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THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
PERGAMON PRESS
Headington Hill Hall, Oxford 0X3 OBW, UK
f APOLOGIE
DE L'USAGE
DE LA LANGUE FRANÇAISE
DANSlMDMINISTRATlpN DES SACREMENS,
.ÉN exécution de V article 111 du zs. Décret
du Concile national, sur la Liturgie
CONTRE
,Zes réclamations des RR. Rotsr, Evêque\
Métropolitain de. Paris, et SÂv B.X N sf
Evêque de- Dax.
A PARIS,
A L'iMPRIMERIE-LIBRAtRIE CHRÉTtENNB
rue Saint-Jacques, N°. 278,
hij
AVJKR TISSE-MER t.
Ees deux aprH avoir ci 4 lue»
dans ta séance des Evrques réunis 'à Pa/is, à l'époque do
la Riligion, qui Vétoit engagé Il 1rs insérer dans l'un
«es, plus prochains numéro*. 11 l'uoif s ins doutn de la plu»
ri^oureiKe justice inolc'slo lût ii'.lmisff Quils
ce in.'mc --journal ou les tCrtnrjit'A les plus violentes. avuient
èlp proilif;ué.fs cppen-Jant ectti; justice iiqnuua «point élô
accordci' jusqu'à présent; nt noiit spiniitis l'tmés do piiWior
isolément ce» réponse! nos principaux détracti>i.irs, tant
pour d.trui;o Us prévcnti«)ns (Jtt'ih' se .sont pHofués do
des personnes judicionsos et amies de l;i vérité, qui,. croyant
La Lettre suivante va donner à ces motifs un dévelop-
pement sallisant et nécessaire,
E xr ha iv d'une Lettre adressée au citoyen
a Pu a s y u y on.
o
B. J7 Ventosc,.an t.
C l T o y KO,
Jr: ne suis que t'interprète de quclq^ie^-uns de vos anciens
colloques au Cunci'e national, et de plusieurs Fidèle-?, amis
df la religion qni me chargent de vous deman 1er pourquoi
votre Sacramenraire français atten lu depuis si foug-tem*,
»'a point encore paru. Quelle ijue_soit l'opinion de qnelqae»
«•'«•••-M-o;»»
II n,M- il» 1V,,« -Uns la pratique, il du moins
T., MlW co.«, «̃ a- celle i-i»"-» »>rlie de la
1,, nna,], .li.iS- -"»• '»" "l t0"l""S les
l«u A A R^o,, U M«w d. ces ,» A-«
ilB^,lW«v™l.m^*U*r– «-"M-–
qu'il “«. vous i.o:n, cemi- .V^.an.l-nau.r.u,. cause que
il la b.n, heur, «un .lar,t.^ de vos aJ»e,*a,n-M; op-
L,x invoquent 1 H,,t,,r,.« du
C,,nc,le con.re le Concile l».n. ..non-, ,• c,,«
de ,>no,er .,s formulci des Sac-rcn.» ,n «».,«̃• v.^rc,
el ,m- cV^t n,«i.«|o-r à !« «.Lorlmu.m doit n 1 fcB
I,e «le r,jo.«« un «l.-o^ J'un Concile dont ou « Aie m-n, >re,
tpql,!d,n5c,mf iWe^pai,
1. la .«joritê
v,is, M q«i SVnv,lo,i,, du, les cl,H«.Ur, d'une ,rul.oa
des pnn«,«
oui n, .ni l«"»i 1'- -•• "t l"'lir V"!1S BlUlW
jlnti.;».» qm- vous n'.nlopt^. 1-ns .'te. etc.tr.
Mais uae. observation Và nous semble devoir précito
A VK 0
a iij
toutes le,% antres, et qui p<nit-<'lre pourrait en tenir lien
qui viennent «ira, nltnqiit-r vous qui i '<•, s point leur
justiciable, vous qui n'avez agi qne d'upn' la ni'i«iou <<%
Fvê.jues réunis ptrautoiité de votre propre Evoque tnn-lii
qu'ils et «nui la: moin.irr oiip'vi.iioii,'
des Fui- |fi et (l,.s Prr(ri.s ,(“ |Pur jlmcèsp, non-senli-mpiit
partager vos opiuinnt mais les publier et les réduire pn
pratiqua sniis avoir, cet ell'et, des litres aussi ranoiii^uei
que les vi'iiri-s.
I". Dans une commune tri-s-voidine lié Pnris un nix-lé-
ai.iwi'1111' ipcoininauîalilft par son zèle et ses lumière. a
ré Iigé et exécuté solomnellrmcnt nnii-seiilrmem l'nlminiii-
tration des Sacremens en langue française mais une )i-
turgié complpttc dans la mémo langue: ce fait toin dVtra
condamna, il Pli ]mur ..spei tatenr et approbateur un île»
Evêrjues réunis qui l'a cité uvec éloge dans les AnnaltS
de la Relgion.
il,. Des Préires estimables de iSlusinuri Paroisses da
Paris, administrent habituellement los Sacremens aux ma-
Iades en langue française et l'autorité, ecclésiastique de
ce Diocèse, qui pourtant n'a point autorisé cette praline,
ne s'occupe point "à la reprimer.
Dans une antre Eglise de P.irls, 'les prrfonnrs piViuos
présentant uu enfant au baptême, prièrent le Prêtre an
nuin de IV.liliinlion et de la raison de prononcer les
prières du' baptême en français et lui présentèrent une
traduction frnuçaise du baptême. G; prêtre raisonimb].- w
rendit siir-le-ihamp à leurs désirs; et cependant personne
jusqu'à présent, n'a protetté contre ce fait.
4°. Un vertueux laie â rédigé dernièrement une Disser-
tntion pleine de |in''li'- rtVni lilùin et cîj.ljon si-ni on larrnr
il" !i ir'ol)r:ifli!n de l'Oilico divin l'Il snii
€t iw
Kel ion iN jio'irrfiii'iit ioiiIiiIhht ;'i dissijit r li-s jirc^i n-
tiuus .ju'on a susiiiêrs nmtrc vous, etc.
Salut et fr.iliTii.tf'' R.
ti" cr rrruiMl,. un niriiiljic (1 il Cniii-ilc îtiMioiiiil a |n Is'iintrc
Chiiticn'dt la liclan.aùon ife
M. ROY Vil, rtc., qui se-ypiul à Paris, tlit'ï Biejiux,
A 4
DE L1 U S'A G E
DE LA-LANGUE V R S Ç A [ S E
Dans l'administration. des Sacrcnirns.
F. Poxsroxôv Vicaire de F Fiu-çiu1 de
Membre et Secrétaire du Concile fiatiotteu
A Métropolitain de Paris et aux
Prêtres formant soit
f Révérendissime EVOQUE et
Vous nvez, pris l'ocra<ii>n d'une Lrflro f i )
Par lat|iK*llt"j%aiiiioncoî,< jiux'EA't'qM'-s l'éiiïiis
(font ils m'avoicat çhargir, pour |)ronoiii'er contre
V-i Ui Annula de URtligien ,tôm. V, pag. 318.
manque de procède envers
eux vous joigne/ un oubli de loule justice envers
nues "voient etc
mens, vous le «reformez en délit iiMjeur, d«»nt
Sans égard nour l'aulorilé
la pureté de «non -stèle pour la sm.j, --ite de
vous instruise/ contre moi et a mon rnscu une
procédure Vous l'orniez entre vous
une esnvce de 'j-iry sans coinpélenep la, sans
autre 'formelle que d'une pièce
lrès-in»uflïs:inl«-, vous me présumez coupable;
Sa;:on que vous postez au tribunal de l'Eglise
de'*France, do:M vous .vumiencez vous-même
par influencer^ jugement., (i)
Si la to-t seulement un droif
ï- Wn .îiis; dans
moi qui voudrois n'avoir
à piîWier que mon respect pour vous tons, et
mon estime pour chacun de vous en particulier?
Mï* quelques endroits ou votre LeUre
est parvenue, des préventions se forment, des
Voyez les Annatts delà tom. V, pat. +tfi.
se lancent
contre
(sans doute contre voire intention ) peuvent
refluer sur les prélulsdont
mandataire, tt jusque» sur le Ooncjlè national
dont l'interprète. En vuiià plus
qu'd ne pour'-iii'o!)lr;cr à porter
mes plaintes à ce même tribunal auquel vous
nie adresser
Lorsque les Evêques réunis m'eurent confié-
ou Rituel français, toute mon Il.
suffisance pour un travail 'si iinporlaïit,; in;jis
•ma déférence pour leurs intentions, désir
de répondre à la ron fiance dont ils m'hoi'ioroirut,
un désir plu'i vif encore de voir
tuer heureuse
Me déterniinèrent à- y consacrer mes veillés.
Le Concile national nvoil et.
décrété le principe des Evêques, dépositaires de
ce même vœu, jup chargent de le réniiser: l'un
d'eux, <|ui est mon propre Evêque, m 'y encou-
rage; je jne soumets. Ma foi blesse se trouve for-
tifiée* par le concours de tant d'autorités fes-
f>ectabies je crois voir arriver le moment que
la
préjuges aussi contraires aux. règles de Tantiquîte
des saintes la pratique; de !a plus
vénérable tradition que Dieu veut qu'on parle
à son peuple de manière à
piét. j'ose m
delà
point de celte volonté de Dieu
que ce Concile
que je puis appeler miraculeux, et qui, dans
les cireonslanees ou il s'est tenu re-
£.»rdé comme' l'ouvrage de ta main du Tout-
même tenis du peu
d'avantage que l'Eglise de France avoit retiré
jusqu'à présent d'une si sainte assemblée, non-
seulement de la part -de ses ennemis, niais de
celle de ses propres membres; je \oyois avec
utiles, ses décrets les
les avaient
Alors, je me d'sois a moi-même Si pendant
le teiris de sa session, je n'ai pas pu participer
à ses travaux autant que l'exigeoit la plate hô
norable que j'y- occupois (i) eli bien! j'ofïrirai
ce foible essai de mon zèle à l'Eglise Gallicane
en dédommagement des services que j'aurois
voulu lui rendre je l'oflïirai aux vénérables
membres de cette sainte assemblée, eq recon-
noissa.nce de la confiance dont ils m'a voient
honoré, et que je n'ai pas pu justifier an gré
de mes désirs je l'ofl'rirai aux fidèles que nous
devons plus que ramais- instruite et consoler,
en leur rendant la religion plus. familière et
qui ont autant de droit d'être .associés à là
connoissance des Sacremens qu'à celle des autres
parties de la Liturgie je l'offrirai aux ennemis
même de la religion pour les réconcilier avec
elle, du moins en ce point; et leur prouver que
(i) Sur trois mois de séance, j'ai été deux' mois sérieu-
sementmalade.
r «]
les pratiques religieuses, mieux connues, peu-
im-
poser» le respect.
Je n'ignorois pas qu'il est possible de -sVgnrer
avec le zèle le plus pur, avec
plus lâ-fennière
¡ne redr. s.ser; et je" ne cTairs pas les
Vive
la gloire nip:i lr.-jv.:i|.
présomptueuse indépendance,
cet ouvrage: il
parties les plus
l'examen de mon évé.iu <j:ii lui-même sVnvi-
ou même <?r* fous le*. Pn'irc-
seml)!er, cl iloni je.reer-vfiis les
la docilité convenable, Ce conseil' iv.<|>-< IhMç*,
présiijé par un Kveq'iieà cjui h> »-ytid ;V^é. n'a
rien ôtt'« do s«-s lumières ni de son activité, lut
d'avis que celle rédaction emnî'o'vée
dahmd dans forme <>s~
sai: .̃! se londoit sur le vœu bien r\p:iim^du
Concile national; sur Je pnîjvoir qu'a chaque
Evè(jue de régler dans son dio'-ès", en se cou-
tonnant aux canons, les formes e\!fîi ic:es de
'administration dis sacreiiu'ns; cn<ïn sur toutes
Irs raisons que j'expose dans, ma L«Mre aux
Evêques réunis, cl qu'il vous il |)|us f;)(.j|0
d'appeSç-r faibles que t!».ifr.»;i>'ir. le suCce.s Tut
rt esl eiK-ore depuis un an lei que je
dans la uiême Leiire.
Pans cet
voix que par és-rit l'impatience de le voir ter-
jourd'hui la et qu ils
dant trois séances, aux jours marqués pour leur
travail, et déposai mire leurs
mains le -manuscrit entier pour le. soumettre a
même qu'on dit ét.e le rédacteur
et ses avis des autres
assistais; et je l'adlure, au nom de la vente,
de vous affirmer aver quelle juste modeMie,
avec quelle entière j'ai abandonné
toutes Jes parties de
des Evoques et de tous «'eux qu'ils voudront
bien s'adjoindre poi.r IVxaniiiuT. ( i)
Ici je dei rois n'avoir plus
ina que
je sols coupable, t-l niénu' \jiie je le sois seul,
Voyons du» moins en quo: je le suis.
i° S.iis-je repvé.sensible pour avoir rédige
(> i^ivKte fie remnrqncr c'est
"n fuirais à Ver^aillfiS, et qu'aucun
[ i3 J
âVei'saiUs ce Sacra-
menWiiiv ?
français que je mériterais
vous seriez les premiers à applat.ùir à mon
zèle si je m'étais renfermé dans les bornes
de mon honorable mission.
dans nia rédaeUon ï inyis ceux qui me
confiée aucunes bornes;
le droil de m'y rappeler, et ils m'auroient trouvé
docile à y revenir. Est-ce dans lYxéeution,
à Versaiiles de ijuehjiies parties de m.'j vé<iac-
tion ? niais c'rst une di/J'eieute
et qu'il n'est pas lems encore de discuter. Celle
exécution partielle légale ou non n'ôle ni
n'ajoute rien au mérite de
circonstance qui ne lui est point inhérente.
mon ouvrage
1°. Ce sont les Evoques réunis qui "me l\mt
indiqué. Celui de Rituel uniforme pour
être que vous d'en avoir pris
un autre.
avec lesquels dites-vous, vous ne transigerez
la
bien prévu qu'il y auroit des réformes indispen-
aux rédacteurs qui en' seraient clergés, la
les préparer et demies présenter
de France sauf à elle à les
en Substituer de meilleures.
Je dis plus c'est qu'une traduction uniforme
d'un Rituel eût été impossible, a raison de la
variété de formes et de cérémonial qui se trouve
entre les Rituels des di fierons diocèses, et qu'on
ne peut eoricili'T. On ne pourra donc pas, même
dans un Concile, «'accorder tut une rédaction
présentée., si chaque membre apporte, la même
prévention exclusive pour son Rituel: l'un s'en-
telle ou telle
conséquent,,
duit cette cs pèce. jamais
Eglises de
leile qu'elle e.st, ou toute autre qui ne
conforme à. votre Riluel, ubslinenez
à la rentier vous prenez d'avance
ment formel de ne point adhérer h' ce qui peut
France
S'il y avoil, en
peut le moliviT. Est -ce donc un si ni-
une de
réunir inus'Oniisons sous ta mûne conclusion ;J
e«r-ee un alterna l de bénir du sel, au lieu de
l'exorriMT ? de réunir deux
on eo.tiHMve que
l'Eglise n'a divins <juc
plusieurs jours à la préparation des
c6doit leur Iwplcme, on répétoit les exorcismes?
'a tnuliu-tion des foimules sacramentelles
Prêtres? Ces formules sont-eiles plus" vénérables,
de J J;ue/ianslie, qui sont entre les nains des
.tout le fil suis-je d'ailleurs .opposé à
ce que ces lormules lussent mises en l.-itiij pour
{usage d^ Prclrcs,. jusqu'à ce -qui
France, après un nouvel examen,
de vos inemlm-s, dont je cite les 'expressions
S coiivt-tjuent moins peniii^ qti a
expressions, et
qu avec
»
C'7]
li
autres, censeurs finissent,
qui
Concile quand je donne 1
de zèle pour l'exécution des décrets du Concile,
Je ne vous suivrai pas dans le dédale des
arbitraiies laites Parmi
cipes, les uns ne sont combattus par personne,
les autres
combat n en est même plusieurs qu'il n'est pas
facile de parce que l'oidre des nu-
méros sous lesquels ils sont ranges se trouve
intercepté depuis le .V. jusqu'au 6e. Est-ce ua
principe, pai exemple, que ce décret inconnu
que le Concile avoit supprimé par Jes ruions
de prudence et- que vous produise/ au grand
(i) Lp rédnetour d'un journal religieux- qui 8*nnprim«
en pa} s ptranper, et quia}
dnns unf de ses fpuilles, ma Lettre aux F.v<* f rues rpimis, la
fa.t pr(1>i:f''dor d'un
rert
d'être entendues. Voilà du moins de i'un-
mémo connu /n'existe,
sois seul assujetti, parce
conclure que mon Sacramen-
taire ne
par
cela,
tout le monde
Mais ce qui est bien pins clair
que vous en lire/. est
inconcevable que
«•outre moi quand-, au coflirairê- je n'.vu;o:s
çns pu en choisir une plu* propre a me déiemke
lue: -même..
ci!
vous voulez lui l'aire signifier.
le Concile national veut ac-
moment où une Liturgie
Pasteurs et des Fidèles.
eu langue
Mais je no
assertion n'est fondée ni en raison ni en auto-
tiré: le dernier Concile ne le dit nulle par! ;'ni
nieni secici.(jLie vous produise/ contre moi, n'en
font point mention il dil au contraire qu'il v
a qu'il faut accélérer le m oment "il
indique les l'accélérer, sans parler
en aucune lavo'n (|tn nm/veau Concile.
p!ir le 2',ru des des r/drles que
(l.jtlciiore un nouveau Concile, que la Provi-
(Kmico ((jui ne
<!u décret les Eglisi-s 1rs plus »-lee>
4-0. Que.
B 3
Pasteurs et des
:Fidèles.
dans le
décret que par l'obligation d'adopter un Rituel
ne peut être de rigueur et sur tous les points
ce seroit blesser et même
de régler l'instruction
et 1 administration des choses saintes dans Jouis
diocèses.
vous prétendez que l'usage d'un
être introduit -dans la Ci-'
thedrule de Versailles, sans
ine/te de tous les autres diocèses de Franc-
Depuis quand un livt*que a-t-il été soumis à'
présenter ses livres de
quelconques 'l'approbation de tous les autres
diocèses ? pourquoi voulez-vous- donc imposer
lois contraires aux Canons'
J op.scopat ?
if rance; et vous verre/
s y trouvent dans les
qué chaque t
Je reste,

Un pour Un
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