPOS
Jean-Yves Perrot président-directeur général de lIfremer
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En publiant, suivant le rythme biennal qu’il s’est fixé depuis 10 ans, les Don-nées économiques maritimes françaises, l’Ifremer se conforme à l’une de ses trois missions constitutives, directement complémentaire de ses missions de recherches, d’expertise et de surveillance du milieu marin pour contri-buer au développement de l’économie maritime de la France. Un tel soutien suppose d’abord de bien connaître la matière que l’on évoque et de décrire, le plus finement et le plus complètement possible, les carac-téristiques et les évolutions marquantes des différents secteurs de l’économie maritime française. Telle est la vocation de cette publication. Dans ce do-maine, des progrès sont toujours possibles. La présente livraison en com-porte au moins trois principales, conformes à ce que j’avais moi-même appelé de mes vœux lors de la présentation de la précédente édition : l’eu-ropéanisation progressive des données ; la place plus grande faite à l’éco-nomie de l’environnement ; une approche plus complète des secteurs couverts, notamment dans le domaine du transport fluviomaritime. Cette livraison confirme aussi que l’économie maritime de notre pays com-porte des fleurons parfois encore méconnus de nos concitoyens, tels que la construction de navires de plaisance ou l’offshore pétrolier, qui prennent désormais, à côté des grands secteurs (tourisme, pêche, conchyliculture, constructions navales…) une part croissante. Mais l’engagement de l’Ifremer au service de l’économie maritime ne sau-rait se résumer à une analyse, même enrichie et complétée. L’Ifremer est en effet lui-même - à sa mesure et dans son domaine de compétences - un ac-teur de cette économie : grâce aux pôles de compétitivité. Deux pôles de compétitivité, l'un en ré-gion Bretagne, l'autre en région PACA, associent en effet, dans la filière ma-ritime, les entreprises, les laboratoires de recherche publics ou privés et les établissements d'enseignement supérieur. Leur objectif est de développer les techniques et les spécialités qui seront stratégiques, sur les marchés mon-diaux, pour les industries et les emplois de demain. Ces deux "pôles mer" coordonnent leur logique de fonctionnement et organisent leur activité selon cinq thèmes d'action majeurs : sécurité et sûreté maritime, ingénierie navale et nautisme, ressources énergétiques marines, ressources biologiques ma-rines et biotechnologies, environnement et aménagement du littoral. Ces cinq thèmes sont infléchis, dans chacun des cas, en fonction des spécialités géographiques et économiques des deux régions. A travers les projets de re-cherche et développement auxquels il participe, l'Ifremer est impliqué dans les cinq thèmes, en collaboration avec l'un ou l'autre pôle, au titre des com-pétences qui lui sont reconnues en recherche marine, notamment la biolo-gie, la surveillance du milieu, l'exploration des ressources énergétiques.
grâce, plus globalement, à son action de valorisation. La valorisation a pour but de détecter des projets de l’Ifremer à fort potentiel pour en faire bé-néficier la société en général et le monde économique en particulier. Cette mission est inscrite dans les contrats quadriennaux signés avec l’Etat.
Données économiques maritimes françaises 2007
Chaque année, l’Ifremer dépose plus 10 de brevets et logiciels ; des contrats de recherche ou de développement sont signés par 150 à 200 entreprises du secteur privé, dont près de 25 % sont étrangères. De nombreux secteurs économiques peuvent être concernés par les axes de recherche de l’Ifremer : environnement côtier et hauturier, interventions sous-marines, télécommu-nications, défense, ressources minérales et énergétiques, biotechnologies marines, agro-alimentaires, pêche et aquaculture. Le dépôt de brevets sur des biopolymères marins pour des applications en santé, cosmétique, et en-vironnement ; la conduite de projets sur la gestion des rejets d’assainisse-ments côtiers en partenariat avec des opérateurs des services de l'eau ; le transfert industriel de systèmes de traitement des eaux des bassins d’aqua-culture, sont autant d’exemples pertinents de l’étendue du domaine de com-pétences et des ressources technologiques valorisées à l’Ifremer.
Ainsi, fidèle à sa vocation, l’Ifremer continue de s’adapter aux temps nou-veaux de la recherche dans une économie toujours plus compétitive.
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Données économiques maritimes françaises 2007
INTRODUCTION
Régis Kalaydjian responsablescientifique delapublication
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La publication desDonnées économiques maritimes françaisesa été lan-cée par l'Ifremer il y a dix ans. Depuis la première livraison, il s'est agi de concilier deux objectifs : maintenir la conception générale du rapport et sa structure, à des fins de lisibilité ; et progresser en matière de qualité et d'exhaustivité des statistiques.
Nous avons voulu conformer l'édition 2007 à cette double exigence. Nous avons conservé la même subdivision entre secteur industriel et secteur public ; nous nous sommes intéressés aux secteurs stratégiques de l'économie maritime française, à des indicateurs clefs tels que la valeur ajoutée, l'emploi et les exportations et pour-suivi l'effort d'amélioration méthodologique. Cet effort concerne trois aspects es-sentiels.
Tout d'abord, le périmètre de l'économie maritime française a évolué. D'une part, afin de l'harmoniser avec d'autres travaux européens, il était devenu pertinent d'y intégrer le domaine fluvial : navigation, travaux publics et services portuaires comportent désormais une composante fluviale. La raison de fond tient à la connexion de la navigation intérieure au transport maritime, certes beaucoup plus développée aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique qu'en France, mais ap-pelée à se développer aussi dans notre pays, ne serait-ce que dans un but envi-ronnemental et de délestage du trafic routier, à l'instigation de l'Union européenne. D'autre part, nous avons tiré les conséquences, probablement provisoires, du manque de données fiables sur la sous-traitance dans le domaine de la construc-tion navale, et nous avons laissé cette activité en dehors du périmètre des DEMF.
Ensuite, l'effort a également porté sur la fiabilité des statistiques. Des chif-fres-clefs plus globaux sont fournis sur les câbles sous-marins, les travaux publics et les services portuaires. Ils comprennent éventuellement les don-nées relatives au domaine fluvial, afin de donner un tableau plus exhaus-tif de l'économie maritime. L'harmonisation interannuelle des données et des périmètres a ainsi pu être réalisée, qui permet de saisir l'économie ma-ritime française dans son évolution.
Enfin, l'effort est aussi qualitatif, dans la mesure où les informations secto-rielles cherchent à mieux prendre en compte la dimension européenne des activités et de leurs déterminants. Cet effort, qui avait été largement initié dans les éditions précédentes et qui va se poursuivre à l'avenir, est d'un in-térêt évident : la réglementation de l'Union européenne et les interdépen-dances des marchés des États membres insèrent les activités maritimes françaises dans un jeu européen, nonobstant l’enjeu stratégique que peu-vent représenter pour celles-ci les marchés hors Europe.
Données économiques maritimes françaises 2007
Cet accent mis sur la dimension européenne répond à une priorité de l’Ifre-mer ; elle prend tout son sens dans le contexte politique et institutionnel de l’édition 2007 des DEMF, particulièrement crucial pour l'Europe maritime.
En juillet 2006, après plusieurs mois de réflexion interne et de recueil d'avis, la Commission européenne publiait le "livre vert" sur la politique maritime euro-péenne : "Vers une politique maritime de l'Union". Ce document lançait offi-ciellement un forum international d'échanges d'idées, en vue de définir la politique maritime européenne. Ont participé au forum non seulement les ins-titutions, organismes et Etats membres européens, mais aussi des représen-tants des pays tiers.
À coup sûr, les DEMF ainsi que les travaux similaires réalisés au Royaume-Uni, au Canada, aux Etats-Unis et en Australie, auront eu le mérite de convaincre les décideurs européens qu'il était concevable et techniquement possible de mettre au point une telle base de données maritime intégrée à l'échelle d'un pays, malgré des lacunes statistiques parfois difficiles à combler. Mieux : la base de données progressivement construite pour la France servira directement à celle qu'il faudra préparer pour l'Europe. Mais il est non moins vrai que l'ini-tiative européenne va donner un nouveau souffle à notre projet. Une telle base européenne intégrée aura l'intérêt de fournir un cadre commun d'ana-lyse à tous les Etats membres, d'harmoniser la définition des secteurs d'activi-tés et de permettre des comparaisons économiques internationales mieux étayées entre pays de l'Union, et avec les pays tiers.
Les DEMF seront donc appelées à contribuer encore plus précisément à la mise en place d'une analyse globale de l'économie maritime européenne. En retour, elles évolueront positivement dans leur forme, leur méthode et leur teneur.
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Données économiques maritimes françaises 2007
Énergies renouvelables marines
L’intérêt manifesté en EuropeLes techniques existantes par les pouvoirs publics et les industriels pour les énergiesL’énergie éolienne offshore renouvelables n’est pas sansmarine la liens avec l’objectif de limiteroiplexe ll ee,ndal etuelleactoppéével eomsnl  tadmeneplus dCse tlnéreig e les émissions de gaz à effetsforce des vents marins, plus forts et plus de serre. Suite au protocole deconstants qu’à terre. Les structures éoliennes Kyoto, l’Union européenne aexistantes à ce jour sont implantées dans des affiché d efsa voebujre cdtiefss  évonleorngtiae-ss ndfoslfntta sest onlà amirsnd  e03m tères maximum ; de ristes en pour les étudestructures ot renouvelables. À celles-ci, lesprofondeurs plus importantes. filières marines apportent uneUnité de conversion de l’énergie thermique des mers contribution encore modesteL’énergie des courants marinsSource : University of West of England par la puissance installée ;(hydrolienne) mais elles constituent un dos-Elle utilise l’énergie cinétique des massesL’énergie thermique des mers (ETM) sdieerx pplootiteanttiioelnl edmees ntz osneenss icblôe-aLt cenhqieue xploite la difféioatéropn  entso.n-smpaéreimn st.d eceo unrcarnetotytep sD sep ors se meneadmiu rap sel evuotnem rature entre l’eau de surface et l’eau profonde tuinère eism, pqourti anpcoeu rcrraoiits sapnrteen.dreL’énergie des marées (maré trice)pour produire de l’énergie électrique. mo L’Ifremer a r ne a lLes flux et reflux de la marée sont utilisésL’énergie osmotique pnroousvpeelcatbivlee  émdaleaisrs iéné uense,rgqiuneisa  myrseee-tntéacr ud seni egarrabant ionnturbles teneedr a tceuneidseev iluen rm as benn siersuiompmnea re érmiblapp -uroe enm merbU en évidence les conditio éco-la retenue. contact avec de l’eau douce sur une face, et nsl’eau de mer sur l’autre face, est soumise àde ndoévmeilqoupeps eemt esnot.c iEanl eés chdoe  làe cuerL’énergie des vagues et de la houleune pression osmotique utilisée pour produire de l’énergie. Cette technique est en phase de travail, le présent chapitre fait et développement. rechercheDes modules de récupération de la puis-brièvemen oisance produite par les vagues font l'objet t le pnt usxu re tl leasd'installations pilotes, à la côte ou au large,L’énergie des micro-algues treecchhneircqhuee.s, leurs enje culture de micro-algues par photosyn- Laselon la technique utilisée. thèse (utilisation de l’énergie solaire) peut être utilisée comme source de biocarburant. Le biodiesel peut être tiré du lipide contenu ans les micro-algues.
Hydroliennes, vue d’artiste Source : Marine Current Turbines Ltd.
Installations d’énergies renouvelables marines Source : Department of Trade and Industry (DTI)
Unité de pression osmotique Source : Leonardo Energy
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Données économiques maritimes françaises 2007
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Pays
Royaume-Uni
Danemark
AllAllemagne-Pays-Bas
Nombre Puissance Lieu/appellation de parcs installée 8 459 MW Blyth (54 MW), North Hoyle (60 MW), Scroby Sands (60 MW), Kentish Flats (90 MW), Barrow (90 MW), Moray Firth (10 MW), Burbo (90 MW), Beatrice Demonstration (5 MW). 8 426,4 MW Nysted (165,6 MW), Horns Rev (160 MW), Samsø (23 MW), Middelgrunden (40 MW), Tunø Knob (5 MW), Vindeby (5 MW), Rønland (17,2 MW), Fre-derikshavn (10,6 MW) 2 5 MW Rostock (2,5 MW), Breitling (2,5 MW) 3
126,8 MW Lely (2 MW), Dronten (16,8 MW), Egmond aan Zee (108 MW)
Suède MW3 23,3 (2,8 MW), Utgrunden (10,5 MW), Yttre Bockstigen Stengrund (10 MW) Irlande Arklow Bank (25 MW)1 25 MW Japon MW Hokkaido1 1,2 (1,2 MW) Espagne MW1 10 (10 MW) Bilbao TOTAL 271 076,7 MW Les parcs éoliens offshore en Europe en 2007. Source : Ifremer/M.-C. Bégué (2006); Planet (Pays-Bas)
La situation des énergiesui s'impopéens qadsnl siluqne tar mesinerénesgiyoR emuainnoUs- el tanFrrue syap sel ,ec marines aujourd’huile-kr ,ellA eaDenamerli l),ar pcutissocne eÉl( magne, le Portugal, l’Irlande, les Pays-Bas, la Bel-En France gique, la Suède, la Pologne, la Norvège, La France métropolitaine s'est lancée dès les an- l’Espagne, l’Italie et la Grèce. Le Royaume-Uni, nées 1960 dans l’énergie marémotrice : la cen- par un soutien important à la recherche et déve-trale de la Rance est toujours l'unité marémotrice loppement, est actuellement le pays le plus en-la plus puissante actuellement en service dans le gagé (houle et courants notamment). monde (240 MW). Au stade opérationnel éga-lement, un parc éolien offshore au large de laDans le monde côte d’Albâtre est en projet (21 éoliennes d'une puissance installée totale de 105 MW, mise enilières des énerigsem ranise.cnoc ehcrehcer a fes lesuttoneeroCe, luropen Emme service prévue pour 2008). Dans les DOM-TOM, le potentiel des énergies marines est jugéÀ la différence de l'Europe, l'éolien offshore n'a important, en particulier concernant l’énergiepas encore fait l'objet d'investissements opéra-des vagues et l’ETM.tionnels. En EuropeLes courants de marées et de la houle concen-trent la majeure part des efforts réalisés en re-La part des énergies renouvelables totales danslatnesemin  ereuvnœ enotsrs  inv lessseuestiement etdéveloppcrehe  tceh la consommation d’énergie primaire des pays deexpérim e ; l’UE-25 en 2005 est de 6 % ; elle est de 14 %réalisés par de grands groupes énergétiques dans leur consommation d’électricité brute. La di-.internationaux rective du Parlement et du Conseil 2001/77/CE L’énergie thermique des mers et ses dérivés (pro-fixe aux États membres des objectifs de produc-tion délectricité par sources renouvelables pardduécttuiodne s daeu xf rÉotiadt s-oUu nids, eaauu  Jdaopuocn ee) t feaint  Ilndoeb.jet rapport à leur consommation brute d’électricité à échéance 2010 ; ceux-ci conduiraient à porter-Enjeux et perspectives cette part à 21 % pour l'UE-25. En Europe, toutes les filières sont concernées par la recherche : l'énergie éolienne offshore se trouve à un stade nettement plus avancé de développe-ment avec plus de 1 000 MW installés. Hormis la
Le développement des énergies marines dépend de deux facteurs : l’acceptabilité des populations riveraines et des usagers des zones côtières ; les politiques de soutien à des filières émergentes
Part des énergies renouvelables* dans la consommation électrique brute des pays de l'Union européenne Unité : %
* Biomasse, géothermie, hydroélectri-cité, énergie éolienne et énergie so-laire. Source : Commission européenne, direction générale de l’Énergie et des Transports
Données économiques maritimes françaises 2007
Type d'aide Description Avantages Inconvénients Politiques nationales (situation en 2005) Tarif à harmoniser au niveau Danemark (sur dix ans), Allemagne (surPrix spécifique fixé pour une durée Sécurité d'investissement, promo- Difficile de rachat vingt l'Union européenne, peut être ans), France (sur quinze ou vingt ans tiondéterminée, que les compagnies de des filières naissantes ou jugées d'électricité paient aux producteurs. insuffisamment développées. remis en cause en vertu des prin- selon la SER), Grèce (dix ans), Irlande, Variante : mécanisme de prime fixe. cipes du marché intérieur, risque Italie (photovoltaïque), Luxembourg (dix de surfinancement. ou vingt ans selon la SER), Pays-Bas (dix ans), Portugal, Espagne (tarif fixe ou prime), République tchèque (tarif fixe ou bonus vert), Estonie (sept ou douze ans), Hongrie, Lettonie, Lituanie, Slovénie, Slo-vaquie, Bulgarie, Roumanie. Certificat RisqueE-SER vendue au prix du marché. Garantit théoriquement la rentabi- (Flandres et Wallonie), Italie, Belgique dif- pour les investisseurs v e r tt e r t i f i c a t de l'investissement, peut fonc- ficultéPour financer le surcoût de produc lité Royaume-Uni, Bulgarie (en pro- à rentabiliser des tech- Suède, vert sur un marché niques à coût élevétion et fourniture d'énergie renou tionner position). coûts velable, les consommateurs concurrentiel, risque de surfinance- administratifs importants. (producteurs dans certains pays) ment limité. sont obligés d'acheter des certificats verts aux producteurs d'E-SER à rai-son d'un pourcentage fixe de leur consommation (production) d'élec-tricité totale. Appels (éolien offshore), France (cen- Danemark d'irrégularité temporelle Risque qui fait jouer les forces ProcédureAppels d'offres publics pour la four-d'offres électriques de plus de 12MW). appels d'offres, au détriment trales des marché.niture d'E-SER. Le surcoût d'achat du est répercuté sur le consommateur de conditions stables de produc-final sous forme de taxe spéciale. tion. Risque d'une procédure au moins-disant pour la réalisation de certains projets. Incitation Finlande utilisée comme poli- (exonération de taxe à l'énergie), FacteurExonération fiscale pour les pro Procédure incitatif fort. fiscaleducteurs ou consommateurs. tique d'appoint. Allemagne, Irlande (pour l'investissement en SER), Pays-Bas (investissement en SER, et taxe à l'énergie jusqu'en 2005), Es-pagne, Royaume-Uni (Levy Exemption Certificates), Malte (TVA faible sur le so-laire), Pologne, Slovaquie, Slovénie (taxe au CO2), Bulgarie.
TLes régimes d’aides en faveur de l’E-SER* dans l’Union européenne * applicables aux énergies renouvelables dans leur ensemble. Autres exemples de mesures de soutien aux E-SER : aides à l’investissement : Autriche, Belgique, Finlande, Grèce, Luxembourg, Portugal, Espagne, Suède, Chypre, République tchèque, Estonie (jusqu’en 2015), Lituanie, Slovénie. prix minimum à l’E-SER : Belgique. prêts bonifiés : Allemagne, Espagne. primes environnementales : Suède (éolien). taxe à la consommation d’électricité : Chypre. révision des tarifs de l’électricité : République tchèque. 8