Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

Annexe 1 : LE LEADERSHIP DE LA MAINTENANCE

De
7 pages

Annexe 1 : LE LEADERSHIP DE LA MAINTENANCE

Publié par :
Ajouté le : 21 juillet 2011
Lecture(s) : 161
Signaler un abus
Annexe 1
Le leadership de la maintenance
120
Annexe 1 : LE LEADERSHIP DE LA MAINTENANCE
A notre époque, il faut qu’un leadership (responsable) de maintenance, soit à la fois un
leader énergétique, un organisateur judicieux et efficace, une source de know-how technique
et un médiateur diplomate entre d’une part, la direction fixant les politiques et d’autre part, la
main d’oeuvre.
Le personnel de supervision sur le tas est pratiquement l’atout le plus important de toute
organisation de production. Ce personnel perpétue une tradition de gestion qui remonte à
l’antiquité. En raison de la division du travail née de la révolution industrielle, puis de la
mécanisation poussée des techniques de production, la fonction de superviseur est devenue
d’une complexité déconcertante et souvent frustrante.
Le succès ou la faillite d’une entreprise dépend d’une bonne, ou au contraire, d’une
mauvaise supervision. La supervision est la clé de voûte de toute entreprise. Rien ne pourrait
la remplacer. Jamais n’a-t-on été aussi conscient de la valeur et du rôle crucial des qualités de
chef de maintenance. Les textes modernes sur la gestion des entreprises définissent ainsi la
fonction du chef de maintenance : "
travailler dans les limites de ses attributions ainsi que des
politiques et procédures établies, c’est à dire diriger les employés dans leur utilisation des
équipements et matériels en conformité avec les méthodes établies afin de s‘acquitter de ses
propres responsabilités et celle de l’entreprise en matière de qualité, quantité et coûts, et afin
de remplir ses obligations dans les délais imposés par les personnes à satisfaire
".
Les exigences sophistiquées de l’industrie moderne font du chef de maintenance un
professionnel au même titre que le sont le médecin, l’avocat ou l’enseignant. Etant donnés la
multiplicité des fonctions requises du superviseur et le rôle important des responsabilités s’y
rattachant, les efforts et le perfectionnement permanents sont nécessaires afin de réussir
vraiment dans ce métier, même pour le leader le plus capable.
On doit sélectionner un superviseur en raison des qualités qu’il possède et que d’autres
ne possèdent pas. Ces qualités doivent dépasser les domaines purement techniques et
mécaniques bien que ceux-ci aient leur importance. L’unique qualité qui fait la différence
entre un chef ou un directeur et un ouvrier qualifié est l’aptitude à diriger les personnes, et à
gérer les machines et les matériels.
Il n’existe aucune solution de facilité pour réussir. Etant donné que l’intelligence, les
talents et l’ambition de chacun sont uniques, certains sont capables d’effectuer des travaux
avec une facilité apparente, tandis que d’autres doivent étudier, planifier et faire beaucoup
d’efforts pour atteindre les mêmes buts. Toutefois, les chefs qui réussissent sont ceux qui se
rendent qu’un chef "ne quitte jamais l’école" et qu’il lui faut continuellement faire appel à
chaque ressource de son environnement afin de se perfectionner.
De nos jours, il faut que le contremaître inspire le respect par sa compétence et fasse
preuve de sa supériorité aux personnes qu’il dirige et à ses collègues d’autres services. Il doit
être juste envers ses employés, ses collègues contremaîtres ainsi que l’entreprise. Il ne doit
pas laisser ses sympathies et antipathies personnelles influencer son évaluation des employés
et de leur travail. Il faut qu’il ne manifeste jamais de parti pris ; il ne doit pas donner les
travaux intéressants à ses ouvriers favoris et les tâches les moins enviables à ceux qu’il aime
moins. Il doit généreusement donner de son temps pour aider et instruire son équipe.
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin