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Grammaire arabe en tableaux à l'usage des étudiants qui cultivent la langue hébraïque (par) P. G. A. [Audran]

38 pages
1818. In-4°.
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GRAMMAIRE ARABE
EN T A BLE A U X;
A L'USAGE DES ÉrrUDIANS
4
QUI CULTIVENT LA LANGUE HÉBRAÏQUE.
P. G. A.
PARIS,
CHEZ
MEQUIGNON JUNIOR fils, libraire, rue de La Harpe, nO, u5,
BD-AJEUX) libraire, rue du Foin Saint-Jacques, n°. 8.
1818.
DE L'IMPRIMERIE D'A. CLO, RUE SAINT-JACQUES, no. 38.
GRAMMAIRE ARABE.
V
EIN TABLEAUX,
* A L'USAGE DES ÉTUDIANS
QUI CULTIVENT LA LANGUE HÉBRAÏQUE.
P. G. A.
LE nombre des Tableaux est de douze, comme dans la GRAMMAIRE
HÉBRAÏQUE.,
En voici les titres :
I. ALPHABET ET LECTURE.
II. LES LETTRES CONSIDÉRÉES SUI-
VANT L'ORGANE PRINCIPAL DE
CHACUNE, ET LEUR PERMUTA-
TION.
III. LES LETTRES SUIVANT LEURS
FONCTIONS GRAMMATICALES.
IV. INTRODUCTION AUX NOMS.
V. DES NOMS QUANT A LA RACINE.
VI. LES PRONOMS.
VII. INTRODUCTION AUX VERBES.
VIII. DES DIFFÉRENTES ESPÈCES DE
VBRBES.
IX. DES VERBES DÉFECTUEUX ETDES
LETTRES DEFECTIVES.
X. CONJUGAISON D'UN VERBE RÉ-
GULIER.
XL VARIANTES DANS LES VERBES
RÉGULIERS.
XII. VARIANTES PROPRES AUX VERBES
IRRÉGULIERS.
A la suite se trouve, pour le consulter a volonté, un Cahier d'Appendices, con-
tenant, suivant l'ordre des Tableaux, quelques développemens ou exemples utiles,
et un grand nombre d'articles grammaticaux exposés dans la seule vue de montrer
leur inutilité.
L'Appendice du Ve Tableau contiendra le projet et le commencement d'un travail
dont le but seroit double : Dictionnaire raccourci, et les mots mieux connus.
Avertissement.
LES Hébraïsans, que nous avons principalement en vue en rédigeant cette
Grammaire, sont ceux qui, déjà exercés dans le Chaldéen et le Syriaque,
ont entendu l'explication qui leur a été faite de quelques Fables Arabes de
LOCMA N, sans presque autre Grammaire que celle de l'Hébreu. La plupart
des mots de.ces Fables leur étoient connus pour la racine, ei un grand nom-
bre pour toutes les lettres.
Alors ils ont facilement cru ce qui leur a été dit : « que la connoissance
« de l'Hébreu ne peut se perfectionner que par celle de l'Arabe » ; parce
qu'en effet, dans la famille des Langues Orientales, l'Arabe se distingue
par la multitude de ses livres, par la vaste étendue de territoire où elle
s'est répandue, se parle et vit encore; ce qui lui vaut d'être actuellement
considérée comme la maîtresse de ses sœurs, même de la langue Hébraïque,
quoique celle-ci soit la sœur aînée, constamment traitée comme telle par
les savans et les lexicographes les plus accrédités, qui lui donnent tou-
jours le pas sur les autres, dans les Dictionnaires Polyglottes de Langues
Orientales.
Ces étudians avoien t pu d'abord s'effrayer d'une phrase de C A s TEL : (3e page
de la Préface de son Lexicon Heptaglotton) « Et quideln J pace doctiorum,
« lloc rnihi videlur extrà dubium, neminem esse qui harum linguarum
« vel unam assequi queat perfectè et accuratè J qui non intelligat
« omnes. »
Mais ils ont été rassurés par la facilité avec laquelle ils sont passés de l'Hé-
breu au Chaldéen, au Syriaque, au Samaritain j et avec une juste sécurité,
ils ont conclu que le vrai sens de CASTEL étoit, qu'une des Langues Orien-
tales, une fois connue, introduisoit à toutes les autres.
Aider des étudians aussi bien disposés dans leur intention, aussi bien
préparés par leurs études antérieures, nous a paru presque un devoir, et, si
, Avertissement.
l'on nous permet de le dire, un acte d'amitié.. Puisse notre travail leur être
'} Il t'f 1
aussi utile que notre zèle est pur et affectueux!
Vérité, clarté, briéveté : voilà, Lecteurs, ce que vous demandez, et ce qui
vous est dû. C'est aussi l'objet de nos soins. Nous espérons y parvenir, en
mettant à profit l'expérience que vous aviez avant de commencer l'étude de
l'Hébreu, celle que vous avez acquise depuis que vous vous êtes occnpés de
Langues Orientales. Rien ne vous sera répété de ce que vous savez. Nous vous
prenons au point où vous étiez, lorsqu'après la dernière qui vous a été
expliquée des Fables de LocMAN, vous avez pris le généreux dessein de
vous élancer dans l'Arabe. Nous ne changerons rien au langage grammati-
cal qui vous est familier. Si vous voyez paroître un mot nouveau et difficile à
deviner, nous vous l'expliquerons, en renvoyant à des Appendices l'explica-
tion d'une quantité d'autres mots dont nous ne ferons pas usage, et que
vous-mêmes, quand vous les connoîtrez, jugerez inutiles.
Et vous, hommes appliqués à l'étude de nos Livres Saints , qui, sans
vouloir parler l'Arabe, avez à cœur de lire un jour la Bible Polyglotte de
WÀLTON, dans les sept Langues Orientales qui y sont réunies; si vous
goûtez cette Grammaire Arabe, vous n'avez plus à désirer que celle de
l'Ethiopien et celle du Persan. Les matériaux en sont presque entièrement
rassemblés. Reste à les mettre en ordre; mais toujours, soit avant, soit
après la confection de ces deux Grammaires, nous ne cesserons de vous être
unis dans votre étude chérie, celle - là seule dont le profit va au - delà des
temps.
GRAMMAIRE ARABE.
Alphab
--- --------__--------- ------.----- ------ -----------
INTRODUCTIOI
La Lecture de l'Arabe se fait de droite à gauche, A L'ALPHABET ABJ
comme celle de l h é b reu et ne seroit pas plus difficile parPAIphabetHëbre
I! l comme celle de lHebreu,et ne seroit pas plus difficile, les lettres #
• «le l'un et de l'auti
si 1 im1 primerie avoit su Jp. urger 1l 1 Ai i lphi abf et A. rab, e d, e ce (le d] et de l'auti
o i etant ans eur or d re anl
qui lui a été ajouté par le caprice ou par le goût immo- ,
HEBREU. ARAB
déré de la Calligraphie ; si, en s'occupant de livres Ara- N L
bes, elle avoit conservé, comme dans les livres françois .,:3 +
a sa
et latins, le bienfait inestimable des lettres isolées, et
, ,
rejeté des ligatures multipliées, produites quelquefois n - £ •
arbitrairement et sans retenue par la plume vagabonde 1 O"
t
1 d 1" , J-
ou le roseau de l'écrivain. «
n oS =5
D il jâ
Au reste, les ligatures étant une fois admises, on ne
t -J.:-
sauroit se dispenser de les connoître. On y parviendra 3 5:-
facilement, si, dans chacune des lettres, on s'applique J-
tJ""
avant tout à discerner ce qu'elle a d'essentiel, d'avec ce
3 -"'-
qui n'est qu'adventice ; si ensuite on s'exerce à trans- 0 .,.Mb
m
crire en lettres Hébraïques des mots Arabes qui seront P .J::- ..g
a JL
mis sous les yeux du lecteur, et [qui sont également;
Hébreux. P J.-
1
L'Hébraïsant les reconnoîtra dès qu'il les saura lire. » ~L
A
11 J--
22 28
- ---------.------------ , 22 28
et Lecture.
I". TABLEAU.
-, - --- -- -.
j La Seconde des deux colonnes Plusieurs des 28 lettres Arabes ne sont, comme on le I
* précédentes montre, Voit diffirenciées que par des points qui, par cette rai-
pré cédentes n-ioiatre., son sont appelées DIACRITIQUES. Si, pour se rendre plus
EN f Ce qui est essentle a c a. facile l'étude de l'Alphabet, notre lecteur veut supprimer
1,0111 l que lettre Arabe. ces points, il verra l'Alphabet se réduire àdix-sept figures.
f Le prolongemeut que !.. Est seul de sa ngure. f
* prend chaque lettre Arabe, 1
soit à son commencement, £ I
t,' pour se lier avec la pré- Se i-éduisent à *
I EN ( cédetlte I A Prend pour finale cette figure (J
{ ROUGE, *
soit à son commencement * Prend pour finale cette figure U
et à sa fin,
pour se lier à la précé- j 4 uisent à
> Se recuisent a .- ..-
ente et à lT a suivante. i
Bien entendu que la liaison n'a ::.
lieu entre deux lettres, que si l'une Se r é du i sent à ~6 )
1, .bI d • Se réduisent a , , , , , J
et 1 autre sont susceptibles de se J j
lier.
lier. if Est seul de sa figure te
On voit que de tout l'Alphabet ., Est seul de sa figure. , , ,. yj
il y en a 6, - , )
1 Savoir : l > Se réduisent à j
! qui ne se lient qu'avec la précé- )
S dente, et que les autres se lient avec v > Se réduisent à , , , , ..,
la précédente et avec la suivante. b *
On trouve cependant Est setil de sa figure £
Est seul de sa figure J II
fi a. =
e. y = ..> ., Est seul de sa figure *. IÔ
= t
On verra bientôt par beaucoup d'exemples JI ( reduisellt a
que les six lettres ajoutées hors ligne, vis-à- NA
vis du T, du M , du 13, du p , du X , du il,
ne sont guère autre chose que ce qui seroitdans Se réduisent a, £
l'alphabet françois, si l'on ajoutoit s::. )
T pour différencier T dans f partte ')
T pour di fférencier T dans et I
( portion. ̃* Se réduisent à j
G 1 C d casser
C C dans et j )
( cesser. J
G G dans < et > Se réduisent à
l gazon. 1 Se réduisent a •*?
f raison
- o S dans < et L 8 1 'd"
chanson. JLes 20 lettres se re Ulsent a , , 17 figures.
i/ fj g ures.
t. –!.- - ––-–– -–
GRAMM. AR.
Alphabet
.,-
ORDIIE ACTUEL
., Voici, pour exemples de ligatures, et en même temps pour exercice de lecture, des lettres arabes
- dans les
une certaine quanlité de mots, qui, comme une infinité d'autres, sont Hébreux et Dictiotiriaires.
I une certaine quantité de mots, qui, comme une infinité d'autres, sont Hébreux et Diaionrincs.
t iVr oici, pour exemp1 les dJ e T ligat, ures, et en meme temps pour exerci. ce de lecture, des lettres ara b es
Arabes tout à la fois. On verra par a ORDRE ACTUEL
g tiques ne sont pas toujours placés de la même manière.
| Arabes tout à la fois. On verra par plusieurs de ces exemples, que les points diacri- j )
2
On trouve en effet au lieu de les autres variations sont faciles à deviner.
Pater. r Somniavit. Manducavit.
3N ) abn bx 1 4
ON > Pater. * • 'J'' ) V Sommait. } Manducavit. 5
| : p– : 6 l
r M.c-:-! ( quai,i t
f j j j quavit 8 J
p ) an ( J ) 9 j
( > Filius, ( lUi. - • VOlVlt.
<, **. f* ) 10 J
01' 1 - l Misertus II J
..J Dies.. DJ l!lis (viris,) fuit. 1 2
Dies. r** , Illis (vins.) f lt-
A
) P ) 3ra (
! i3 u-
JJ J Nar' <** Jjux- Yc"psu' J t/, ,"-.JO
J,
Cor !nS ) Illis Translvlt
) Cor. ~~! t ,.
3V l ) r Cor̃ ( (fœminis.) j T~a/ï~~ 17 ob
- ",DN I 18 E
OPU ) ,'; lMihi (viro IDK < Dixit, 1 S:
> Gustavlt. j * -".JO 1 Z?~ 9 c
f > Gustavit. V 20 .,
2 0 16J
Cornu, ln domo. Je, ) 21 \J
> Super. r
0^ > Cornu. { In -, J 22
23
m:JI ) sni ) mn ) 23
l' ) Seiiiinavit. Sub. 24 r
u, tv" \-s, 0~
1 i 25 0
03T ) T33 ) TS3 1 26 '-'
( Equitavit. - ( flfagnus. , ( ) Operult.
> Equitavit. , j Mae gnus. •
j Y .;r-- 27 »
D. 1 d, 1 it' t ,. , - l (' 28
* Wris certains D ictionnaires, les trois dernières lettres sont rangées ainsi : y j \*S *
et Lecture.
FIN DU I" TABLEAU.
Nous ne laisserons pas sans preuve ce que nous avons avancé sur l'ordre
des lettres; cela nous entraînera à parler de leur valeur couime chiffres;
cette digression , si c'en est une, ne sera pas inutile.
En général, il importe peu pour l'étude d'une langue, que ses lettres
soient rangées dans tel ou tel ordre; mais cela n'est pas tout-à-fait indif-
férent, quand on veut s'introduire dans l'étude de cette langue par une
autre qui lui est analogue et que l'on cultive déjà. Notre lecteur aimera sans
doute à voir qu'il ait été conduit à l'Alphabet Arabe par l'Alphabet Hébreu.
Actuellement il faut prouver, comme nous l'avons promis, que l'ordre de
l'Alphabet Hébreu, est également l'ordre essentiel de l'Alphabet Arabe.
D'abord nous pouvons argumenter de l'usage constant des Dictionnaires
Polyglottes de Langues Orientales, qui mettent la Langue Hébraïque la
première, et où l'on voit les lettres Arabes subordonnées à l'Alphabet
Hébreu. Aujourd'hui encore, quand les Arabes veulent considérer les lettres
comme chiffres, ils appellent leur alphabet Aboudjed ou Abgiad, ce qui
répond au mot Alphabet des Grecs, au mot Abécé des François.
Alors les 28 lettres forment les huits mots factices que voici avec les let-
tres Hébraïques correspondantes au-dessous de chacun.
Ajoutons enoore, et montrons dans un même cadre, les lettres des deux Alphabets avec leurs
valeurs comme chiffres. -
UNITÉS. DIXAINES. CENTAINES.
D'abord l'un et l'autre Al-
phabets se suivent * parfaitement t Io ioo P
I K I 10 1 00 F
dans l'ordre de l'Hébreu, et em- r* '-'
23 *->20 ̃ 3 .,!) 200 1 J
plOIent chacun 22 , lettres pour 2 200 1
exprimer jusqu'à 4oo. 3 Ç 3o *7 O 3oo V U"
ex p r i mer j us q à 4oo.
ENSUITE, 4 "* ̃ J 40 a r 400 J1 U
, A
,. - 5 n s 50 3 (J 500 1 w
L'HÉBREU L'ARABE 6 1 O 60 D V' 600 a
Complette laco- Qui se trouve 7 t ; ~~0 ç ~r-0~0
lonne des centaines 7 7 ; 70 V l. J i J
en allant jusqu'à avoir encore six 8 MÇ 8o 8 .J 800 t| {J>
900 avec ses cinq 8 n 80 s '-' 800 h '\P
cinq <~. –n~ n 1 L~~T~
lettrcs fmalf'S , qlll caractères,
sont les seuls carac- caracteres, s en
sont les seuls carac- S en #
tères qui lui restent. (J B i> go ï goo y .b
jusqu'à 1000
GRAMM. AR.
Alphabet et Lecture.
FiN DU let TABLEAU
Le même ordre est suivi uniformément dans les deux alphabçts pour
exprimer les nombres intermédiaires ;
Ainsi les nombres n, 12, 13, 14, 21, 22, 23, sont exprimes
en Hébreu, par
en Arabe, par
Si les Juifs, dans les livres Hébreux qui sont à leur usage, s'écartent de
cette marche, ce n'est que pour l'expression du nombre i5, parce qu'un
scrupule leur fait éviter d'exprimer ce nombre par n * qui est un des noms
de DIEU; mais c'est toujours dans le même cadre qu'ils se fournissent du
supplément qu'ils veulent. Ils prennent p qui vant 9, i qui vaut 6, et
posent 10 pour 15.
Dans l'usage journalier, les Arabes se servent de chiffres qu'ils ont em-
pruntés des Indiens. Les voici avec leur valeur exprimée au-dessus par nos
chiffres usuels.
1 234 567 890
Ces chiffres ont conservé quelque ressemblance avec ceux dont nous nous
servons, et que, d'après leur origine, nous appelons Chiffres Arabes. Les
Arabes combinent les leurs, comme nous combinons les nôtres. Ainsi,
Les Arabes écrivent, t. 11 Ir la FI 00 !.. tJ F. e
1 Les François écrivent, 10, II, 12, i5, 21, 55, 66, 100, 101,403.
..,. IIP ..,.,. J/II -",.,.,.,.,
il EXEMPLES DE LIGATURES DIFFICILES.
£ = s = lf ¥ = U
3 '-=.
3 U
* !
s=u v
i
.< r = x ̃= J d. = snj
.., ..r' = -0-" .L = ..-J ¿ "- s-J
jJ "vJ
.ri = .JO J = J = ,0.$,]
GRAMM. AR.
Les lettres considérées suivant l'organ
e *
l ««̃̃̃̃̃ III II
1 Le lecteur hëbraisant a 8 GUTTURALES. 3 P AL AT Á LE S.
I ?" i: E È If Y..6
vérifié plus clune fois que £ • £ £ £ O * S/ <T
se permutent continuelle-
PREMIÈRE CLASSE. DEUXIÈME CLASSI
les lettres du même organe
se permutent continuelle- j )̃DwislU
ment ensem b le. En toute J** I Vetuit. ?.. 3
langue, et dans le langage
vulgaire, l'homme tant soit E
f/Tm * I
peu attentif sait en faire la , tJ[ > Diit. > Hausit.
'l"h Il !
remarque; mais pour F h om- J-» Dicere.
me studieux qui vit avec
les livres , il est souvent uti- * "JJ I eT'C!
i Pugno perci
le de comparer les mots V Fraudavit, j
'=3' t r' J
d'une langue avec les mots J
d'une autre. De l'analogie
des lettres, on peut tirer f Suxit,
? Pede laboravit.. f
des lumières pour le sens J w* J
des mots , et obtenir ainsi
la solution de plusieurs dif- ..} las) l IDefecit.
Defecit.
ficultés. C'est pour donner Percussit. ».
I b
au lecteur un léger aperçu
de cette analogie dans l'A-
rabe > que nous tracons ces î J 1 I )( Subnigerfui
;> j Submger fUi
cinq colonnes. v j Repulit. - j
cinq colonnes. Repulit.
Nous parlerons de ceci
avec plus d'étendue dans
1 1
,. - Peifectusfu
l'appendice du V* Tableau. > Percussit. ( Perfectus fa
principal de chacune, et leur permutation.
lIt, TABLEAU,
,. TROISIÈME CLASSE. QUATRIÈME CLASSE. CINQUIÈME CLASSE. 1
9 LINGUALES. 5 DENTALES. 3 LABIALES.
• * r
1
:" ¡ ¡ ¡
s ) Occidit. (-!J ! i Socorsfuit.
i"*** I Occidit.. ) Vocem emisit. I
j jM j !
foi *
S Observait. J > Issiiivit. Dedit.
1 lP- I J
V. t Mortuus est,
Delevit.
\J"IJ [ Detinuit. - JI
~~J J A j
\.J i" ) * ̃ ) ) PerC" I
Conversus est. t""3* ( /«.ï. I Percussit,
, A umz IS J Ult..
J J
) } )
* iV .VÎS 1/ I t ~~, r~. S'y Dispersit.
* > Substitit. (.y>' ( Avertit. (
Suhstitit. J I DlSperslt.
) ) I
j J , AJ !
} } ¡
Malé habuit.
J V' ¡l:. ; J
e..: ¡ J ¡ -vo¡; ¡ .{ }
'I J J Mate hahuit. --Pl'; Secuit. J' Saliit.
GRAMM. AR.
Les Lettres suivant 1
LETTRES ALPHABET LETTRES EXPOSÉ
RADICALES. SERVILES. P 0 SE
r
< r J u
Est o
Est III
j, A lettre formative
1 l W O
<: <: dans les noms; particule insépai
« voir les IVe. et Ve.
Z7 z: z z: Tableaux.
J J J comme le 3 Héb
* J J Est vaut
1 vaut
lettre caractéristique
et formative les particules la
UN dans les verbes ;
0\ A vo i r les V Ile. et Xe.
V * J! voir les Y IIe. et Xe.
• « Est
Tableaux. cum
Est etc.
t. E i f particule inséparable
interrogative.
Marque aussi
O Marque aussi
£
0 0 Æ
Est, Est
f f comme 3 Hébreu, particule pré J
(:) 0 particule préfixe comme dans 1 Ht
\J 0 inséparable, pour représen
et signifie sicut. le datif latil
* K voir
\J <3 Se trouve le VIe. Table
:- –-–– souvent dans 'les
14. 28. 14. pronoms; S'emploie au
1 pronoms; avec les verb
Dans l'Arabe, comme dans l'Hebreu, les lettres radicales ne voir avec les ver be
sont jamais serviles; les serviles sont quelquefois radicales. le VIe. Tableau. pour signifi
Nous distinguons les lettres serviles en Caractéristiques et For- fi
matives s ut, a Il que
Caractéristiques, pour distinguer les différentes voix ou for-
mes des verbes, comme en Hébreu 3, H, fift.
Formatives, pour servir aux inflexions secondaires dans les
noms , les pronoms , les verbes , y marquer les masculins et fé-
minins , les singuliers et pluriels, les différens temps, les diffé-
rentes personnes.
--- - ̃1 ̃̃̃1 ̃ –-S–a––M–gara––a–^
^̃FaaggBii m m iw iiii m iiiiiiiiiiniwnmga–̃Eg»m«a––1m\i m\n 11
irs fonctions Grammaticales.
III- TABLEAU.
LUS DÉTAILLÉ DES QUATORZE LETTRES SERVILES.
A !!W mm<!!!H' '!'!!~~- –-
J !:2.
U V'" tJ
Est Est Est
Est .J 1 b Est
Est dans les verbes Est
caract.é> ristiq ue
caractéristi q ue caractéristique quelquefois particule
m n H 'b f, que quelols
, comme il HTTeM brea, dans la YIII*. forme de la Xe. forme; sem b la b le par
e a e. orme; semblable par
des verbes, voir les VIle. et Xe, 1
caractéristique des verbes, voir les VII'. et X«. caractéristique toutes ses va l eurs
commet dans le Tableaux. à ri Hé b reu, et
comme B « dans le A ableaux. à ri Hebreu, et
dans les verbes, mot Hebreu p-|t5ïn. 0 Est, de à l,', Arabe, soit
£ jSt de a , 1 “\j Arabe i soit
formatif L'étudiant fera bien d f 1 onqu 1 marque la 8
du iutur, pour Je
dans les noms d'observer les parités restreindre à n'être la Ville. forme conséquence et
qui ont lieu dans les que futur, et empêcher la liaison de deux
et dans verbes Hébreux qu'on en fasse un des verbes; événemens, soit
et dans ver b es e b pré sent, ce qui arri ve -,
present, ce qui arnve comme particule
les verbes. et A l'a b es, souvent. Ce j lM est voir simplement
, lorsque les uns et les un abrégé de iy. [conjonctive
voir les IVe, , VIle. '-' - [conjonctive;
autres admettent particule qui, mise le Xe. Tableau., a une
mais il a une
et Xe. des lettres avant le fP utur,
caract é 0 0 ues a le même effet, énergie plus marquée
Tableaux. caracté, risti q ues parce que sa valeur que \J Arabe.
jointes aux radicales ; est post.
voir ie XIe. Tableau,
- -
f u o 5
Est Est Est Est Est
particule préfixe, caractéristique particule lettre formative formatif
, comme D dans de la VIL. forme sembJable par ses dans les noms ara >>« dans les noms
, es noms ara es dans les noms
l'Hébreu, des verbes.. 1 e b l'eu comme if
pour signifier ex. et. au Arabe; et
Est mais dans l'Arabe, dans les noms dans les ver b es.
Contribue aussi, formatif de plusieurs O n'a pas l'énergie Hébreux.
comme dans l'Hébreu, personnes du sJ • Est I
à former des participes dans les verbes ; Est Se trouve pronom affixe il
et d'autres noms ; Est dans les verbes aussi comme I
0' caractéristique comme' dans i
voir les IVe. et Xe. formatif dans les d Xe XIIe XIIIe pronom affixe; l'Hébreu
es.. et l'Hebreu.
Tableaux. noms; formes, voir les IVe. et VIe.
et voir les IVe. VIe
voir les IVe. VIIe- forma Tableaux. et Xe
t Xe forma tIf de plusieurs et Xe.
et personnes ;
Tableaux. voir les IVe. VIIe Tableaux.
et Xe. Tableaux.

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