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Les Enfants de Saint-Omer à la défense de Paris assiégé par les allemands. 1870-1871. Notice. Liste générale. Nécrologe . (Signé : Félix Le Sergeant de Monnecove.)

De
28 pages
chez tous les libraires (Saint-Omer). 1871. In-8°. Pièce.
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LES
ENFANTS DE SAINT-OMER
A JLA DÉFENDE DE PARI?
ASSIÉGÉ PAR LES ALLEMANDS
TIRÉ A 337 X£MPJ..AIREp
300 sur papier velin.
25 sur papier fort.
12 sur papier vert.
Vendu au profit de l'Œuvre des Chaumières.
IMPRIMÉ PAR FLEURY-LEMAIRE, A SAINT-OMER.
LES
ENFANTS DE SAINT-OMER
A LA DÉFENSE DE PARIS
ASSIÉGÉ PAR LES ALLEMANDS
1870-1871
NOTICE
LISTE GÉNÉRALE
NÉCROLOGE
SAINT-OMER
CHEZ TOUS LES LIBRAIRES
187 1
A LA MÉMOIRE
DEJ3 ENFANT^ DE ÉMNT-OMER
MORTS POUR LA DÉFENSE DE PARIS
ASSIÉGÉ PAU. LES ALLEMANDS
1810-1811
Un de leurs camarades,
FÉLIX LE SERGEANT DE MONNECOVE.
NOTICE
Le siège de Paris, par les armées allemandes
confédérées, a duré depuis le 19 septembre 1870
jusqu'au 28 janvier 1871, soit quatre mois et neuf
jours, pendant lesquels les assiégés furent com-
plètement investis, et supportèrent résolûment
les dangers, les fatigues et les privations qui
résultèrent d'une résistance aussi prolongée.
La France entière était représentée à ce siège,
mais en tenant compte du chiffre de la population,
peu de villes ont envoyé à Paris autant de défen-
seurs que Saint-Omer ; il convient donc de réunir
et de conserver les noms de ces Audomarois,
ainsi qu'on gardait au moyen-âge les noms de
ceux qui prenaient part à une expédition mar-
-8-
quante, et cette nouvelle monstre d'armes ne
sera pas un des moindres titres d'honneur de
notre cité. -
Nous la publions aujourd'hui dans toute sa
simplicité ; l'ordre alphabétique, qui est le plus
favorable aux recherches, est aussi celui qui
convient le mieux à des enfants d'une même
ville, parmi lesquels la différence des grades n'a
jamais altéré la cordialité des relations.
Toutefois, la sixième batterie d'artillerie de
la garde nationale mobile du Pas-de-Calais, re-
crutée en grande partie à Saint-Omer, a mérité,
par le nombre comme par le dévouement, d'être
mise au premier rang ; sous le commandement
de M. Garnier, capitaine, secondé par M. Léon
Belin, lieutenant en premier, et par M. Jules
Butor, lieutenant en second, elle a occupé les
bastions 55 et 56, compris dans le sixième
secteur (Auteuil), depuis le 20 septembre 1870
jusqu'au 2 janvier 1871, puis elle a été chargée
du service des bastions 69 et 70, compris dans le
septième secteur (Vaugirard), depuis le 2 janvier
1871 jusqu'à la fin du siège, c'est-à-dire pen-
--9-
dant toute la durée du bombardement, auquel
elle répondait vaillamment.
Parmi les bataillons de la garde nationale de
Paris, le 256e, composé du personnel de la com-
pagnie du chemin de fer du Nord, est celui qui
comptait le plus grand nombre d'Audomarois ;
sous le commandement de M. Couche, ingénieur
en chef, commandant supérieur, et sous la direc-
tion effective de M. Cousin, inspecteur principal
de l'exploitation, capitaine-commandant, ce
corps, outre son service intérieur, fut chargé,
dans le quatrième secteur (Montmartre), de dé-
fendre la courtine correspondante aux voies du
Nord et située entre les bastions 34 et 35, et il
eut la garde de l'hôtel-de-ville depuis le 31
octobre 1871 jusqu'à la fin du siège.
En outre plusieurs de nos concitoyens appar-
tenaient à la garde nationale, à la garde mobile,
à l'armée de terre, à la marine, et aux corps
auxiliaires.
Éloignés du pays natal, séparés, pour la plu-
part, de leurs parents et de leurs amis, les en-
fants de Saint-Omer, qui eurent l'honneur de
— 10 —
prendre part à la défense de Paris contre les
Allemands, n'eurent jamais d'autre pensée que
celle de faire leur devoir jusqu'au bout, afin de
rester dignes du nom qu'ils portaient ; pendant
cette rude campagne, leurs meilleurs instants
étaient ceux où ils pouvaient se réunir, afin de
retrouver les souvenirs du pays lointain et de la
famille absente.
Puissent ces pages leur rendre parfois le
souvenir des moments où nous résistions à
l'ennemi, avec une foi entière dans notre déli-
vrance, et où nos coeurs ne s'attendrissaient
qu'en songeant aux joies du retour ! Puissent-
elles aussi leur rappeler des compagnons d'ar-
mes, dont le dévouement et l'affection resteront
sérieux comme l'épreuve qu'ils ont traversée
ensemble, sous les regards de la France, pour
laquelle plusieurs ont donné leur vie !
Ce livre est dédié à la mémoire de ces morts,
en attendant que la Ville de Saint-Omer consacre
à ceux de ses enfants, qui ont péri pendant la
guerre de 1870-1871, un monument durable et
vraiment digne d'eux.
LISTE GÉNÉRALE
(CHAQUE NOM EST SUIVI DE LA DATE DE LA NAISSANCE)
GARDE NATIONALE MOBILE DU PAS-DE-CALAIS.
6" BATTERIE D'ARTILLERIE.
Butor, Jules-Ernest, lieutenant, 6 juillet 1848.
Cordonnier, Edouard-Albert, maréchal des logis chef, 18 sep-
tembre 1847.
Debidas, Léopold-Charlemagne, maréchal des logis, 28 jan-
vier 1848.
Lecointe, Ernest-Paul-Alexandre, maréchal des logis, 12 dé- -
cembre 1847.
Morel, Florent-Joseph, maréchal des logis, 10 août 1848.
Daviron, Achille-Victor, brigadier, 3 juillet 1845.
Ducrocq, Arthur-Louis-Joseph, brigadier, 23 décembre 1849.
Gilliers, François-Lucien-Léon, brigadier, 2 avril 1845.
Lormier, Edouard, brigadier, 22 janvier 1847.
Tumerel, Henri-Adolphe, brigadier, 4 juillet 1846.
-12 —
Buridant, Napoléon-Charlemagne, trompette, 30 décembre
1847.
Bailleul, Louis-Joseph, ouvrier, 19 septembre 1849.
Baranté, Honoré-Joseph, canonnier, 22 janvier 1845.
Bedague, Désiré-Adolphe, canonnier, 1 er juin 1849.
Berteloot, Désiré-Eugène-Emile, canonnier, 26 novembre
1845.
Berteloot, Ovide-Alphonse-Désiré, canonnier., 9 novembre 1848.
Berteloot, Charles-Louis, canonnier, 24 mai 1848.
Berteloot, Léon-Éloi, canonnier, 1er décembre 1849.
Bosch, Rémy-Charles, canonnier, 9 février 1849.
Brouart, Charles-Joseph, canonnier, 22 mars 1848.
Cagnieux, Désiré-Félix, canonnier, 4 mars 1848.
Camut, Parfait-Joseph, canonnier, 25 septembre 1847.
Capelle, Pierre-François, canonnier, 9 octobre 1849.
Capelle, Eugène-Florimond-Joseph, artificier, 10 décembre
1845.
Castelin, Charles-Auguste, canonnier, 24 mai 1847.
Chapelet, Désiré-IIenri, canonnier, 21 janvier 1847.
Contart, Alcide-François-Joseph, canonnier, 23 septembre
1845.
Courageux, Hector, canonnier, 26 janvier 1846.
Decupper, Louis-Charles, canonnier, 25 août 1846.
Decupper, Julien-Eugène, canonnier, 1er janvier 1849, blessé
au bastion 69 le 5 janvier 1871, décoré de la médaille mi-
litaire le 7 février 1871, décédé le 21 février 1871.
Degrave, François-Auguste, artificier, 9 février 1845.
bewaele, Victor-Désiré, canonnier, 25 janvier 1849.
Dolain, Albert-François, canonnier, 21 novembre 1849.
Dumetz, Louis-Joseph, canonnier, 20 mars 1848.
Duyme, Ovide-Désiré, canonnier, 23 septembre 1847.
Follet, Adolphe-Victor, canonnier, 21 juillet 1846.
Lagaize, André-Hyppolite, canonnier, 30 novembre 1849.
Lambin, Vital-Louis, canonnier, 15 août 1847.
Leleu, Désiré-Léon, canonnier, 26 juin 1847.

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