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L'intérêt public, ou Le mont-de-piété tel qu'il devroit être à Paris... ([Reprod.]) / par C. F. J. J. M. Concedieu,...

De
120 pages
chez l'auteur (Paris). 1790. Crédit municipal de Paris -- Ouvrages avant 1800. 2 microfiches ; 105*148 mm.
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THE FRENCH REVOLUTION
^RESEARCH COLLECMON,
LES ARCHIVES DE LA,
REVOLUTION FRANÇAISE
MAXWELL
Headington Hill Hall, Oxford 0X5 OBW, UK
PUBLIC,
OU
ou
'LE MONT-DE-PIÉTÉ
Pour Je plus igrand grande
jd^ empruntent
̃h
de qui s'dpposenit à
plù-
tant
Contrôleur
PARIS,
CnbgtJjLutgyi^ rue S.-Paul la troisième porte
'au-dessus de la rue des Prêtres, N?. 49'
L'auteur a dégage l'ouvrage des lo i-
fenlrTe'^irit en snfcpe^sî
le détail, tant des opérations dans l'ordre de*
fot<-
péparé j s'ij ;fait quelqu'autre.
chose, il la- jtM*t3ra
pour qui aura* }yi. ses propositions il se fera un
blàisir de lé aux personnes qui
liûé ilbte de lui signée;
il se propose mêalè de lé faire inipriii?r
mois et de le donner à «s
II
qT>i lui ai^roient été
demandés mais outre les personnes qui se
«ont inscrites il s'en est présenté beaucoup
"toni /sans1 vouloir
«esiroient Savoir l'ouvrage qu'elles crôyoient
déjà imprimé pour satisfaire le public il eu
fait tirer un plus grand nombre.
A 2
-̃il'' j.' ;•,( r<;
ï. 'si annoncé il y a trois à quatre /*&*
jé'retàrdois l'nnpre&ion de Aon
put m'adresser des ina<
tructions y iq-ué je 'ne :me ^flactoisvtafii
de n'avoir rien omis sur le détail de 1 an-
nonce i> bn 1 je m'attendais J)|en
^us le
ni 'ont effectivenienf: attaqué paj;, tous les gn,
droite ma fermeté" a /paré leurs coups jj'ai
B©s par des impostures
par des suppdsitions absurdes, pris
m'a-è-on dit, une violente
moi | c'est ainsi qu'avec de
la·liberté on projette des horreurs Quelques
personnes ma-t-on dit aussi m'ont blâmé
de parler du mont-de-piété, y étant attaché;
-.c'est encore ainsi qu'avec de mauvaises ha-
bitudes, on -s'oppose au 'bien eh justement
parce que je le connois il est naturel que
j'en parle i'ai rempli le devoir d'un bon
patriote d'un bon citoyen et je n'ai fait
que ce que j'ai vu que je pouvois faire, que
ce que les données, anciennes et nouvelles
permettoient Jem'étois porté à la hauteur
de Tin^rêt public delà j'avois considéré
attèntivenjent l'établissement il ne m'en avoit
paru que plus précieux; de-là encore, j'avois
découvert les moyens de servir
(4')
de perfectionner cet établissement; c'est sous
ce cr°'s
pouvoir m en honorer je me sêrôis'tu j'au-
rois gémi en secret si je n'avois rien vu,
î,' 'j,ji:îiu- t. 1.
moi
eu i «i- je fc soiitéair nouveaux ( combat
tëejprit de (liberté im'y tieçt prépare.
direction &t tfireeteur $
dan* cleux sens, pour le passé;
et le: preôiier. agent de
l'administration- ¡du: ̃; mOnt-de- piété j pour !e
futur ils désignent et le bureau de la munie l-
lequel y ''aux termes de
.tête de l'étr-
bureau,
<*)
A*
par-
do-
s'est; ^|erié> beaucoup de
'Voix jiQtir en demaride* ia il a
paru • J'ai BduYfent; entendu
je é'ai lu qu'une de ces bro-
titre' Dénonciation de
ubujivéinem V appelle mont-de-
<*>
Ton vent, avec
'si tort
plus de fois >1 garoissoit avoir raison pour
ne pas le croire il fallait ou bien connoîtrt?
l'établissement, ou approfondir ou saisir les
d'un o6të«,»ilUCvoit!aw-
él percer l'intérêt qui l'ayoit fait agir se'
r^llé^éiit
nuisible x aboient trahi son secret; et, d'un
faire
8Îon8,8^1imente
prudence, çn doit ôter jusqu'aux prétextèls.
de-
le.
faire tomber, je
gages, les commissionnaires qui 1 étoient les
gens quî /par letlîif elaSfeHlK U'OU v broient de
avantages à le devenir désirer
Je. fe»)entends
san*
m. à'érnonlrérq-|i?fl ne faut guères compter sui-
<?on-
•4«éjre rrfvaricè çon<eaii>le
âes conditions qui le tuent', ûlx ï?^Qto
V l\
'A 4
et que les
JthîïHôns 'en 5!56,dë«> articles en
4on*:
dé i 1 o,ooô W ehvlrori
hv. qui sont faits a
eai «.V.
Et qu'on ne croye pa^.que. tous
!c^x: Wuî >^>nt
^ttiit 'à W>
'ïraî§ de
'aitisi tbut
y(, reçoit n'ori t pas été
bu les
^cKétëès
çont niàr-
èkt oblige
•^d né ^ulëllé's1 te.
v fiiisoier.t
Bur'ga;geS' avant
Rendort çor^titey
;Jë côh-
Cependant y qiïP l'iri^xoi-âble dureté des
un autre
âéè forceèy poûVbit 2us
i*y
A4
Faire le prêt qu'eux âi*î$
'dans 'ce' c&7 l'emprunteur s'exjtosoit à perdre
son Prédît il dévehoit suspect dans le com-
merce1, ''et' ^'ës"t' un àVantage
tout poujr îirt commerçant} s'il est exposé à
le Jbërdré est expose à manquer. '̃
Une autre objection é'est que les iris-
titutiôbs publiques doivent rentrer dans leur
;ViéfïtaJjle destination 6h ne peut la faire
S6éhè objection1 'qu'en ̃ jtensânt que l'établi'
sement étoit régi atf" ptôfii des adminî^trà-
\nké,'6oihvos&! de rho^iM-
gênera! auquel le b^éfice d été àccor'âe1
la' décharge de ]vétàti
Cette, administration a' fait Wtit c'é'qli'if'à
^té de- aire pour l'intérêt général
icalibs1;
par leur zèle: et leur1 activité 'J' ils' dti,t'ëtë
secondes par le diré^tcilr
'qui 'adftiirè comme 'éitf-
'monter une .maçjiine s! étendre je Tadmife
'qu'il fiit q'u'èn nomme -Kftré en
j'ai blâni^ |S'ubliqnemcnt lorsque
je pensbi^ qu'il V avoit 'à blâmer. !i
Un petit fort dont je n'ai point à rougir parce
que je me le suis procuré par mon assiduité au tra-
et parce qu'il exige de la constance a excité cette
( ip)
Qn a ^kit le -bien mais il, fau£
est
jfâitjàlité j je diraî'^çe que
4|qe^- je, rae^u)s, fait des je ..m'en
Ip.n^oin^re de« ̃-
.Rompus au
comme attaqué et j'ai vu
Jes in^press|pp$ ÇjÇ dpn-
lÊtre.jalôuï de
croire qw'ojn estçoppa'ble
ensuite pourquoi me tairoi^e devant ies
jëgisjateùrsi à qjii.rien ne
^municipalité la airefctjpn des
(pub^içs les, officiel^ municipaux spot, les 4gejn|»
des citoyens le
ger aux citoyens ,le public pour ,\l
>est institué à droit de le cpnnpître autrement
que par sa. désignation ÉJeriiR
l'administration en a donné L'état tous. lés
g-ns elle n remUi ses comptes
ret M. le lieutenant de maire au département
̃<les établissements publics en- a parle daiffs
Taséemblôe des coniimine& cette année ce
( w).
avoir
ce qui est de correspondance et de décision de
bureau, non .publiée je ne
dois pas aire ce iquê je "pôiuToîs èofrnôître de
ces deux parties mais quant au reste, je ne
doit tranqniliser lé public qui ne cherche
la s'agit de l'iii-
taire saïto
uuekixte
càpitelç ?
royaume
semble inutile de parler ici de Wutes les opé-
^as^njtièfles
pàrtjcujisr ^'ûe je ferai
et
(
et
,flaire un
qu'il aurôit
autres quartiers 'se
plus ou moins
un
aux
ne tous
des droits
est plus conséquente pour les personnes qui
font de modiques emprunts et qui vivent de
leur travail.
liï)
avoir dans le marais,
çliéf'-lieu et trois dWîsiënSj ils se-
de fes quartiers
( il y suroît uh agent général,
^t( poyr Je détail le cHef-lieù ànroit un agent
serbit seconde par tin sous-agent,
division, un 'agent-caifôier et un
sefôit en relation
^Vee la caisse générale du ,chef-lieu.
1 t re ii.
sept divisions des engagemeas,
ou il Se feit chaque jcrtir aooo articles,, plus
Un Âorns jil j a aussi sçpt divisions des dé-
actyelle pour quelques branches
d« exemple pour les 'énfatis du
8,-Esprit ce, qui 'àeiàit d'autant plu» facile qu'on pour-
l'église des blancs-manleaux ;qui est
"Itfnae' ;1'emplacement des bernardins où ces enians
,d'ôtr«. transféré» reTiendroit à la mnmcipalîti
4: l'topitàl on pourroit prendre «ne pat-
^»TOpoié î elle1 pouïrbît" 'servir pour 'quelqu*éUiblis««p»e*t
la poste aux chevaux, des
manquera pas de moyens dW
iH)
gagemens on Y fait «ncore 2<k»<ç»
articles; on e#
mens fîu boni il
personnes VQVV toucher rëtfcéiient" 'Qiii
objets vendus; la
soir et m^tîo; pt amèrie beaucoup
apporter onrçtirçv des Fonds j ''W-'y' s.'
bureaux qui sont
de sorte qu'il y. $ toujours aiïluence lorsque
j)our «le telles opérations il ftiudrok' qu'H y
çut le
Les heures de bureau pôtfr les engagenrefs
sont, le mafin .depuis neuf heures nex\f
heures et demie jusque une' heure très-pi4--
cise et le soir depuis trois heures et dç-
mie jusqu'à On i-ve
dégage point raprès^mùli aucuns des bureau
tie'sont ouverts les. 'dimanches T^fs
sept divisons suffisent à peipe
fanent souvent
rer j le public n'est point jexpétfié
auxfins de moisjcians ces tems on reste ordinaire-
ment en arriéré ipttu'r les les
xiiissipnnaires apportent à |aîré.
Je propose de faire
bureau général pour rengagcmejat ̃• :des oif h
bureaux pour les ,$&
3po liv. et de faire dans chacune dés
divisions quî «efoié'nt datiS les
quartiers) aussi deux bureaux.
•* ̃ te» bureau ,général ou H faut nartlcuHère-
ment d'à fmir pour Opérer ouvnroit à' huit
> jasqn'à une heure et à
tk^cws heures «dé relevé'e jusqu'à sept s ft«it
attires hetûfës ,àn pourroit seulement, dans
dei fiire tes articles dans
les iilreàux sur un hoti de ragent.
-TQuttrit'ftiiX et dans
chaque-1 division le qui opëreroii
toujours par N°.
jusqu'à neuf et le deuxième
qmi opéreroit par Ne. pair j depuis neuf
heure te pfemiër repren-
dw|t depttià &n£ë jttëqu'à trois, le deuxiènie^
depuis trois jusqu'à cinq; enfin le premier
i et le deuxième
.depuis six
y attrait donc neuf bureaux qui donne-
roient ensemble1 dans tous les; moments delà
i commodes au ¡public, 'quatre- vingt-
^feiaf heures de travail au' lieu que les sept
4>ereaïix actuds n'en donnent que quarante-
neuf et ont des intervalles nuisibles.
besoins notamment
ceux de subiistance, sont impératifs il £au-
•éîoit que ïés diraattches :et fêtes excepté le
le' dimanche de la pen-
tèiûôte^ le jour de la fête Dieu, la Toussaint
et la';première des fêtes de Noël les bu-
engagemens fussent ouverts, sçaroir,
r te quartier du marais à date pair le ma-
tin depuis cinq heures jusque Ceux et à
.date impair l'après midi depuis deux jusqu'à
Pour le quartier de Vide S. -Louis, à date
impairle matin et à date pair J'après midi->
Pour 1e quartier de larue, dauphine, à data
pair le matiji et à date impair 1'après midi,
Et pour le quartier du palais royal, à dato
impair le matin; et à date pair l'après midi..
l)e manière que. j soit dans la longueur d
de; la ville soit dans sa largeur d'un côté
et de l'autre de la seine on eut des bureau*
L'avis de ces ouvertures de bureaux àdat*
pairs et impairs les dimanche? et fêtes ,se-
roit continuellement donné au bas des pla-
cards qu'on affiche /toutes les semaines jpour
les ventes. ̃ > • ̃' • ̃ • ̃ ̃
Aux chef-lieu & divisions, qui trayaUleroieit
les le premier ,-bur
reau ouvriroit depuis, cinq heures jusqu'à dix
& le second depuis dix
Et aux..division^ qui travailleroient raprèf.»'
midi, le premier bureau ouyrlrôit depuis deuic
heures jusqu'à six & çit
jusqu'à dix».(. c-i\, -t,
Le bureau général n'ouvriroit point les di-
manches et fêtes.. 1
Les 'à.Ja vérité :x\a
peu plus de tempa qu'ils n'en ,donnent, ma^
aussi leur jffteillçur ils conf-
qui pe
ft#wient pas ^commodes pour ,eux,(i) mais
(i) Il y des'emplois dont le est e^coi-e pi] î
les employés qui comrtieïic«ft>ipiit Il
eu matin ¡croient absolument libres à six heures du soif.}
aus i
Il
payé&|)pur cela, ils ,s'y ̃ accotj*
̃tumeroient & on
qui ;aurojeut quelque» raisons de venir, à ces
heures /et sur-tout ces pères ou ces mères
de famille, profiter du sommeil
de leur ènfans pour s'absenter sans; inquiétude
̃-̃̃.̃7 C H a,f i t
'̃. De la prisée dès effets du publia; •
Suivant, l'article, z des lettres-patentes da
création du bureau général
les appréciateurs, jdp4it bureau .doivent être
choisis dans la communauté' des huissiers-
̃priseiu-Sy des évalua-
tions. r 7,
Douze de ces huissiers se sont arrangés .avec
la communauté pour faire
Mont-de-Piété et avoir les droits à leur
profit particulier on dit que ,par chaque jour
de travail ils donnent une somme fixe à la
bourse commune de cette communauté.
Certainement dans les premiers tems de
iroient jusqu'il A'fk n'auroient commencé qu'à
neuf, heures <i matin au reste s'ils redontoient le tra-
Taîî ) s'ils ne voùloient "pas se \riétev ce' qui1 séroit
commode au ptiblic ,4l:*erdit possible de teiçr rigou-
reusement aux conditions sous lesquelles ils sont entr^;
roais jt faùdroit qn'iUry tinssent eux-mêmes quant au
tjftiteBijent 5 Eçiiignieritation servirait à payer un 6lùs"grand
nombre' iiouveroit forcé de prendre.
Ils né balanceront raisôti leur dit, comme à moi
que ie n'est plus au public attendre les employé» dont
faitlesortj Us faoiliterceinême pul>b'ç
ils verront qu*îls aurdn't'asiei de moiriens <îe' repbV.
<>8)
"Tétâttissement dcW.e huissiers pouvoïent
mais dan»
l'àccroiésëînént considérable "qu'il a eu depuis,
,il est devèiru incommode d'être rédpk. à j>3
ai«nt à tour un bu deux
'jours de.tffclâche y de tems en teins il a fallu
qu'ils ^opposent à des créations de burçau-t,
1ors'lu'on en avoit réellement besoin il a fal iu
qu'ils oj>érérit il en i&~
pulte que le travail n est pas assez soigné <:e
qui cause des erreurs; 5 qu'ils n'examinent pas
asséz les effets qu'il n est que trop ordinaire
que le "public ne soit pas encore servi au-*»!
prômpte/nent qu'il faudroit qu'il le fût au.saï
înurmnre-t-il il se plaint d'une constante di-
minution dans la prisée delà les propo9 j &
l'entendre ils sont en général très~ignora'»s
sur les valenrs; si ignorans, que pour les objf ts
tle conséquence ils ont des sous ordres qui p "i-
sent ils prêtent peu pour en cas de vente',
adjuger à has prix des affidés ils gagnent
d'autant plus qu'ils ont des droits de vente
exhorbitans sur l'encherisseur et l'emprunteui
i leur est bien aisé de faire des fortunes rapi-
des en se retirant ils vendent encore Ie
privilège exclusif qu'ils ont d'opérer au Morî;-
de-piété 3o, 4o et 50,,00ô lIvres; enfin il
n'est point d'horreurs que les mécpntens ne
vomissent contr'eux.
Quoique je me propose de parler sépareme: it
des divers droits, je dois observer ici que celui
de prisée qui est d'un denier pour livre c'est-
à-dire, d'un pour 240, monte à 76,000 livrt
par an je le réduis à livres. en pbv-
(V)
B?.
tant à vo,ooo livres, annéé comniunè, le dé-
ficit que' les huissiers disent qu'ils éprouvent
lors des ventes-, 'mais qu'ils n'éprouveront plus
certainement quand elles seront mieux di-
rigées voilà un beau gain seulement pour
la prisée Ce gain étant pour la communauté
où le nombre de ses membres qu'elle délé-
guera est-il naturel que l'établissement con-
tinue de faire les frais de leurs bureaux de
prisée quand on a le profit on doit suppor-
ter les charges Ici, au reste il est possible
qu'il n'y ait 'plus de charges les commis d'ap-
préciation que l'administration paye sont,
pour le moins inutiles, ils servent aux huissiers
a. trop presser les opérations ils font et font
faire des erreurs souvent très préjudi-
Le soin que doivent prendre les huissiers
prisêurs au Mont-de-Piété de leur réputation
me garantit qu'ils adopteront les idees que je
vais développez s'ils ne les goütoient pas ce
serait a l'autorité trancher.
retirera rien de leur gain ne it pas les
effrayer; s'ils prisent mal; cette jconcnrrence
est très nécessaire, l'intérct public veut qu'elle
existe et que les huissiers- eurs ne gagnent
qu'a proportion de ce qu'ils auront été utiles.
En vain ils opposeroient la fiscalités de leurs
offices, pour prétendre qu'ils ont seuls le droit
Peut-il y avoir quelque drqit contre l'intérêt
général? 1)'aillenrs, le Mont -de Piété a été
créé bien postérieurement à eux, il n'est entré
pour rien, dans l'évaluation de leur finance J
et si un ..emprunteur après avoir satisfait à}
h}o\, en^réquérant leur Prisée n'en est pas i
content;, JJ doit, être libre de chercher un&j
appréciation .plus raisonnable. (
D'un autre ctké s'il est vrai que te coin-
ikerce
toutes les satisfactions pos-
Bibles; la" ç^ établie les commua
nautés, léa coijuoerçans pourront suivre lucrà-
tivementrétabîissemerit, y entretenir les effeté)
le pâleur qu'ils Croiront qu'ils devront avoir y
proportionnaient à celle de leurs marchaE.
La concurrence ne poùrroit qu'être avanta-
Voici comment j'entens cette concurrencé
Les corps mkrcjismds pourroient déléguer de
leurs membres^pour^apprécier ;tout particù-j
'lier, toutes sociétés pourroient se faire inscrire,
même fins, au Mont-de-Piété.
L'huissier-priseur l'homme de la loi pri
seroit en présence de l'emprunteur, si l'em-
prunteur vouloit y être il auroit le denièa-
pour livre de sa prisée dans le cas où J'en
gagement se feroit. Ce seroit toujours l'huissier
qui cbmmenceroit s'il n'apportoit pas trop
de lenteur. dans ses opérations s'il y en avoit
mis, il ne priserait pas l'effet qu'on auroit
été obligé de passer d'abord aux apprécia
teurs à moins qu'ils ne l'évaluât à un prix,
rlus foret.
Quant à l'opération qu'il commence-
roit sa prisée faite on passeroit l'effet et
le bulletin de prisée à un commis du gare
̃̃(iO
B3
niagasîrî pour être examines par les appré-
13 îéiâteiirs <Jui seraient dans une pièce voisine
le droit qui excé-
deroit celui de l£ prisée faite appartiendroit
'.Il! la" communauté on au particulier ou à la
'ISôciéte' qui aurdit fifit la plus forte apprécia-
tidîi., 'et si ou rfialiïie l'huit
sieà* aVoit porté un ^uârt niôins k un
â;(môitié moins aux ideux" tiers
moins pu aux.troi^ quarts moins., dans la
quart, le tiers', la moitié
J bu leà trois quarts de ses droits
dtitrèj à la communauté
•de Sorte qu il nfe
les trois Quarts la friôitié
tierôijèu 'ëtrq£e J'ap-
'que, son denier pôtiri livre se trouveroit avoir
dans Ce cas plus du denier pour livre de
l'augmentation qu'il àùroit 'mise à là prisse de>
huissier. J". 'V
!La communauté des.
•délégués des
Capables, pour' travailler à leur place les
renvoyer à 'volomé; elle "se, rôit toujours ci-
rante de la prisée «le rhutssier, olives commis
la communauté marchande société .ou par-
ticulier ne seroit garant que de l'extédeat
Une société un particulier poxif pouvoir
àppr&ier, seroit tenu. de d&j mer un caution-
uèmeilt, soit en argent, dont le
lui na^ferôit Tinterêt soit en imjneubles au
choix de la direction il ne pourroît Apprécier
(̃M)
que jusqu'à la concurrence de son cautionnp-
ment en conséquence on tiendroit état jo^r
par jour, du montant des appréciations, 4©
chacun et des retours par
En suivatit ce plan ce
qu'elle doit être si ré*eïîemert^ elle, ne \%ët
pas dans ce cas le produit du droit ,sei$t
encore plus prisée^est ce
qu'elle doit retfrerçit 'trtfcî
prétexte au public. é, s .]/ x f
Je n'ai plus qu'une .sut jja.
pas devoir pour 6çt
s'autorise
plus douloureuse' indigence
'secours de .20 sols çst ppux je moins aussi
celui qui nç peut Nantir, que
6ôk qu'un secours à celui oui
apporte dès effets pour i' livrés seroït-'ce
hontp de percevoir le fort depier,^ la
Éîiî ne vajUdroît-il j>;jp
ïjesgW apportent mais que ce motif ne rç-
l-ai les mo^ns de justice,, relativement a1 «
forts dérliérs auxquels, la prisée donne soy-f
vent liéu.
ces prêts de 20 sols et à tous aùti«i
prêts, driht, les droits de prisée serôient
Jument: indivisibles en tout Ou; en partie
entre les priseurs et les appréciateurs l'&Taxî»
C'*3 )
B4
tsge doit toujour* être^pouf ces, appréciateurs,
Je
lorsque la total jté. de ces, drojts re-,
au* appréciateurs cçux-ei seroient
garants de la seuls,
les hwjseiers ne répondrolent d'aucunes de ces
de prisées, 1
;ï "v., ̃
Z)^ Commissionnaires au
Si l'intérêt ne se
point des a,u Mont-
cet, établissement est k une de
puisque les bureaux n'nuvrent'qu'entre
et demie du
upe heure et quatre heures après
midi jusqu'à sept puisque ces bureaux sont
eoiis^dïDYrieilt fermés les
de réjouissances, et l'a plus grande partie,
tous* les jours après-midi. •>̃
Ces inconveniens ne subsistait; plus, si
comme je viens de le.proposer, le
piété est distribué dans .les .quatre quartiers
qui a.voisinent tous les autres, et est ouvert
tous les jours, sans e^cmition depuis ç\n.cg
heures, du matin jusqu,'»,
<|ui sont ù change àv je»u»-;
(24)
Jè'dîs'qùe'tescoitniiiB^iôrtnaires $ont à charge
au public 'il' n'est pas cKfnc*lïe de lé démon-
trer ( leur1 nombre 'Pari* eât réglé à douze
et ce n'est pas de la génerôg^té de ceux qui
les employant, qu'ils
salaires; ils ont des droite pour lenfcoiariiis-
sion ces droits d'abord ont été «portée
deniers pour livre pour les engogeinens au-
dessous de 100 livres, 3 ïïenïefs pour Uvre p%3ui
ceux depuis,! 00 livres 3oo livres, et un
denier pour livre depuis 3o6ji\^res et au-dessus:
quant aux, dégagemens ou recouvreniens du
de ces droits'. Il est certain que cette fixation
indigents, dont les dnc^çîtièns s'ont ra^vdç'ssoiis
de îop livres ôn'à cnàHgë'le Varif on a
accordé '4 deniers pour Hvfè des
OU du boni.
par an au «aoxns à millions, ,pt ^djeini
dont les 4 deniers pour
livre, sont de io8335 1.
Portant' les dégage- "J
mens et recoftYreinêus' '̃
là moitié de ces 6?ftiil-1 V| n
de 2:
de. Jv*f 27ofi3 S' .8
<a5)
Voila donc sur le pu- .•♦,̃
^uès.particuliers, saris n
forts die-
i3 s. jjpd.
Qr pâs''<3fotij^nrèix
que des personnes qui ont des besoins, jjtëssaiis
soient, sujettes à cette surcharge
lès"
naires contre
murmurer ne se àe Murs
droits j; s'ils abusoient de la nature des cîr-
cotistances^
àù^t pour lps degàgéirien^s 'et lès fecôùvtè-
que pour 'les
pôui-^pétcevoir le. double droit pour les" rènÔii-
vellemens, parce qu'ily à dégagement et réen-
îé iê demande encdre
dïffërens quartiers de Paris ces tableau* que
les commlsâiohnaireS" sont tenus u'a'voii1* pbuf
nombre déterminé j mais où. '̃̃
Neuf cpinmissionnaires
îihi des autres, depuis le Mdnt-dë'Piété.'juà-
ùu'au. Palais-Rovcil
Un rue Saint Denis
Et deux vers la comédie Françoise.
|Ces tlouze particuliers qui n'ont pas 'mé^m'6
pepsé à procurer la commodité du ptybKc
peuvent-ils, comme "gratuite
municipale avoir en vué l'intérêt général, M
leur intérêt particulier se trouve en ôppositipn
à la loi? La conduite assez ordinaire
hommes est telle qu'on peut dire qu'ils préfè-
rent leur. propre avantage à tout,; ,plus le?
commissionnaires se procurent 'de pratiques
pins ils gagnent/ ils ont cet intérêt particulier
qui peut nuire je ne dirai pas seulement
intérêt de l'établissement mais encore à l'in~
.D'heurs, pourquoi laisserôît-on subsiste/
les commissionnaires, si le Mont-de-Piété' étoit
dans les quatre quartiers indiqués
Ouvert de jour et de .niiit depuis cinq heure*
au Jn^tin jusqu'à dix du soir t s'il étoit'ouvçrt
Ils Ne
seconds agents, auxquels on a recoure ipWQ^
qu'on n'a pas ces Facilites et dont pri doit ^<
r d'^Çintjre: les droite codime'. inutiles
cojtnme ^gravants pour Je public..
Le moyen de s'adresser à l'agent particulier
chaque quartier, \qrs-
oji'pn âuroit des raisons de ne pas se montrer
dans les bureaux des engagemens, ou des idé-
celui d'employer les portiers cl^
rétablissement bu plutôt leur famille ? moyen.
nant |e..salaire qu oji youdroit leur donner »
encore des facilités qu'on' pourroh
olinr au pnblic. ̃
Cependant, en supprimant les çpmihLs.sîo'n'-
jBaires,-iI ne faudrait jSasJes laisser SfiiYs état.
quoique celui-là ne leurrait rien coûté eux
et Je opmniis ainsi/que Je garçon de cha-
cun d'eip; pour constant qi'u
< *7 )
«n auroient, pourroient entrer dans l'établis-
avec plus bu ynçSins, Avantages j unç
"femme à qui la commission aujoit été accord®?»
aiirôït la ressource de présenter un sujet.
Leur inspecteur, qui egtîe dernier des prin-
câjkiax: employés de rétablissement seroit oc-
utilement qt^*il ne,} est:
Outre lés douze commissionnaire^ £. Paris
il j *èh a à. VerSalUes a Saint-Germon,
tontâiriebléau •qui apportent au MoBj-der-
Ké^4 les effets dont on peut les chargea ^ux-
(0i V.ïionimés par les juges des lieux,, pont' dç
dès qu'il 4,'e^a.blisse-
fixer Jfurs
salaires, selon ôumoinjS
fixation connue'! d1f
n y a dont
i .̃•
̃̃̃̃̃.̃•) ;fl €'H:-A-P-.I
magasin.
Lès bureaux des dégagement 'ne tiennent
que depuis 'huit heures du. mâtin jusqu'à une
herëre pour les commissiannâirëg comnie pour
le public assez coinmode.
'Les Diinanclies et les Fêtes ils nvo livrent
pbîwt. = ̃'̃̃. '•; ̃ ̃ lill>
de rendre les bureaux' des enga-
geraëris pins utiles qu'ils 'ne le sont je propose
principe de tenir deuic bureaux.
des dégagemens dans chaque division et de
n'en tenir que deufc dahs ces
ttèux devant suffire [pour les trois bureaux de*
qui y sèrbnt ',[
ési'ïjien plus expéditive.
|et dans chaque division îe
premier de Ces 'bureau* ou-yriroit au jour; lus
l'autre à
une heure 5 le premier feftrendroit depuis opzê
ittsquM trois et depuis quatre jusqu'à six, (ft
le. sèccmd depuis trois jusqu'au coucher du
soleil. ̃" 'y .-̃̃̃
-tes dans le cïief-lieu
'et lèis JdiTisions les bureaux dès dégaeèmens
ai/i^heurés !que les, btt-
sefoient ouverts.
̃"II y a ttnrtres-gi*ancl 'vice' dans l'ordre ,J ac-
d'écoulement; tout se rapportant à une .ou
la lenteur q^ii est un pré-
judice réel aux magasins par exemple il
n'y garde, lorsque, pour
k célérité, il en fajloit jyitaflt qu'il y avpit de
sa eu
qu'un, dont le traitement â été
est mort aussi et la, place a été
l'homme des jqur
premier commis dépositaire des effets à ;v.en-
are mais un employé,; par
deprinçes;, de magistrats, &c, est, pài -venu
.pârtkgef le faire augmenter
le sort ,on a eu donc deux gardes
on ne leur a pas affecté à chacun une partie i
âe sorte "qu'à l'égard du public c'est comme
C*:X
s'il n'y en «voit eu qu'iu?/ ,e« qu'à Jejir égard,
cMtbit leur procurer du bon tems.
11 étoit impassible qu'un, seul garde-magasin
à pouvoir répondre des
gardes que ceux qui ne répondent pas de
ce qui leur est confié combien de pareils,
être à charge la confiance
particulière de ceux .du mont-de-piété en
quelques-uns de leurs garçons, n a été que
trop ces mêmes
garçons 1
Jusqu'à Ptlcmes il n'y a eu qu'une
salle de dégagemens j qu'on fasse attention
que dans une matinée il y a à remettre 2. ou
3ooo nantisse mens et beaucoup plus les veilles,
de plusieurs l'êtes j et qu'on juge comment le,
public a du être servi;
On a enfin senti la nécessité d'avoir plus
d'une salle, on en a ouvert une seconde, mais
il se rencontre'un très-grand inconvénient t
qui procède de ce que les sept divisions des
engagëmens sont dans une même maison si
un particulier a des reconnoissances de plu-,
sieurs divisions, (ce qui'est très-ordinaire ) il
fa.ut qu'il attende son tour dans une des-
salles des dégsgcmens qu'il transporte dans
l'autre salle tous les paquets qu'on lui 'aura
^rendus et qu'il reprenne un nouveau tour-
pour les paquets qu'on ne peut lui rendre
que dans celle-ci.
On répondra peut être à cela que les com-
missionnaires y gagneront eh faut- il pen-
(3o>
fier aux commissionnaires qui ne surchargent
déjâ que trop.
Je donne au contraire une entière commo-
dité an Public les dégagèmeûs se feraient
dans le quartier ou on auroit engagé comme
il y auroit quatre quartiers il Y auroit, quatre
gardes magasins et quatre sous-cardes maga-
tins les gardes magasins ayant la facilité de
orter leurs regards sur ce qui seroit confié
à leurs soins même de le ,mettre en sûreté
dans le local, seroient responsables des pertes
on dégagerait du matin au soir et les di-
manches et fêtes il n'y auroit plus d'affluence
aux recettes il ne faudrolt plus sans doute,
de ces rampes de fer qui en même tems
qu'elles tracent la marche du public offrent
la triste image de l'esclavage pour moi, je ne
peux m'y accoutumer, elles m attristent toutes
les fois que je les vois.
Quant stux dégagemens des articles faits
avant l'établissement proposé on s'adresse-
rait à tel des nouveaux bureaux qu'on vou-
droit mais si le dégageant ne vouloit pas
aller à l'ancien magasin il requéreroit le
transport de ses effets et en garniroit les frais.
Les droits de ce transport devroient être
Pour un article de 3 liv. jusqu'à (Jliv. de 1 s.
pour un article audessus jusqu'à de 2
Pour un article audessus jusqu'à 24 1- de 3
pour un article audessus jusqu'à de' 4
Pour un article audessus jusqu'à de 5
Pour un article audessus jusqu'à de 6
Pour un article audessus jusqu'à de 7
Pour un article audessus jusqu'à 3ool de 8
t 31
tourne article audessus jusqu'à 4ool. ,dê 9 s*>.
Pour un article audessus jusqu'à 5oo de 10
Pour un article audessus jusqu'à de i
Et pour un article audessus, a quelque
gomme, qu'il montât de 12
te même droit de 12 sols seroit accordé
pour les glaces et tous objets qui demandent
des précautions particuliéres comme pendules
et autres.
CHAPITRE VI.
perd dans les dénominations au mont-
de-piété pour la seule partie de la vérifica-
tion, il y a vérificateur général, euregistreur
des recommandations pour vols, commis aux
oppositions vérificateur des engagements et
dégagements, confectionnaire de 1 affiche des
ventes mentionneurs et dépositaire des re-
gistres, reconnoissances et imprimés comme.
on n'avoit 'vu qn'en petit il a fallu aggran-
dir de pièces et de morceaux à mesure que
le besoin a commandé.
A la. place de tout cela, j'établirois dans le
chef-lieu et dans chacune des divisions que
je prépose de faire une vérification la téte
de laquelle il y auroit vérificateur et sous-
vérificateur.
Lorsqu'un emprunteur perd sa reconnois-
•once il fait sa déclaration au
on1pi délivre un certificat d'opposition.; roai§
on ne peut lui remettre le gage qu'il appo-
së ou Je boni qui eh provient quand' est
Vendu, qu'autant qu'il donne décharge avec
caution solvable devant notaires quand la
somme excède 100 liyol faut une hippteque
sur immeubles c'est au notaire du mpnt-de-
pîété à faire ces décharges comme aussi celles
sur des oppositions judiciaires son désinté-
ressement et le grand nombre des actes le
fendent accommodant avec le public mais
ses droits sent arbitraires ce qui ne doit pas
être. Il est d'autant plus facile de les fixer
un prix modéré que ces actes se font sur
papier libre et imprimé on pourrait charger
établissement de le fournir et accorder au
notaire un sou pour livre du prêt ou du boni
jusqu'à 24 liv* î 3 ^v- jusqu'il 100 liv. et 6 liv.
pour les sommes audessus. Voudroit-on que
le public no payât rien ? il faudroit admettra
un procès-verbal qui seroit dressé par leçons-
missaire ou officier de police de la section et
qui
CHAPITRE VII.
Des renouvellements.
accordé aux emprunteurs pour re-
tirer leurs eiï'ets est d'un an s'ils r.e le peu-
̃ veut
[33J
c
Ven*t pas au bout fe ̃l'année ils peuvent en
eïnpéciier la vente -en venant payer l'intérêt
et -les, droits d'une nouvelle prasée c'est ce
qu'on appelle renouveler, parce ,que le mont-
ae-piété reçoit la reconnoissance pour comp-
tant; quant au prin,cipal, et fait un nouvel en-
Sagement au jnême prêt mais il faut que
"Tôbjet n'ait pas dépéri ou ne menace pas
de dépérissement et puisse avoir la même va-
leur,, en tout tems mais il faut qu'il n'y ait
soit expirée.)
Si l'opposition poùyoit porter sur le numéro
on pourroit peut-^tre
se refuser au renotive,ll€tment nécessairement
peu à l'op-
posant: .que la: reçojsnoissance ait tel ou teL
lui impprte c'est que. la
inônt-de-piété ne remette pas l'effet au porteur,
de cette reconnoissance il ost certain que le,
dégagement p ir renouvellement' n'est que
fictif} il est cert que 1 engagement par re-
et,cè ré-engagement n sont nécessaires qu au
pOMi* l'assurer que la valeur ,des effets sera la
même au bout de l'année ces effets restent au,
magasin il n'y a point réellement de dégage-
ment l'action n'est point de retirer mais d'em-
pêcher la vente Refuser le renouvellement et
vendre parce qu'il y a opposition n'e^t-ce
poiat nuire l'enfer exercice des droits de
rejnprnjiteur et de l'opposant? Je crois qu'à cet
égard on a raison de se plaindre
rsn
Mais l'intérêt d'un opposant est qu'on ne Té>
ilouvèlle pas à l'infini j souvent aussi il
de connoltre le porteur de la reconnoissance
pour donner de la Suite à? son opposition ït
faut trouver un moyen qui ne porte préjudice
à personne en voici Un qui est srmple lemont-
de-piété rerriettroit note de l'opération au CQûiy
m:S3âire ou autre officier chargé de la policede la-
section cette noteindJqueroit principalement lèfe
noms y qualité et demeure de 1'opposant on ©ri-
verrôit lé rènouveUant à la section lorsqu'il
6e présenteroit pour avoir la nouvelle reconnais-
ne
comparpiasoit pas, fl autoriseroit le TeriôuveT-
lant a retirai' cette reconnobsance à la charge
de répondre atii demandes qui pourroierit être
formées par' ta suite et tontes oppositions sub-
sistantes en conséquence il lui ferpit faire
élection de domicile.
Pourquoi j d'un autre coté ne pas admettre
de l'an-
née ? Si on^e présente plutoTiVéstqu^on pré-
voit qu'on ne pourra point
qu'on 'ne sera pas sur le lieu on est intéressé
¡ne renotfveller qu'à la dernière extrémité
Puisqu'il faut payer un nouveau droit de pri-
sée Il ne seroit pas juste selon moi, de gêner
le public à ce point.
Le bureau actuel, runique bureau des re-
notivellements n'ouvre que.le matin et l'opé-
.ration des huissiers priséurs pour ces renou-
vellements, est de refuser les effets /ou de
les porter à la même somme la précipitation
Ca
ftvcc laquelle ils font les engagements et les.
renourellements porte à désirer un meilleur
examen c'est en partie pourquoi j'ai dit dans
le chapitre 3 d'admettre des ap p, réciateurs
je propose ici qu'il û'y ait plus de bureau par-
ticulier pour les renouvellements qu'on en
commence l'opération aux bureaux des déga-
gements où par conséquent, le public seroit
admis à toute heure et qu'on la termine au bu.
r*éa« de en renàuveilant on
pourrcit requérir une tfngoientaiion dcjlrét s'it
y âVôit ntoyë'rt^ oè^awi par
si qaVne
Somme 'Les huissiers jpViseam de
service fetoië«t(le nqur^au bulletin conforme
fa déposée fips de
rffnseignemens
ceux de la première prisée.
ta bureaux on s'a-
dresseroit à teÎ de ces bureaux qu'on TyoudroTt j~
tes effets seroient transportés avec les bulletins
qui y sont attachés l'opération Seroit la même
et cela bulletins resteroient aussi obligatoires
«fan» lé: cas où il n'y aiifoit lieu à augmenter le
Le transport devroit être à la charge des per-
sonnes qui rWiduvelleroîent au lieu de déga-
gOf j teS droits de transport sont détaillés ci-
dcvtot chapitre 5.
[ 36
:Jçjh;a p i t R E V 1
SI on- iîie.tl^age ou si ©n- ne renouvelé
pas à l'expiration, île Tannée les effets sont
Yendus.<^Ke sont les 'douze huissiers, qui les ont
prisés, 'qjafîfànt les rentes dans une saLe, du.
tous les jonrsr.de. tsrarail depuis
,1e»)
Wssiet3*:qMi<M5tétè pay& toour cette prisée
doivent parfaire cela s'appelle suppléinentQU,
déficit sur la vente. »
Jls perçoiveit de l'adjudicataire -,un droit
de vente qui rend annuellement trente-deu>?
à trente-trois mille. livres* ̃•<
Et sous le prétexte qu'ils ont perdu' dan si
la, première, année quoique d'ailleurs ils.
ayeut obtenu du mont-de-piété, une forte in-
demnité il$,retiennent le même droit' lors-,
qu'il y a excédent du prêt et de l'intérêt
'Outre ces droits jils^e^sonTTait accorder
par le monade-piété pour frais de bureau
uu traitement annuel de plus de 8,000 liy.
[̃¥̃]'
Cï.
compris le local y les^ratifications de leurs corn-
mis f le papier eç les imprimés qu'on, leur
fournit. ci
le prix de la vente satisfait le pro-*
priétaire de l'effet 5' depuis quelques années y
ce mal semble croître de jour en jour le
montant de la recette annuelle du boni qui
est cet 'excédent du prêt et de l'intérêt que
la .vente, peut produire va toujours en di-
minuant j depuis quatre ans seulement il
baisse par année de 3o et 4°j°ooliv. même
plus il est maintenant à plus dé deux cin-
quièmes audessous de ce qu'il étoit, quoique
les engagemens ayent augmenté successive-
ment. en articles d'un cinquième et en
sommés d'un onsiéme on n'entend que des
ne prête guères pour
avoir moyen d'opposer que l'effet n'a pas pu
produire, il y a certainement de la fraude, et
quand on ne la fait pas c'est que le pro-.
priétaire se trouve, par hasard à la vente dont
il ne ̃ sçait. ni le jour ni le moment. c'est
qu'il y pousse j dans ce cas les droits exces-
sus récompensent du droit de prisée qui, en
lui-même est bien moindre un autre dit
clairement, que les huissiers favorisent leurs
amis, qu'ils adjugent à. des associés qu'ils
ont des magasins à alimenter et qu'ils omet-
tent zéro dans les comptes; d'autres plus-ré-
servés ne les taxent point positivement d'infi-
délités mais ils observent que la vente n'é-
tant point surveillée il y a possibilité de
(danger j cupidité personnelle cupidité de
0 3<rr
commis, } qu'il ne faut qu'un prévaricateur
pour causer de grands préjudices et qu'on n'a
en a eu dans
fcs compagnies même les plus respectables.:
enfin 'chacun en raisonne selon qu'il est af-
qu?il a d'éducation.
i pas du mé-
priser de pareils propos il ne devait pas leur
être indifférant que leurs opérations fussent
pru-
dent de prendre les précautions que le ré-
gime permettait qu'il falloit assimiler Ils
Ventes, du mont-de-piété aux autres vente
auxquelles 'assistent, les personnes intéressées j
employa pour représenter
le public et de prescrire, par rapport a ce pu--
blic trop
souvent dit-on au contraire, ils ont prétendu
-» que le
çaile.
Etrange renversement le mor.t-de-piété
en quelque sorte le plus recommandable le
plus utile des établissemens devpit gagner
dans l'opinion publique j il n'v est, pour ainsi
dire, qu'au dessous de tous ? ?
Pour lui procurer la place avantageuse qu'il
doit y avoir ,il s'agit, je le répète, d'adopter
public. Maintenant que la fiscalité ne peut plus
prévaloir le priseur, l'appréciateur qui a dé^
terminé le prêt, ne doit point être le ven-r.
ileur j il ne peut être qu'au nombre
Ci
-chérisseftirs il a mis un
il n'est pas plus raisonnable
qu'il l'adjuge qu'il ne seroit
qui il cbnviendroit
^'adjugeât n'est point ici une vente»
forcée d'un effet mis sous la main de. justice;
on n'a ni
Ja volonté de le dégager ni la volonté ou la
de le renouveller le mont-de-piété.
dépositaire, représente le propriétaire un pro.
priétaire qui veut vendre, ou qui se trouve
dans la nécessité de vendre peut se passer
d'officier surtout d'un officier qui a fait le
commerce de la prisée j'estime que la di-
choisir et nommer parmi les
commis du mont-de-piété >>̃ quatre vendeurs-
repréeentante, pour vendre matin' et soir au
chef-lieu, et dans chaque division tant qu'il
y auroit- à vendre ce qui seroit plus avan-
tageux sous différentes considérations que
de ne vendre comme à présent, que dans
«ta seul endroit.
Qu'un vendeur-représentapt devroit prêter
serment en cette qualité devant la direction
et ne point être attaché à un des quatre quar-
tiers, mais changer chaque jour.
garnir sur le
champ, mais que l'effet devroit être mis en
.évidence pour n'être Kvré qu'après l'adjudi-
cation d'un autre effet et après qu'on .auroit
demandé si personne ne youdroit sur-enchérir,
eu rendant ce qui auroit été
t.#-y
livraison outre l'énoncé*
celui de la vente et le prix devroient être
fin de la vacation et avant qu'on
déplaçât ce tableau il devroit être calcule par
quatre témoins ou par deux principaux employés
qui le signeraient ainsi que le procès-Verbal
quand il y aur6it conformité de totaux j que
ce tableau devrôit être déposé sur le champ
au bureau de l'agence.
Que les procès-verbaux devant être exécur
toires contre les adjudicataires on devroit
accorder aux vendeurs-représentans le droit
d'instrumenter pour contraindre au payement-
Qu'on ne devroit penser qu'à retirer les
frais que les ventes peuvent occasionner
qu'en conséquence le mont-de-piété devroit
avoir le drok~cle vente sur les adjudicataires
et qu'on devroit supprimer le droit qu'on per-
,fait lorsqu'il y a excédent du montant du
prêt et de l'intérêt.
L'usage de. déposer du magasin entre les
mains du premier commis aux ventes à l'ex
piration de l'année, et de faire ainsi un se-
cond magasin assez consid érable ne 'doit
point subsister premièrement c'est laisser les
vendeurs le» maîtres de retarder fort long-
tems la vente d'un effet et parconâéquent ,•
c'est un préjudice à l'établissement qui ne
recouvre point ce qui lui est du et ne retire
aucun intérêt après l'année En deuxième lieu,
on croit dans le public que c'est un moyen
suffiroit que tous les mutins
on transportât ce qui seroit à vendre.
H ne faut pas non plus lorsqu'on est en
arrière pour les ventes donner matière à dire
qu'on vend de préférence ce
faut suivre l'ordre des engageniens j on ne
doit se permettre de vendre le moins ancien
que quand on a une réquisition expresse.
Les ventes des nantisseraens actuels seroient
faites au chef-lieu et dans les trois divisions,
savoir: lesob'ets engagés aux premier,deuxié'me'
et troisième bureaux, qui sont de plus grand
prix auxdits chef^lieux et nouvelles divisions
indistinctement, selon que la ,direction ou
èxjjéditif et plus avantageux pour le public j
l'affiche publique des ventes auquel de ces
endroits.
Les objets engagés au quatriéme bureau
au chef-lieu.
Ceux engagés au cinquième bureau à la
première des nouvelles divisions.
Ceux engagés au sixième bureau à la se-
conde de ces nouvelles divisions.
Et ceux engagés au septième bureau à la
troisième desdites nouvelles divisions.
Les droits de transport seroient les mêmes
que ceux détaillés au cinquième chapitre
pour le transport des dégagements des nantis-
sements mis au mont.de-piété avant la nou-
velle formation 'ces droits seroient prélevés
sur le boni qui pourroit provenir des objets;
<4«)
̃51 n'y avoit point de boni, l'établissement les
perdrait.
Mais d'autant que les registres et tout ce
déposés au chef-lieu les feuilles de
ces ventes qai serpient des doubles des pro-
cès-verbaux seroient remises au vérificateur;
du chef-lieu pour faire faire les opérations
subséquentes, et ce seroit au chef-lieu qu'on
payeroitïe boni de ces objets.
Les commis et crieurs actuellement em-
ployés par les huissiers priseurs pour les
ventes, passeroient au mont-de-piété aux places
et tràitëmens que la direction leur assigneroit.
C H A P 1 T R E ix. '̃
Du boni.
J.ioasQUB je suis entré au mont-de-piété;
le boni étoit à la discrétion des employés
quelqu'infidélités préjudiciables à rétablisse-
ment, furent commises on me chargea de
faire des recherches à ce sujet en travaillant
dans cette partie je m'occupai des moyens
d'empêcher les malversations qu'on voudroit
faire et d'obvier aux erreurs je donnai un
plan de vérification et de contrc2le oui fût
adopté sous le titre de contrôle du boni j
on itie nomma à ce contrôle j'aurois désiré,
pour la satisfaction du public que j'en..
<'# )
toujours crier qu'il yeut e\iùB autre
Ordre pqur. les ventes..
Pour perfectionner, autant qu'il 4t®U pos-
depuis* un moyen de sim-
plifier j'ai proposé en même tems de dé-
livrer au public le bordereau de ce qu'iL.
soit que le propriétaire Vienne
lui-même soit qu'il envoie il peut calculer
à son aise, chez lui avec lé bordereau il a
des indices de l'opération il n'en avoit pas
lorsqu'il avoit remis sa reconnoissance on a
encore adopté mes idées.
On peut maintenant porter le boni au plus
haut point de-perfection non-seulement en
1 organisant les ventes comme je viens de le
mais encore en indiquant à
chaque particulier le montant de celle qui le
concerne et en lui procurant une liberté, une
facilité, qu'il n'a pas; on ne paye que le jeudi
matin on devroit payer tous les jours du
matin au soir.
De la manière que le travail est monté, il
faut qu'on expédie 5oo articles au moins
compris les néant dans l'espace d'environ
quatre heures j il faut y mettre une très- grande
précision et encore le public s'amasse, surtout
en hiver, et il est souvent obligé d'attendre
définitif qu'il ne lui revient qu'un sol, deux
sols, même rien il faut convenir qu'il y à
là de-- quoi avoir de l'humeur et en donner
aux commis qui reçoivent tous les compuV
m,ens.j il valloit infiniment mieux payer tous
\qs jours quelqu'inçommodité qu'il y eut
ftôu'r rétablissement j que de gêhél* ainsi te
public d'ailleurs ce qui a trait aux besoins
ne doit jamais être retardé, •
Tous les boni provenus et à provenir des
Ventes des objets engagés avant la nouvelle
formation, seroient payés au chéf-lieu parce
Cjue ce seroit là que seroient déposés'les re
gistres et tout ce qui concerneroit les an-
ciehnes opérations comme, je l'ai déjà dit.
CHAPITRE X.
;Des caisses @de la comptabilité du contrôle
des recettes et dépenses de la correspon-
dance et du secrétariat.
Il y a trois caisses au Mont-de-Piété celle
des fonds c'est-à-dire, des sommes que les
capitalistes placent et qui doivent servir aux
prêts celle du produit et celle du boni.
Par des opérations dont je ne conçoies pas le
but le caissier rend compte tous les jours au
premier, commis de la comptabilité des re..
«Jettes et dépenses qu'il a faites pour les caisses
duproduit et du boni; ivsort de son coffre le
reliquat, et le verse dans ^une caisse confiée
ce premier commis qui, lui, alimente de tems
On a Supprimé 'cette place à la fin de 1 pour
adapter le traitement à un autre usage; le travail a étd
continué c'est actuellement le contrôleur du boni <ji|i
en autre cofïre à la disposition dn sous-*
directeur. ̃̃ ̃̃ vf
Ces, circulations d'espèces, les comptes parr*
ticuliers qu'elles nécessitent me paroissent
toujours, étranges et hors de l'ordre naturel fc
pourquoi tant de dépositaires ? Un cofïre fer*
comme il y, én-
une somme courante
dans la corbeille du caissier. les. distinction*,
convenables dans ses comptes journaliers c'est
tout ce qu'il faut dans un établissement. J
au Mont-de-Piété' deux petites
caisses tenues par deux commis qui comme
les autres "receveurs devroient verser, jour-,
dans la caisse générale l'une est~
la caisse^ du dépôt des reconnaissances cîé$t-s
dans laquelle les commission-
tenus d'apporter les somSnet^qui
restent entre leurs mains, après un mois de la
ont faits l'autre est
la. caisse, des dépôts à la direction dépôts qui
ont lieu lorsqu'il y a. contestation.
Eb principe de caisse nul commis autre
que 'lé caissier ne doit pester dépositaire,
toutes recettes doivent venir A
rale et tous paiemens doivent s'y faire ou
s'opérer par relation journalière avec cette,
caisse. ̃ ̃ ̃̃•̃̃' ̃̃••.̃̃̃̃̃̃̃
Dans l'origine le caissier avoit fort.peu de
travail il est étonnant qu'il ait laissé empiéh
ter. alors sur sa place et qu'il se soit rendu
comptable à un des premiers commis quand,
dans l'accroissement du Mont-de-Pié té, sa be-
sogne a augmenté il auroit dû demander un

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