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Le Mal de mer vaincu par la médecine moderne, spécifique du Dr Achille Hoffmann,...

De
12 pages
impr. de Seringe frères ((Paris,)). 1872. In-12, 12 p..
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LE
MAL DE MER
VAINCU
^—PAR LA MÉDECINE MODERNE
SPÉCIFIQUE
DU
Docteur Achille HOFFMANN
de PARIS- -ï il, ;lï.i;.Ui'
1872
AVIS IMPORTANT
On a prétendu que le spécifique contre le Mal
de Mer ne préservait que ceux qui, sans rien
prendre, ne l'auraient pas eu... Voici ma réponse:
Il faut s'abstenir de la liqueur quand on sait
que l'on n'est pas malade sur mer.
Comme tout le monde n'a pas le Mal de Mer,
quand on s'embarque pour la première fois, il
faut, dans le doute, se munir d'une bouteille* en
cas de besoin, mais on attendra l'épreuve. Si l'on
vomit, on s'administre le curatif, suivant l'ins-
truction qu'on trouvera à la page 10.
Ceux qui savent, par expérience, qu'ils sont
sujets wiMal de Mer, prendront la liqueur comme
préservatif.
S'adresser à M. GIMUDEL, pharmacien
19, boulevard Maleslierbes, à Paris
PRIX DE LA BOUTEILLE : 5 FRANCS
EXPORTATION
LE MAL DE MER
regardé comme inévitable
Il existe un genre de souffrance dont on ne se
fait une idée exacte que quand on l'a éprouvé
soi-même, malaise indicible qui, lorsqu'il arrive
à un haut degré d'intensité, fait prendre l'exis-
tence en horreur, et anéantit toute les facultés.
Cette espèce d'agonie, accompagnée de vomisse-
ments exténuants que rien ne peut calmer, et qui
vont quelquefois jusqu'au sang, a reçu le nom de
Mal de mer. C'est à peine si une personne sur dix
peut échapper à cette influence du balancement
sur les flots. Les marins eux-mêmes, quand ils
s'embarquent, en ressentent parfois les pénibles
atteintes.
Après tant de remèdes proposés contre cette
affection, et toujours reconnus sans effet, l'incré-
dulité la plus absolue devint le partage des gens de
mer et se répandit dans toutes les classes de la
société. Les médecins eux-mêmes, fatigués de
tant d'essais infructueux, avouent depuis long-
temps leur impuissance et s'abstiennent de toute
prescription qu'ils regardent comme inutile : Le
Mal de mer, disent-ils, est une loi naturelle contre
laquelle la science viendra toujours échouer ; tout aw
plus peut-on attendre quelque secours de moyens
mécaniques.
Je connaissais à fond cette mauvaise disposi-
tion des esprits, et je n'aurais jamais eu l'idée de
présenter un nouveau moyen contre le Mal de
mer, si la science elle-même n'avait pas dû dé-
montrer la vérité de mes assertions.
Je n'ai point travaillé au hasard ; la médecine
moderne m'a permis de dissiper les épaisses ténè-
bres qui enveloppaient encore cette importante
question ; c'était le seul moyen de parvenir à dé-
truire cette incrédulité absolue qui semblait de-
voir s'éterniser avec l'apparition de produits in-
signifiants, désagréables, souvent dangereux et
toujours sans succès.