7 jours d'essai offerts
Cet ouvrage et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois
Opération Opéra
 J  e me nomme Charles Watson et je suis commissaire de police à Toulon. L’histoire dont je vais vous parlez se déroule dans cette ville, dans un lieu flamboyant et splendide mais aussi très mystérieux. Pour cette nouvelle enquête, j’étais assisté de mon collègue et ami l’inspecteur Holmes. Je ne nous en dis pas plus. A vous de découvrir cette histoire.
Découverte lugubre Alerté par un appel téléphonique mystérieux, j’arrivai près du grand Opéra de Toulon. Un ami l’inspecteur Holmes était déjà là. Il était arrivé trois ou quatre minutes avant moi. Une fois, dans l’opéra, nous fûmes tout de suite sous le charme de cette salle aux rideaux rouges. Sur les plafonds étaient peints des anges avec des cieux infinis. J’observai quelques instants : des artistes, des danseurs et j’aperçus dans un coin des loges le concierge. Son air patibulaire attira mon attention. Il semblait chercher quelque chose avec une grande nervosité. Avec mon ami et collègue, nous allâmes trouver le directeur pour lui demander quel était le motif de son appel. Au moment d’aller le retrouver, nous passâmes par les coulisses et je je poussai un cri de surprise en découvrant le corps d’une femme. Son visage était livide. Monsieur Leblanc, qui était donc le directeur, accourut alerté par mon cri. Il me demanda d'enquêter discrètement car ce suicide pourrait nuire à l'image de l'Opéra. « Cette jeune femme est morte , mais pas naturellement. -Vous voulez dire que c’est un crime ! dit le directeur -Je le confirme. -Quand cela s’est – il produit ? -forcée à ingurgiter une sorte de poison ou d eproduit trèsOn l'a toxique. Comme le corps et encore chaud, disons... seulement quelques minutes avant notre arrivée. » J’avais en effet aperçu une bouteille à coté de la victime, quelque chose de toxique comme un produit corrosif. Mon premier réflexe fut d’aller interroger le concierge car lui-même qui avait des produit ménagers et on pouvait penser que c’est lui le coupable.