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Tableaux de léconomie bas-normande. Espace

De
18 pages
Avec une superficie de 17 600 km2, la Basse-Normandie figure au 15e rang des régions françaises. Malgré tout, l’espace bas-normand est très divers. Tout d’abord au niveau climatique, puisque derrière l’image du climat océanique tempéré de la région se dessinent d’importantes variations locales liées directement à la topographie ou à l’éloignement du littoral. Ainsi, en 2007, les précipitations annuelles sont supérieures de 45 % à Cherbourg par rapport à Caen. De plus, les paysages affichent une grande variété. Se côtoient bocages, marais, massifs forestiers, grandes plaines, reliefs escarpés et paysages côtiers. Diversité également quant au lieu de vie des Bas-Normands qui sont de plus en plus nombreux à vivre en milieu urbain, mais aussi de plus en plus attirés par le littoral, tandis que d’autres encore nombreux s’attachent à faire vivre un espace rural qui offre une belle résistance face au dépeuplement.
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ESPACE
En 1999, la Basse-Normandie présente encore un profil rural très marqué qui lui permet de seplacer au cinquième rang des régions rurales françaises, derrière la Corse, le Limousin,Poitou-Charentes et l’Auvergne. Néanmoins, devant l’extension de l’espace à dominanteurbaine, le milieu rural ne regroupe plus que 35 % de la population bas-normande, contre 44 %au début des années quatre-vingt-dix. Dans la Manche et dans l’Orne, la moitié de lapopulation vit dans une commune rurale. C’est donc logiquement dans ces départements queles densités de population sont les plus faibles, parfois inférieures à 25 habitants par km2commedans le centre du Cotentin, le sud de la Manche et de la plaine d’Argentan, même si une partiedu Pays d’Auge, dans le Calvados, est également concernée.
Regroupant toujours plus de communes, et surtout d’ habitants, les territoires urbains, comme surl’ensemble du territoire national, s’étendent de plus en plus. Ainsi, en 1999, plus de sixBas-Normands sur dix vivaient dans l’aire d’influence d’ n des seize pôles urbains de la région,ucontre à peine plus d’un sur deux en 1990. Mais la no uveauté de la dernière décennie réside surtoutdans la croissance du nombre de communes dont la population est partagée entre l’influence dedeux ou plusieurs villes : c’était le cas de 139 communes bas-normandes en 1999, contre seulement26 neuf ans plus tôt. 50 000 personnes vivent en 1999 dans ce type de communes. Au sein del’espace urbain, Caen et Cherbourg occupent une pl ace particulière, puisque ces aires urbainesregroupent près du tiers de la population bas-nor mande. De même, le bassin d’emploi caennais està l’origine de 84 % de la croissance démographique de la région entre 1990 et 1999.
Avec une superficie de 17 600 km2, la Basse-Normandie figure au 15erang des régionsfrançaises. Malgré tout, l’espace bas-normand es t très divers. Tout d’abord au niveau climatique,puisque derrière l’image du climat océanique tempéré de la région se dessinent d’importantesvariations locales liées directement à la topographie ou à l’éloignement du littoral. Ainsi, en 2007,les précipitations annuelles sont supérieures de 45 % à Cherbourg par rapport à Caen. De plus,les paysages affichent une grande variété. Se côtoi ent bocages, marais, massifs forestiers, grandesplaines, reliefs escarpés et paysages côtiers. Diversité également quant au lieu de vie desBas-Normands qui sont de plus en plus nombreux à vivre en milieu urbain, mais aussi de plus enplus attirés par le littoral, tandis que d’autres encore nombreux s’attachent à faire vivre un espacerural qui offre une belle résistance face au dépeuplement.
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Tableaux de l’économie bas-normande -2008
Moins de 9 % des communes bas-normandes sont situées sur le littoral, mais en 1999, celles-ciregroupaient près de 18 % des habitants de la région. Cet attrait des Bas-Normands pour lescôtes a d’ailleurs eu tendance à s’accentuer sur la période récente à la faveur de l’arrivée denouveaux habitants, retraités en provenance d’Ile-de-France ou jeunes actifs attirés par ledynamisme des services liés au tourisme. La densité de population sur le littoral dépasse 100habitants par km2, alors que la moyenne régionale est de 81 habitants par km2. Elle estparticulièrement importante entre Arromanches et Honfleur, dans le Calvados, mais aussi dansla Manche, tout près de Cherbourg dans le Nord-Cotentin puis dans le sud du département auxabords d’Avranches et de Granville.
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