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Le parasitisme et la symbiose

De
432 pages
ENCYCLOPÉDIE SCIENTIFIQUE
PUBLIÉE SOUS LÀ DIRECTION OU 05 ToULOySE
BIBIIOTÏÏÈQUE
DIRECTEUR
Mmjrice
DE BIOLOGIE GÉNÉRALE
CAULLERY
Le Parasitisme
et
la
Symbiose
PAR
Le Professeur M.CAULLERY
Librairie Octave
DOïN Gaston DOINJwteur-Paris
Gaston DOIN, Éditeur,
8,
place de l'Odéon, Paris -6'
ENCYCLOPÉDIE SCIENTIFIQUE
Publiée sous la direction du D'
TOULOUSE
BIBLIOTHÈQUE
DE BIOLOGIE GÉNÉRALE
Directeur
:
Maurice
CAULLERY
Professeur à la Faculté des Sciences de Paris
Le développement
et le
progrès des Sciences ont,
tout à la fois, pour condition et pour résultat, leur fractionnement de plus en plus grand en spécialités qui,
dans
C'est
la
la
dantes, mais

pratique, deviennent, non seulement indépenmême étrangères les unes aux autres. une fâcheuse nécessité. Elle dérive de ce que
méthode scientifique est analytique par essence. Mais l'analyse faite, il faut en rapprocher les résultats
:
plus la spécialisation est poussée loin, plus ce besoin est impérieux et en même temps plus il est ditTicile de
le satisfaire.
Les sciences biologiques, par la complexité même de leur objet, ont subi au plus haut degré cet émiettement inéluctable et, plus que toutes les autres, elles exigent cette synthèse car l'organisme est un et les divers points de vue auxquels on le considère, dans les divers compartiments de la Biologie, n'ont de valeur véritable que confrontés les uns aux autres et ...
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LÀ DIRECTION OU 05 ToULOySEPUBLIÉE SOUS
BIBIIOTÏÏÈQUE DIRECTEUR
DE BIOLOGIE GÉNÉRALE Mmjrice CAULLERY
Le Parasitisme
et
la Symbiose
PAR
Le ProfesseurM.CAULLERY
Librairie Octave DOïN
GastonDOINJwteur-Paris-6'Gaston DOIN, Éditeur, place de l'Odéon, Paris8,
SCIENTIFIQUEENCYCLOPÉDIE
direction du D' TOULOUSEPubliée sous la
BIBLIOTHÈQUE
DE BIOLOGIE GÉNÉRALE
Directeur : Maurice CAULLERY
Professeur à la Faculté des Sciences de Paris
Le développement et le progrès des Sciences ont,
à la fois, pour condition et pour résultat, leurtout
grand en spécialités qui,fractionnementde plus en plus
deviennent, non seulement indépen-dans la pratique,
mais même étrangères les unes aux autres.dantes,
Elle dérivelà une fâcheuse nécessité. de ce queC'est
scientifique est analytique par essence.la méthode
l'analyse faite, il faut en rapprocher les résultats :Mais
loin,la spécialisation est poussée plus ce besoinplus
plus il ditTicileest impérieux et en même temps est de
le satisfaire.
sciences biologiques, par la complexité mêmeLes
émiet-de leur objet, ont subi au plus haut degré cet
et, plus que toutes les autres, ellestement inéluctable
exigent cette synthèse : car l'organisme est un et les
considère, dansdivers points de vue auxquels on le
compartiments de la Biologie, n'ont de valeurles divers
véritable que confrontés les uns aux autres et agencés,
dans laen quelque sorte, pour reconstituer la Vie,
possible. La liste des Bibliothèquesmesure où cela estII ENCYCLOPEDIE SGFENTIFIQUE
composant YEncyclopédie, illustre suffisamment la
multiplicité des sciences partielles auxquelles donnent
lieu les Êtres vivants la bibliothèque; de Biologie
générale doit être le lien entre toutes elle
; a la lourde
charge d'en représenter la synthèse.
Par là même, elle est plus malaisée à concevoir et
surtout à exécuter. Il est assez facile d'inventorier et
de découper le domaine d'une science spéciale
; on
trouve, sans trop de peine, des spécialistes qualifiés
pour fournir une mise au point de chacun des
fragments ainsi délimités. 11 n'en va pas de même pour la
Biologie générale. Pour en traiter les problèmes d'une
façon satisfaisante, il faut unir une connaissance
précise et critique des faits et des techniques diverses à la
vue d'ensemble qui permet de dominer ces faits et d'en
extraire la signification générale.
On s'efforcera d'atteindre ce but dans les livres de
la présente série. La liste et les titres, qui figurent
ci-dessous, n'en sont pas donnés ne varietur. Us
exprisimplementment le plan conçu.
La Biologie générale étant comprise comme la
synthèse des disciplines particulières : zoologie,
botanique, paléontologie, physiologie, chimie et physique
biologique, etc., elle doit envisager les manifestations
et le fonctionnement des organismes d'une façon
globale.
Il faut donc extraire tout d'abord de ces sciences
particulières les caractères généraux des phénomènes
vitaux et préciser leurs rapports avec ceux qu'offre la
matière inanimée. Ce sera l'objet d'un volume
d'introduction.
Ayant ainsi dégagé ce qu'on peut, à Pheure actuelle,
considérer comme le propre de la Vie et ajusté à nos
connaissances modernes le vieux problème du
mécanisme et du vitalisme, nous envisagerons le fonction-BI3L0GIE GENERALE III
nement vital dans son substratum, l'Organisme. Mais
doit faire à une sériecet examen peut et se d'écliell es
si l'on peut dire.différentes,
Il a une vie élémentaire, dont la Biologie duy
évidence l'absoluexix« siècle a mis en généralité, c'est
la {>i.e cellulaire; pour beaucoup d'organismes
inférieurs, c'est même toute la vie la cellule est l'unité
;
matière d'organismes.fondamentale en Sa connai
sest la base sur laquelle doit être construitesance la
Biologie générale.
Tétude de VindividuUne seconde étape est considéré
comme pluricellnlaire. Une série de volumes,édifice
formant la seconde partie de la Bibliothèque, seront
laconsacrés aux lois générales de réalisation, de la
fonctionnement synergique dereproduction et du ces
édifices. Il s'en dégagera la notion si complexe et
parfois si fugitive de l'individualité, qui sera étudiée et
discutée spécialement.
l'organisme ne se conçoit que dans leLa vie de
milieu, et même les frontières de l'organisme et du
milieu sont beaucoup plus malaisées à tracer qu'on ne
communément. La troisième partie de lal'imagine
Bibliothèque sera faite de volumes où ces rapports
généraux seront étudiés. Certains se rattachent plus
Physiologie mais en ce cas, ou bienintimement à la ;
ils des fonctions extrêmement générales,envisagent
-telles que l'irritabilité ou l'assimilation et alors ils ren
rapports de l'organismetrent dans l'étude générale des
bien ils traitent de fonctions (commeet du milieu; ou
—la luminosité, par exemple) qui, tout en ayant une
pleinement reconnue pargrande valeur biologique,
rattachant intimement auxles physiologistes et se
—fondamentales du fonctionnement vitalconditions
en fait,échappent cependant à peu près complètement,
classique. Celle-ci est, enau cadre de la physiologieENCYCLOPEDIE SCIENTIFIQUEIV
effet, délimitée surtout, en réalité, par
l'expérimentation sur les Vertébrés, où ces fonctions sont
rudimentaires et font pratiquement défaut si elles sont
;
représentées, c'est en tous cas, sur des typesbien qui
ne font pas partie de ce qu'on pourrait appeler assez
la faune des laboratoiresirrévérencieusement
physiologiques.
Dans cette partie de la Bibliothèque, on voudrait
l'Ethologie la part qui lui due quiaussi faire à est et
n'est pas suffisamment reconnue.
La dernière partie de la série envisage les
organismes à une échelle supérieure à l'individu, celle de
la lignée ou de Vespèce. Est-il besoin de souligner que,
depuis ce point de vue, qui n'est autre que leDarwin,
problème de TÉvolution, domine toute la Biologie
générale. Pour le traiter autrement que d'une manière
philosophique et spéculative, il faut considérer les
rapports de l'organisme et du milieu dans la succession
générations: c'est-à-dire étudier, parles méthodesdes
positives : l'Hérédité la Variation sous ses diverses
;
formes; la combinaison des lignées hétérogènes,
c'està dire l'Hybridation le problème de l'établissement
;
de la conformité de l'organisme aux conditions du
milieu, c'esl-à-dire l'Adaptation transformations
; les
successives des lignées, c'est-à-dire la Phylogénie
;
enfin envisager les mécanismes par lesquels nous
pouvons nous représenter ces transformations,
c'est-àdire les théories évolutionnistes. Là, plus qu'ailleurs, il
serait fructueux de réaliser clairs,des livres courts,
suffisamment documentés et d'une critique judicieuse.
est11 dans la nature des choses que la section de
Biologie générale chevauche parfois sur les
bibliothèques spéciales. Dans son intégralité, elle est une
mise en œuvre des matériaux de celles-ci, mais à un
point de vue différent et qui évitera tout double emploiBIOLOGIE GENERALE V
Elle est, d'autre part, nécessairementvéritable.
dégadu caractère strictement technique et souvent pra-gée
tique, qui convient à beaucoup de volumes de ces
particulières.bibliothèques
Elle ne vise cependant pas moins à l'utilité. Nous
qu'elle rencontrera un accueil favorableespérons
de catégories très variées de lecteurs : biolo-auprès
gistes-, médecins, philosophes, esprits simplement
spécialistes divers.cultivés, et aussi
spécialisation enlève le plus communément leLa
loisir de coordonner les notions partielles et cependant
nécessité essentielle pour la cultureil a là une dey
l'esprit et même pour la conduite judicieuse des
travaux particuliers.
BiologieLa Bibliothèque de générale s'efforcera de
répondre à ce besoin, et, sans demander aux auteurs
d'abdiquer leur personnalité, elle lâchera de conserver,
son ensemble, une unitédans correspondant à celle de
son objet: La Vie.
volumes sont publiés dans le format in-18 cartonnéLes jésus ; ils forment
chacun 400 pages environ, avec ou sans figures dans le texte. Chaque
vend séparément.ouvrage se
Voir, à la fin du volume, la notice sur l'ENCYCLOPÉDIE
SCIENTIFIQUE, pour les conditions générales de
publication.

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