Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 0,99 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Partagez cette publication

tome .Part..
mois
donner
peine q^e nous
-̃̃"I
*'4Jj.
CURIEUSES ET INTÊRHSSA.NTES;
PREMIÈRE PARTIE.
CAUSE
& intérêts
de.f
police pour prévenir
cochers & des autres
̃• ,f'- C A V § » $ --̃
d# vôtres mais ces tèglémens
^Wpêcfeeôt pas qut
V on ne des
rues dô la. capitale.
fans doute, qu'il y ait ctcs canons
dans une vitle auffi
Paris mais quelque précieux que
foit l'emploi du temps » il parbîtrat
toujours atroce que ,le, d&Ctt- 4'ar»
river pfomptement, ou de mon»
vtrer qu'on a des chenaux vigou*
reux i coûte la vie à une mVtîtitudé
Si lion oflFroit à la fin,
année.l^ tableau des personnes ̃éçt'SLi
d'horreur & d'indignation à la CI
de h
payante, des
b
CÉLÉBRÉ 5- f\
Auj
j'écïàfr^ itë
tours ôd dc« remèdes .dans le« hô->
les gens très
Aujourd'hui
même de* 'î
pâ^é. d<e Paris ça»
toutes les rues de lat capitale.»
aucitoyeri païfibl^qui
les rencontre Il
oû -Hiie.iinpnidéncc,4c: ce$ «to«#^
Peut.
d^
'0 Toutes les cîeffc$ <îe ckoyéns^.
parmi riolis là
gloire dus
h '.font
>• «"4l.« BR!$, • y;
Alv
fe procurer défôrftiais les
tion de .bienfaisance
& fa
leur
nité, La
n'a dfautre alniî qus fort
'mari) compagnon meàuîf4cr,. que
îâ; probité & des bras,
tjSy* ̃• • "̃̃
r8 C A u s t s
/'• traire à la
tiojt, à
,ao bout de trais ans
foh cocher & être ad'
niîfe à
prouver
la, voiture comme if de voit 1»
» conduire ̃ que fon cheval s*eft
» abattu & que nul cocher ne
des*à-
m battre, fût pas peut*
si être abattu s.'il pe fe ?àt etoJ
jambes dans les jupons
» de la femme
tombé
awfii, doucement qu'un cheval
» 'pêùtje faire». ̃• ̃̃] ;••
Be$
'̃.̃̃̃; *(^_
ne
4e ii b çon-
le le*.
̃••̃ ̃?.
Mais, avant ïe».-
"̃ •. '••̃̃- .'̃-
quatre
vrïers
chargée dû
-;̃ YY'
Y
**̃ CI
a voient &é menus-
brîblef toute bride .der-
tomba
à corps perdu Tha*
;̃'̃'

#v-
ici littéralement la déclaration dit
fous les pieds £&
I*
le commiffaire fit la clôture de fat*
pfocèr-yerbal fenvoy^Jes parties
pourvoit fùr e
dufieur €iyet, il le changea du ca~
triolet, du cheval, aînfi que du
for lé
cocher, cheval ̃& • vbjture quand
contres au pan..
la "tïiàmaiïon
châtelet le 2,0
j«rocè$«^etbèl des
CELEBRES. ïj
W notamment dans la rlgion dés
» reins & des lombes, à raison des
mauvais traitemens qu'elle dit
avoir égayés, difant qu'elle a
par un cheval at-
Va-tiré-»
» pignée & eft tombé fur elle; fe
» difant dVilteursêtre enceinte de
» quatre à cinq mois. Nous lui
n- avons remarqué, j°. une con-
» tufîon fur la tempe gauche 8c
» s'éteftdan.t Ûvr. Jfë euir chevelu
^z°. une petite plaie à demi
catrifée fur la p-artie moyenne du
échi-»
̃ m* mofèe > occupant la majeure pàr«?
» tns interne du bras droit.; 4^une
V
s ciiiffé gauche de tioi$=
pouces & demi à quatre pouce»
» de circonférence; 10.. une plaie-
fur la, partie
» antérieure & inférieure de î&
etifîri
for fc
çùî^i- ees
p- densquiont été produtts
»,-comportent pas de-danger- pac
» ïeffû de îçîxiiteïîçe
dix jottt bfJLf puis
notre
S»/
̃'•̃ 6 i libres; '*$-
des médecins &
̃ accorda «êe proyifion de <jp livres»
le même jour Louis
«le la régie (on premier ioïn fut de
feire évacler Çronio^t, &
cher, qui pom
d'un décret qui ne
<: cher de
̃
•̃'̃ ̃"
1|% -•
le CLAUSES
ail châtcïet qui pétant joint k evrx
Se
ayant fait comniettre
hùiffier de
cinq pu fi« mors-.
enjpîoyé dans les meflag^ries de
Senlts avoit été attaché à la grande*
porte en qualité de poftiUoirv
Ccft alors que crut
polir voir tant, centre la
crvilement garante
'du fait de tes
contre le èeur Çivet coiï»»é s*éV
tarif
<juencè^ par requête, ordonnance
&
CÉLÈBRES. il
*7$6 il a demande dès dommages
& intérêts tant contre le fleur
Une pré.mière fentence par dé*
ix décembre tj$6 ,qui? après qu'il
a été avance q ue la fenime Thoma^f*
travailler par fuite deî*acciçlent''du
x;4. août avant faire droit
a ordonné une nouvelle vifite.des
médecins
cette {eii^nce,
intervenue ie 9 janvier 1787, qui
a ordonné que Petreaii le fieur
Civet feraient téitusd*àcçordèr ou,
conteur ie fait articulé^ qae k
travaiifer de (on métier de fàbri-
parité de Taç«
't& Causes
cidènt de 14 août 17S5 &, ce'.
pendant dès à prêtent a --ordo
ta régie déboutée 'cll^ton oppô-
anticiper en la cour & obtenu ?zp-
? port des charges $c informations
& comme l'appel de la
piouvoit empêcher l'exécution, d©
ïentènces, contre il
^avoit point de défenfe« la vifitç:
feite le
̃ •
tâté de fàiirê «̃ onr
» là femme ThoniiÉbn^ étoWnf:
» les luîtes
CELEBRES. ;£
quelle (croît encore
» du temps. fans pouroir vaquer à
»t duréç>
,*♦ vu le long efpace de temps depuis
«ti'Iéijti^ -ctte: empêchée
& fa femme', ont
par
le rapport de M.,
de le nouveau
^erj?j|i
'r',
'̃. ̃4,épsns«" •̃̃ '̃•̃
de éette côa- ,;•
dé voit"
Voici les moyens qui
Via Civs ê.'s
r furent employés par 1ft
de &: de ? teéptne.
i«e$ maîtres ( difoit^il ) font ga-
rants
les auteurs. $î Ton cofifulte la toi r<M:;
niaiiiè, de ïeg€ Aquitiâ, te de là
police & toutes tes ordonnances de
police interverties
& enfin toutes les loix qui ont
reçu la de Fatitôrité de
Voit qa'il ejft enjoint à fous
tïers & voitariers d'être à la tête
<8e leurs chevaux; aux cQcher.sr
Pans au petit trot;
toutes pèrforinés,
édndwjfant des les (uf-
veillef de n'arrive
aucun accident; le tout
priiTon contre le^ cochers 8c cintrz
Il,11
les maîtres', Ile demeurer 'garants
faits de létrrs
Jamais loi ne fut plus, fage ^c y
lies loîx de.
faritaiîîû mo-
jdefte jttur aiure contré çette inimeii-
iité de ,cabriolets légers & yolu-
geans qui, pour employer
iion admife par tes éiégans, brâùm le
des
Hifir, lé public; ànjour-
tf hui "'ce. font des enfans artgîifés
appèrceyoir la ,-fête du cheval attelé
dîllingtter tour, i^mbîabie
guindés fur un obfer-
leur deyienneht invifiblcs J
.Mi'1. CAVSM
paroïfferxt des pîgmées. Dans l'ancïéft
temps
voiture, couverte»
étpit 6i>lïgé, pour obéir aux ordon*
jîîieyar dans Paris > à péïnç
de Aujourd'hui par une tô»-
chaque
prié taire de charrette » tranché do
cocher avec des guides de cordon
«et & iorfgu'il éft queiiion d'em-
pêcher uni accident qui ji'âuf oïtr
pas le ccwidii^euf étoit à
la taie de fon à pied, les
Je harnois
je; ptu$fcweiîte^io^rdt>
vy
CÉLÈBRES.1
& livre le public à Ia-difcrétion de
fes chevaux. Enfin tt.eft défendu' de
courir ta pofte à Paris,
on ne voit dans les rues de Pans;
que cfes cburies de
feti(eur de la femme) fi râ'fcidènt
éprowvé
ner le parlement à les
ancientres difpQfitioïïS des régle-
mens de Police, concernant
tares, cochers j & fi leur execu-
coûviennent qw'Us fe^
aypit
'commis; uh .ditns; îe-: ••̃̃
.'•-̃;
v v ̃•
La régie a foute nu
méchanceté, ni;
tute comme
'̃ ment qu'un
AU
il fera
tardive
i$ G A X( s ES
fôn été
de lit rue pii c«jf accident îeft arrivé
'> encore contre régie»
É -preteiiè que
qud^s j'fe;
.excoriations » les éïeflUres,
par les deux procès- ver-
baux ont «nf. autre cattfe que l'ac-
cela parce
qu^fVy à jours;
>i*rglefï '^ttl^n^vp^nt
̃ CEI. ES R t'S,. ̃ XJ
,il.
tdçiîj p% puifique la
sÂiriû» Une
if-
été
un
ce
B* •
COU'
30 ,Cause.$
quaii- délit
celui qui eft. doit ̃. ^e
ies dépenfes que fa a né-
pQurrpiît î»ï
éprouver. jGœ jugé doit calculer les
r|iert€f a pu
pu qu'il fd^ffriç^-par la à rai*
Ion de ^âiis
rtotfs dit .,<(#
de la loi font
foot cojijfbriiiei I $€$ prîîidpes ^é%
^jïjté pjfimStïve que la

gravés dans -tôus lés que
général
jégie des fiacres a été condamnée
en looo livres de dommages-inté-
fortunée. en btttrè
ordonné l'impreiEon Ci l'affiche d«
-W--
p ;•
B v
qu
;M..
témoin redouté ou des motifs
qui ne crient aux oreilles des juges
voulons être mères » que
dont ..les plaintes long temps
C É X E B R E?.S* JÇ
jBvj
au foin de leur propre conservation*?
pour laquelle toutes les
ont été
oracles révérés dont le
La dépravation des dernier*
j6
̃
J$r
en que ç«e-
iSbît
la
•*C**4ilv?»'
modèles
Ci LEB R E $
»
»;
» ment au des
écrits dans vos V<s»
ils lot^
'̃ -• ̃ ̃•
•;̃ -•• »̃
420 Causes
lemtnt de vos lèvres dans les cpan-
chemens de l'amitié. Ils ie font fou-
tenus^, non pas un jour, une année
mais plus
dant eV
tendu parler, ni de inoii iwptiîf-
lance
maintenant fi vos
après une
VOUS plaifbis
plaçait f 6c c'eft païce
que choix'
Se de vos
étioiis xehï de t'iii^iffé-;
o% perfides
élevé eft < J^»ï
tes.- qui-
tiennent^ de FftfttHa-
ai-jô
inyb*.
̃• CÉLÈBRES. j$f
dtfi-
pu plutôt
réptocfter; trop
en`
fans que
mieux établie
] F9«r;Pr!!>r
44
que [ri*
Une
^dàwsjbft ^î&/
cftiè!
C Et EBRES. 4'
examen veut que je
des.
ou du moins
pendant le redouter ce moyen qui
bleffe la veux con-
la dignité de mon
4-6 .Cavsis
tre* Mon
.qjttç1'
preuves tandis que
C t t E B R E S, 41
de notre cohabitation non interrom-
I pues, librement confentie de votre
celles que
I vqu$! pas. Voiiè demande,*
votre plaijît^,jde
nom gu*îi j^P*^
elle ^la pra-i
tique de quelques
I <& Bigflôn, une jwttfpru-
on de tecpt*
une
I :lo^ criminelles.
41 Causes
pre à l'état des perfonnes » que la
loi a accumulé avec
lies:
de cèlfti
̃•̃̃?'
G
Un homme
eit t s re s; *t
le faire,
.̃'ji- C)A\i3 '$̃»
pour ne vous rien trois
ii*îîaî)îfétion
e 11 fi fi re$,
Ctij