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Du Moyen naturel de mettre fin pour l'avenir aux retours périodiques d'une triste et redoutable calamité en ce qu'elle peut avoir de factice et d'exagéré, basé sur ce qui s'est passé à cet égard depuis 1831,... par le Dr Fremaux,...

De
24 pages
impr. de Vve Belin (Saint-Cloud). 1867. In-8° , 24 p..
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DU MOYEN NATUREL
DE METTRE FIN, POUTa I/AVEMR, \UX RETObBS PERIODIQUES
D'UNE TRISTE ET
RED0UT4RLECALAMITÉ
EN EE QU'ELLE PEUT AVOIR DE FACTICE ET D'EXAGÉRÉ
BASÉ' SUR CE QUI S'EST PASSÉ A CET ÉGARD DEBUÏS 1831
L£S .PREUVES EN SX AIN
^Pàp le Docteur FREMAUX
KX-OFFICJEli DE SAKTÉ MiUTÀl.IlE. W l/ANClENMi ÉCOLE,. KX-ÎIÉDKCÎN. DU BUIIEAU DE RJESFAISANCE, KTO
SAINT-GLOOD ■■■:
IMPRIMERIE DE Mme Ve BËLIN
RUE DU CALVAIRE, N° 5 .' ;
1867.
lï^SIto ÉPJDÉM[QUES.
DES FLÉAUX ÉPIDÉMIQUES.
Aujourd'hui que cette épidémie a cessé pour le moment
d'exercer son oeuvre de destruction, ne peut-on pas poser cette
question ?
Dans l'état actuel, la France serait-elle condamnée à garder
ce redoutable fléau et à en subir les retours périodiques, ce qui
n'avait pas lieu autrefois, et quand il serait possible qu'il en fût
autrement?
Quand en sera-t-elle donc définitivement délivrée?
Les faits aujourd'hui accomplis, et constatés, publiés môme,
ne répondent-ils pas par eux-mêmes, que c'est quand elle le
voudra, ou qu'on le voudra pour elle ?
Sublatâ causa tollitur effedus.
En effet, le congrès médical de Strasbourg, qui avait mis à
l'ordre du jour la question du choléra, et où elle pouvait s'y ré-
soudre, en mettant au jour l'état réel des choses, et ce que ce
fléau épidémique pouvait avoir de factice et d'exagéré, ce qui en
décuple les effets, et en rentrant dans le vrai à cet égard, ne
pouvait-il pas le ramener à ce qu'il était pour nous avant 1831 ?
Pourquoi donc ce congrès n'a-t-il pas pu avoir lieu ? Alors
pour en finir avec ce fléau, il a bien fallu que le moyen qui, dans
l'état actuel, pouvait seul nous en délivrer, et d'en prévenir les
retours périodiques, et que ce qui pouvait en sortir fût en con-
séquence formulé et proposé par nous ; et il l'a été le 15
août 1866, afin qu'il n'en soit plus question et d'en finir avec
cette calamité publique et privée, quand on le voudra.
Mais le veut-on? n'a-t-on pas jusqu'ici considéré et traité
comme de l'opposition, ce qui pouvait être dans le vrai, ce qui
pouvait faire connaître le véritable état des choses et con-
duire à la vérité pratique ?
Examinons, d'après ce qu'il nous est permis d'en dire, ce que
prouvent les faits accomplis et constatés depuis 1831 jusqu'à
ce jour.
L'expérience pratique ne donne-t-elle pas lieu de soulever
cette importante question ?
Dans l'état actuel, la médecine peut-elle ou ne peut-elle pas
résoudre seule la question du choléra et empêcher ses retours
en France, où ce fléau, aussi préjudiciable aux personnes qu'aux
affaires, n'ayant pas naturellement sa raison d'y être épidé-
mique, ne doit y être que ce qu'on l'y fait ?
En considérant, selon nous, cette question au seul point de
vue médical, quand elle est plus complexe ; par cette erreur,
ne doit-elle pas se trouver constamment arrêtée à certaines li-
mites, qu'elle ne peut pas franchir, étant fatalement alors obli-
gée de tourner toujours dans le même cercle et sous l'influence
d'un même juge et partie, auquel elle ne peut échapper, et lors-
qu'il ne devrait pas en être le seul juge compétent par le fait ?
De là, ne doit-il pas en résulter cette impuissance qu'on re-
marque depuis 1831, pour résoudre une question de cette na-
ture et de cette importance pour l'humanité ? qui alors doit né-
cessairement en subir les conséquences, et pour donner raison
quand même aux intérêts contraires à ceux qui représentent
l'autorité, et qui, pouvant être dans l'erreur, peuvent alors lui
faire faire fausse route, quand il pourrait en être autrement.
Et pour cela, n'a-t-on pas fait de ce qui pouvait se trouver dans
le vrai, et, par cette erreur, une affaire d'opposition ?
Mais, n'est-il pas vrai que la divine Providence, pour tenir la
balance dans ces sortes de conflits, dans cette lutte des intérêts
conti aires et des passions, qui peuvent décupler les effets désas
treux de ces fléaux, a établi et a donné, à une auguste et sou-
veraine volonté, à une volonté supérieure qui la remplace sur la
terre, et qui plane au-dessus de ces calculs, de ces passions et
de ces intérêts en jeu, le pouvoir de mettre un terme àces cala-
mités, quand elle est bien renseignée ; et ici, elle le peut si elle
le veut, en faisant taire certains intérêts égoïstes, qui exploitent
ce fléau, et en le ramenant par là à ce qu'il était pour nous avant
4831. Or, ce ne peut être qu'en rétablissant l'équilibré dans la
_ 5 —
balance des intérêts contraires, surtout quand le mal peut l'em-
porter. Mais, si elle est mal renseignée, si.le mal se fait et s'ac-
cumule, la mesure ne peut-elle pas alors se combler? Est-ce que
les mêmes causes ne ramènent pas les mêmes effets? et n'est-ce
pas après une expiation quelconque que l'équilibre peut se
rétablir?
Quelle peut être la véritable cause de ce conflit qui ne peut se
résoudre, les intérêts et prétentions contraires voulant avoir
raison, chacun à leur point de vue ?
La voici:
Est-ii vrai que le choléra épidémique soit véritablement con-
tagieux, malgré que les faits accomplis prouvent si souvent
qu'il ne l'est pas dans le sens ordinairement admis pour la con-
tagion proprement dite ? , •
S'il est contagieux,comment alors l'est-il? c'est par un. mode de
contagion qui lui est propre ; mais en admettant ce mode de
contagion spécial, alors, ce que ce fléau peut avoir d'extraordi-
naire, de mystérieux, d'inexplicable, cesse d'être un mystère,
tout pouvant alors l'expliquer naturellement ; mais comme rien
n'arrive sans cause, il s'ensuit que l'admission de la véritable
nature et du mode spécial de contagion du choléra épidémique,
que nous avons dû admettre, en faisant ressortir alors tout ce
qu'il peut y avoir de factice et d'exagéré dans ce fléau, la res-
ponsabilité qui s'ensuit, et que personne ne veut accepter, doit
naturellement en retomber sur qui de droit; de là, l'embarras
et la négation qui doit s'ensuivre de cette importante vérité. Et
alors, n'étant pas dans le vrai, le remède à ce fléau, qu'oncher-
che. vainement depuis 1832, où il n'est pas, ne peut pas se
trouver, du moins, sans rentrer dans le vrai à cet égard; d'où
il résulte, dans l'état actuel, l'impossibilité de s'entendre.
Delà, la nécessité d'une mesure générale qui, sans résoudre la
question, puisse préserver l'humanité souffrante de ce qu'il peuty
avoir de factice et d'exagéré dans ce fléau, sous le rapport prati-
que, au moins provisoirement, puisque la médecine ne le peut
pas seule; et c'est là où ces recherchesimpartiales ontdûaboutir.
EXPOSÉ DES MOTIFS DE CETTE PROPOSITION.
Après avoir reconnu et constaté par l'expérience pratique
faite et continuée depuis 1832, qui a pu faire connaître le véri-
— 6 —
table état des choses, ou les causes principales du choléra asia-
tique ou épidémique en France, de ses ravages et de ses re-
tours périodiques, d'après les faits accomplis, et constatés en
particulier et dans leur ensemble, faits d'ailleurs publiés dans
un ouvrage très-peu connu et autres (1).
Considérant d'après ces recherches, etc. : d'abord^ que les
intérêts et les passions en jeu ne peuvent pas se mettre d'ac-
cord ; et ensuite :
Que, dans l'état actuel, l'exercice médical, habile, honnête et
consciencieux, se trouve plus que jamais envahi et étouffé par
le charlatanisme sous toutes les formes, qui trop souvent ne res-
pecte rien pour arriver à ses fins ; ce qui empêche de pouvoir ré-
soudre la question du choléra comme bien d'autres. Et comme
d'ailleurs on ne peut reconnaître et désigner personnellement
le bon, le suspect, ou le mauvais, dans l'exercice de ses fonc-
tions, ou dans ses oeuvres, il faut bien alors en venir à une
mesure générale, pour en finir avec cette calamité. Considérant
en outre :
Que le choléra asiatique ou épidémique est une maladie
nerveuse, sui generis, qui à cause de sa nature et de son mode
spécial de reproduction et de propagation, ou si l'on veut, de
contagion instinctive ou morale, par la conviction, par l'instinct
de la conversation, ou par la voie des sens, maladie qui peut
seule donner promptement lieu à la mort, ou rendre les mala-
dies, quelles qu'elles soient, plus graves et plus promptement
mortelles, soit en les transformant ou en les modifiant, soit en
-s'y ajoutant; et cela,sous l'influence du mot choléra, devenu un
sujet d'effroi, qui peut alors produire cet effet; ce qui doit en
augmenter de beaucoup la mortalité due à ce mode de propa-
gation spécial de ce fléau.
Que le choléra épidémique est le plus souvent déterminé et
même préparé par l'effroi qu'il cause, par sa présence constatée
ou par son nom seul, qui est devenu un sujet d'effroi aussi
grand pour les individus, que pour les populations, qui sont
sous son influence ; car alors, on voit que l'effroi seul peut le
préparer pour l'avenir, le produire, le reproduire, l'étendre et
le propager épidémiquement, ou l'aggraver, en traînant d'ail-
(1) Recherches pratiques, etc., ou la Vérité sur les causes elles désastres du Cho-
Uru-ISortns, etc., 2 vol. in-8, Paris, 1864. Chez l'auteur, actuellement rue de Baby-
lone, 56, ou librairie Leclére, rue de l'Ecole de Médecine, 14, etc.
_7 _
leurs de nombreux malheurs à sa suite; partout où il en trouve
l'occasion. '; : L
Voilà pourquoi la mortalité devient, partout où il apparaît,
d'autant plus grande, que l'effroi y est plus grand, qu'il s'y ré-
pand plus rapidement et plus généralement, et qu'on y est
déjà mieux préparé, ou prédisposé, quelle que puisse d'ailleurs
eûi être la causé, lés efforts et lés prétentions des chercheurs
de remèdes pour ce fléau et qui veulent en trouver là panacée,
précisément là où elle rfSst pas.
Que le choléra; sporadique a existé en tous temps et en tous
lieux, en France comme ailleurs, qu'il survient spontanément
et qu'il n'est pas alors plus contagieux et plus épidémique; que
la plupart dés autres maladies, dont plusieurs sont bienplus
graves et plus dangereuses encoreque lui pour la vie, et qui
ne se reproduisent pas pour cela épidémiquement • et souvent
il passe même inaperçu quand l'effroi, ou que quelque autre
causé ne vient pas jouer son rôle pour le reproduire et l'étendre
épidémiqueînént comme il en était pour nous en France avant
1831..' ■'■"• '■■■y:-y:\^'-::-'-.
• Tou t cela ne reposant que sur une erreur scientifique ou spécu-
lative, ce, que des mauvaises passions solidaires malgré ce que la.'
science modernea de plus positif et dé plus rationnel contestent
etne veulent pas reconnaître; car, en adoptant le principe pour
être conséquent, nefaut-ii pas aussi en accepter les conséquences
et la responsabilité, quelles qu'elles soient} de là, le motif de
l'opposition. En effet, en admettant ce mode de contagion qui
lui est propre, c'est-à-dire la possibilité de sa reproduction et dé
sa propagation épidémique par l'effroi, en substituant, poûrlë ~
choléra asiatique ou épidémique, l'effroi qu'il cause au pré-
tendu principe contagieux, qui chez lui semblé faire défaut, tout
ce qui paraît extraordinaire, inexplicable dans les faits accom-
plis, par les causes reconnues et constatées et d'après ce que la
science moderne a de plus positif et rationnel peut s'expliquer
tout naturellement, car peu importe pour nous alors que ce soit
l'effroi au lieu d'un autre agent, s'il produit le même effet sur
le système nerveux, sur lés phénomènes delà vie,quel'afsenic,:
que les eaux, que l'air empoisonné, où autre agent toxique,
quel qu'il soit, donnant lieu aux mêmes symptômes, qui sont
évidemment ceux d'une agonie, ou de ses -annonces, qm; étant
arrêtée ou n'étant pas arrêtée dans sa marche, .donné lieu à là
— 8 -
mort, ou à la guérison dé l'individu, quel qu'en soit d'ailleurs
le mode ou le procédé, puisque les mêmes causes reproduisent
alors les mêmes effets? On ne peut donc plus se faire illusion,
puisqu'on est dans le vrai, et qu'on voit alors les choses comme
elles sont, dès qu'on cesse de tout confondre et qu'on admet
ce principe, ou cette doctrine contestée.
Que la constatation du choléra, qui a fait jusqu'ici tout le mal,
dans cette lutte des'intérêts et prétentions en jeu depuis 1831,
n'a pu être d'aucune utilité réelle, ni pour le prévenir, ni pour
le guérir au delà de certaines limites reconnues,ni pour en dé-
livrer la France; mais au contraire, elle n'a pu qu'effrayer, que
servir de prétextes à la malveillance, ou autre ; qu'à prêter à
des discussions et à des prétentions passionnées et stériles et
n'être utile qu'au charlatanisme et aux mauvaises passions, qui
souvent s'en servent pour arriver à leurs fins; car partout,
elle devient un sujet d'effroi, dé panique qui jette le trouble, le
désordre et la confusion, et devient par là aussi préjudiciable
et dangereuse pour les personnes que pour les affaires, qu'elle
arrête, au seul profit du charlatanisme et des mauvaises pas-
sions. N'est-ce pas là une calamité comme une autre, qui leur
sert à l'occasion? En effet : qu'ont produit de bien,jusqu'ici,les
bruits de choléra et quel mal n'ont-ils pas fait ?
Est-ce que la mort par suite de toute autre maladie, ou acci-
dent quelconque, ne doit pas exciter les mêmes regrets, la
même sollicitude pour les survivants, pour les enfants, pour
les parents ou autres que chez ceux qui sont morts du choléra
vrai ou prétendu ; car les conséquences n'en sont-elles pas les
mêmes? Or, cette erreur, ou cette choléro-manie devenue de
mode depuis 1832, ne sert-elle pas évidemment à entretenir et
à perpétuer l'effroi naturel que doit causer ce fléau, et coopérer
à ce qu'il peut y avoir de factice et d'exagéré, quand il devient,
au grand préjudice, du malheur, et de l'humanité souffrante, un
prétexte, un moyen de désordre, ou de spéculation illicite
quelconque?
D'ailleurs, on a dû remarquer que les moyens ou les précau-
tions hygiéniques ordinaires, applicables avec plus ou moins de
succès aux maladies d'une autre nature, préservent rarement
du véritable choléra épidémique, et non confondu avec d'autres
maladies, accidents ou empoisonnements quelconques, et que
leur excès, leur mode d'action, la maladresse dans leur emploi,
ou leur inefficacité, peuvent plutôt le,/favoriser par .la peur
qu'ils-produisent, qu'ils confirment, ou qu'ils justifient, quand
elle existe déjà, ou qu'ils provoquent même. Aussi on remarque
que les meilleurs préservatifs pour le choléra, sont surtout la
confiance* la persévérance dans les habitudes raisonnables, dans
des occupations sérieuses et la distraction, qui font qu'on y
pense moins et qu'on s'y trouve moins 1 prédisposé. C'est ce que
prouvent d'ailleurs l'expérience et les faits. C'est donc tendre
à en diminuer les effets et à en faciliter la réaction et la guéri-
son ; de là, leur utilité. "
En effet, n'a-t-il pas été souvent constaté, que quelque temps
•evant le retour d'une épidémie cholérique quelque part, on voit
qu'elle s'y prépare ; car si l'on y fait attention, ne remarque-
t-on pas que parmi les médecins ou autres personnes qui y sont
plus ou moins intéressées, effrayées, malveillantesj du choléro-
manes, il en est qui, obéissant à un mot d'ordre; à de cupidest
intérêts, ou autres motifs, se livrent à certaines manoeuvres in-
contestables, plus ou moins adroitement, pour provoquer, pour
répandre de faux bruits de choléra, ou avec exagération, ce
qui sème la crainte et l'inquiétude, dispose, prépare et monte
les imaginations, et répand l'alarme qui peut faire son effet à
un moment donné; et il suffit parfois alors comme on l'a vu,
quand les circonstances viennent en aide, dans une localité,
dans une ville, dansun établissement,ou dans une famille, etc.
d'une seule personne influente, où en Vogué, y jetant l'alarme et
avec écho, partout, où il y a lieu, pour y préparer, pour y pro-
voquer quelques cas de choléra réel; ou factice, alors si facile à
produire, à le constater, ou à le faire constater, pour le rendre
épidémique ; et alors il est évident que le choléra aparu,;ou a
reparu, qu'il est revenu;.et avec une preuve aussi incontes-
table, qu'il y ait d'abord eu erreur ou non, on est alors bien
forcé d'y croire. Ce qui n'a pas lieu, si on ne lé sait pas, si l'on
n'y pense pas; d'ailleurs,, cette même personne ne peut-elle pas,
si elle le veut, produire l'effet contraire, en rassurant les ima-
ginations effrayées, et le faire avorter, l'éteindre, le faire cesser,
du moins autant que possible? C'est ce qu'on a parfois compris,
car ces exemples ne sont pas rares. Or, sous cette influence, la
peur ne devient-elle pas moins grande, moins générale, moins
rapide, l'épidémie moins violente, moins étendue si elle a lieu,
et la maladie plus facile à guérir, et vice versa? .
1.

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