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Les forfaits ou La chute des factieux ([Reprod.])

53 pages
chez tous les marchands de nouveautés (Worms). 1791. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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L E S
Forfaits
ou
LA 'CHUTE DES FACTIEUX,
FORFAITS
LA CHUTE DES FACTIEUX,
blce ditc nationale dès Français.
Ocbrunt j:acem $tutti, certanuna quxnint.
Et '.se trouve
CH£Z -ÏMS LES MARCHANOS v DE WOtlVtAVTkt.
M. D. C C. X C I.
A SA MAJESTÉ LÉOPOLD
Empereur d'occident, roi des Romains.
le voile tembe les factieux, commencent
erre connus. Le; parti yioltnt mais nicef-'
faire qiCavoit pris Louis XVJ^d&fc rttinr
Mont-mêdi «9 les
C'tft dans que. j'ai
cru du bon Français de Hâter
leur défaite en mettant au grand jour les
coti-
t
«_ a voir porter avant peu lapei-
ils cnufent
Jcrafe qui veulent ren~
ve/^r le trône dts
peut être plus digne delà ton cœur ?
̃' '̃- • *̃ ̃ '̃'
Il ne manque à ta. que de
̃̃ ̃ ̃ *̃
Je plus parfait dévouement.
Le -plus télé de tes
v adnurateitrs
V! ̃-̃ .•
FORFAITS
XA CHUTE- DES FACTIEUX.
JL Et on voit, âpres de longs
l'aftre vivifiant reparoître far
uv«c plus d'éclat Ce d'appareil, eii le
«oh à aquilon, brifcr de fes
4i(fiper les nùages qui l'obfttirciiflent ré-
chauffèr 1^ nature engourdie, 'poritr darit
les terre le jtfiâcfpe dé%
cuivre dans fes
combief enfin
trône 4e totiis XVI r à 'relever', ait* mifieu
tel
( 6 )
on verra ce prince toujours grand dans fes
malheurs, Sortir de l'espèce d'abje&ion à
laquelle l'a réduit une fe&e impie & fàcrilége
de factieux régicides, d'inrriguans ufurpa-
teursf on le verra rompre fes fer^* & comme
un autre Hercule, abattre, extirper le monf-
tre dévorant, qui de fon fouffle -impur infère
tout ce qui l'approche; qui, par-tout après
lui, traîne l'effroi, la défolation la mort:
on verra ce prince* rayonnant d'une gtbirfc
nouvelle, & fier de fa victoire précipiter,
d'un feul de Ces regards dans les antres
fangeux qui les un vomis, Tes Panthères Ce
les Vautours, qui de leurs griffes mortifères
déchirent en tombaux, & fe partagent te
patrimoine- de l'églife, le patrimoine des pau-
vres, celui des Bourbons, pour tes dévorer
encore,, après s'être repus du fang de miHien
de victimes; om le verra anéantir le fchifme^
proscrire l'héréfie rétablir la foi ààms/fk)
pureté,. rappeler les lois anciennes de l'éiaf,
de l'irréligion de la. corruption des motun
du brigandage; on le verra rend» -,au-
faint f« véritables miniftres, à la nobiefTe
iês.droits à la on le verras»
ce-grince magnanime, dans tout l'éclat de la
1:. en
A
I majefte royale, en impofer tous, punir le
crime, récompenser _la vertu: on le verra,
étendant fur toutes les parties de foi empire,
fa main prote&rice & bienfaifante, foulaaer
ion peuple long-tems égaré; mais toujours
l'objet de fon affeaion, de fa follicitude;
1; encourager les arts, ranimer Imduftrie, pro-
téger l'agriculture. Enfin on verra Louis XVI,
l'amour, I'efpoir, la confolarion de fes fidèles
.ityets. faire renaître les beaux jours de la
France, afTurer fa puilfance au-dedans, 'la
faire recéder au-dehors. & redevenir» à
jtWe titre, ce qu'il a toujours été; l'arbirre
des nations.
Il approche ce moment heureux, & déjà
une divifîon intestine ftmbîc miner, trop
lentement fans doute; le ppuvoir ufurpé de
ces déprédateurs affez extravagans pour ofer
fe dire rois, de ces mendataites infidèles à
leurs commettaas, traîtres à leur patrie,
parjures!
les ennemis.de l'autorité légitimt, .qui n'ont
armé le peuple que pour l'envahir, qui n'ont
diélé des lois de proscription & de faiig,
qu'afin d'ifoler les# marches du trône pour
s'en' rendre les mfitfts. Vils artifansde la.
IL t •
révolte lâches aflaifins c*eft dàifs les té-
nèbres que vous avez médita vos "abomi-
nables forfaits; mais ce fera au
que vous rendrez compte là nation que Vpus
avtz trompée. ^Alors aurez-vous encore; le
manteau du peuple poiir couvrir vos, nous
attentats ? Vous vous en flatteriez en vain,
I« manque de votre hypocrite en: combe,
là majeure & plus faine partie du peuple
& ce peuple, long-temsle jouet
de vos cabales, de vos perfides intrigues,
ce peuple, fur lequel vous avez tenté de vous
déchargeur de tant d'atrocités commîtes, de
tant de crimes; ce peuple punira votxç au»
dace. .̃
Que répondrez-vous a ce juge févère, vous,,
Ba^illy, vous le confident intime, l'agent
Secret des projets ambitieux du farouche
Neckerj vous qui, abufani de votre préfî*
dence, avez le premier arboré l'étendard de
la révolte, en
votre Souverain, au méprit de
fa défttnfe expreiTe, les é*ats-|énéraux au
jeu. de paulnie de Verfaiîles en iifan t de,*votre
influence pgur porter la majorité de fes mem-
conflituer en afîemblée nationale ?
t 9 1
• Votis répondrez, fans doute, qu'un grand
intérêt a déterminé vos démarches; que te
prix de votre criminelle étoît
votre promotion
maire de Paris; y .la
Tendre pins, importante, jfec une 'réunion de
pouvoirs plus étendus, iL était i\éceilàirc de".
proscrire le ^police,
égorger le, prévôt l'inten-
dant ^e*Pari$, le gouverneur de la*baftilîej
que le gouverneur de ;tris lui^m^ne n*a
dû. fon f/lat qu'à ton abferîce de la capitale^
qy'à Çon retjoîir lé même fort lui étoit ré-
;.<̃" fer*é, û rçjtêmpfe funefte de ces derniers ne
c luteôt fait un prenant devoir d'abaildonner ta
• place Voile cupidi|é. Fils ingrat de la
nature 1 tu les as acceptés ces offres barbares, r
éc tu jaufs feul, avec une *apparàn.te fécurité,
des dépouilles desrnalheureûx dont îe ia)ig
v. téjaiîlit for & demande
« Scélérat fais un paq en arrière, & confidères,
fît» J'ofes, les produit cette
réunion cette confufion des ordres combinée
par i'ex-miinftre dès finances, à laquelle ttt
as prêté les mains Vois cette majorité* de
la prétendue aiîemblée nationale, dont tu es
membre, enhirdie par ta criminelle audace
[ fO ]
porter le fer & le feu jufques dans le palais
de nos rois; armée, foi fyf-
têine déva^teur. Yjiis, le trône renverfé,
ton toi prifonnier, fes minières difperfés,
les grands corps de l'état» anéantir, tous les
pouvoirs réunis dans la main d'une populace
que tu préfides; contemples ton ouvrage,
regarde ces municipalités, ces 1 Il $10 ces
départemens, ces eomités des recherches, ces
clubs eux-mêmes, que foutiennent & dirent
ton génie deftru&car, s'ériger en autant
d'affemblées dominantes en defpotes en
tyrans; préparer des décrets, les faire adopter
par la crainte, les faire exécuter par la force;
de- là, la liberté dégénérée en licence de^là
cette égalité chimérique des rangs & des
conditions; les princes du fang royal, réduits
à la claife des citoyens là plus ordinaire la
noblefle dégradée, proscrite, égorgée, fcs
propriétés incendiées-, fes titres, fes privilèges
abolis; la religion de nos pères comptée pour
rien, fes temples profanés, ies miniftres
humiliés, avilis, leurs biens revis, dilapidés,
mis à l'encan de-là encore, cette inquisition
cruelle, qui étend foiKbras meurtrier, parti-
culièrement fur cette partie de la,nation,
victime du nouveau régime de-là ces établi^
[ )
.lemens publics de charité ou plutôt d'une
bienf^ii'ance vraiment atroce, qui n'a d'autre
but q>ie d'entretenir, à gros frais, autour
de la capitale, des milliers de vagabonds,
toujours prêts à tout ofer, tout entreprendre
pour le ioutiem de cette étonnante révolution
de-là, enfin ces agens mercenaires de la
propagande, dévoués à l'opprobre, nourris
dans le crime, envoyés dans les provinces,,
dans les bourgs & les villages, d;tns, toutes
les parties de l'Europe Se du monde connu,
pour y (buffier le feu de la révolte. Traître
c'en eft trop. Eh! que tardent-elles, les voûtes
de cet hôtel -de -viile que tu as fouillé de
ta présence, après l'avoir enfanglanté; que
tardent elles de s'écrouler fur ta' tête f«icrHè«e
Mais non, -z mort feroit Se trop douce 8c
trop prompte c'eft dans une cage de fer*
que tu dois expier lentement tes forfaits
ce Supplice, du moins, fera l'effroi de tes
pareils, Se un grand exemple
à" venir. •̃»'•'
Et vous, le difciple, l'imitateur outré
trop célèbre Wafîtigton vous qflh h'^eJB;
rapporté du nouveau continente ̃̃̃̃%
réputation mendiée ,ue 4'elprit [f
l'aine d'un factieux, le coé\*r
[ tz]
comment vous disculperez vous aux yeux
de l'univers? II. nfe(t plus ceins de diffimuler;
vos intelligences avec le patron genevois,
gveç 'Ph..M d'Or, ne font plus un fecret.
vdus connoi&ez le vœu. du premiers, & le
motif prélat qui l'a porté à abufer de (on
mal heureux' ascendant fur l'ffprit- du Roi,
pour changer le mode ancien de la convo-
cation des états-généraux, pour donner au,
tiér.i la double repréfentation* Vous faviex
qu'elle devoi: opérer la réunion, la confufiofi
des ordres, Se des- lors, la dîfiolurion de la
monarchie vous faviez, vous connoifTiez fes
inftrn&ions aux provinces, fes manœuvres
pour écarter de la députation le haut clergé,
les perfonnes non ne tes de tous les états, pour
p*y admettre que celles plus fttfceptibles d'être
gagnées par t'appas d'une place
Qtt raclai -l'or vous con»oilCex les defi/ms
q«î oat conduits te fécond à mendier la de-
V<«» PQBHoiflleï fes pror
jets médités, d'une vengeance a~
monarque, contre une cour
Ce le
( '3 )
l'autre tendoit à une fubyerfion totale, à
ctablir fur les ruines de l'ancien,, un gou-
vernement plus analogue à /es principes, h
renverfer l'autel, anéantir la: religion de
l'état y fubftîtuer la fienne, y admettre toutes
les fc·ctes; il vifoit à la dictature, à fe rendre
le cher* immuable de toutes les opérations
& c'étoît un peuple déduit, égaré irrité,
qui devoit l'appuyer dans fa marche, & fa-
tisfaïre fa vaine gloire, en l'élevant à la place
qu'il ambitionnait..
Tous les deux, malheureusement, ont trou-
vé des partifans; tous les deux vous ont choifï
pour guide, pour leur Soutien. Vous fer-
virez l'un & l'autre quoiqu'avec des préten-
tions bien oppofées mais fans fortir de votre
caractère, vous Içs tromperez, parce qu'un
lâche ne peut périr que de la main d'un lâche.
S'il s'élève un troïfîème partï, le feul raifon-
hable celui du roi, de la monarchie vous
l'adopterez encore mais ce ne fera qu'amant
qu'il vous paroîtra le plus fort qu'il vous
fournira les moyens de perdre les premiers
qui ont mis vosAàtens à l'épreuve ce de
forcer la reconnoiflance, ceux mêmes que
[-i4]
perfidie prenez gnrde la F C'ôft vous
que l'Europe va juger ce font vos avions
coca votre conduite qu'elle va fcruterj écou-
Ce fut dans les premiers momcns, que vous
du trouble & de la cônfufion,
on a vu fe fixer toutes vos incertitudes, on
vous a vu fui vre cette majorité de l'aifembléc,
entraînée dans un jeu de paulme par Taftro-
nome devenu votre maître, dont vous ne
çpugiffez pas aujourd'hui à être l'exécuteur
fervile de fes ordres. Homme vil vous de-
ibbéifïez à votre fouverain 6c c'eft pour vou*
courber fous le joug honteux d'un plébéien
auftl lâche que vous Qu'on ne s'étonne
pas fi méconnoiiTaht tous les principes de
l'honneur, vous avez coopéré à la dégrada-
tion à l'extinction de votre ordre; qu'on ne
s'étonne pas f vous avez iîgiîé votre home
«' '(:elle de votre poftérité, en fàifant l'hom-
mage de vos privilèges de vos titres f à ce ra-
mas d'hommes corrompus^, cabale
4rinjuftic$j à ces hommes de
de toutes les religions, qui »'cn profeiTeiit au^
cuae j' cette majorité Je repaire do
tous les le..
maux qui nous affligent,
['Ml
Il vous a vu la tribune aux harangues,
y (prononcer cet horrible blafphême Vin-
furreêion efi "le plus fatnt des devoirs &
dès lors, proclamé commandant général;
vous -réunifiez fous vos étendards uu peuple
enchaîné par votre doctrine, dont le pre-
mier pas, en reconnoiflarice d'une vigilance
toujours active en récûmpenfe de tant de
Vfcrvices rendus, a été d'égorger te guet de
Paris, après l'avoir e arme. Vous la rem-
placez cette garde & vos foldats enivrés
de l'efpoir d'une liberté trompeuse, vous leurs
faites parcourir tous les crimes en un jour*
Rebelles comme leur chef, on les voit pra-
téger, cet eiîaim de brigands da
malfaiteurs foudoyés, échappés des prifons,
qui pour ligna1 de la révolte, portent dans
les places & les carrefours les bulles des
factieux on les voit fe mêler avec eux, 8c
tous enfemble enfoncer les arfénaux piller
les garde-meuble de la couronne
on les voi%ces agens, ces exécuteurs fidèles
de vos ordres porter la. diflerffion & le dé-
fordre dansée corps antique prépofé .la.
la garde du monarque; on les Voit 9
on les. cri tend jufqûes dJns les cafernes ,'y prê-
cher aux licence,
( I« )
les entraîner dans une honteufe débauche
bientôt ils ne connoiffent plus la voix de
leurs officiers la difcipline militaire n'eft
leurs yeux qu'un esclavage, ils fe débandent
ceux-ci en entraînent d'autres; tous vont fe
ranger fous vos drapeaux ;& vous nout
direz que vous n'êtes pas un traître ?
Votre armée ainfî renforcée, vous l'en-
voyez fous les murs de la baftille vous fai-
tes mettre le ficge devant une citadelle
fans dé&nfe vous vous en rendez le mai-
tre vous futés paffer au fil de repée douze
vieux lervirairs au plus, qui compofoient
la garnifon vous faites enlever celui qui
commande la place au nom de votre roi,
vous le livrez froidement à une populace
infatiable âe fang vous lui livrez & Fou-
Ion & Berthkr tous font,
immollés au fyftcme du vampire de létat.
Vous commandez & vou* rellex témoin
tranquille de toutes ces horreurs vous n'op-
pofez pas la-force à la force; vous ne dé-
ployez pas cette autorité que^vous avez en-
vahie pour fauver de malheureufes viâi-
Ines; & vous nous direz que vous a'ête&
( 1:7 )
Vous n'ignoriez pas que Foulon n'étai,
k odieux que parce qu'il avoit été àêCigné
pour entrer au confeil des finances; vdus
n'ignoriez pas que Fieffelles te Ifclauitôy
étoidit faufiement accufés /d'entretenir avec
la cour une correfpondance dont jamais il
n'a paru de traces vous n'ignoriez pas que
la hauiïe. du prix du pain «toit le grand
reffort çu*a toujours fait mouvoir le barbare
Necker pour fouîever & conduire à tous les
excès un peuple trop crédule vous ravies
que les entrepôts de farine "& de bîed faits
en difTcrens lieux Berthler ne les avait faits,
qu'en exécution des ordres de ce mifiiftre,
que pour en rejetter fur lui tout l'odieux:
vos fatellites envoyés à Comptègne pour
fe faifir de fa personne lui avoient arraché»
enlevé les preuves de fa
& vous nous direz que vous n'êtes pas un-
traître ?
L"école militaire regorge de farines qui s'é-
chauffent & fe corrompent au moment o^
l'armée fes murs ? périt de
faim jk de misère. Cette armée deitlnét à
la fureté des citoyens devient fufpc&e
[ 18 ]
aux factieux on lui prête des devins bof-
tiles, on demande ion renvoi le roi a la
foibleffe d'y consentir. Néanmoins le peuple
s'agite, il s'arrache le pain il en demande
à grands cris, il s'ameute il fe porte à
Verfatiies v il inveftit: le château, vous y
arrivez aufli-tôt vous affurez le roi qu'il
n'a rien à craindre vous exagérez à fes yeux
lestroubles de la capitale, vous TafTiirez que fa
présence feule fera renaître le calme ce
motifle décide, & c*eft pour être conduit igno
minieufement & en criminel au milieu
pour.
y apprendre de la bouche d'un jongleur vo-
tre rival en atrocités que fes fujets ont fe-.
coud. le joug, & y recevoir de fa main ,Jcs
couleurs d'Orléans ligne du ralliement
& vous nous direz que vous n'êtes pas un'
traître f
Par un contrée aulfî Révoltant qu'humi-
Bant pour le monarque arrrvl -le retour du
par-
tout on on répand des fleurs
fur ion panage, au milieu des chants d'al-
lé greffe où pn lut prodige les titres de fau-
,̃ 0 f';
veur de reftaurâteur de là France Vôtre
armée, au fon. des fanfares
le conduit en conquérant, 4 la, m«ifon
commune, qui vient;rhauifefter des âé^es» de
bienfaifance on voit loricju'il en fort de^s
voitures de farine, difpoféts à propo*,
Tuivre le cortège & faire crotre
peuple, que lui feul «amené
Et vous nous direz $ué\vous n'êtes pas un
<^e& bruits ,de
ginaires, répandues journellement Se avec
pr&fttfion, révolte,
pour tenir lel efprits en fermentation ces ̃ «
aides -de-camp ces émiflaires envoyés dans
les provinces pour les accréditer 'ces. bri-
gands qui les précédent, qui portent avec eux
l'épouvante qui pillent livrent aux flam-
nies les propriétés des gentils homnSes vquje
vous appeliez
fujets ficelés, ces corps d'armées qui dans
tous les !ïeux exercent,une inquifition cruelle,. •
ces ces -pam- «
phlets ces libelles dirigés contre la majoré
royale contre {on, augure compagne ce»
atroupemens fans nombre au milieu
0 t O J
quels on prêcha
l'impiété, la licence avec cette
me Ie roi
'grand pivot fur fe tant, dé
crimes. vous que
-mais 'ce
des
Les fe coalisent.
qui fa cri-
audace, fes fe montrent. i.ls
font couler d'or,; le
lui le joignent les
dans de ion
femmes, tous
armée vos canons, font 'en-
des barrières. Vous
vous vous
vous nous que vous
:traître '?
Cette horde de cannibale' la, rage
ta de
les dont vous de-