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Adresse à la convention, par la section du Centre, de Dijon. Votée à l'unanimité

8 pages
Impr. de P. Causse ((S. l.,)). 1794. France (1792-1795). In-8 °. Pièce.
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ADRESSE
A LA CONVENTION,
PAR,
> ,Ï l ,- -. -' 1
1 1 .'-'du Centre de Dijon ,
tI.- .- ~z 1
[ ^SR^RÉE A L'UNANIMITÉ.
REPRÉSENTANS,
Enfin le joug de la stupeur est brisé !
Enfin nous recouvrons la jouissance des
droits de l'homme, la parole, la faculté
d'émettre dans nos assemblées de sec-
tion , nos opinions politiques, nos vé-
ritables sentimens, nos vœux pour la jus-
tice et pour l'humanité 1 Vive la
Convention ! Vive l'assemblée libéra-
trice et triomphante ! Ralliement à elle
seule , et adhésion à ses principes ! C'est
en rompant le joug, le premier cri de
la section du Centre de Dijon, le cri
de la reconnoissance et de la liberté ;
1 - -
( -2 )
et nous désavouons hautement toute
adresse , toute réclamation qui, sous le
nom de notre commune, auroit mani-
festé un sentiment contraire.
C'est au moment où la république
souleve à-peine sa tête hors du cloaque
de massacres et de brigandages où le
tyran l'avoit plongée , qu'il importe de
se rallier à l'autorité centrale, de l'en-
tourer de sa confiance, et d'en procla-
mer avec énergie les principes.
Oui, le peuple seul est le souverain. La
Convention seule est l'organe du peuple;
seule, elle représente le souverain : et
toute autorité qui n'émane pas du peu-
ple , c'est-à-dire , du vœu libre des sec-
tions , est liberticide.
Il est temps d'appliquer les principes;
de ramener les sociétés populaires à leurs
fonctions primitives , à n'être que ce
qu'elles étoient, de libres conférences
entre citoyens qui paisiblement s'éclai-
rent ensemble sur leurs droits politiques.
Nous demandons le gouvernement ré-
volutionnaire jusqu'à la paix, parce
que nous voulons sincèrement la répu-