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̃̃'• R ÉPRÉ^SE.NT É:E> ̃̃ 'ï
POUR LA PREMIER! FOIS*
Le Miardr i Février
PRJX XXX S OI, S.
de P. nE Académie,
rue du Foin à sainte
des -du
M. D GC, LXXX,
AFBC
LePoëme eft de QUlNÀtJLT.
ACTEURS et Àd^ICES
^Candeille, bubuilÏQn,
Chénais, Tourcatî, V Veron.' -•:
LaUrèn^
Paris Bôi. "̃•
Bâillon, Adelàide, Jpuve*
Fagnan. Charmois, Moulin,
t Bouvart/
T nri Càvailher.
\>v
M. Gardel, Mlle
Mrs, Hennççjiiin I.
Besbordes, Danguï> Gricoûrt?:;Hçiïry-, Rivcè-
t /M^V
CourtQÎs c, le Houx* Puifieux Gamille -f
Duboulay.
PHRYGIENS V"j? > ÉABITANS
DE
M.- V jé;s:t'h ï:-é >'pv '"̃ v<
• M". Olivier Guiliet r c. Gafter, le Doux
DufTel, Largilîiere*, G-igiiety le Roy;
miles,. Vidoite Coulôn, Hentiette', ,Carré'
Mn, Laurent, Hus, Vidor, Olivier,
le Doux, taliaye.
D ACtlf ES:
M.
m le Doux,
Miles
le
LA
la Cafter, Barré,
Carré.
ACTEiPREMEIL
l.e Théâtre uri. Hcfie
duquel on
Pàiftile du Temple de '̃
SCÈNE PREMIERE.
qui vous plaignez ? vous
heureux.
Mon cœur7 de tous les cœurs, eft le plus amoureux;.
1
je $-, -o
{' •̃
ypùs êtes trop
i Qui fait mon malheur>
f ;Sans mêipe
jj^a douleur me jtr^hic j peut m*e#-
.tendre,
f\ faut dahs mon anar
Cacher ma douleur*
II faut que j'expire .f
yi<^ime du fort,.
JParmi l'allégrefle
P'un Feuple aflemblé
troubla
De quelle
Je fuis accablé! 1
]Brulé d'une
SCENè'
B
Trop
Mille ]peu 1 feront
Des
Sa bonté va fendre.
Cybele
Le Soleil peint des'plus vives couleurs;
a féché les pleurs
répandus l'Aurore;
Et fes rayons nouveaux ont déjà fait éclore
Mille nouvelles fleurs..
ïb-r.. ̃
pâs' vous'; éveiller
La paix
Fait mes lès plus chères:
ne
Dans un bois
,Sous un feuillage je.
l'entendis parler d'amour.
Je connois de l'Amour le dangereux empire
J'en parle quelquefois; défends bien
Tel s'applaudit de,
^tï
Bij
Dont le çœut
1D AS
Que
Ecoutons
Ils remplinent douceur nouvelle.
Si vous les ils pileront
Un Roi -redoutable,
̃ ̃ z*'1!
Tout doit parler d'amour pour Vousl
v Qui, je dois chérir
Quand rÀmour fait régtier èft-il un
Pour vous ) Atys, vous n'aimez f ieh >
Et vou? en faites gloire* ? > ̃•. f
L*Amour fait verfer trop' de pleuité
Souvent fes douceurs foilt 'Mortelles.
Il'ne faut regarder les'belles '̃' w
Que comme on voit drâïmablës fleurs»
J'aime les rotes nouvelles;
J'aime les Voir S'embellir.
Sans leurs épinés cruelles >
J'aimérois à les cueillir.
L'Amour fait verfer trop de
$ A N G A R t D ,E.
Ainfi, vous opposez aux plus touchans appas,
Une indifférence invincible ?
A T Y S.
Non vous ne me corinoiflfez-pas
Je me •tféfçirftfë Calmer autant qui
Je
̃ il ieroiê
'Mais il faut que chacun fe rende auprès de vous,
Cybelë; pourrait nous fûrprèhclre.. ̃ ̃:>̃ ?
AUoiis ? allons accourez tbusV '̃
Cybèle va defçéridré,
CAtys&ïdas$*&oîgrienu)
SA
S AN, G A RIDE. A
Tys ne connojt point les
Atys eft trop heureux!
D O R I S.
Que je vous plains l ̃̃*
SANG ARIDE,
Son cceurpaifible
Fuit l'Amour, & craint fes appas»
,T
Les jeux vont bientôt 60'miùeheetf;
ce jqur èft un vousj
Nous ordonnons tous deux la Fête dp Cybel^t'.
L'honneur et]; égal
A T Y /•̃̃̃
Ce jour grand Roi doit être votre
Je ne vous belle;
v
̃/ '{̃'•*>"̃
v
;̃. •;̃̃̃ ̃̃;̃̃̃̃
Viveiz tous deux contents c'éft ma plus chef envie.
vos âhiours;
Mais enfin ce grand jour, lé f lus beau de vos jours,
.Sera le dernier de- ma;, vie; '•
••
̃.•̃ a r y s, .̃̃;••̃
Ce n'eft qu'à vous que je veux révéler
Le fecret défefpoir où mon amè fé livré.
Je n'ai que trop fû feindre il de parler.
Qui n'a plus qu'un vivre
S IDE,
Je frémis; ma crainte eft extrême.'
Atys? par quel malheur faut-il,;vous voir périr ?
AT Y S,
Vous me condamnerez vous-même ?
Et vous me laiuerez mourir,
SANG ARIDE,
C
condamnerez vous-même
Qui par mille, bienfaits
Mais vous fendez
que
D'avouer qu'un d'être heureux!
A
Déchirez ce,
faut le
me
0
les
que vous
Si malheurs
Que
peu de perdre
Vous'
es
de
Cij
,Le
Mais
Quand j'en plus
Si vous
Vivez:
Mais 'défi
N'accablez
̃'̃fîfiri çceur qui, partage. .>*?Fr-7-f'
Vivez ) foyez "fidèle ?
Mais vivez iaiis me yom/ i
•̃̃̃̃ ^.t;3ï'"4. -:f ̃̃̃
Âh croyez-yôus jtofïible ̃
De vivre fans efpo jr ?
Ah! quel Supplice horrible,
De s'aimer fans efpoîf! »
Ciel fans ton
Eft-Ù une confiance
nos malheurs?
0 Ciel, qui vois nos pleurs,
Eft-il une confiance
Egale à nos malheurs?
Hélas éft
̃N' Rien adoucit mes maux.
Atysj vous que j'adore;
Par des tourmens nouveaux, v
Lai(fez-moi, •
Non, cruelle
Q 4 RIPE*
Vivez, foyez fîiele j"
Mais vivez fans me voir.
̃̃ '̃̃ "•̃̃̃•̃
Que voulez-vous cruelle
D'un ccëur au .défefpoir ?
E
Ciel! fans ton afliftâhce*
( Cyklc)