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Le Débat sur la “Triple Bottom Line”

53 pages
L’objet de notre travail a été d’établir une typologie des diverses postures afférentes au concept de “triple bottom line”. Avant de réaliser cette typologie, nous nous sommes attachés à décrire la naissance et la propagation du concept, tout en cherchant à définir ses caractéristiques principales. Nous nous sommes ensuite appuyés sur douze textes tirés de journaux, ouvrages, essais et études de cas traitant de cette notion, afin de présenter les différents arguments favorables ou défavorables à la triple bottom line.
L'auteur est diplômé d'HEC depuis juin 2011, et a suivi la Majeure Information financière, Audit et Conseil. Il s'est ensuite installé en Thaïlande, pour y effectuer une année de Volontariat Solidarité Internationale. Basé à Maesot à la frontière birmane, il travaille pour une ONG locale, Tak Border Child Assistance Foundation, chargée de promouvoir l'éducation des Karens, ethnie birmane réfugiée en Thaïlande, en fondant des écoles d'hôtellerie et d'agronomie. Il travaille parallèlement pour une Association française, Terres Karens, afin de créer une coopérative agricole.
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Observatoire du Management Alternatif
Alternative Management Observatory
__
Cahier de recherche
Le Débat sur la « Triple Bottom Line »
Thibault Asselot
13 mai 2011
Majeure Information Financière, Audit et Conseil – HEC Paris
2010-2011
1Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011Le Débat sur la “Triple Bottom Line”
Ce cahier de recherche a été réalisé sous la forme initiale d’un mémoire de recherche dans le
cadre de la Majeure Information Financière, Audit et Conseil, spécialité de troisième année
du programme Grande Ecole d’HEC Paris. Il a été dirigé par Eve Chiapello, Professeur à
HEC Paris, co-Responsable de la Majeure Alternative Management et soutenu le 13 mai
2011 en présence d’Alexandre Lamy, Professeur à HEC Paris.
Résumé : L’objet de notre travail a été d’établir une typologie des diverses postures afférentes
au concept de “triple bottom line”. Avant de réaliser cette typologie, nous nous sommes
attachés à décrire la naissance et la propagation du concept, tout en cherchant à définir ses
caractéristiques principales. Nous nous sommes ensuite appuyés sur douze textes tirés de
journaux, ouvrages, essais et études de cas traitant de cette notion, afin de présenter les
différents arguments favorables ou défavorables à la triple bottom line.
Mots-clés : Triple bottom line, Triple résultat, Développement durable, Responsabilité sociale
des entreprises, Comptabilité sociale, Comptabilité environnementale, Reporting social et
environnemental, John Elkington, Débat.
The Debate on the “Triple Bottom Line”
This research was originally presented as a research essay within the framework of the
“Finance, Accounting, Auditing & Advisory” specialization of the third-year HEC Paris
business school program. The essay has been supervised by Professor Eve Chiapello in HEC
Paris, in charge of the “Alternative Management”specialization, and delivered on May, 13th
2011 in the presence of Professor Alexandre Lamy in HEC Paris.
Abstract : The aim of our work was to carry out a typology of the various attitudes regarding
the concept of “triple bottom line”. Before making this typology, we described the birth and
development of the concept, and tried to define its main features. We then relied on twelve
texts taken from newspapers, books, case studies which dealt with the notion, in order to
present the various arguments pro or against the triple bottom line.
Key words : Triple bottom line, Sustainability, Corporate social responsability, Social
accounting, Environmental accounting, Environmental and social reporting, John Elkington,
Debate.
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2Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011Remerciements
Un immense merci et toute ma gratitude à Eve Chiapello pour ses conseils avisés et son
aide constante durant toute cette année. Tous mes remerciements également à Alexandre
Lamy pour sa présence dans le jury de soutenance.
3Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011Table des matières
Introduction ............................................................................................................................... 5Partie 1. Naissance et développement du concept de triple bottom line .............................. 7
1.1. Un concept qui s’inscrit dans une réflexion sur la responsabilité des entreprises dans
un monde capitaliste intégrant la notion de développement durable.................................7
1.1.1. Le concept de développement durable...........................................................7
1.1.2. L’apparition d’une responsabilité sociale et environnementale des
entreprises................................................................................................................9
1.1.3. L’apparition d’une comptabilité sociale et environnementale.....................11
1.2. Le concept de triple bottom line développé par John Elkington dans son livre paru
en 1997 : Cannibal With Forks : the Triple Bottom Line of 21st Century Business.......14
1.2.1. La pensée de John Elkington.......................................................................14
1.2.2. Enjeux et perspectives des trois bottom lines..............................................16
1.2.3. Des bottom lines interdépendantes...............................................................19
1.3 Le développement et la propagation de la notion de triple bottom line....................22
1.3.1. Le développement de la triple bottom line au sein des entreprises..............22
1.3.2. Le développement de la “triple bottom line“ au sein des institutions
internationales et des gouvernementsMéthodologie de travail..............................23
Méthodologie de travail.......................................................................................................... 27Partie 2. Typologie des différentes postures ......................................................................... 29
2.1. Arguments pour........................................................................................................29
2.1.1. Argument de la nécessité de la mesure comme stimulus à l’action.............29
2.1.2. Argument économique de convergence entre le social, l’environnemental et
l’économique31
2.1.3. Argument éthique de la responsabilité sociale et environnementale des
entreprises..............................................................................................................33
2.1.4. Argument de la transparence........................................................................34
2.1.5. Argument de la comparabilité......................................................................35
2.2. Arguments contre.....................................................................................................37
2.2.1. Argument de l’impossibilité.........................................................................37
2.2.2. Argument du réductionnisme.......................................................................39
2.2.3. Argument de la légitimation et de l’auto-présentation.................................41
2.2.4. Argument libéral de la non légitimité des entreprises à avoir une
responsabilité sociale..............................................................................................47
Conclusion .............................................................................................................................. 49 Bibliographie.......................................................................................................................... 51
4Asselot Thibault – «Le débat sur la triple bottom line» – Mai 2011Introduction
La notion de “triple bottom line“ est devenue très à la mode au cours des dernières années.
Dans leur article intitulé « Whats’s Wrong With the “Triple Bottom Line “ » (en français :
« Ce qui ne va pas avec la 'triple bottom line'») paru dans la 6 Degrees Newsletter de juillet
2004, Chris MacDonald et Wayne Norman remarquent qu’en mars 2003, le moteur de
recherche Google retournait 25 200 pages Internet mentionnant l'expression de triple bottom
line. Un peu plus d’une année plus tard, en juin 2004, Google en retournait plus du double :
61 200. Actuellement, en avril 2011, il en retourne 7 060 000.
La triple bottom line s’inscrit dans un large mouvement récent visant à mettre en œuvre
une mesure de la performance globale des entreprises à l’aune du développement durable.
Parallèlement à l’apparition de termes tels que la “responsabilité sociale des entreprises“, le
“reporting social et environnemental“, la “comptabilité sociale“ ou la “comptabilité
environnementale“, l'expression de “triple bottom line“ s’est propagé de manière variée et
parfois controversée par le biais de divers acteurs : cabinets de conseil en développement
durable, organisations non gouvernementales (ONG), entreprises, institutions internationales,
Etats, etc. John Elkington fut le premier à y consacrer un livre publié en 1997 : Cannibal With
Forks : the Triple Bottom Line of 21st Century Business. Dans cet ouvrage, l’auteur introduit
un nouveau cadre comptable et managérial pour aller au-delà de la mesure traditionnelle du
profit économique en intégrant les dimensions sociales et environnementales. La triple
bottom line vise donc à calculer un triple résultat correspondant aux trois P : “People, Planet,
Profit“. Andrew Savitz, dans son livre publié en 2006 : The Triple Bottom Line, donne une
définition générale du concept :
« La “triple bottom line “ capture l’essence du développement durable en mesurant
l’impact des activités d’une entreprise dans le monde à la fois en terme de profitabilité
et de valeur pour les actionnaires qu’en terme de capital social, humain et
1 environnemental. »
1 Andrew Savitz, 2006, The Triple Bottom Line, Jossey-Bass/Wiley.
5Asselot Thibault – «'Le débat sur la triple bottom line'» – Mai 2011Tout l’enjeu de la triple bottom line est donc celui de la mesure de la performance globale
dans un monde où les organisations doivent rendre compte de leurs activités à une variété de
parties prenantes (en anglais : stakeholders) n’ayant pas les mêmes intérêts.
Rapidement, des organisations telles que la Global Reporting Initiative ont adopté le cadre
comptable de la triple bottom line et en ont fait la promotion vis-à-vis de divers acteurs plus
ou moins proches du monde professionnel. Des entreprises significatives, comme Shell, ont
utilisé la terminologie de la notion dans leurs rapports annuels et ont été suivies par de
nombreuses autres. Les grands cabinets d’audit ont créé des départements de mesure de la
performance sociale et environnementale en s’inspirant des outils proposés par John
Elkington. Même le secteur de l’investissement s’est mis à analyser les sociétés sur des
critères de performance sociale et environnementale, tandis que certains partis politiques, pas
seulement écologistes, ont été sensibles à une telle méthodologie.
Il faut cependant constater que cette propagation rapide ne s’est pas faite de manière unie
et cohérente. Si le terme est né sous la plume d’un spécialiste du développement durable, un
foisonnement de littérature s’est développé, proposant diverses définitions du concept et
diverses méthodologies à suivre. Or, Chris MacDonald et Wayne Norman constatent en 2003
qu’il existe peu de travaux académiques approfondis sur la notion. Ils dénoncent le manque de
clarté d’un concept très ambitieux mais qui souffre de nombreuses limites et contradictions.
En réalité, l’idée de pouvoir calculer un résultat social et environnemental parallèlement à un
résultat économique soulève un débat tenace avec de multiples postures différentes.
L’objet de notre travail est d’établir une typologie de ces diverses postures afin de mieux
comprendre les différents arguments et positions prises. Avant de réaliser cette typologie, nous
nous attacherons à décrire la naissance et la propagation du concept de triple bottom line, tout
en cherchant à définir ses caractéristiques principales.
6Asselot Thibault – «'Le débat sur la triple bottom line'» – Mai 2011Partie 1. Naissance et développement du
concept de triple bottom line.
1.1. Un concept qui s’inscrit dans une réflexion sur la
responsabilité des entreprises dans un monde
capitaliste intégrant la notion de développement
durable
1.1.1. Le concept de développement durable
Une remise en question du capitalisme et du concept de croissance économique à partir
des années 1970
Le concept de développement durable, traduit en anglais par le terme sustainable
development, ou plus généralement par sustainability, est devenu une préoccupation majeure
du monde capitaliste. A partir des années 1970, et notamment avec le Rapport Meadows de
1972 du Club de Rome, de nombreux intellectuels se sont inquiétés des conséquences d’une
croissance économique et d’une hyperconsommation nécessitant une utilisation exacerbée des
ressources de notre planète, à la fois énergétiques mais aussi humaines. Il apparaît en effet que
le développement des économies, en particulier émergentes, passe par une augmentation des
besoins énergétiques dont les coûts sont de plus en plus élevés, en particulier sur un plan
social et environnemental. Ces inquiétudes se sont nourries d’événements marquants de notre
histoire récente, comme les nombreuses catastrophes sociales et environnementales qui ont
bouleversé l’opinion, mais également les polémiques liées aux émissions de gaz à effet de
serre, au réchauffement climatique et au risque nucléaire. Toutes ces catastrophes ont été
largement médiatisées et ont eu un impact considérable sur la réputation des entreprises
considérées comme responsables. Progressivement, il est apparu que le public, et en
particulier les investisseurs, était de plus en plus attentif à ces questions et que les entreprises
devaient assumer cette nouvelle responsabilité qui leur incombait, qu’elles le veuillent ou non.
7Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011Le Rapport Brundtland de 1987
En 1987, la Commission mondiale sur l’environnement et le développement des Nations
Unies publie le Rapport Brundtland ayant pour titre « Notre Avenir à Tous ». Ce rapport
définit la politique nécessaire pour parvenir à un développement durable en définissant le
concept ainsi :
« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins du
2présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. »
Le Rapport Brundtland pose les bases du développement durable, préconise les politiques à
mettre en œuvre et les comportements à adopter pour aboutir à un développement soutenable.
Y est notamment introduite l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre
organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels
et à venir. A cette époque, le développement durable est compris comme un processus de
changement qui résulte avant tout d’une volonté politique, par la coopération des Etats et
l’effort des pays riches.
Le Sommet de la Terre de 1992
Le Sommet de la Terre de 1992 organisé à Rio par les Nations Unies sur l’environnement
et le développement a également marqué une étape importante dans l’appropriation du
concept de développement durable par l’élaboration d’une Déclaration qui en définissait les
grands principes. En particulier :
« Les êtres humains sont au centre des préoccupations relatives au développement
durable. Ils ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature (Principe
1). Pour parvenir à un développement durable, la protection de l’environnement doit
faire partie intégrante du processus de développement et ne peut être considéré
3isolément (Principe 4). »
2 Notre avenir à tous, Rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’ONU,
présidée par Madame Harlem Brundtland.
3 Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, Conférence des Nations Unies sur
l'environnement et le développement, 1992.
8Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011Durant ce Sommet, les objectifs du développement durable ont été clairement définis, afin
qu’ils concilient les trois aspects, économique, social et écologique, des activités humaines,
trois piliers à prendre en compte par les Etats et les collectivités comme par les entreprises. La
finalité du développement durable est en effet de trouver un équilibre cohérent et viable à long
terme entre ces trois enjeux, afin qu’il ne soit plus possible que l’un des piliers, notamment le
pilier financier, ne prenne le pas sur les autres. De plus, le grand apport du Sommet de Rio par
rapport au Rapport Brundtland est l’intégration des entreprises dans le concept du
développement durable, au même titre que les Etats et les institutions internationales.
1.1.2. L’apparition d’une responsabilité sociale et
environnementale des entreprises
Un recadrage historique s’avère nécessaire pour expliquer l’émergence de la notion de
responsabilité des entreprises. Ce recadrage s’appuie sur l’analyse de l’Institute of
Management Accountant dans son étude intitulée : « The Evolution of Accountability –
4Sustainability Reporting for Accountants ».
L’évolution de la responsabilité financière des entreprises au vingtième siècle
Nous pouvons remonter jusqu’à la crise de 1929 qui marque une profonde rupture du
capitalisme moderne. Après le krach de Wall Street, les investisseurs exigèrent des entreprises
cotées qu’elles divulguent davantage d’informations financières. En 1933 et 1934, Franklin
Roosevelt signa le Securities Act et le Securities Exchange Act, qui donnèrent lieu à la
création de la Securities & Exchange Commission (SEC). Avant cela, les notions de reporting
et d’audit financiers venaient d’émerger et étaient adoptées volontairement par des entreprises
considérées comme modernes, comme General Motors ou Dupont. Ces prémices comptables
ont été les ancêtres des generally accepted principles, les principes comptables sur lesquels
sera bientôt basé le reporting financier. Il faut noter que la crise de 1929 arrive à un moment
charnière du capitalisme, en plein essor de l’industrialisation. Or, cet essor de
l’industrialisation nécessitait un changement de cadre de gouvernance pour imposer une plus
4 “The Evolution of Accountability – Sustainability Reporting for Accountants” , Institute of Management
Accountants, Statements on Management Accounting n°67
9Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011grande divulgation des informations financières. Au début mal accepté par les entreprises qui
y voyaient une intrusion abusive des gouvernements dans la sphère privée des entreprises, ce
nouveau cadre réglementaire s’est progressivement imposé aux entreprises, notamment
cotées.
L’apparition d’une responsabilité extra-financière des entreprises
A la fin des années 1980 et durant les années 1990, il était devenu clair qu’une nouvelle
série de changements avaient lieu. Avec le développement de la mondialisation, encouragée
par l’émergence des nouvelles technologies, les organisations faisaient face à une concurrence
grandissante des économies émergentes, les obligeant à se rationaliser davantage. Un tel
changement ne pouvait avoir lieu sans une profonde mutation des processus de décision et du
contrôle interne des entreprises. Encore une fois, un nouveau cadre réglementaire était devenu
indispensable pour être en adéquation avec une exigence plus grande de transparence et de
responsabilité des entreprises. En particulier, une évolution devait s’imposer pour prendre en
compte les actifs immatériels qui prenaient une importance grandissante dans la valeur de
marché des entreprises cotées. Ce capital immatériel, composé notamment des
immobilisations incorporelles comme le goodwill, ou encore du capital intellectuel, était exclu
du reporting financier et était ainsi source de risques importants que la comptabilité
traditionnelle ne prenait pas en compte.
Le développement d’une responsabilité sociale et environnementale
Dans les années 1990, le nombre croissant des délocalisations vers les économies
émergentes par les grandes entreprises introduisit de nouveaux risques pour les entreprises. En
délocalisant un certain nombre d’activités dans les pays en voie de développement,
notamment la production mais également parfois les processus de comptabilité et de back
office, le contrôle interne devait faire face à de nouvelles problématiques liées notamment à
des conditions de travail inférieures dans ces pays, pouvant être considérées comme
« anormales » ou non éthiques dans les économies occidentales. De nouveaux scandales
éclatèrent, comme le travail des enfants, ayant parfois un impact direct sur la réputation des
entreprises et leurs revenus. Parallèlement, le consommateur était devenu de plus en plus
10Asselot Thibault – «Le débat sur la 'triple bottom line'» – Mai 2011