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Idées sur les secours à donner aux pauvres malades dans une grande ville ([Reprod.]) / [par M. Dupont de Nemours]

De
61 pages
[chez Moutard] (Paris). 1786. Aide sociale -- France -- Ouvrages avant 1800. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Centimeter
Inchés
NBS-lOlOo
(ANSI oi*d ISO TEST CHART No.
THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
MAXWELL
Headington Hill Hall, Oxford OX3 OBW, UK
D É E. S 'M
SUR LES SECOURS y
ADONNER
AUX
PAUVRES MALADES
DANS UNE GRANDE FILLE.
Mifeds fuctumrt difco.
Yirg.
PHILADELPHIE,
Et ft trouve h PARIS,
chez Moutard, Imprimeur libraire de la Reine
tue des Mathutins, Hôtel de Clugny.
M. DCC. l XXX VI.
Ces Idées avaient été jettées fut
pour les Corn-
de l'Académie. Ils ont jugé
qu'il pouffait être utile de les publier,
Se l'Auteur Ce conformé à leur in-
TABLE.
Chapitre
CHAPITRE III. T^fes fecourya. donné
.̃ jPan\>res>
IV. Def/ecours à donner aux
domicile, ont des
Moyens d'augmenter
les fonds de chanté t
Chapitre V. Comparai/on des moyens
propofls avec le Projet de M. Poyet.
Inconvénient inféparablesdes grandi
Hôpitaux. Calculs tf rèfuîiaiSt
FIN DE LA TABLE.
( 6 )
queutons qui -luiont été
que dans ce qui ji rappprt à
decirie à la Phyfiqdfe
te^ure. H paraît i (bûhaicex
Ci qui déteriiiine à mettre fous fes
/yeux; quelques obfefvâtiôns m<>$
jxilirîques fur
La Morale > là Politique ,1'Ad-
miniftration même font àuflî des
Sciences > doïit les principes > comme
ceux des autres -Sciences doivent
êcrç cherchés dajis la
qùL> comme ;lé4S autres Sciences >
^pré/entent une foule de Problèmes,
dont': il faut efpérer que la plupart de<
viendront fufceptibles d'être rigou^
le calcul, & les
autres dé l'être avec un degré d'ap?
1X1
A*
pouf (éclairer;
dans la pratique les intentions d'un
Ce ferait fans douce un grand
rendre au
que de infpirer aux
meilleurs efprits le défir de s'occupât
êes objets qui ihtéreflent le plus la
Société civile.
aux ^[uef~
tions-utilidé ¡publique
de l'observation qui
puifle conduire à lfifoumettre par
la fuite au l'analyfè y
on pourra fe ilattèr que beaucoup
d'opinions qui Semblent arbitraires
aujourd'hui finiront par ne pouvoir
plus l'être & il eft plus que vrai-
femblablè qu'on*ïeconnaîtra que
l'art de rendre les hommes heureux
SUR LA NATURE, LA F.ORMQ
ÈT L'ÊTENDUB DES SÈCOVRS.
*A DONNER
AUX PAUVRES MALADES
.DaNS UNx GRANDE VILLE*
CHAPITRE
Principes généraux*
XipRSQUE l'on veut favoir ce qu'il faut
en certains cas donnés dans une
Socie'té' politique -très-compliquée il n'efl;
pas mutile d'examiner quelle eft la marche
Pu W C, j j» 8 jf
cette?
particulières, dont
fédération ont formé la grande Social
car il.y a i^iô forte -de convenance qui
tient la nature dé Ithbwme fk. à Ces'
rapports avec les objets dont il eft entopf
téyét ron cherclrerkit vainement
les pôppipès & la de.,
înltitutions.
Il n'eft pas dans la nature de demande?
que l'on peut
fans un trop grand effort.
fup.
porter, fbn mal & par y apporter de ïu£
même, avec fes propres moyens le fou«
ïagement qu'ik peuvent lui procurer.
Quand le* moyens de Soulagement q«j
dépendent de lui font infuffifans, il 0
plainbïil le ieéoyfj
de 6c de:fes émÎ3
par la fuite d'un penchant
haturél ->'ftàv la
r r
su moins dans le coeur de tous les
̃̃ Cette afifïftaneà a cependant des bornes
elle eft limitée par les moyens & par la
volonté de ceux qui la donnent elle no
peut s'étendre au-delà du terme où les
foins' de la fatigue qu'ils prendraient leur
fembleraient plus pénibles que lacornpaft
terme s'élevo
très-haut quelquefois jusqu'au facrifice
de la vie chez les coeurs fenfibles & vi-
vement affectionnés il a peu de portée
chez les indîfférèns. Mais > fi l'or» pouvait
s'exprimer ainfi, il préfente toujours une
forte/ d'éqùàtion r en raifon de laquelle
Taflîftance eft donnée tant "qu'elle paraît
à l'homme un moindre
fardeau que celui de la compâfTion dont
Ceft ce qui, fait. que les fecours de la
famille, unie par l'amour & par l'amitié,
font toujours les premiers, les plus atten-
tifs, les plus énergiques, & ceux dont eft
qui dans l'avance
compte pour
éprouve & a befoin de trouver
fance morale, jointe à un fervice phy<
Jîajs quelquefois, trop: fouvent f?.nî
'doute, les efforts de la famille ne peuvent
fuftlre aux befoins urgens & multipliés de
rindividu'qui foufïîre. Qu'ârrive*.t-il alors {
La famille, à fon tour invoque le fecours
'de fes voifins. Ceux-ci ,en, donnent, qui
deviennent; utijes qu!- fuppléent un peu
à l'infu^fance des mais qui,
de zèle- & fuiyis aveo
moins d'intérêt ,font loin d'avoir par
naturel la même efficacité.
C'enbien pis, quand, au lieu deraffiftarcô
des voifin^, il faut avoir recours à celte du
village, ou de la paroiffe ou de la minl«
çipalité ou de la province ,.ou de l'E'.aft,
Plus le fecours vient de loin moins il va ^t,
& plus il paraît lourd ceux qui l'ace or?
dent.
t\r ̃»
CHAPITRE IL
i>6f ficours à donner, aux
malades domiciliés»
v*tion confiante des faits>qui viennent
expôfé? qu'il commence à être reconny
que le fecovir» qui convient le mieux à l'in-
fortuné valide, eft le moyen de s'aflifter foir
même par fes propres forces & par foh tra-»
vail que &ro-
bulle n'eu qu'une
charité
fbciété une,ch|rge la
d'un
reçoit qu'elle lui 6te la fatisfa£lion de
lui-même, cet, exercice; du corps & ce
contentement de l'efprit fi nécenaïres à la'
fanté.
Auffi voyons-nous aujourd'hui le Go:i~
vernement & les Propriétaires^ diminuer les
J
&
des pauvres, s'a*
cette méthode aux fonds &aux
deftinés à les (ecourîr. Il fe fait
plus de bien à moins de
vidus trouvent^ fatïsfaire leursbefoins plu»
'de vertus font déployées i les vices ont rhô'ufe
fê développer le genre hu-
rhain s'améliore & devient moins 'malheu-
reux.
C?eft un progrés dans H morale & dans
la civilifadon qu'il faut remarquer avec
non moins d'intérêt fans doute, qu'on re-
marquerait un progrès dans ce qu'on a
quelquefois nommé trop exclufivement les
fciences..
Qu'on pardonne donc cette obfervation
& revenons à notre fujet.
Si le pauvre fain & robuftedoit êtrefe-'
couru eh l'aidant à s'employer lui-même,
en lui fourniffant l'occafion & lefalaîre d'un
travail profitable } fi ç'eft fon égardja pèr-
feaion de la chargé confidérée fous J'af-
fo# EMPto'ïBK LE? FORCfci
tiens
peu de biênfaifance & fous celui d'écoJ
nomie publique & privée de bonne & fage;
administration lorfqu'il devient malade
il doit par la même raifpn pour fon propre'
bien & pour celui de fEtat ne retomber
à la charge de la Société, qu'au m orne nt
où la. famille eft impuiflante
en proportion de cette impûiflaiice.
Il faut que les familles jfoient inftruites f!ç
la grande'régle le Ciel
parce que ceux qu'elles pourraient faire, ne
fauraient atteindre au but qu'elles fe ptof;
Forent. «
La Société ne doit tout individu, rnê« ne,
en infirmité, lorfqu'îl a une
liaifons d'amitié de domicile, d'habitud; j
'de circonftances qui fuppléent k
qu'une addition aux fecours qu'il peut tiret;
de cette famille &jufqu'au tems
couvrant la fantd il redeviendra dans le
cas de fe foutenir lui-même par fon travàh
On doit confidérer quel'Etat ne podedô
rien ce ne peut qu'ordonner des impôfi-
si, des /'Familles. 17
B
rions ou recueillir dès' contributions qu'il >
des pauvres
chargés publiques j
aux dépens de Citoyens, donc
eux-mêmes très-pauvres,
& qu'il faut bien fé garder de conduif e^au
qui les ferait paner de ia
clafle de ceux qui donnent l'alTiftiince parmi
ceux qui ont bêfoin de la recevoir.
Un grand nombre de fondations ont été
faites, ileft vrai pour la charité publique;
mais très-peu d'entre-elles, fuflîferrtà l'objet
auquel elles ont été deftinées.Prefque toutes
les maifons de charité font des dettes &
payer,
les bienfaits du Gouvernement & le nom-,
bre des infortunés eft fi confidérable, que,
tout imparfaits tout repouffans même que
font les fècours de la ptûpart des hôpitaux
̃ il refte encore une multitude d'individus
quinepeùventyatteindredanslaplusgrandô
partie du Royaume.
L'Hôtel -Dieu de Paris ne refufe per-
fonhe j mais l'engorgement qui en réfultô
ta
dans cette
$ y avoir recours, qu'à la dernière extrémité*
ce qui contribue pour quelque choie, à la )
nîortalitécohfidérablô qu'on y remarqua, &
que cet engorgement
Tout conduit donc feotir corrlî«n il
cft importani de ne. charger la foclété çn*
vers les pauvres malades, que de la por^»
tion de foins & de dépenfô à
familles naturelles du adoptivesnefaujraient
pourvoir. s
Et ce n'eft pas feulement le calcul rigcin
reux d'une jufte & prudente économie, c'^ft
encore la coftibinàifon d'une
et fendmeiatale,
dre de condamner aux falks
la négligence iddvitâble de fei Inï
celui qui peut avoir chez lui ou
chea un autre un mauvais licqu'iljie
cage avec. petfohne & les foins d'une a-
rente ou même d'une voifine qui ne foi< nî
point partagés. <
oh peut
*Aft ni
B a
d'une grande mali
s'empêcher do
regarder coriime le temple de là mort, od
un grand
11 y fpdtir le tbmihuer darié beaucoup dd
ont particulières unième
quô> hfeuble8> quelquts vafes, tantôt ûrt
peu de bols j taritôt quelques lambeaux dd
aux y a fou*
f>lus fpiivent ericofd
des .éotopagnon1! de ftwfèié t portés d'af*
foîgner Y*th\ le voifln du le paê
tent infirme ôc qui peuvent eux-mêmes y
trouve? du foulagement. Il ne faut pas de-
daigtier ce? petite» feflburce* qui deviez
nent confidérables par leur eafemble, ôô
qui évaluées & additionnées montreraient
un grand capkaltout difpofd pour fe joindre
felo^ le gré d'une adminiftration bienfaisante
aux folvd* de la charité publique. Il faut
ao A vant aoesïfMVsi'qiîeS'
çhérir Toccafion de rendre
tacion de dépenfey" aux particuliers. dont
on peut employer le
jrîf les pauvres, un Service à peu-près éf,al
à celui qu'on tire d'eux, ?
Toutes les fois qu'dn le rapproche de
la biens fe cumulent;
s'en éloigné ils ne fe font plus
vrier., peres
leur :falaire qui rairait, vivre leur ménage
eft interrompu. Si on les tranfporte &<m.
un iiôpitdl ils quittent avec une double
affîiâion leur femme 6C leurs enfans > dont
ils regrettent les foins leur femme & leurs
enfans qu'ils laiffent, fans pain & réduit? à
la mendicité. r
Si au contraire on ne les fépare poïi>t
le pere foigné &corifolé fera moins.
tems & moins dangereufement malade.;
dans la dépenfe que la charité devra faite
pourlui,ily en aune partie, qui, fcns
lui nuire- & fans multiplier les fraix p.ut.
tourner au profit de fa famille. Il faut b'en
H
bV
Çue Quelqu'un «langé viande dont on lui
bouillon; & en chauffant fa
n'en coûte pas plus de chauffer
auffr fes enfans. La femme & les en fané
peuvent donc fe trouvec fauvés de la mifere
fi au lieu d'envoyer le malade dépenfer
«ente fols pir jour dans un HôteUDÏeu,
aidé de leurs foins, en con>
fommer vingt au milieu de ceux qui t'aimenc
& qui lui font chers..
Gttte forme étendrait les liens de l'a-
midé!chez le Peuple. Ceux même qui n'au.
raient point de famille fe verraient fou-
vent aflîtféspar un zéle Véritable, ou pré-
férable du moins à celui des Infirmiers
fi ce zèle était affuré d'être foutenu te
réchauffe par un partage dans la petite peu-
fion journalière '& par ledrokde conforn-
mer la viande des bouillons. Tout fen-
timent naturel peut être tourné a bien
& l'intérêt même peut perfectionner les
moeurs s'il eft mis fur une bonne voie par
une intelligente charité» »
-.Cette intelligence ne peut fc déployer
m Administration Paroissiale
avec tous fes avantages que dans On
peu étendu. Il ne faut pas faIre
d'humant, une entreprife
forces de l'homme; maisil y a
,de territoire a fie? raifonnablenient limitées)
il en. po(Tible de montrer dans chaque Pa,-?
foiffe une bonne & louable
proportionnée a\i nombre & aux befoins <Je§
pauYrsa malades domiciliés. II n'y ensuit
cune, où'le zèle de MM. les Cyré$ n'ak
commence quelque chpfe de parëlï $r l|
.l'on attribuajiià chacune d'eilçe, en raiib^
défon étendue ôç de
elle eft peuplée, ilin« partie de4 fondation
défunt au (bulagémene des pauvre4 'il
n'y en a point où, l'on ne pût faire Tainfi <-eà
biens inappréciables. La bienfaifance du Pi6
teur trouverait dans toutes à être fécond^
par l'aftivité de$ âmes pieufes ôc par
fenfjbilité çourageufe des Dames de chark4j
qui prennent, à fecourir les pauvree
plaiôr qui çompenfe tous ceux auxquels el?ei
renoncent volontairement
j^ulle part les frai* ne feraient
B^
pre-
par les fervices gratuite qut
rendraient aux malades leurs parons ou leurs
voifins i fecondement parce qu'il y aurait
en effet bien moins de frafe à faire.
Le plus grand article de dépenfe que prêt
/entent tous les hôpitaux, celui des bâti»
mens & l'intérêt du capital de leur conflruc*
t'ion, fe trouverait entièrement fupprimé.
Il ne ferait pas néceflaire non plus de mon-
ter & de renouveller fans ceffe une grande
epothicairerie dont le logement, l'arran.
abforbent
encore uA gros capital y duquel l'intértc doit
âufli être ajoute aux dépends annuelles &
dont la dire ion & la diftribution, quel-
toujours,dans une malfon trèscojî-
'presque inévitables. On pourrait avoir dea
pfix faits très-modérés avec un Droguifte &
avec un Apothicaire, qui ne délivreraient
les matières qu'à mefure de la confommv
tion fur l'ordonnance du Médecin.
UTILITÉ'
/Iîçs
d'un petit nombre de Soeurs et du Ghirûr*
giên, feraient prefque la feule déperife qu'il
faudrait ajouter à eelle<jue feraient perron'
nellementlesmaladesiôc cette dépénfe ferait
médiocre, parce que ptufteurs raisons peu-
vent faire defirer aux Médecins, jeunes &
inftruits d'être chargés du foin des pauvres
domiciliés. Il y a beaucoup
& de réputation à gagner auprès des Dam es
de charité ce des Bienfaiteurs des ParoiflVs,
en rempliffant dignement ce minime. Il
eft peu de profe(Tions:où les bonnes-oeuvres
puiflent conduire auffi aisément ce aurti
promptement à la fortune & cè-qui eft en-
coré plus rare à une fortune jufte& méritée,
Le Médecin des Pauvres domiciliée
quand il a de l'intrusion & la tête bkti
faite, devient néceflairement un grand Mé-
decin il acquiert en peu de tems une vci i«
table expérience, fondée fur les phéno«
menés naturels de toutes les efpece& de
maladies,
Le Médecin d'b6pical au contraire t a
befoîn d'être beaucoup plus habile pou't
échapper au danger de la fau flfe expérience,
qui femble réfulter des maladies artifi-
cielles 6c compliquées auxquelles il doit
donner fes foins dans les hôpitaux*
aucûWmâladie d'h&pital n'eft
pure. Le mélange des miafmea, qui s'é-
chappent de tous les malades, leur nuit à
tous*, ôc deux maladies affreufes, la fièvre
de prifon & le fcorbut ( ♦ ) enipoifonnent
toujours, du plus au moins, les autres infir^
mités dont on va chercher dans lès hôpitaux
une guérifon incertaine.
*̃ II a été remarqué dans l'hôpital de Lyon
-que le voilinage des fiévreux envenimait
les plaies des bleffés & dans l'Hôtet-Dieu
de Paris j que l'opération du trépan y eft
mortelle quoiqu'elle foit curative atUeurs.
Cette communication de principes délé-
tères n'eft pas toujours auffi (en fable mais
Ou pourrait y en ajouter une troificme qui kot
Altvit: !» gale que foo gagne prefqoe toujours à l'Hô-
$u\ «t <^ui ne Ce déclare fouvect qu'apiê* ija'oo Ca cft
le,$
réellement Tes
éc qui
trouver fon Curç
ladite qu'il fçJ8 cbsrgé dç traiter le
fcs jours.
& à la pcrjfeôioBilè l'art de guérir eft tr^»
importante > & fuirait
terminer à faire foigner cbf aeux les
ferait pas porté par des vues
four » d'humanité ̃pôyç.le^i
familles 6c d'économie pour la Société,
Au refte on ne propose ici rien de Mu».
veau. Ce plan qui a paru humain râîfoô-
nable di^é par les principes d'une (a ne

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