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Moniteur-Educateur 2005 Inst. Régional du Travail Social - Basse-Normandie

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Examen du Supérieur Inst. Régional du Travail Social - Basse-Normandie. Sujet de Moniteur-Educateur 2005. Retrouvez le corrigé Moniteur-Educateur 2005 sur Bankexam.fr.
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DES SENIORS ACTIFS
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Les retraités multiplient les achats haut de gamme, les voyages, l’usage
d’Internet et l’activisme associatif.
EN RETRAITE , pas en retrait. La formule de Gérard Mermet, qui, chaque année,
dans ses Francoscopie (Larousse), scrute la société française, résume bien la situation des
personnes de plus de 60 ans.

Souvent en pleine forme physique, disposant d’un niveau de vie égal, voire supérieur, à
celui des actifs, dégagés des responsabilités parentales, les seniors ne vivent plus le
passage de l’activité à l’inactivité professionnelle comme le temps venu du repli sur soi.
«Une volonté de rester dans la vie sociale » les caractérise désormais, selon Gérard
Mermet.

Gérard Mermet cite en exemple le pourcentage de retraités qui reçoivent des amis ou
de la famille chez eux : au début des années 1980, un peu moins de 20 % d’entre eux
« recevaient » au moins une fois par semaine. Ils sont un tiers aujourd’hui. Les seniors
jouent pleinement leur rôle de « nouveaux grands-parents », complète Robert Rochefort,
directeur du Credoc et auteur de Vive le papy-boom (Odile Jacob, 2000). Ils apportent un
intense soutien affectif et financier à leurs petits-enfants gardant volontiers les plus petits,
suivant les plus grands dans leurs études…

Leur implication dans la sphère associative a connu en vingt ans un essor
considérable et ne se cantonne pas aux associations qui leur sont spécifiquement dédiées.
Près de 30 % des 60-75 ans sont adhérents actifs d’une association, contre moins de 10 %
des moins de 40 ans. « L’effet de masse est tel, poursuit Robert Rochefort, que des champs
entiers de la vie associative seraient abandonnés sans les plus de 60 ans ! » A noter que les
70-79 ans sont tout aussi nombreux que les 60-69 ans à s’impliquer dans les associations,
les taux d’adhésion ne chutant qu’après 80 ans.

Autre « indice d’un certain mode de participation sociale », selon l’INSEE (Données
sociales 2002-2003) : la pratique religieuse, deux fois plus importante chez les plus de 60
ans que parmi leurs cadets. Près de la moitié des seniors se déclarent pratiquants, réguliers
ou occasionnels. Ce qui, selon Hélène Michaudon, de l’INSEE, « va de pair avec l’adhésion
à des associations à vocation altruiste ou centrées sur l’organisation de loisirs collectifs ».
« On peut, écrit-elle, l’interpréter comme une implication plus forte dans la vie sociale.(…)
Dans la période où les seniors sont encore de « jeunes » retraités, ils sont très actifs :
cumuler une pratique religieuse assidue et un engagement associatif n’est pas rare entre 60
et 69 ans ».

L’INSEE note encore l’ « émergence de nouvelles aspirations chez les personnes
âgées qui souhaitent consommer des loisirs ». Leur participation à des activités sportives a
été multipliée par sept en une quinzaine d’années. Autre « bouleversement dans la vie des
seniors », selon Robert Rochefort : la pratique croissante des voyages. Un bouleversement
« suscité par l’offre, qui a voulu régler le problème du hors-saison en ciblant les retraités ».

Globalement, loin de l’idée toute faite selon laquelle la consommation diminue avec
l’âge, les plus de 60 ans, enfants des « trente glorieuses », du développement des loisirs et
de la consommation de masse, font actuellement figure de très gros consommateurs,
notamment de produits haut de gamme à forte valeur ajoutée (assurance, alimentaire,
automobile…).

C’est désormais seulement à partir de 75 ans, et même de 80 ans, que chute
réellement la participation sociale sous toutes ses formes. Avec les incapacités physiques et,
souvent, l’entrée dans le veuvage, arrive le temps du retrait. « Le défi de demain, dit Robert
Rochefort, sera d’offrir des modes d’insertion sociale aux plus de 75 ans qui ne seront pas
dépendants. »
Pascale KREMER (14-15 septembre 2003)
Article extrait de : « Le Monde - Dossiers&Documents : La France face au défi des Personnes Agées ».

1 Les lignes blanches entre chaque paragraphe sont comptées dans la numérotation des lignes.


LA DEPENDANCE
TEXTE 2

Sous un plastique gondolé posé sur une étagère branlante, une brunette avenante
èmetend un verre de champagne, sur une photo en noir et blanc. La «reine du IX
arrondissement » , millésime 1939, n’a pas changé de domicile depuis la guerre. La vieille
dame allongée sur un fatras de coussins dans une chambre de bonne de la rue Richer, c’est
elle. Comme sur la photo, elle porte un nœud dans les cheveux.
Son antre oscille entre la caverne d’Ali Baba et le taudis : l’une des deux pièces, parsemée
de cartons à dessins et de toiles, reflète ce qu’Yvonne Dubuquoi a été : une peintre de
Montmartre, la première femme, dit-elle, à avoir pu poser son chevalet place du Tertre ;
l’autre, reliée par un minuscule couloir-cuisine, montre ce qu’elle est : un petit bout de femme
de 96 ans, décharnée mais rieuse, clouée au lit « parce ce qu’elle s’étrangle quand elle
s’assoit » dans une pièce mansardée aux murs lézardés, un capharnaüm croulant sous les
souvenirs de sa vie . « Je vous présente la personne qui m’a sauvé la vie », lance-t-elle
d’emblée de sa voix gutturale qui semble sortir d’un appareil acoustique.

Flore Alphonse monte depuis vingt-huit ans les escaliers de l’immeuble sans
ascenseur du centre de Paris pour réconforter les personnes âgées, leur redonner l’appétit,
faire leurs courses, leur ménage, leur lessive et un brin de causette si les heures payées à
èmel’Association de soins à domicile (ASAD) qui l’emploie le permettent. Au 6 étage, sous les
toits, l’air était brûlant, le 11 août, et Mme Alphonse « a vu que je regardais toujours au
même endroit, que je n’allais pas bien. Elle m’a donné à boire, m’a mis de la glace dans le
cou, sur le front, dans le dos », se souvient l’intarissable dame aux yeux clairs. Une chance.

Depuis que, en 2001, elle est tombée en se prenant les pieds dans le tapis-brosse du
couloir, Yvonne Dubuquoi, clouée au lit, bénéficie de deux aides à domicile quotidiennes,
matin et soir, ainsi que d’une aide-soignante pour la toilette, faite devant un petit évier,
unique point d’eau froide du logement. Elle tutoie Flore, la remercie, l’engueule parfois car
elle a « son caractère ». En pleine canicule, l’aide à domicile lui a demandé un jour si elle
voulait boire du café ou du whisky, boisson dont un verre trône en permanence à côté de la
bouteille d’Evian et du téléphone à grosses touches. « Whisky-café », le surnom est resté,
comme celui de « Vitamine » qui colle à la vieille dame si vive . Les deux femmes en rient
encore.

Si la présence de Flore est si déterminante pour « Vitamine-whisky-café », si la seconde a
tant de peine à laisser partir la première, s’il arrive qu’elle l’appelle « dix fois par jour », c’est
que l’artiste de Montmartre n’a pour seule famille que les aquarelles et les fusains, « Moulin-
Rouge » et « Sacré-Cœur » , entassés près de son chevet. Sa famille, des industriels du
Nord, l’a laissé tomber quand, à vingt ans, elle a annoncé sa vocation d’artiste. Son mari, un
ouvrier mécanicien, a quitté leur vie voici sept ans sans lui laisser d’enfant. Et ce n’est pas sa
dernière sœur, tombée dans les pommes au moment de la chaleur dans sa maison de
retraite d’Hirson, qui risque de lui rendre visite. Ainsi, mis à part le docteur, le pharmacien et
la gardienne, qui grimpent régulièrement jusqu’à elle, « Vitamine » n’a dans sa vie que les
femmes de l’aide à domicile . Elle le sait. « Tout est là », lance-t-elle en montrant le « contrat
de prévoyance funéraire » scotché sur le contre-plaqué du placard et la photo de la tombe
où , un jour, elle rejoindra son époux.

Philippe BERNARD (14-15 septembre 2003)
Article extrait de : « Le Monde - Dossiers&Documents : La France face au défi des Personnes Agées »
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