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Master en Biochimie et Biologie Moléculaire et Cellulaire Règles ...

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Master en Biochimie et Biologie Moléculaire et Cellulaire Règles concernant la rédaction et la défense du mémoire La rédaction. Le mémoire sera rédigé conformément au « Guide pratique pour la rédaction d'un mémoire de fin d'études » joint en annexe. L'ensemble du texte imprimé sur une face de papier de format A4, en caractères de taille 12 et avec un interligne de 1,5 ne doit pas excéder 40 pages (hormis les parties « Matériel et Méthodes et « Références bibliographiques »).
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Master en Biochimie et Biologie Moléculaire et Cellulaire Règles concernant la rédaction et la défense du mémoire La rédaction.Guide pratique pour laLe mémoire sera rédigé conformément au « rédaction d’un mémoire de fin d’études » joint en annexe. L’ensemble du texte imprimé sur une face de papier de format A4, en caractères de taille 12 et avec un interligne de 1,5 ne doit pas excéder 40 pages (hormis les parties « Matériel et Méthodes et « Références bibliographiques »). Les illustrations peuvent apparaître au verso des pages de texte. Le texte peut être rédigé en anglais. Le dépôt.Le mémoire sera remis avant la date limite fixée par le bureau du jury (plus ou moins 2 semaines avant la défense) en 6 exemplaires : 4 seront déposés au secrétariat du jury et les 2 autres seront remis par l’étudiant à chaque rapporteur. Les dates de défense et de limite de dépôt du mémoire seront fixées annuellement par le bureau du jury. Le jury se réserve le droit de refuser un mémoire (ce qui entraîne l'ajournement de l'étudiant) en cas de retard de dépôt non justifié. Un exemplaire de chaque mémoire sera disponible auprès du secrétaire du jury pour qui souhaite le consulter. La composition du jury du mémoire.Le jury du mémoire correspond au jury du master (enseignants titulaires). Chaque manuscrit de mémoire sera examiné en profondeur par deux rapporteurs membres du jury. Le jury pourra faire appel à un rapporteur externe appartenant au corps académique de l’ULB.Le choix du rapporteur est établi par le bureau du jury en concertation avec le promoteur du mémoire.La défense.Le travail sera présenté oralement, en français ou en anglais, en 15-20 minutes. L’étudiant répondra ensuite aux questions des deux rapporteurs qui disposeront d'environ 10 minutes pour leur intervention, et à celles des autres membres du jury qui souhaiteraient intervenir. Le temps total de la défense ne devrait pas excéder 40 minutes. L’évaluation.La note globale du mémoire établie par le jury de mémoire correspondra à la moyenne pondérée (arrondie au nombre entier supérieur si elle dépasse un nombre entier d’au moins une demi-unité) selon les critères suivants : - une note d'évaluation de la prestation globale de l'étudiant dans le service d'accueil, attribuée par le promoteur (pondération 30%). - une note d'évaluation de la qualité du document, établie par le jury de mémoire sur proposition des rapporteurs (pondération 20%). - une note sur l'exposé oral, établie par le jury de mémoire (pondération 10%). - une note sur la défense, établie par le jury sur proposition des rapporteurs (pondération 20%). - une note sur la prestation globale de l'étudiant (exposé et défense du mémoire), établie par le jury de mémoire (pondération 20%).
GUIDE PRATIQUE POUR LA REDACTION
D’UN MEMOIRE DE FIN D’ETUDES
« ..la vie du naturaliste serait bien heureuse s'il ne pouvait qu'observer et se passer d'écrire", citation attribuée à C. Darwin
28 Septembre 2009
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PREAMBULE
Le mémoire de fin d’étude est un travail individuel, et le sujet, son style et son contenu reflètent inévitablement les choix et la personnalité de son auteur. Cependant ce travail est destiné à être lu par un jury de personnalités académiques, et doit donc respecter une série de conventions et usages en vigueur au sein du monde scientifique. Ces règles ne sont pas propres à la rédaction d’un mémoire, mais sont inspirées des conventions utilisées lors de la rédaction d’un article destiné à être publié dans une revue scientifique à comité de lecture. Il faut cependant garder à l’esprit que le mémoire constitue aussi une épreuve académique, qui donne lieu à une appréciation / note, et contrairement à un article scientifique, les lecteurs de votre mémoire sont connus à l’avance. Il convient donc d’adapter la rédaction de votre travail à l’auditoire auquel il est destiné, afin qu’il produise un effet plutôt favorable sur celui ci ! Cet effet dépend du degré auquel votre travail rencontrera les attentes des membres du jury. Quelles sont ces attentes ? Fondamentalement il s'agit de montrer que vous êtes capable de produire des connaissances selon la méthode scientifique. Cette méthode n'est rien d'autre qu'un ensemble de conventions sur l'art et la manière de produire et de communiquer des connaissances ayant la probabilité la plus élevée possible d'être justes. Ces conventions sont connues du jury et doivent être connues de vous. Une part non négligeable de l'appréciation consiste justement à vérifier que vous possédez la connaissance de ces conventions. Le mémoire doit donc montrer que vous avez acquis une connaissance non seulement théorique de votre discipline mais aussi pratique de ces conventions. En d’autres termes, que vous pouvez justifier le choix d’une méthode expérimentale en fonction de l’objectif choisi et que les expériences comportent les contrôles adéquats. Et enfin, que vous êtes capables de tirer des conclusions valables, soutenues par les résultats obtenus (et pas ceux espérés par vous ou votre promoteur !).
Votre mémoire s’adresse donc en premier lieu aux membres de votre jury. Le jury est composé de professeurs et chercheurs généralement experts dans des domaines scientifiques distincts du votre. Ils vous considèrent donc comme le principal expert dans le sujet que vous avez choisi, et il convient donc de ne pas les décevoir. Contrairement à un examen classique (l’examinateur pose une question pour laquelle il connaît déjà la réponse), les questions généralement posées lors de votre défense sont des questions d’information (destinées à éclaircir un point précis de votre travail) ou des questions suscitées par la curiosité du lecteur.
En résumé, le mémoire est destiné à montrer que vous êtes capables de : analyser, critiquer, synthétiser un ensemble de publications scientifiques définir un problème et une stratégie expérimentale pour le résoudre maîtriser un ensemble de techniques expérimentales analyser les résultats obtenus et les comparer à ceux de la littérature et enfin communiquer ces résultats et leurs conclusions à la communauté scientifique.
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LE STYLE
Un travail écrit permet de transmettre un message et un contenu de nature scientifique, à condition de respecter certaines règles et usages en vigueur dans la communauté scientifique. La difficulté de la rédaction d’un mémoire réside dans la capacité de transmettre un message nouveau, original et si possible captivant, tout en respectant des conventions bien établies. Le lecteur cherchera l’originalité et la nouveauté dans les idées et le contenu scientifique du texte, pas dans la forme ou le choix de la police de caractère! Le passage à l’écrit n’est pas une simple transcription du langage oral (souvent entaché de « jargon » propre à chaque discipline, voir annexe), mais doit respecter un certain nombre de conventions. Certaines de ces conventions sont censées être bien maîtrisées par des étudiants en fin de parcours universitaire. C'est en particulier le cas de la maîtrise de la grammaire, l’orthographe et la syntaxe, surtout si le français est votre langue maternelle. Si une syntaxe hésitante peut être acceptée de la part d'un(e) étudiant(e) d'origine non francophone, en revanche de simples fautes d'orthographe sont devenues inadmissibles, depuis que l'usage des correcteurs orthographiques s'est répandu. Ne commettez pas l'erreur de négliger ces aspects, vous n’êtes plus à l’école (ou souvent « les fautes d’orthographe ne comptent pas »). Montrer que l'on ne possède pas une maîtrise du français constitue une première image défavorable qui incite le jury à penser que vous ne possédez pas non plus la connaissance des autres conventions (scientifiques par exemple !). Faites donc relire votre travail plusieurs fois, avant de le soumettre sous sa forme définitive! L'écrit scientifique n'est pas une œuvre littéraire ni un récit documentaire. Il ne vise pas l'élégance ou l’esthétique mais la clarté, la précision et la fonctionnalité. Un écrit scientifique repose sur des observations, des expérimentations, des recherches bibliographiques qui permettent de décrire des faits, de formuler des pistes de travail et des hypothèses explicatives, de mettre en évidence et de décrire des relations. Le lecteur doit pouvoir suivre un raisonnement ou l’exposition d’une série d’observations reprises de la littérature, et il faut donc que l’écrit scientifique s’organise autour d’une argumentation et d’une pensée qui se structure. Il s’agit de trier les données importantes, de les présenter dans un certain ordre et de manière organisée. Le style doit donc être au service du message scientifique. Le lecteur ne s'intéresse qu'aux idées et concepts véhiculés par le texte et vous devez donc les mettre en valeur en privilégiant un style sobre et concis. La « platitude » délibérée du style est destinée à rendre le texte clair et non ambigu. Le choix de mots appropriés (dont vous connaissez la signification), des phrases courtes et un plan de rédaction simple contribuent à la bonne lisibilité d’un mémoire. Le principe général qui prévaut est celui d'une idée par phrase et d'aller directement au fait. La séparation en paragraphes n’est pas uniquement une méthode pour aérer ou embellir un texte, mais doit être utilisée pour faciliter la lecture. Il est donc conseillé de regrouper au sein d’un même paragraphe des phrases qui illustrent ou soutiennent une idée ou un concept commun. Un paragraphe correspond donc à une idée et à son développement.
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Les métaphores, expressions idiomatiques et autres enjolivures ne sont pas conseillées car elles risquent de créer de la confusion dans l'esprit du lecteur. De même il ne faut pas craindre les répétitions de termes scientifiques. La variation élégante pour montrer qu'on maîtrise le dictionnaire des synonymes est à proscrire. Une même donnée ou concept doit pouvoir être répété par le même mot tout au long du texte. Quelques variations sont parfois possibles (les cellules T, les lymphocytes T), mais en général le même terme devra être utilisé inlassablement au cours de votre travail. En d’autres termes, des répétitions que le bon style français évite, sont acceptables si elles contribuent à une meilleure compréhension du texte.
Évitez l'emploi de néologismes non justifiés, bannissez également le recours systématique au jargon franglais et limitez l’usage des sigles et acronymes. Bien que leur emploi soit inévitable pour alléger la rédaction et la lecture de certains textes, leur prolifération peut rendre ces textes totalement incompréhensibles. Bien que la règle voudrait que les acronymes utilisés dans le texte soient en accord avec la langue utilisée (CD pour cellules dendritiques, CPA pour cellules présentatrices d’antigène, etc.) l’usage d’acronymes « anglais » dans un texte rédigé en français est aujourd’hui admis, voire conseillé (DC, BMDC, MHC, APC,…..). En effet ces acronymes sont abondamment utilisés au laboratoire et peuvent être utilisés par le lecteur comme mots clés dans les banques de données habituelles (comme Medline ou Google Scholar). Il faut cependant rester vigilant, et éviter l’abus d’acronymes au sein d’une même phrase. « Les BMDC sont des APC qui après stimulation par les ligands de TLR LPS et CpG surexpriment le MHC…. » est évidemment une phrase à proscrire. De même certains acronymes peu utilisés dans la littérature anglophone (LT ou LB pour les lymphocytes T et B) devraient être évités.
La lecture d'un écrit est facilitée par l'existence de quelques figures, diagrammes et tableaux situés si possible à proximité du texte qui s'y rapporte. L'avantage des illustrations graphiques, si elles sont bien conçues, est qu'elles permettent une meilleure visualisation d’une idée, d’un concept ou d’un mécanisme. Elles illustrent les idées du texte sous une autre forme et, bien souvent, remplacent avantageusement de longues explications. N’oubliez pas que chaque illustration doit être compréhensible en tant qu'unité d'information autonome sans recours au texte : la clarté et la précision de la légende sont donc cruciales.
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LE FORMAT
La structure du travail est conforme à celle de la publication scientifique (le format IMRAD pourIntroduction,Methods,ResultsandDiscussion). Ce format (qui peut être légèrement modifié, voir plus loin) correspond à la forme la plus simple et la plus logique de communiquer les résultats de la science, et vous y êtes déjà familiarisés par vos lectures (nombreuses ?) d’articles scientifiques de nature expérimentale (les articles de revue et/d’opinion possèdent une structure plus « libre »). Classiquement, le mémoire est structuré de la manière suivante : - Page de couverture - Page de remerciements (non numérotée) - Table des matières (non numérotée) - Page d’abréviations (non numérotée) - Partie INTRODUCTION - Partie BUT DU TRAVAIL - Partie RESULTATS - Partie DISCUSSION, CONCLUSIONS GENERALES et PERSPECTIVES - Partie MATERIEL ET METHODES - Partie REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES - ANNEXES (si nécessaire) - Page de résumé PAGE DE COUVERTURE et TITRE
La page de couverture doit être présentée selon le modèle joint en annexe. Le titre doit être clair et surtout en rapport avec le contenu du travail. Il est préférable de retenir un titre court sans dépasser quinze mots. Si ce n'est pas possible, utilisez un sous titre. INTRODUCTION Le principal objectif de ce chapitre consiste à convaincre le lecteur de l’intérêt de votre travail. Il faut donc le justifier compte tenu de l’état actuel des connaissances dans votre domaine. Votre travail s’adresse à des chercheurs qui possèdent une bonne formation générale en Biologie Cellulaire et Moléculaire, mais qui connaissent peu la littérature ou les techniques spécifiques de votre sujet particulier.
L’introduction doit donc combler l'écart d'information qui peut exister entre le lecteur et vous même, en principe plus « savant » dans le domaine. Le lecteur doit être informé de ce qui est déjà connu mais il ne doit pas être noyé dans un panorama extensif ou dans une introduction générale à l’immunologie. Il faut éviter de recopier (ou traduire) ce que tout le monde peut trouver dans les livres classiques comme le « Janeway ».
L’introduction de votre travail doit aussi constituer un "appât". Elle doit être intéressante, et si possible susciter des questions ou mettre en lumière un problème important mais non encore résolu, en relation avec votre travail. Si le lecteur trouve
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l’introduction longue et fatigante (évitez les compilations !), il est improbable que vous ranimiez son intérêt dans le chapitre de matériels et méthodes ! Si par contre le lecteur a l’impression d’apprendre et de découvrir un problème intéressant, il approchera votre travail expérimental avec plus d’enthousiasme.
BUT DU TRAVAIL
Cette partie doit être brève (1 page max.), il représente souvent l'aboutissement de l'introduction. Vous avez rassemblé dans l'introduction les données de base et mis en évidence un problème, formulé une hypothèse... le but de votre travail est de soumettre cette hypothèse à l'épreuve expérimentale !
RESULTATS
Cette partie se caractérise par sa précision, sa concision, sa modestie.
Les données recueillies par les méthodes utilisées doivent être livrées à l'état "brut" pour que le lecteur puisse se rendre compte des observations expérimentales. Il est possible, après avoir montré un résultat « brut » (ex. profil d’une coloration en cytométrie de flux) de présenter ensuite les résultats sous forme de tableaux. Toute figure doit pouvoir être comprise indépendamment du texte, et doit donc être accompagnée d'une légende complète (comportant un titre), quitte à répéter ce que vous avez mentionné dans le texte. Il est aussi important d’uniformiser la présentation des résultats, et d’utiliser par exemple les mêmes symboles pour les mêmes groupes expérimentaux dans toutes les figures (les wt toujours en noir, les KO en blanc……….). La lisibilité de ce chapitre est évidemment primordiale ; les résultats doivent être présentés dans un ordre logique, qui n’est pas toujours l’ordre chronologique d’obtention des résultats.La subdivision en sections disposant de titres permet de mieux structurer cette partie et facilite sa lecture. Cette façon de structurer l’exposition des résultats est aujourd’hui utilisée par de nombreuses revues scientifiques.
DISCUSSION, CONCLUSIONS GENERALES ET PERSPECTIVES Cette partie du mémoire vise plusieurs objectifs : (i) Juger de la qualité des résultats
(ii) Reprendre les conclusions principales des Résultats à la lumière des objectifs fixés
(iii) Commenter la portée des principales conclusions au regard de l’état de l’art développé dans la partie Introduction
(iv) Proposer des directions pour la poursuite du travail de recherche
Aucune règle ne peut être imposée ici dans la mesure où ces objectifs sont atteints, mais la rédaction de ce chapitre nécessite d'avoir très bien assimilé la bibliographie sur le sujet :
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Elle interprète les résultats : « Nos résultats montrent que... » mais en évitant à tout prix le péché capital qui consiste à « sur évaluer » la portée de ses propres résultats. Elle évalue leur validité à la lumière des réserves possibles sur le matériel d'étude et les interprétations statistiques en particulier (nombre de fois ou l’expérience a été réalisée, nombre d’échantillons dans chaque groupe,….). Elle les confronte avec les objectifs poursuivis tels qu'ils ont été annoncés dans l'introduction mais en évitant les affirmations non appuyées sur les résultats rapportés. Elle les compare aux observations faites par d'autres lors des études antérieures portant sur le même sujet. La discussion peut soutenir aussi de nouvelles hypothèses mais elles doivent être présentées comme telles. Enfin, elle peut se terminer par les implications du travail en termes de recherches futures qui restent à mener pour continuer le travail.
MATERIEL ET METHODES
Le chapitre " Matériel et Méthodes" est le garant du sérieux et de l'honnêteté de l'étude. Il doit être précis, reproductible et détaillé. Il ne comporte aucun commentaire ou résultats. Le principe est simple: il devrait être possible pour un chercheur compétent, suivant votre description, de reproduire exactement ce que vous avez fait. Une méthodologie classique peut être citée sans commentaire. En revanche, toute modification apportée à une technique habituelle, toute nouvelle méthode, doit être décrite de façon complète. S'il s'agit d'une méthodologie originale, il convient d’en discuter soigneusement sa spécificité et reproductibilité. Pour cette partie, une autre taille de caractère et un autre interligne peuvent être utilisés.
BIBLIOGRAPHIE
La bibliographie doit être à la fois complète, c'est-à-dire n'omettre aucun article important, et sélective pour éviter de longues listes inutiles. Vous pouvez citer des articles de référence pour illustrer certains aspects généraux (comme ceux décrits dans l’introduction), mais préférez les articles originaux comme référence à un argument précis et important pour votre travail. Veillez aussi à citer des articles que vous avez lus, ou dont vous connaissez au moins le contenu ou le message.
Les références doivent être complètes (on doit y trouver au minimum le nom des auteurs, le titre de l’article, le nom du journal, le numéro de volume et les numéros des pages de l’article) et être présentées dans un format homogène (par ex. celui employé par un journal scientifique). L’emploi d’un logiciel de gestion bibliographique (EndNote, Reference Manager, ..) est plus que recommandé.
Pour cette partie, une autre taille de caractère et un autre interligne peuvent être utilisés.
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et enfinREMERCIEMENTS
Bien que généralement présentés en premier lieu, cette partie est généralement rédigée en dernier. Vous avez ample liberté de remercier vos amis et/ou proches, tout en respectant la tradition en vigueur dans le monde scientifique qui consiste à remercier les personnes qui vous ont encadrés, ainsi que les membres du laboratoire qui vous auraient aidé de manière ponctuelle (aide pour une expérience, prêt d’un réactif, conseils divers,….). RESUME Cette partie doit être brève (max. 1 page) et doit surtout pouvoir se lire indépendamment du reste du mémoire. Il convient donc de présenter de manière synthétique le sujet du mémoire replacé dans un contexte général, le but précis du mémoire et ses principales conclusions. Le résumé sera imprimé à l’arrière du document.
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Université Libre de Bruxelles Faculté des Sciences Département de Biologie Moléculaire Service de Bidule du Machin Moléculaire Directeur : Pr. S. Tournesol L’effet réparateur de la poudre de perlimpinpin sur les capacités locomotrices des drosophiles titubantes Promoteurs du mémoire :présenté en vue de Mémoire l’obtention du grade légal de Pr. S. Tournesol diplômé du Master en Biochimie et Dr. M. Haddock Biologie Moléculaire et Cellulaire Jerry Canne Année académique 20092010
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