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Lettre de la Contemporaine , avec deux épisodes, dédiés à M. Méry

De
69 pages
Mme Dumail (Marseille). 1829. 69 p. ; in-24.
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lîiaïiîîBiB
D& LA
CONTEMPORAINE
Avec
DEUX ÉPISODES,
^(î>iés A 5t. «irm.
On éteindra plutôt le soleil que
les lumières nouvelles dont res-
plendit le monde.
( Du JÉSUITISME ANCIEN ET MODERNE,
par M. de PRADT , ancien Arche-
vêque de Maline).
1
SE VEND CHEZ Mme DUMAIL, LlDUIIUi:,
Place Royale. n. 41
lit TOUS LES PRINCIPAUX LIOUIRES-
1829.
LETTRE
DE
LA CONTEMPORAINE.
~~Ë~m~~B
DE LA
CONTEMPORAINE,
AVEC
DEUX ÉPISODES,
~~!~
MAB8Z111E.
SE VEND CHEZ Mme DUMAn., LIBRAIRE,
Place Royale. n. l,
ET CHEZ TOUS LES PRINCIPAUX LIBRAIRES.
1829.
1
LETTRE
DE
LA CONTEMPORAINE,
AVEC
DEUX ÉPISODES,
DÉDIÉS A M. MÉaT.
On éteindra plutôt le aolci)
les lumières nouyeUu dont 1
plendit le inonde.
(Du JË.tUTtSMf ANClEKtT moder;
par M. -1-1 Pu IDT , ancien Arc
vè^ue de Maline ).
CETTE Épigraphe est la seule r-
ponse que je ferai au Catéchisn
de M. Coulin. Il sied peu à mo
sexe de se mêler de discussior
religieuses, et moi j'aurais d'at
tant plus de tort ici, que je r
suis point catholique , et que j':
des amis qui ont victorieusemet
(6)
repondu. J'aime donc mieux vous
parler de mes regrets à quitter
votre belle ville natale, et de
mon espoir d'y revenir, de finir
peut-être mes jours dans ses en-
virons sous ce ricl si pur, après
avoir été dire aux échos des Py-
amides les noms des jeunes au-
eurs du beau poème de Napo-
"on en Egypte. Ces échos me
arleront aussi du Grand Capi-
ûne et du drapeau d'Arcole.
V ous n'avez jamais douté, me
'tes vous, que je ne sois seule
iteur de mes ouvrages : mais
jus aveapeine à concevoir cop-
ient je puisse tant écrire, mon
her confrère. Je suis la mé-
ode de l'auteur de Tristams-
ndy. Je commence une phrase
m'abandonne a la Providence
(7)
pour le reste ; quelquefois elle
me conduit bien , quelquefois il
y a faute : enfin la méthode est
adoptée ; j'y tiens, c'est mon hé-
résie.
Je vous dédie quelques-uns
de ces fruits de mes veilles, qu'à
Paris vous fûtes un des premiers
a applaudir. Etant restée maî-
tresse du manuscrit du second
volume de mes Episodes, et le
faisant paraître à Paris, je veux,
avant mon départ, livrer ici,
sous le modeste in-32 , l'Epi-
sode dont je vous envoie l'ex-
trait , et qui a donné lieu à tant
de suppositions : le fragment fait
partie de l'Episode. Je ne l'ai
reçu de personne ; il est de moi,
auteur ; et qui plus est, écrivant
histoire et roman, ne m'est - il
(8)
permis de broder, sans rendre
compte, tant que je ne calom-
nie personne? Et dans l'Epi-
sode de l'Evasion du Prison-
nier, il n'y a calomnie aucune,
et plusieurs de ces vérités qu'on
ne trouve pas toujours dans l'his-
toire. Est-ce de ma faute s'il y
en a qu'on ne croit qu'à peine
vraies, justement, parce qu'elles
le sont trop? Mon cher con-
* frère, me voilà toute charmée de
l'in - 32; quelle heureuse idée
est venue à M. Coulin de le met-
tre à la mode. J'imprimerai toutes
mes anecdotes ainsi; peut-être
un jour y mettrai-je mes 9 in.s'.
Cela familiarise toutes les clas-
ses avec la lecture : on achète
cent in-32 de 5 sols sans re-
gret, au lieu que le riche même
(9)
recule en province poup 5 ou
7 fr. le volume ; 6! la délicieuse
idée qui a pris a M. Coulin !
un in-3a est si gentil ; cela se
lit, se vend partout, aux pro-
menades, dans les café., a la
bourse, aux églises même ; c'est
vraiment divin que l'in-ta : mais
partons de choses plus impo-
santes ; oui, je pense revenir par
14 Grèce, après avoir visité la
haute et basse Egypte. Je ne
voyage pour aucun Gouverne-
ment, mon cher confrère, et
ne fais la cour à aucun pouvoir ;
en présence du Pacha même,
je parlerai pour cette Grèce,
Qui ne rend qu'on débris ses Mro* il m oral*,
Bt au forta éolatont aaa ruiaca fuintnUa,
Ofcaauraiaaant la Iioin et ~l'amit- daa rais»
r Si je trouve quelque. malb.
( 10 )
reux proscrits, de quelle nation,
de quelle croyance qu'ils soient,
je leur dirai:
Vener en France , en France on aime l'infortunej
On est parent de la valeur.
Ode de BELUONTET.
Oui, j'irai visiter ces lieux so-
litaires, ces tombeaux qui ren-
ferment tant d'utiles leçons, qui
offrent tant de réflexions fortes
ou touchantes à ceux qui sa-
vent les consulter. Mon ima-
gination se fait une orgueilleuse
espérance de rapporter dans cette
Marseille, riche enceinte d'an-
tiques souvenirs, les souvenirs
des émotions et des hautes pen-
sées que doivent inspirer à qui
pense ces lieux imposans qui
virent notre gloire Jeune encore,
(II )
se couronner d'immortalité sous
les murs d'Aboukir et dans les
sables des affreux déserta qui
séparent l'Afrique de l'Asie ou
dans les champs d'Esdrelon et
au Mont- Tabor, où se dispersè-
rent les nombreux escadrons ac-
courus à sa perte. Mon esprit
s'élance dans cet avenir, dont
il embrasse la grandeur et l'éclat;
mais il y a des momens où tout
ce qui m'environne ici me parle
d'un bonheur si doux que ,
malgré moi, une voix secrète me
dit, pourquoi partir; pourquoi
traverser les mers, quand on est
si bien dans des lieux cbarmans,
qu'on a le raçe avantage d'y être
eutouree d'amis ; pourquoi par-
tir? .,.. Eh qui m'expliquera ce
tourment, ce besoin d'agitatio
fia)
et d'émotion qui me fait comme
un supplice du repos depuis
que le départ est fixé, je ne par-
cours pas sans une pénible émo-
tion, cette ville si belle, où tant
dé sentimens divers ont agité
viie4, jours! où il semble que je
t'ai eu à lutter contre l'horrible
~amti des plus soties prétentions
ttpnméntea, que pour mieux
ntir le prix des amis que me
durent ces pâles tracasseries,
e ne me figure pas sans atten-
trissement Ta possibilité de ne
lUI revoir ces amis. Cette pen-
ée obscurcit l'horizon, si varié
les projets, et lui donne de som-
très couleurs. Une voix secrète
me dit reste ici, où tout pro-
net des jours heureux entre
étude, les arts et l'amitié. Rea-
(
2
te. les débris d'Alexandrie ne
vous offriront pas ces quartiers
superbes , cette belle verdure ,
ces eaux jaillissantes et cet azur
si doux, d'un cid tempéré, et
non brûlant comme celui que
vous allez chercher au-delà des
mers. Ces pensées me condui-
sent dans tous les lieux où de-
puis près de six mois m'atta-
chent les habitudes d'une' vie
tranquille et indépendante. Une
sorte de tristesse involontaire
s'est emparée de mon aine. Hier
je m'y suis livre'e, avec un aban-
don exalte, assise au pied de
Notre - Dame - de - la - Garde, en
vue de cette mer que je vais tra-
verser. J'ai fait des vœux pour
mon refour, dans un délire de
inélancc-îio , qne les a mes pa&-'
(>4)
sionnecs peuvent seules com-
prendre que les tristes raison-
nemens ignorent. J'ai prié, j'ai
fait des vœux pour que les vents
me ramènent sur ces bords heu-
reux qui s'enorgueillissent de
tant de noms célèbres auxquels
la génération nouvelle du iome
siècle ajoutera des noms plus
célèbres encore ; en plaçant en
tête ceux de Méry et Barthélémy.
Il est très-vrai que le duc Je
Grammont apprit, à 76 ans , le
pater de sa femme , et que le
trouvant bien fait,. il demanda
de qui il ilaii; voilà une de ces
naïvetés d'ignorance des beaux
siècles , qui relève singulière-
ment notre méchant igra<". Il me
vient en idée , quelques vieilles
chroniques, que je ne puis m'en-
( lâ)
pécher de vous transcrire en-
core comme hommage à ce 19mt
siècle si calomnié : nos maré-
chaux, parvenus, écrivaientmieux
que ce brillant duc de Guise,
qui, s'étant emparé d'Orléans ,
marquait qu'il se mangeait les
dois de panser que les assiégés
n'avaient que fans soldas,bons ;
si le noble duc avait eu quatre
leçons d'enseignement mutuel,
il aurait mi eux tourné ses bulle-
tins. Pour des penseurs, voici
un bizarre rapprochement de
deux noms célèbres, encore au-
jourd'hui dans les fastes du Con-
sulat de l'Empire et de la Mo-
narchie , et je les livre à vos pro-
fondes et savantes réflexions.
En 153g, le roi avait affecté
des fonds considérables aux tra-
(i6)
vaux du port de Bretagne; un
Chateaubriand était gouverneur,
et fut chargé de la recette, que
pendant douze ans, il employa
(dit la chronique) aux embel-
lissemens de son château, lais-
sait le port fort imparfait. Ce
crime de péculat, découvert par
le connétable Anne de Montmo-
reney, tourna au profit de ce
dernier, qui effraya Chateau-
briand, lui faisant dire qu'il avait
ordre de s'emparer de sa per-
sonne, et lui faire rendre compte;
( le roi ignorait cette intrigue ),
Montmorency obtint des secré-
taires d'Etat un brevet, por-
tant quittance générale de tous
les deniers perçus par le sieur
Chateaubriand, à quelles som-
mes ils pussent monter, des-
( 1,7 )
quels deniers Sa Majesté lui fai-
sait don. Un trompeur en trom-
pait un autre ( dit encore la chro-
nique ) ; je ne sais quel homme
quand au fameux connétable
Anne de Montmorency , cela
faisait un fort vilain chrétien ,
quoique fort zélé catholique, s'il
est vrai ( comme le dit la chroni-
que ), que premier de la France,
par ses fonctions , ses richesses
et sa naissance, il en était le
dernier par ses duretés , son or-
gueil , sa férocité et son igno,
rante superstition, ne sortant ja-
mais sans dire ses pater, qu'il
continuait en donnant l'ordre
d'aller prendre tel ou tel pour Rat-
tacher à un arbre, den faire pas.,
ser par les piques et arquebuses
(i8)
devant lui ( fusilier ), de tailler
en pièces tous ceux qui avaient
voulu défendre un fort contre lui,
de brûler un village, mettre le feu
à une lieue à la ronde, et tout
cela en continuant ses patenostre;
ce qui faisait dire (ajoute la chrg-
nique, qu'il se fallait garder
des patenostre de M. le Connéta-
ble. — Je connaissais cette note
biographique : « Montmorency,
Luxembourg, Tingry, duc de
Beaumont, capitaine des gardes
du corps avant la révolution, au-
jourd'hui pair de France. » — Je
ne puis vous transcrire celle des
Bessières, Kellermann, Massena,
Brune , Ney, etc., etc. Cela est
trop long, de combats, bles-
sures , actions héroïques, vic-
toires remportées pour la France.
( 19 )
Mais en voici une , dont le la-
conisme peut, dans un sens op-
posé, se comparer à la biogra-
phie de M. de Luxembourg ,
garde du corps, et pair de Fran-
ce depuis , un tel, fils de labou-
reur, volontaire en 92, général
en chef en 1800, eten i8o5, ma-
réchal de France.
Je ne savais pas, mon cher
confrère, que tes journaux li-
béraux eusse ni annoncé la mort
de donMigucl: malheureusement
les journaux annoncent quel-
quefois de fausses nouvelles, ce
qui est désagréable ; mais arrive
à tous les journaux. A propos
de don Miguel, connaissez-vous
ces strophes, et qu'en pensez-
vous ?
Lisbonne, comparai., réponds reine du T'le,
Qu'en deux campe ennemi* la Ai» :orde partage >
(20)
Quel ulcere ronge ton ».in !
otll .ont tes lib. Et ton mi iù^illins ;
faillira inatileminent , tu te fait la victime «
D'un usurpateur assassin.
Qotl est ce son sanglant que le cfub moine prAue !
Est-ce quelque ouvrier échappé sur le tr>lm !
Pour Sceptre il brandit une faux.
Cet apprenti Néron que son cierge protége,
Donne à sa royauté des bourreaux pour cortège ;
Pour piédestal des échafauds.
Il regne.. Eh quoi ! les rois si vite armés du glaive,
Quand pour se rendre libre un peuple entier se lève;
Aujourd'hui restent en suspens ;
L'ust^.patcur s'absout du moment qu'il opprime)
Guerre , guerre Il est roi par la grâce du crime.
Et son règne est un guet-eptiais,
Je les trouve fort énergiques,
et surtout justes et vrais , ce qui
ne fait pas l'éloge de don Mi-
guel ; aussi n'en ai-je la préten-
tion ; puisque je suis en train
de vous faire mes bavarderies,
et que je n'en ferai plus de quel-
ques mois, il faut que je vous
(2l)
3.
donne copie d'une réponse que
je fis à un billet amer de cri-
tique ; comme il y a des gens
qui se cramponent aux célébri-
tés littéraires , comme les po-
lypes politiques à leurs places,
et qu'on tirerait de leur obscure
nullité par une réponse, celle-ci
servira de circulaire pour tous
critiques passés, présens et ave-
nir qu'on pourra faire de mes
ouvrages; si cela allait jusqu'aux
personnalités , alors cela chan-
gerait la thèse , et on tâcherait
de corriger ces gens qui sont
du sièçit sans être de 1 époque.
( 22 )
RÉPONSE
A une lettre critique d'une Dame.
--
Je n'ai rien à opposer, Ma-
dame, à votre critique peu chari-
table sur mes Mémoires ; en ha-
sardant tant d'aveux, j'ai du m'at-
tendre à beaucoup de hlâme,
et je tâche de m'en consoler par
le succès. Ne s(, ait-ce pas lui,
Madame , qui vous scandalise-
rait plus encore que ce que vous
appelez mes scandaleuses révéla-
tions. Vous vous laissez entraî-
ner contre l'ouvrage par un peu
(23)
de haine personnelle contre l'au-
teur. Nul doute que j'eus les torts
les plus graves dans ma jeunes-
se ; mais me suis-je peinte pu-
dique ou vertueuse ? Ma con-
duite fut, il n'est que trop vrai,
d'une inconcevable étourderie ;
mais cette étourderie , cet aban-
don irréfléchi aux premières ins-
pirations d'un esprit mobile et
d'une imagination prompte, doit
expliquer et affaiblir mes fautes
près des cœurs indulgens, et je
ne m'inquiète, je vous l'assure ,
Madame , en rien du jugement
des personnes qui vous ressem-
blent : ou vous avez mal lu, ou
vous faites volontairement er-
reur. Je ne m'excuse point, j'a-
voue et je blâme, sans ména'-
gement, ce que j'ai fait de blà-
(24)
mable. Il est vrai que mes ac-
tions n'ont pas toujours été chas-
tes ; mais j'ose dire que mes
pensées le sont plus que les vô-
tres , Madame, et que mes ex-
pressions le sont toujours. Vous
vous rècriez sur le scandale; vous
y préféreriez cette effronterie de
vertu, qui croit démentir le té-
moignage de tout un siècle, et
va, le front levé, disant je Il',,;
jamais failli aux témoins et com-
plices de ses erreurs. Pardon si
ose être d'avis opposé ; mais
es grimaces de sagesse et la
fausse vertu, aent rien qui me
charme. C'est faussement que
vous m'accuses de tirer vanité
de mes fautes. Je me suis con-
damnée de toute l'énergie de
mptt Une pour mes torts en-
(25)
vers mon mari ; mais si la mé»
me circonstance pouvait renaî-
tre , c'est encore l'aveu et la
séparation que je préférerais au
bien moindre péché (selon vous)
d'un adultère sans éclat de ces
opprobres paisibles, d'un par-
tage sans amour et d'une per-
fidie sans honte, ni regrets. Je
me suis écartée de la vertu, mais
sans cesser de l'aimer; je l'ho-
nore , quoique j'ai cessé d'être
vertueuse ; mais je méprise hau-
tement l'adresse immorale qui en
usurpe les droits ; c'est vous di-
re , Madame, le degré de conf*
sidération que vous inspirez à
LA CONTEMPORAINE.
Vous ne croirez jamais, mon
cher confrère, quelles stupides
( 26)
épîtres je reçois, et toutes me
prouvent que ce ne sont pas les
fautes que j'ai commises qui fâ-
chent le plus celles qui se tar-
guent de vertu, mais bien l'a-
veu que j'en ai fait ; voilà ce
qu'elles ne me pardonnent point.
Celles qui m'ont attaquée sous
l'anonyme , me font toujours
penser à la maîtresse de l'ex-
censeur Lourdeix, qui, épouse
et mère de famille , arrangeait
tout cela pour le mieux, faisant
des petites historiettes ignorées,
et obtenant des prix de. mo-
rale. Si on savait ou osait sa-
voir le latin , voilà le cas de
s'écrier ! 0 tempores.
O
( 27)
LE DOCTEUR OAIX.
ivnoM lia 1828.
I.'hypoorUI# Ml !• plu
tdtttm A* tout l,.
o
Lorsqu'en 1826 les femmes les
plus Déliés et les plus distin-
guées de Paris briguaient la
fatigue des quêtes domiciliaires
pour les malheureux Grecs, j'é-
tais liée d'amitié avec une fa-
mille respectable, composée de
deux demoiselles charmantes et
une mère veuve ; elles étaient

Un pour Un
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