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La culture, un facteur de développement ?

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La culture, un facteur de développement ?

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Ajouté le : 11 juillet 2011
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La culture, un facteur de développement ? Début mai, la Région wallonne inaugurait à Frameries, en Hainaut, unParc da’ ventures scientifiques,sur le site du Crachet, véritable témoin du passé charbonnier de la région. Cette initiative culturelle innovante entend apporter une contribution au renouveau économique du Borinage, avec laide de ses forces vives. Cette réalisation sappuie sur une volonté de la Région wallonne de soutenir prioritairement la réaffectation danciens sites industriels en lieux dactivités culturelles. A Clabecq aussi, la restauration du Château des Italiens peut être source de’ mplois et de ressources liées à une nouvelle dynamique culturelle. Dans le contexte de la reconversion de notre région, les acteurs culturels et associatifs sont convaincus quune dynamique culturelle originale peut avoir un effet positif sur le développement social et économique local. Lo’ uverture de Centres multimédias permet despérer que le développement cybernétique de la région, résolument tournée vers lavenir, sadressera à toutes les populations (jeunes et moins jeunes, peu ou fort scolarisées, avec ou sans travail… ) et contribuera à leur insertion sociale et à lancrage de la région dans les secteurs de pointe. Dans le même ordre di’dées, le projet développé par la Fédération belge de football dinstaller à Tubize son ”Centre technique” et la future construction dun vélodrome à Rebecq, pourraient également contribuer au développement de lOuest du Brabant wallon. Le sport, la culture et la formation comme facteurs de développement économique dune région, cest une idée dautant plus séduisante que personne ne conteste la priorité de vivre décemment et de bénéficier du’ n emploi. Pour rencontrer une autre priorité, celle du développement durable, une nouvelle culture se développe, sappuyant sur la volonté déconomiser lénergie (dans cette optique, le projet de port et de désenclavement du canal est porteur). La perspective de constituer un parc naturel, de développer le Ravel, de Ronquières à Braine-le-Comte, en passant le long du canal par Ittre et Rebecq, et détablir un contrat de rivière Senne peut également déboucher sur la création de’ mplois ”environnementaux”. Dans larrondissement de Hal, plus de 70 emplois ont été créés par les communes associées à des projets similaires. Par ailleurs, lon parle de plus en plus dune nouvelle culture politique, celle qui joue la transparence, associe les habitants aux recherches de solutions et les considèrent comme citoyens actifs et responsables. Rappelons que, jusque’ n juin 1998, plus de 300 personnes ont participé activement aux groupes de travail transversaux. Il est sans conteste que la réalisation du plan de mobilité de lOuest du Brabant wallon sera un test essentiel et que la consultation des habitants, dès le début de lé’ tude et tout au long de son déroulement, sera également facteur de développement harmonieux pour notre région. Le Comité de rédaction
Sur la voie dun ”Développement durable” A Tubize, à Nivelles et à Ittre, à linitiative de divers groupes ou associations, des personnes se sont réunies pour débattre lavant-projet de développement durable proposé à la consultation populaire par le ”Bureau fédéral du plan”. A Ittre, cest le Centre de loisirs et dinformation (CLI), lAdministration communale et léco-conseillère, Mme Christine Gillot, qui ont invité les personnes intéressées à un échange de vues avec deux représentantes de la Commission interdépartementale du développement durable (CIDD) qui a rédigé ce vaste plan gouvernemental. A Tubize, lAID et le Mouvement ouvrier chrétien, ont organisé 4 réunions, au cours de laquelle 6 personnes ont élaboré une réflexion et des suggestions qui, comme prévu, ont été remises à la CIDD avant le 31 mars dernier. Lavant-projet de Plan sappuie sur plusieurs idées de base. Il propose, notamment, un développement équilibré en fonction des besoins présents et futurs et plus particulièrement des besoins  fondamentaux tel quemploi, alimentation et santé publique. Les participants aux réunions organisées à Tubize se demandent qui définit les besoins et comment ?  Ils estiment quil faut éviter le risque dune vision trop restrictive de la pauvreté (assistance plutôt qua’ ssurance, curative plutôt que préventive ). Ils revendiquent la prise en compte de la’ bsence de maîtrise des connaissances scientifiques et technologiques nécessaires (par exemple, en termes de traitement et de recyclage des déchets ménagers, industriels, nucléaires… ) et des limites de notre organisation sociale et économique (exclusion, chômage, participation, agriculture, environnement… ). Le développement doit concerner tous les pays, riches et pauvres. Aucun pays ne peut affirmer que son développement est achevé, étant donné que tous connaissent soit des problèmes économiques et/ou des problèmes sociaux et/ou des problèmes écologiques. Leffort requis en  matière de développement durable  doit être proportionnel aux capacités du pays considéré (la responsabilité des pays riches est da’ utant plus grande que leur richesse est grande). Le degré de développement doit être évalué au moyen di’ndicateurs multiples (PIB et taux de croissance, mais aussi taux de bien être, de pauvreté, de chômage, de scolarité,  daccès aux soins de santé, de pollution…). Des choix timides De son côté, lAdesa, par la voix de Mme Odette Dujardin qui participait à la réunion dI’ttre, revendique que le premier objectif poursuivi soit la défense de la santé et de lenvironnement, mais aussi que lon préserve la paix et les droits de lhomme et que les associations environnementales obtiennent une place dans le processus. Elle souligne également labsence dune éthique industrielle, limportance de la coordination des politiques et la nécessité datteindre un consensus entre populations riches et pauvres pour la prévention des pollutions. Enfin, elle rappelle que la chasse doit participer à un équilibre durable et que le parc naturel est un outil au service du développement durable.
Comme à Tubize, à Ittre, la’ vant-projet est perçu comme étant peu accessible et compréhensible. On revendique que la consultation puisse prononcer des avis tranchés et on regrette la timidité des choix proposés. On souligne que la disparition de la pauvreté nécessitera des changements structurels et qui’l faudrait déterminer les ”produits insoutenables”  . Enfin, on rappelle que lalternative aux transports routiers nécessite, entre autres, le dragage des canaux ! En conclusion, ce Plan de ”Développement durable” a le mérite de’ xister, de poser ces thèmes comme une priorité politique pour la’ venir. Mais il reste évidemment des questions. Comment ce concept va-t-il être mis en œ uvre dans la vie quotidienne ? Quelle place va-t-il prendre dans les accords économiques ? Comment le gouvernement va-t-il tenir compte des différentes remarques exprimées ? Voilà des questions à suivre de près.
Alexandra Chaidron MOC – Brabant wallon
Mohamed Belguenani AID - Tubize  
Quel ”développement durable”? Et si le ”Développement durable” (DD) si’mposait comme la seule alternative aux problèmes de notre époque, pauvreté et développement, exclusion et chômage, pollution et environnement.
Le ”Développement durable”, est-ce une idée, un projet politique, un concept… ? En tout cas, il implique deux notions, celle du développement et de durabilité.
Depuis que les différentes commissions des Nations unies réfléchissent au ”Développement durable”, elles ont enfin pris conscience que le modèle ultralibéral dominant et la course impitoyable à la croissance à tout prix mettait en danger notre planète et la’ venir des populations. Il fallait donc réagir et mettre fin à un développement incontrôlé et nuisible pour les générations actuelles et futures. Définition : ”Le développement durable assure un progrès économique équitable sur le plan social tout en préservant la base de ressources et lenvironnement pour les générations futures”. Quelques dates importantes :
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