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D'UN PÉTITIONNAIRE
A NOUS MM. LES DEPUTÉS,
A la fin d en obtenu une forme, qui n'annulle
point le fond de la justice , que leur desir
avait été de lui rendre.
« Nihil est,
« Quin male narrando possit depravarier. »
Terentius in Phonaion.
MESSIEURS,
La justice bienveillante que vous aviez
bien voulu me. rendre, par votre prononça
du 5, étant susceptible de me nuire, dans
l'opinion et dans mes intérêts, par la diffa-
mation gratuite, dont M. Sivard de Beaulieu,
n'ait pas rougi d'infecter son rapport, à la
commission et à vousf permettez-moi de vous
(2)
demander de nouveau, sur son rapport et son
renvoi au ministère des finances, suppression
formelle de cette injure !
Elle n'est, messieurs, qu'une méchanceté
visible; elle n'est ensuite qu'une ignorance
grossière.
M. Sivard se chargea de ce rapport, ven-
dredi 30 avril.
Je le sus de M. Kern, président de la com-
mission , samedi Ier mai.
Lundi 3, je priai ce rapporteur de vouloir
bien retarder son rapport à celle-ci, jusqu'au
mercredi 5 ; jour auquel je lui apporterais
un précis à messieurs de la chambre, et mes
pièces justificatives ; et résoudrais toute ob-
jection, s'il était qu'il eût à m'en faire.
M. Sivard eut l'air de me le promettre, et
fit son rapport ce jour même.
Fidèle à ma parole, je vais le trouver le 5.
Il me fait dire qu'il n'était point chez lui; et
qu'il n'y serait point ce jour-là.
Je lui laisse donc mon Précis et mes pièces,
et j'apprends dans la journée même, qu'il a
faille rapport à la chambre.
Cette précipitation, messieurs, de la part
de M. Sivard, sa dénégation mensongère, sur
des pièces qu'il avait en mains, l'affectation