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Cours de lecture, ou Nouveau syllabaire français, contenant les principes de la lecture, mis à la portée des enfants ([Reprod.]) / par N. S. Clémendot

De
84 pages
Jacob (). 1797. Lecture -- Étude et enseignement (primaire) -- France -- Ouvrages avant 1800. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
MAXWELL
Hilt Hall, Oxford OX3 OBW, LK
D Ë LE CT U RE,
̃j> .OU
NOUVEAU SYLLABAIRE FRANÇAIS,
Contenant les principes^de la lecture, mis à ̃
la portée des Eiij'ans
Par N.S. CLEMENDOT.
A PAR IS,
A VERSAILLES,
̃.rAN:\y,–l'J<yj* ̃
DÉCRET de la Convention concernant les
de la ^République.
-après avtir le rapport de,
Art: ï-r. Les auteurs dV-rrilS en tous- genres les contposiicurs
tle musique. it-s pfuUres et desshialeurs qni k'rouj graver des
tabitaux ou dea.oiujj, juuixonf, durant leur vie entière, du droit
• exciusil de v.jii'lrt' l'aire wudre, di*!ri!iuer ](u;is ouvrages diiiis
II. I,e> lirriîitrs ou ces.i>Jnj)"JEfs jouirouf du 'même droit
durant l'ciprcc dt1 dix axis, :ipii->
III officiers de -1 seront if nu? o'e A. ir<' t-oufiArjucr. 'j
et au proht des auteurs, rouijiosjii -lira pt'îiifiv» ou
dessiiiul«"U"-s et iiulrcs, leurs ou tuu.- us
exemplaire^ des éditions imprimées ou sans'la
siou Jbrmeile et par écrit dos auteurs.
priétairp uafc soairnc équivalejjtt- au prix de trois mliè
plairas de Fédition originale.
Y. Tout débiaant d'édition contrefaite, s'il ù'i-sl nos reconnu
contrefacteur, sera tenu de payer au Y#it,uj.!e proprj\'iai:>}.
'somme équivalente au pris de cinq ct-nTs exemplairt-s de ir édi-
tion originale.
VI. Tout citoyen qui mettra au jour un ouvrage, soif r!<- liitt'~
rature ou de gravure, dans quelque genre que ce soit, .sera oi)lic,<:
d'en déposer deux exemplaires à la Bibliothèque nationale ou nu
cabinet d'estampes delà .République, dont il recevra un reçu
sijné par le £ibiiolu/raire, taute de quoi il ne pourra eire mis
en justice pour la poursuite- des contrelacleurs.
de ^rivurc ou de- toute auire production. de l'esprit on lui u/r.
qui ;ipp.:rljr-i:neiit aux. beaux arts, en auront la propriéle c;ac1u-
Je édition sors s sauve-garde des h-ix et de
Ici des 1 il'j\tns. Je déclare (lue je poursuivrai deiant les
n:r.:x t'? rfjiitrrf-teteur, distributeur ou débitant
cm:lie''r:i.'e j'assure même au citoyen qui /ne
loi accowle. Versailles ce 3o Prairi?l, l'an cin-
de la une indivisible.
ont été rjniis à la
INEXPÉRIENCE, cène mairesse des arts,
;̃} Vulgaire. Tel, qui a appris à faire telle
i chose de telle manière ne peut s'imaginer
qu'on puisse obtenir le même résultat, par
f^Jne pareille opinion est erronée, elle est
destructive de toutes connaissances hu-
serait la langue française, si, depuis
les lès Girard, les
pris de la rectifier. Notre langue paraît avoir
atteint le plus haut degré de perfection
croire qu'elle
ficultés, les oppositions mêmes peuvent en
tard goût
l'emporte et la réforme s'exécute.
Dans le petit ouvrage que le soumets au
public, la manière d'apprendre à lire,
Fl
dernière a un pour apologistes cette multi-
tude de m-a lires et de maîtresses d'école qui
fourmillent en France; sur-tout dans les
tre moi; on m'appellera novateiuv Plus mes
principes i-eront simples, et plus les igno-
rans s'efforceront de les combattre. Ils cher-
cheront, par leur charlatani.»me_à en im-
poser au public. Une grande partie de la
nation française ne fait point lire, et parmi
celle qui lit) il y a peu de gens qui suivent
aux granïmairien? qu'ils ditent ne
rencontrent pvs tous les jour? des difficultés
sans nombre pour corriger les tnlans des
mauvaises con.-acrée.- dans ces
'école- si irè\ies ces en Tans n'y ont point
contracte''? VmîVptiludo au travail, fruits
amers dû-dégoût.
Mon but en proposant a mes conci-
toyens un nouveau mode d'enseignement
pour la lecture et l'écriture, est de venir au
gedours'de? jeunes enfaus, à qui de? repro-
•^cbe? quelque Ibis injut-tes ?ont souvent
adressé». Tous le? jours j'enjends dire à des
parons « voilà quatre ans, voilà six ans
» que mon fils va aux Ecoles 'il ne sait
» encore ni lire ni écrire, cela me désespère.
a iij
,>> rien
».» maître?. A quai cela tient il
de répondre, je vous
tes table, fiien n'et! .plus
prendre, à. lire-; rien n'et~t plus rebutant j
rien n'e.-t pins ingrat que de montrer lire»
•cejour, n'a-l-on consi-
dération à cet état. -Cependant c'èt en dimi-
nuant les dégoûts, en
que l'enfant s'habitue au travaiLque le go'ut
de l'étude En Hii*nl les mé- ̃-
thodes usitées dans les écoles-, l'enfant f-'eiir
nuie, les difficultés le rebutent; il se déaîu-
rage; on' le_ change de m-aitre; ce dernier
n'obtient pas de plus heureux succès., ses
efforts sont inutiles; les années s'écoulent,
l'éducation est manquée: l'enfant devient
quelque fois un très-mauvais sujet, inutile à
sa patrie, à charge à la société, dangereux
à sa famille. Tel en trop, souvent l'ellet de
la négligence apportée dans les premiers
enseignement^.
.Blâmer tous les maîtres qui se livrent à
l'instruction primaire, serait une injustice;
rejétter toute la
une aussi grande. La cauïe principale est le
dénuement absolu où nous nous trouvons
de livres élémentaires pour la lecture.
Les abécédaires en usage dans les Ecoles
l'excëptron
1 des voyelles et des consonnes, tout y est
confondu. Quand un enfant connaît ses let-
très,, on-, en ferait volontiers une huitième
merveille; mais lorsqu'il laut Épeler jes
difficultés se présentent, le chagrin, "les
pleurs, le dégoût s'emparent de lui, parce
qu'il n'y a point de marche frégulièrë. La
routine tient lieu de tout. On ne fait aucune
distinction des différens sons qui résultent de
la combinaison des lettres; leur pronon-
ciation dans l'épellaîion est en contradic-
tion avec celle des sons qui en résultent.
Cette prononciation des lettres est un obs-
tacle invincible pour beaucoup d'enfans.
Quelle bisarrerie quelle contradiction
n'existe-t-il pas dans l'épellation du mot
caractère avec sa prononciation.
Pour rendre cette contradiction plus frap-
pante, je. vais figurer l'épeîlation ancienne,
j 'en tirerai les sons qui se présentent naturel-
lement à l'enfant, je les comparerai aux
sons vrais qui se font sentir dans la pronon-
par ce rappro-
le jeune lecteur
éprouve pour apprendre et les soins et les
peines que doit se donner celui qui enseigne,
lorsqu'il est pénétré des devoirs honorables"
de son état,
:-m§.
Ainsi sarastéré est le son naturel mais
faux qui se présente à l'enfant, au lieu de
caractère. Ce n'est qu'à force de
qifon parvient à obtenir un son que l'en-
fant ne trouve ni n'apperçoit dans la com-
binaison des lettres.
Quelles pas
pour découvrir un son particulier abso-
lument étranger ce qu'il voit dans la réu-
nion-de plusieurs voyelles d ans- celles des
sons nasals et mouillés., j s
Combien ne faut-il pas insister sur ces
deux lettres ph pour que l'enfant se ressou-
vienne qu'elles se prononcent effe. Ne vuut-
il pas mieux les lui faire la
dénomination dejfe grec, puisque ces deux
lettres ne sont en usage que dans les mots
Aucun principe n'est établi pour faire
que de la réunion des
lettres z, e, zz, £3
il doit en résulter le son e ou è..
J'aurais mille autres citer, si
ceux4à ne suffisaient pas* Les hommes
viïj
qui ne
réussit quelque fois qu'efforce de peines et
desoins, et qui laisse souvent une lauîs-e
prononciation, que l'étude de la langue ne
parvient pis toujours à déraciner.
On éviterait. tous ces inconvéniens, si l'on
suivait un cours raisonné, dans lequel les
principes se succéderaient, et où l'un vien-
drait à l'appui de l'autre..L'instituteur et
l'élève y trouveraient de grands avantages.
Le premier Sachant ce qu'il doit expliquer,
ne serbit plus arrêté dans son instruction
l'élève marcherait d'un pas assuré; l'ennui
il saisirait,
avec avidité, des principes qui seraient à sa
portée.
Ce Cours de lecture nous manque; ceux
de qui on avait lieu de l'attendre ne s'en
sont point occupés. Toutes les grammaires
en consacrent les principes; il ne s'agit que
de les recueillir, de les classer avec ordre,
de les exposer avec clarté et d'en élaguer
tout ce qui appartient à l'étude approfondie
de la langue, Du moment qu'une pareille
méthode paraîtra, la lecture cessera d'être
pour l'enrantrartleplusdiffîcileà apprendre.
Je viens de démontrer assez clairement
les difficultés qu'éprouvent les enfans pour
apprendre à lire. J'ai proposé les moyens
juger.
ix
J'ai commencé depuis plus de. quinze ans
ce travail. Je l'ai repris et abandonné t-iùvant
mes voyages. En 1785, cet,te méthode m'a
parfaitement réussie a la Martinique. En
1790, fui obtenu à Londres de plus grands
succès. Douze jeunes ang lis, dont le plus
âgé avait à peine onze ans, ont lu parfaite-
irès-grand obstacle a vaincre; j'ignorais la
langue anglais^ aucun de mes élèves ne
parlait français.
L'écriture est aussi condamnée à subir la
loi d'une routine aveugle. Les procédés
qu'on emploie sont-ils les seuls qu'il iaut
suivre pour obtenir des résultats prompts?
Non. Je vais .établir mon opinion; je l'ap-
puierai de raisonnemeris assez clairs pour
dessiller les \eux de l'homme impartial; je
foulerai aux pieds le préjugé; je respecterai
la raison je me conformerai aux loix
immuables de la nature et d'après mes
,procédés, je parviendrai à dresser mon
enfant, et à le mettre en état d'entrer dans
une pension pour y le cours .des hautes
sciences.
aura une idée des premiers élémens dé l'a-
rithmétique et du calcul décimal. Tout cela.
sera le fruit d'une année d'amusement.
On est dans l'habitude de ne faire écrire
-an enfant que lorsqu'il commence à épeler
couramment. Ce n'est guère qu'au bout de
X
dix mois, un an qu'on le met à l'écriture.
précieux à
un ridicule usage. Croit-on que la lecture
lui 'facilite les moyens de l'écriture? Je ne
puis être de cet avis. L'expérience m'a dé-
montrée que l'écriture facilitoit les progrès
de la lecture.
L'écriture n'est autre chose qu'un dessin.
Celui qui apprend à corinoître et à. pro-
noncer a, e, u, s'il trage ces lettres sur
du papier, les classent dans sa tête beaucoup
plus facilement, sur-tout quand on lui re-
commande de les prononcer à mesure qu'il
Il est d'usage, jipur apprendre à écrire,
de commencer par faire des i, des o d'un
demi pouce de hauteur sur une demie ligne
de largeur. Pour les représentër, il fout une
plume taillée en gros, surcoupée oblique-
ment, de sorte que le côté du pouce soit le
plus long. L'enfant qui ne connaît ni p|jein
ni délié, pour obtenir cette grosseur, pose
le plus souvent -sa plume sur l'angle il
appuie de toutes ses forces il contracte'
rhabitudede serrer sa plume dans ses doigts;
il craint toujours qu'elle ne lui échappe. S'il
roidit ses doigts les et les nerfs du
bras se roidissent son corps est dans une
tension générale. Parvenu à la fin delà ligne
courbe qu'il a décrite, il appuie moins^
mais la lettre est plus ,petite; elle lui paraît
àj
plus naturelle, elle est plus suivant son
goût. Il semble dire commencez par me
faire faire de petites lettres, à mesure que
j'écrirai, j'en ferai'de plu? grandes CeraisjÉi»
nement est plus juste qu'on ne pense. Tous
les objets se représentent 'en petit à l'ima-
gination de l'enfant. Suivez-le dans ses jeux,
dans ses goûts, vous verrez qu'à mesure que
ses facultés physiques et morales se déve-
loppent, il suit°une marche régulière que
lui indique la nature.
Les procédés que j'emploict-^bnt diamé-
tralement opposés à ceux admis par l'usage.
J'ai reconnu qu'un grand papier étoit gê-
nant, qu'il fallait en plier la moitié sotte la
table, qu'une aussi grande-page ennuiait
l'enfant; que pour l'avoir plutôt remplie, il
commençait le plus bas possible, conservait
une grande marge, écartait ses lignes, que
les dernières étaient beaucoup plus mat
faites, enfin qu'un tiers de sa page/et quel-
quefois plus, était perdu. Pour éviter cet
inconvénient,, je coupe le papier en deux,
de sorte que la page présente plus de largeur
que de hauteur. Je tire des lignés droites
qui servent de guide l'enfant. Ces lignes
sont coupées par des transversalles de di oite
ft gauche,
ture il ne suit ces traces exactement qu'après
plusieurs leçons. Au bout de six mois, je
supprime les lignes, non toutes à la fois
xi)
Tenant pourrait se trouver embarrasse. Il
a commencé à écrire entre deux lignes;
d'autres parallèles indiquaient la hauteur
des des b, la longueur du p et duy, etc.
Je supprime ces lignes il n'écrit plus que
sur une, encore elle tracée qu'à moi-
tié. La plume est taillée en fin surcoupée
droite, assez fendue pour que l'enfant mar-
que un plein .dans toutes les lignes descen-
dantes, droites ou coures, et un délié dans
toutes celles ascendantes. Ces lettres n'ont
qu'un quart de pouce de hauteur. Ce genre
d'écriture flatte infiniment l'enfant; il ne
l'assujétit point à des difficultés minutieu-
ses la plume une fois fixée dans ses doigts^
n'a pas besoin de. changer de direction pour
former les déliés, J'écriture /est élégante.
J?ai préféré le m tî le n de bâtarde à celui de
coulée. L'écriture ordinaire est belle, mais
elle est d'une monotonie insupportable.
̃• Pendant le premier mois, je ne parle point
de lecture; mon élève est occupé à tracer
des lignes droites et des courbes, pour lui
donner l'usage de la plume. J'ai soin de sti-
muler le désir d'apprendre à lire. Le.secojadr^
mois je commence la lecture; ses exemples
sont composés des sons que renferme chaque
leçon. Ce que je n'ai pu faire comprendre en
lisant, je le rappelle en écrivant.
Pour prouver au public cjue je ne cherche
• point à surprendre sa confiance, j'ai choisi
xuj
seize enf'^ns pris dans des Familles indigène
tes de la commune de Versailles, auxquels
je montre à lire et à écrired'après ma mé-
thode. Les succès répondent à mes .«oins.
J'invite ceux de mes
vent intérêt à la première éducation de l'en-
fance, à venir, par eux-mêmes, s'assurer
des progrès de mes élèves.
Instruction sur l'ordre à suivre pour se servir
avec succès de ce Cours:
Les leçons' sont indiquées par des numéros;
les observations par un La première
et la troisième sont les plus difficiles; elles
exigent de la part du maître beaucoup de
patience et de douceur. Toutes les autres ne
sont plus qu'unjeu. Chaque leçon est suivie
d'observations qui ont pour but l'intelli-
gence du système. Les instituteurs ou les
parens qui se serv-iront de ce Cours, les
expliqueront fréquemment à leurs élèves.
11 ne faut leçon à une autre,
que lorsque cette. leçon aura été bien com-
prise.
mi ère; la troisième, de la seconde et de la
première, et successivement des autres. La
huitième renferme toutes les leçons précé-
dentes; cela ne doit point empêcher de
suivrela j'indique c'est le seul
moyen de ne rencontrer aucun obstacle.
xiv
La onzième leçon, N^. 17, doit être lue
deux ou trois fois^avant de passer à la dou-
zième. Lorsque l'enfant lira parfaitement
cette douzième leçon, il faut passer au
N° 22 page Celte pièce de lecture est
composée de monosyllabes; les phrases en
sont courtes et de peu d'haleine; l'enfant
les saisira promptement; son œil se familia-
risera avec les mots; il lira posément et
bien, avec précision et avec goût; il fera
sentir les beautés de l'ouvrage. S'il fait une
faute, il faut lui rappeler le principe contre
lequel" Hn a manqué, le ramener à l'appli-
cation. Après plusieurs lectures de cette
pièce, on pourra suivre les numéros des
pièces de lecture. Parvenu à la fin, l'enfant
recommencera le livre en lui faisant lire
toutes les observations. Il sera inutile de faire,
dans cette seconde lecture, épeler tous les
mots. Trois ou quatre pris au hasard suffiront.
De l'Épellation.
L'épellation est absolument nécessaire
pour bien écrire. Les méthodes ou mécani-
ques qui ne consacrent point l'épellation
sont encore plus vicieuses que les abécé-
daires -communs en ce qu'un enlant ne
peut apprendre à décomposer un mot; il~
n'a aucune idée des syllabes et de leurs va-
leurs et si malheureusement son éducation
A
DE LE Ç T U R E,
EN TREIZE LEÇO N S.
'PREMIÈRE L E Ç O N.
Voyelles.
N°. i.
O, U.
a e i i ou y
"f "L'Institutevr fera prononcer In lclire e
comme clic «c fait ienlir dans la rlrniiôrc t^liabe
du mol homme, etj p,ivc connut!
DEUXIÈME LEÇON:
Consonnes, première classe.
N'J. 2.
B, D,"F, PH.
J, L, M, Ni
Il
h, cJ? f, ph
p, r, rh v, -z.
L'Iustituteur donnera à ces treize cfuuHunics la
(O
il fera dire Le,
se prononce/*?
Le.- qui ie servironi" de ce Cours,
les sur les de
l'ai pli abat
Pièce de Lecture»
bar ba /ar;
ïior -:ci bot1 ne, dard., dar me, dor mir,. dor
ve, cira du ne, fa b!e,- fa
liai, lor ii, i vre, ci liip, ja
le. io ii, li. bre, iip po, ii vrc, îv re, mar brey
ne, niar na val, nip pe, or
or Jir, ne,
a cio r:i cil* af fir a Jar me, a
ze, a mi rai, a ni mu
re, ?i. î'u re, a ve m 7-o le,
ba t're, de, bnr ba re bar da, bi
ri ];i, bra le, 'le,
la la
da me, ni
le,
au !;̃ SP^oiîfi< L:î voyc-iie n'ii p^ ua
de, ne, va de, va
vre,- zï ne.
TROISIÈME
DES accexs et des différentes sortes d" E.
1 1l y a trois sortes cTâecens.
L'accent Jïgnré de droite
L'accent grave, ligure de à (liante
'Vouloir
le
dans le
langage
tiennent à i" étude de la
qtre de la prononciation la
du homme il
d f z
l o e z u i r 1 v
g a e
o a rh z il
(4 H
le son qui se fait senlir dans ladmiiôre syllabe
des mois boute lorsqu'il est revêtu de
Quand est révolu Je l'acccnl grave, il Ëe
nomme' E qiwert; sa prononcialion est celle qui
se fa il senlir dans la péuuilième syllabe du matit
ilevélu de l'accent circonflexe, il se prononce
il a !lj son (m-a\e loi\ju"i! Coî. suivi par un dou-
ble ou un double
N°-
.E muet coin me dans ii-jintne.
coninic da:is perc,
P i i-' c e r> r. L c r v r e,
N°. 5.
A prp, ar mr', a va!, bar be, bar bu, bair
de, ba ve, Inr de, !);;r ro, bi be bil' i'é, bi
le, blti in^, bla nié, blé m î bor de, borne,
br.' me, bii de, h\ \m bridé, bro de, biwe,
l)u ze, damo, da nie, du- ne, di me, dî ne,
do nie, dra me, du re, l'a ble, fanal, fané,
fè ler, fi Ire, ii le, fi lé, fi nal, fo ré, for mer-
a e b é v c u é o pli. j u o r rli m 6 a J p.
r v è pb. u ri), j b d o i m a d 0 b é i
rli. f u r 1 m u ci z 1 v' r ph. rh. ê i u 1 m
(S)
frè le, Pu me, i vre, j.-i ble, ja ro, ju CI ],ir
dé, li bre, li me, li|> pe, lu ze, ma ciré, ma
ilé, ma le, marne, me lé, jué nie, mère,
le, mor du, morne, uior \e, mu lie, jiîu
le, mu ni, mu re, n:u ré,
ré, na \ré, lia zul, ol' Ire, or dre, oc me.,
me, pa me, pa pal, pè re, pn j:e, |>ri n.r1,
j)i-i \é, prô ne, propre, pru de, pru m', ra
bl'\ ra!' ilé. ni le, rame, râpe, râpe, rè
ré»\é, \an né, vi ve, vi \c\ \o le, zé le, ><'
y.d ne, a di r(:, ad )u ré, ad f:ii aéré,
a!' fa blé, af la lé, af'fa nié, ai" li cié, al lir
jné, ai' ilné, a li ze, il lu re, a mare, a me
jié, a ni mé, ap phi ni, a ra l>e, v.v Ijo ri'1, a
rêne, a ri de, ar ri a va le, a va re, a
ré, a vi de, a si li, a zu ré, ha la lie, byt
la (ré, bal la de, bar ba re bar cta ne, l)i.
zare, b!â ma bie, ba bi ne, dé bii lé, de
biF le, dé lori dé, de da le, dé do ré. de dur
mi, dé fi lé, d:i il() ré, de nis ré, dé m-.) :i,
dé pa vé, dé pra \é, dé pré dé, dé ri dé, dé
n \é, cié ro bé, dé va ié, de venu, dévolu,
dil' l'a me, dit' l'é ré, dil" loi' Tué, di !ô i;k',
do di jio, do mi no, do rade, do ru i>. é.
barbe, é le ve, é le \é, é Il mé, é ii re é.
ïu dé, (; me n, é nui le, é plo ié, é po re,
l'a \o ri, f'é lu .re, fé Fil le, fri il ble, IVi \o
le, ju bi ;IL la 1)» ia mi né, ia
pi (i(;, !i mu vr, nia dru re, la di! ma
li ne, mal me né,
ri ne, mena de, mo !,i le, nio ra le, mu a
î)ie,, mu ra le, mur mu re, na vi re, né nu
fax, ni vc lé o bc i v hl ré, o ne: ra,
o raiTe, or di nai, para de, papelard, para
ve nu, pa ru
re, pa va ne, pé la de, pé da le, pé ni ble,
pre na bic, pré ve nu, pro ha b!e, pro ve nu,
rai' fi no. ra nie né, ra vi ne, ré a le, ré bri
ck\ ré fé ré, re f'ré né re le vé, re li me,
relire, ré paré, rêve im, ré vo Ju, va la
li!o, ver mi ne, vi ro If, admirable, allô
dia!, a ma zo ne, ar me il ne, a ze ro le,
ba ri 6 lé, de mi lu ne, fa vu ra ble, i di ô
rue, i na ni me, ja ve li ne, ma lé vo le,
ma! lé a ble, ma ri a ble, mar me la de,
pré a la ble, re de ve nu, re li u re, vé né
ra ble, u ni for me, zi be li ne, i na bor
da ble.
QV ATR I'ÈM E LEÇ ON./
E SONORE, SANG ACCESS.
Il est des £ Kouorrs sans accens, comme dans
fer me, nerf, où jet, ver lu. L'in.tihiicur
olisci-viîi-a que 'CE suivi d'une coiifonne finale, ou
de deirv consonnes, est sonore, c'ebt-à-dire, qu'ii
se prunoiicc E ou E.
Lecture,
N°. 6.
Fer nerf vercl a mer, ap pel, bel le
ber me, ber ne, ber ne, fer me fer mé
mer le, per dre, per du, per le, ver ni, ver re,
*er ve mi al' lo ne
er re né, erroné.
dit cependant mes, /es, ses, ces, Ica,
£S } connue s-i I'jV. éiuil.,ie\(.lu de i'acceni
CINQUIÈME LEÇO N.
€ O N SONNES, S B C OsS DE E CLASSE.'
N°.
C,K, Q,QU.
̃ F-1.
̃- S,
GN.
c, k q qu
•x.
Ce* conrciîine- pivsenleni des (1 incultes, par
ïii"a déli'i-miné lornipr une leçon
Colle (pu se fait teulir dans la dernière ^llaho
A la tciirc hache.
A t cl tîi, la prononciation du pronom te et
te grev.
lait ,-pnMr dans Ja réunion
d 1*1 trois lettres cse, comme dans le mot Xe/io-
pk vv, en .-uppie'a.it IV muet il IV fermai).
Sch, ch, .ue prononcent comme dans sclris-
chair.
G:i a !;i prononciation mouille comme dans ces
mois s di»-ic, signai, aç.,eati (2).
i/ln.-ih'uieui', avant de commencer la lecture de
celte ieom si des .suivantes, fera ces questions.
D. f-T dov'inl e et l,comment se prononce-t-il?
li. Comme ie pronom se.
D. (} devant e et que! prononciation a-t-il?
Celle du pronom personne! je.
D. Comment se prononce A' entre deux voyelles?
R. Ze comme à la fin du mot onze.
P I È C V V E LEe T U R E.
N". 8.
Ac ces ac croc a ère a près, bè gue,
bal tre, hê che, bê cLé, l)lé me, bîo que,
bro chc, brus que, brus que', buf Ile, chi clie,
C, sch, sn, h, cli, t, .g, pn, ih, s, x, gu, ç,
tj Ç, ̃'• -'i, gu, qu, j>n, cli, (h, c, x sclij
ç, t, tli, s, kj i;n, <|, sch, Hij h, s, -̃< ç3
c, ;^n, cj, h, k, .sch, p,u, ch.
(ij Observalious 'sur les lettres de' V alphabet douzième
(nj Idem.
chique, clo che cof fre co che cro chu
r:vn che là che, ro gné vo !e, sar clé sta
ble, .Mac lé, stro phe, sif Oel so bre, fi tre,
suc ces, ti tre, su cre, ve xé, a bat tre, a ça
bit, ac eu lé, a chi.r né, a cho \é, ac que té,
ad jco tif; ad ju ré, aP llic lif, ai' lu blé; a
ga the ag gravé, a gne tel, a graf fé a
grès te, a grip pé, a jus lé, al bâ tre, al cô
ve a le gre â lé ne, a! ka Ji, al lé che, a
mi cal, a pô tre, ap pè lé, ap pla li, ap pli
que, ap pré te, â pré té, ap pr.o che, ap pré
té, ap pro ché, ar cas te, ar ra cite, at ta
que, at tes té, ba ga ge, ba lis te, bap lis te,
bar na de, bas, set te bâ lis se, be let te
• ber ga me, bi ce tre bi co que, bi ga me
bi gor» ne, bo bè che, bos pho re, bravache,
bré' tu re, bri co le, bri gade bri gno le,
bra ce let, bro card, hro chette, bro (juet te,
bru net le, bu ri né, bur les que, bu vet te,
ca ha 'le ca ca de ca ba lé ca che té ca
gnard, ca li bre, ca ïy phe caniche car
re lé, car ros se, cer ve las, cha pe let, cha
ro gne, chas se las, che mi née, che vé tre,
che vret te chi co rée cho co lat chi mis
te, ci na bre, ci ra ge, cia ri ne, do chel te,
co ca gne, co hor te, crachat, co lec lif, col
!i) (jué, co \y re, co pis le, co ti gnac, cré ne
]é, cric crac, eus to le, cy clo pe, cynique,
dac ty le, da mas se, dé bâ lé, dé'gradé,
dé ju ol-.é, déni, ché, dé pè ché, clif for me,
doc to ral, dro
é ca ché, é ca lé, é clip sn, é crê nié, ef fa
ce-, ef fec tif, égorgé,écharpé, é char pe,
é glo gue é la gué é pac te é ;par gne.,
car gné, plu' ché, es ca dre, es cro que, es
pa gnol, fas ci ne, H las se, fas ci né, fatras
se, fi nés se, (Va ter net, fu nés te, fuy ard,
ga gna ge, ga gna ble, glis sa de, go be [et,
gros ses se gut tu rai, lui hi le hi a tus,
iior la ger h y po cras., il lus tre la cé ré,
lâche té, lé gu me, le vret te, li ci te, ligna
ge, loi- gna de, lu car ne, lu cra tif; lé thaï:
gie, li ri que, ma chi ne, ma cLu ré, ma-d'ri
gai, mas sa caé, mus ca1 de, mis sa cre, né
ga tif, o xy crat oh jec té, obs cur ci, oc
ta vo, oc to or fus que, ôp pro hre pas
sa (le, pas sa ge, pa ta che, ps des tre per
ru c!\e, per ru que, pi s v si que, pi las tre, pis
tfi elle pilt iii'i ge, pos se dé pré cep te
près ti ge, pré sa ge, pri mi lif, pro blê me,
pro fa ne, pro près sif. pro l'a nP, pro vo que,
qui no la, ra cro c'hé, ra graf fé, ra mas sé,
l'il Irap pé ra 1u ré, Ta va ge ra tu 1'e ra
va gé, re ca che, re char ge, re chas se, re
char .é, ra cher che, ih; cra ché-, re cher cilé,
gî Ire, re lu che, re la tif, re 1â ché, re lé
gué, re ma <4ié ré. pa ré, re pê ché re p!a
ce, rc p'i.i se, rim bar be, ri chas se, ri pos
le, ro !)us te, rus ti que, sac ca de, sac ca gé,
sar cas nie, spe;: la de, sla tu re sio ma
cal; stu pi de, subjugué, sublime, sub mer
ge, su bli irii, sub mer gé, su borné, aé vir,
si gna lé sql va ble sor la ble suc ca
clé, suc ces sif, .sut' lo qnd fiuf fra ge sug
go re, sup pii ce, sup pli que sup pri rné
pu prô me, 'sur pas se, syl la be, sys té me,
ta che té, tac li (j[ue, ta pis né, té trar que,
thé â'tral, ti gres se, tra pe ze tra ver se,
tré bu flié, tu des que, va car me, ver dà tre,
ver ge té ves ti ge., vie ti me, vi gnu ble
vi go gne, vir gi. nal, vî tra ge, ul ce ré, vo
lupté/vo ra ce, ac ca ci a, ac col la do, ac
coti ta b!c, ac eu sa tif, a che mi né, ad mis
si Me, ad mo ne té a du la tif ad ver sa
tif\ af fri o lé, al chy mi que, al pi ra de,
al té ra lif, a mal ga mé, a na lo sue, a nec
do le, a po cry phe, a pos tro plié, ap pa
res se, ha bi le te, hy dro gra phe, h} dro
pi que, hy po lliè que, i do là tre, gy i\> va
gué, a ci ri a tre, a di a pbo r e af fa bi
li té, af fir ma ti ve al lé go ris te, alpha.
bé ti que, al ter na tri ve, a ma bi li té, ar
chi du. ches se, ar chi tec tu re, In bli o gra
phe, bi bli o. thè que, ca. ba lis Li que, Ca pi
lo ta de, ca pu ci na de, clé ri Ca tu re/cli
nui té ri (11-le, cor di a li te, cré di bi li te,
da ri o let te, di a bo H que, (ii a co nos se,
di pio ma li que, dis ci pli na ble, do mina.
ca les, é che vi na ge, pa tlao lo gi que, pa
tri mo ni al, pé le vi na ge, pltfir ma co po
le, phi lo sô phi que, phy si o lo !ie, ré
cep to ri al, pré ro ga Li ve, pro ba bi lis le,
pu rai li té, ré ca pi lu lé, ré ci pro ci lé,
ré dé li bc rcr scé le' ra tes se se eu la ri
té, la lis ma m que, a mis si bi li lé, a na
thé ma lis me, cor rup ti hi li té, é li gi bi
îi lé, gé né a lo gi que, mal lé a l)i li te, gé
né ra lis si me, ma lé ri a lis me, nu mis
ma to gra phie ob si di o na ii ci^ a
ïi lé, o pi ni tre té, oph thaï mo gra plue»
pc né tra bi fi té, phy si o no .mis te, pu si!
la ni mi te, spi ri tu a.li se na.to ri al
lis si me.
S I X I È ME LEÇON.-
Diphtongue s.
NQ. 9.
ai, ei ey cai. eu, œu, ci eoi.
au y eau. ou.
L'Instituteur fera
-comme fe ouvert è.
Au, eau, comme la voyelle o.
Eu, œu le son qui se fait sentir dans les
ano ts jeu, nœud.'
Oi, coi, le son qui se fait sentir dans plume
d'oie. ̃
Ou'se prononce comme l'adverbe de lieu où.
On appelle diphlon<Mie mi son où plusieurs
voyelles réunies se prononcent en même tenu-.
L'hislitulcuj" ob.'ejvcrcî aux jeunes Klèvos cpi'il
est des consonnes imicl les c"e: l-à-dire, qu'eues
se iciies sont les finales d, g
s, l dans courtaud, etc., x
dans .loti» les mot
ai ey on au ei. eau pu ou coi n'ti ey eai'oi
ou au eoi eau eoi cvu eau eai. cy oit ci oi ai
eu ey oi eoi au ei oei ou eau.
.Pièce de Lecture,
Boi se, boî teux bou eux ca deau
vais se ca veau coeur, cliaî ne cl'.a mois»
cha. peau, cha.u deau, choi si, c'oîtrë, eo peau,
cor beau, cou che, cou cbeur, cou peau, cour
taud,. ca^deau, cra pand croî lie, dai gner,
di zeati, dou cour, doit leur, fais ccau, fou rcur,
faî te, fa meux, far deau, fau. bourg, fau cheur,
1er moir, feu tre, fiai re, feu té, foi, fou gueux,
four neau, four reau, four mir frai cl;eur
f rai se, froid, froi tleur, gaî ne, gar deur,
.au che, gauf fre geai, ge nou, bar gneux,1
hâ te, bau teur, hé rault, lier beux, Jier seur,
heur, lu deux, boni Jeux, boup pe, bous seur,
i vraie, ju choir, jumeau, la beur, lai neux,
lai deur, Jai iou\ la guais, lar geur, lï leau,
lec teur, îi cjueur, li meur, lus ireux, loti veur,
mai .greur, ma raud mou blé mi roir, moi
neau moi teur mu seau naître,na seau,
11er veux, ni eau, noi raud, noueux, oc troi,
i<iï vre, oi «eau, oi seux pais seau, pa iai.s,
pei gnc, pa lois, pe naud pei gne, peu p!é,
peu roux plai deur peu pie, poi vre pour
ceau, pour voir, près soir, pré teur, pré voir,
p;-cau lier, pu deur, rac cloir, ras seoir, ra
te, ro seau, rou leau, rous seur sa£
guenr, se gneur saus sale, soa breux sculp
tour sf>uf fleur sour nois, lei gne ti roir
tei gneux lou jours tour neur tour tëau,
tous seur, Irai ncur, Irci ze, Irai neau, trous
seau, tru cliéur, Iru meau, vais seau, va iieau,
vau tour, van. trait, vei ne, vautrer, ver
vei neux., ver seau, voi là .yeux
a bain se ae cou. ché ac cou dé af fai re,
ai glet te, a lai lé, ai gret te, ap pai au
au bai ne, ba lei ne beau pè re
bien à tre bou ebo trou, eau te )eux, cha
lu meuu, cou le !eux, cha pi teau, cilâ tai gne,
chi our me, clài ret te, cou ra geux cour
ruu cer, cra pu icn\, coi sa de, mm pa de,
da in:>i seu, dé bour t.e, déchausse, de: cou
su, dé re, de gai né, dé goi ser, de gour
di dé g:ii heur, dé lais se, do p!;ii ro dé
pmr vu, dé rou té, dé sa veu, dé \oi lé, dis
trai re dou ai re, dou ce roux, don /ai ne,
dou !ou roux, droi tu re, é cl uni loir, é clair
cir, é cl ni ré, é cri teau, é croulé, tT Heu ré,
é crou lé, é loi gué, é prou vé, escro t j ire,
é loi gne, é preu ve, es cro (picur, f^il ii te,
fais ceau, fai .-eu se, fa lai ;e, i'a lour de, fa ri
lieux, fa rou elle, fauchage, faussaire, lieu
ret te Tous se té, i'ai Mes se, Joli ge raie,
four bis teur, four nai j-c, four ra gcur, fivm
du icus, fre dai ne, fri cas t-enir, froi du reiix,
JVois su ro, glos sa leur, t:!u ti nvux go di
veau, gour ma de, gou ver neur, gru me !eux,
cucu se rie, gui m au \e, la bou n-ur, ta ma'
neur, la pe rcau li brai rie li mo lieux Ii1
tjuo reux, lis ïoi re, loi si 1)le, Ie> que teau lu
mi neux, lo (jue. teux, ma clioi ro, uiai gre !et.
très se niai à dr.jil: mal aise, mal lai
leur, mal hou rci-'X, mi sai ne niO ri cauel
nior lai se, nvni tar de, nau fra g, nau ma
cl;ie, neu vai ne, 110 lui re,-o aie reux, on>
près seur, o ra geux, ou bii eux, ou Ira geux,
pa pn geai pa rai tre, pei gnu res pieu reu
se, pri m.-iu lé, pu nui se, ra b;ùs se, ra bo
toux, ra bou prie, rac cou tré, ra pai se, re
bou cho, ré si lieux, ro mai ne., sou ris ceau,
scru pu leux scru. la leur, lei'gms se, îur
quoi te, ver tu b!eu, vi gou reiix, vinaigrer
vui li cha noi nés se, cou ien vri ne.,
cou pe ro se, cra pau di ne, erou le ici t«,
de fec lu cuv, dé nI Il dU' Ji [,il m\,
dou zi c ime é chau 1)ou Je, e cri toi j'e
ef fa rou c!k, ci p;:n let le, prot; \cA lo,
é f/oi tes se, ex te ri cur foi1 [il re, :;o
de tu rcau, lié rau c'e rie, lio no rai re, iiy
cîrnw Il <|ue jour na lis te, la ho ri eux,
la bon ra blc, !au ré o le, la bon ra pc, Ut
té rai ir, Io ca tai Te, lu mi r.ai re, ma les
tu cm\ mé ri toi re mi ii tai ro mil lé
nai re, mi uo 1«u j-e, moi sis mi re ino né
lai;-e, mous «jne la de uicus .se li ne ncu
tr.-) li lé. o ne rai ré, o ra toi rc, or (!i nai
iv, pn lui juoj no, pvT si cai ve, pia v'i ai rc^
P ::• i' i'i eii> eu tlo ny nie, ra lis soi re,
re ce l;-ii )v, res pec lu eux, l'es (au ra leur,
sc:i pu iai Te, ,«ea ra inou. clie, se cou ra bk",
se crë lai re se eu lai re sep té nai re sa'
]i (!;î: re, rf] ri tu eux, su bii mai j'e, ta pi
noi .-< \o lup lu eux, au j'i eu Jai re, au xi
h ai re, eu I)i eu lai re, dé po si lai re, do
mi ni cai ne, é ehau bou lu re, ex tra or di
nai gcs ti eu la leur, ]jv Po thé cairc
)u di ci tri !̃“ li
o lé a pi jieu\" or bi eu lai re o ri ei mû
ve, pa ii bu Jai ve, po é te rcau; ra i'rr.î rljis
soi ro, rc i.i qua tai re sca ri ii ca tçur
sep tu a gé nai re, sa cri fi ca tenr, sol li ci
teu se, sou ve rai ne té, fini ri le rai re, va
lé tu di nai re., vul né rai re, u ni tai re
vé si ca toi re, tu hé l'eu se, ta bou ri neur,
sou hai ta ble, sol li ci teur.
S E P T I È M E LEÇON.
Sons S N A S A L S.
aim, ain eim, ein, im7 in, yn.
̃ain, an, ean? em en.
ien.
oin, ouin.
oui on eon.
uni un eun.
1 L'Instituteur fera prononcer aim, ain, etcs
comme la première syllabe du mol ai.isi.
Ain, an, etc., le son qui se fait sentir dans
amande.
Jen, celui qui se fait sentir dans bien, chien,
Oin, ouin, ie son qui se lait sentir dans les
Ont, on, eon, ce;ui qui se fait sentir dans
mouton, pigeon, colombe.
Et enfin, aux sons um, un, cun celui qui
se fait sentir dans à jeun, parfum. On
/'?̃ •
On appelle nasal un son terminé par ni ou n't
précédé d'une voyelle..̃
Le son natal est quelquefois terminé par d'au-
tres consonnes que m et n, ain. qu'on le voit
consonnes sont muettes;
que lorsque le mot suivant commence par une
voyelle.
Presdue tous les mots terminés partion i c! que
fonction, ambition, se prononcent sion. Y ovez les
Observations sur les lettres de l'alphabet, lettre
vingtième.
Pièce de Lecture.
N°. 12.
N°. 12. Bain bien, chien foin grain
main, oing, peint, pain, plein, thon, train,
zain, ba bouin, bambou, bas sin; besoin,
bon bon, hou gran, cais son, cam bip. ohaf
fouin, cha grin, cha p n char bon,' ci-ar
don, char géant, cof fin, crain die, de ma n,
é taim, main tien, ger main, pvh ibn, pda
• dre, penchant, a ban don, a bat l'ai m, ncca
blanf ad join dre, a é ri eu, af fli peau[,
af fron teur, ai man tin am pie 'ment
bo hé mien, bou cas sin bou lin griu
an, eim, on, ain, ien, ouin, on, uni, in, Om,
um, ean, eu, un, ien ouin, ru. oim un ]
eun, eon an, ou,
om, em, in, am, eii^ om, aim, eau, cim
ien.
C i3)
cham bel lan, cham pi gnon, cba te lain, ché ru
bin chi che' ment, chin frc neau cou «an
guin, cou train tire, cou Iras te, dé lin quant,
dé mem bré dé pein dre, dif fa mant dé
sem pli, do eu ment, em bou choir, en ce.in
dre, en fan tin, en ga géant, en sei gne, en
tre tien, es cour geon-, es pon ton, é trein dre,
fram boi se, fran cis tain, lui mi liant, gin
gem bre gour man dé gré go rien gris de
lin, guir lan de, im pos leur, im pru dent,
in cen die, in cer tain, in ci dent, in \en du,
i ta lien, lam bre quin, li ber tin, Ii vrai son,
lo gi cien ma ga .sin main for, te, main
mor te, ma qui gnon, mar ro quin, mas eu
lin, me pren dre, mor fon dre, mou che roji,
mous que ton, nour ris saut, o bli géant, of
fran de, ou tra géant, pa rement, pa la di/i,
pa lan quin, pa moi son, pan ta Ion, pa la
cien, pein tu re, pé le rin, pé li çan, pet lis
son, pe lo ton, pré ben de, pré to rien, puis
san ce, pyr rlio nien, quo ti dien, l'a goû tant,
ra len ti, ra Ion gé, ra ve lin, re blan chi; re
change, ré deinp leuv, refondre, re join dre,
rem bour se, ren con tre, ren fon ce, ré pan
dre ce pein dre, ré pon se, re pen dre, re
pren dre, ré si dant; re trein dre, res trein dre,
sai sis sans, sau va geon, se can te, se con dé,
sem blan ce, sen ti ment, sep tera bre, so ci
uien, souP fran ce, sou ve rain, squi nan cie,
stra pon tin, sub se quent, sup plé ment, sus
peu dre, sym bo le, symp tô me, syn di cal,
.la:. bou nu, ta lis man, ta ma rin, tan gen te,
tein tu re, tour .m eu te, tra hi son, trom pet
te, tur lu pin, tym ba le, tym pa non,