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balade sur les sentiers du Nirvana

De
29 pages
« Vous aimez faire l'amour ? Vous aimez titiller votre libido, vous sentir, vous caresser, vous exciter, vous fondre dans l'être aimé ? Et même si cela n'était pas le cas, vous allez prendre goût à faire craquer ces nouvelles chaudes et croustillantes au fond de vos palais, chaque jour de la semaine que la félicité fait. »
Avec ces tranches de vie teintées d'érotisme et de sexualité brute, voilà une plongée abrupte dans l'intimité de cet auteur secret qui, au fil de certaines de ses expériences, nous invite à partager ses doutes, ses certitudes, ses illusions et désillusions, ses espoirs sans cesse renouvelés sur les chemins tortueux de l'amour, un voyage dont la quintessence est une ode à l'humanité et aux rapports humains.
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15
La demande de Grâce
C'était un soir assez banal , je sortais des cours à la fac, la tête un peu en vrac, cherchant à mettre un
peu d'ordre dans ce semblant de fouillis qu'était ma vie. C'est alors que retentit la sonnerie de mon
portable. À l'autre bout du fil, Phil, un de mes meilleurs potes, un peu trop excité à mon goût et pour
cause : il me proposait un plan qui dépotait. Il m'avait déjà parlé de cette jeune femme avec qui il
sortait, totalement amoureuse de lui, prête à tout pour le satisfaire et surtout ne pas le perdre. Il y
aurait plus de femmes angoissées par la solitude que l'on pourrait croire. Une relation passionnelle
s'était nouée entre eux. Rendez-vous avait été pris sur le parking d'un hôtel du côté de Longjumeau.
Après m'être garé le cœur un brin serré car, même si j'avais de la bouteille et que j'avais vécu des
situations bien plus extrêmes, ce n'était pas banal que de vivre un trio ; je les rejoignis à bord de la
voiture de Phil où une atmosphère pesante, une ambiance autant mystérieuse qu'excitante planaient.
On se salua sobrement et on discuta un peu, histoire de détendre Grâce, lui ôter de la pression ; il
fallait reconnaître que cette jeune femme se trouvait dans un état d'angoisse et d'excitation bien réel.
Une fois dans la chambre Phil et moi nous nous demandions par quel bout commencer, par quel
trou entrer ! En fait, nous n'eûmes pas besoin de longtemps réfléchir car Grâce se lança dans un
strip-tease fort endiablé et nous intima le plaisir de juste la mâter et de préparer nos queues ! Elle
fredonnait un air sympa, entraînant, en même temps que son corps se déhanchait dans des lignes et
des courbes intrigantes ; ses vêtements un à un s'évaporaient de son corps longiligne aux galbes
prononcés. Finalement, Grâce se retrouvait accroupie sur le lit, un mince filet de dentelle couvrant
la raie de ses fesses. Phil se tenait debout face à elle et faisait entrer et sortir frénétiquement sa
grosse bite énervée dans son palais dévasté ; de temps à autre il lui administrait une légère paire de
baffes et elle en redemandait, visiblement adepte de ce genre de jeux sexuels. Moi, je tournoyais du
regard autour de cette femme en chaleur, cherchant la meilleur des portes pour éteindre l'incendie
qui la consumait. Dans un accès d'hormones euphorisant je pris son mince string et le déchira en 16
deux. Machinalement je lui donnais deux, trois claques sur le rose de ses fesses croustillantes, ce
qui eût pour effet de décupler sa libido et, dans un bref moment où sa bouche n'était pas envahie,
elle lança un excitant « Vas-y défonce-là ! Défonce ma putain de chatte ! ». Alors un, deux puis
trois doigts de ma main gauche investissaient son vagin suintant de mouille tandis que ma main
droite tentait de retenir ma queue féroce prête à mordre, à se lancer dans la bataille. Il s'agissait
aussi de lui procurer du plaisir afin qu'elle en conservât un bien beau souvenir. Des râles drôlement
suggestifs s'échappaient du plus profond de sa gorge, comme une invitation à poursuivre mes jeux
manuels. Mon doux gland incandescent finit par s'enfoncer dans sa chatte rafraîchissante, tapissée
de milliers de stries, siège de jouissances partagées. Des va-et-vients onctueux, délicieux, facilités
par un minou ultra lubrifié, des multiples petites décharges électriques tout autour de mon bassin,
ma lourde tête étourdie, caillassée par de vifs et intenses influx nerveux... l'extase ! Grâce fût
honorée de fort belle manière durant au moins une heure avec des positions bien audacieuses et
savoureuses, en solo ou en duo, avec en point d'orgue deux bites fortes et aguerries se retrouvant
dans son vagin irrité de plaisir. Je me souviens qu'elle avait fini Phil à la bouche en buvant son
nectar jusqu'à la dernière goutte et que moi, j'avais terminé en vidant mes entrailles en elle campé
sur ses fesses fermes mais harassées par la bataille qu'elles venaient de livrer.
C'est alors qu'elle s'était mise à pleurer, des larmes de jouissance mais aussi de peur et de doute.
Grâce était fille de bonne famille et j'avais senti en elle, subrepticement, comme une affleurante et
certaine incapacité à assumer cet acte qu'elle avait voulu malgré tout, et qui lui aura procuré un flot
de sensations intenses, mais en complète contradiction avec l'éducation rigoureuse, austère, qu'elle
avait connue.
Quelques mois après Phil et elle se séparèrent dans un clash aussi glauque que mémorable - eh
oui, passion et durée ne font pas souvent bon ménage – et nous la revîmes jamais. Le souvenir de
notre rencontre restera lui gravé pour toujours dans nos têtes. 21
Ivana et Jeannette
Rani m'avait prévenu sous la forme d'une boutade fort excitante : « Attention Mike ! Ces deux-là
c'est des nymphos ! Elles ont tapé Rédouane toute la nuit ! » Il avait fini dans un grand éclat de rire.
Immédiatement des torrents d'hormones déchaînées émigrèrent vers les parties libidinales de mon
cerveau qui, à leur tour, ordonnèrent aux membres extensibles de mon corps de se mettre au garde à
vous. Les paroles prononcées par cet espiègle de Rani avait une portée encore plus exaltante dans la
mesure où Rédouane n'était pas le premier venu. C'était un bon gars, homme à tout faire dans cet
hôtel, bâti comme un bûcheron, à la carrure intimidante, forçant un certain respect. Comment dès
lors imaginer que deux femmes, si nymphomanes furent-elles, avaient pu laminer sexuellement un
tel gaillard ? J'attendais largement intrigué que vinrent ces deux mystérieuses naïades que je ne
pouvais m'empêcher d'imaginer qu'elles me mangeraient tout crû dans ma voiture telles des mantes
religieuses.
C'était à l'époque où je travaillais en tant que chauffeur de remise, encore un changement de voie
professionnelle. Il est vrai que je n'aimais pas m'éterniser dans un boulot, aussi intéressant fût-il. Je
finis toujours par m'ennuyer ; j'avais besoin de sans cesse muer, repeindre le quotidien, comme une
recherche inconsciente d'un épanouissement que je ne pouvais trouver en vérité que dans l'écriture.
Malgré tout j'aimais bien ce métier ; on conduisait de belles voitures et il arrivait souvent que l'on
rencontrât des personnes intéressantes telles que les deux femmes qui finirent par se présenter à moi
au bout d'un temps assez long. Elles ne paraissaient pas vraiment pressées. Une certaine déception
m'étreignit le cœur car ces deux russes je les avais imaginées grandes, blondes, les jambes telles des
échasses, les traits slaves qui embellissaient des visages radieux où leurs yeux rougis par des
effluves de vodka et un appétit, une faim sexuels me foudroieraient sur place.
Ivana était certes grande, blonde, un brin empotée, les yeux d'un bleu remarquable mais son
visage paraissait sans grand relief, semblable à celui de n'importe quelle banale femme russe 22
enchâlée au fin fond d'une morne campagne sibérienne. Elle était mal fagotée, drapée dans une
longue robe noire aux franges plissées ; ses petites bottines en cuir marron avachi se coordonnaient
avec le serre-tête couleur brun qui domestiquait sa chevelure mi-longue. Sous sa robe sombre
échancrée on devinait une poitrine généreuse, prête à partager des secrets. Mon regard bifurqua sur
Jeannette, moins imposante, plutôt menue, la silhouette fragile, le corps sans grand relief, le visage
fin bordé par une sauvage et épaisse chevelure brune ; elle paraissait légèrement plus âgée qu'Ivana
mais, paradoxalement, malgré son style passe-partout, elle dégageait un peu plus de charme. Je suis
quelqu'un de pragmatique et tout en chargeant leurs maigrelets effets dans le coffre je me faisais à
l'idée de juste les déposer à la gare de Lyon et oublier les multiples fantasmes ayant embrumé mon
esprit.
À l'arrière de ma voiture elles s'exprimaient peu. Nous conversions en anglais. C'était plus Ivana
qui posait des questions de temps à autre et moi je répondais sans excès à ses demandes. Toutefois
plus ça allait et plus des idées sexuelles m'embrouillaient la tête ; des bouffées de grande chaleur
martyrisaient les fibres de ma chemise cotonnée. Je ne pouvais m'empêcher de penser que juste là,
derrière moi, étaient assises deux femmes peut-être déjà en chaleur, les chattes inondées de désir qui
ne demandaient qu'à être siphonnées. Ça ne pouvait qu'être perturbant et excitant. Au cours de la
courte conversation j'appris qu'elles étaient venues de Moscou à Paris en auto stop, la plupart du
temps avec des routiers. Je trouvais ces femmes fort courageuses mais aussi et surtout totalement
timbrées, inconscientes du potentiel grand danger qu'elles avaient côtoyé durant ce drôle de périple.
Je ne pouvais aussi m'empêcher de penser qu'elles avaient sûrement rétribué de fort belle manière
leurs généreux et non moins intéressés bienfaiteurs... en nature évidemment ! Je me trouvais bientôt
dans un état de divagation intense, ma tête gonflée comme des bourses remplies et mon manche dur
tel un gourdin à étourdir du bétail. Dans le détail je les imagine me léchant le gland l'une après
l'autre en y déposant à tour de rôle une noisette onctueuse de liquide, mélange de salive et de méat
qu'elles m'auront dérobé, leurs langues expertes tapotant avec force douceur jouissive ma queue 23
dressée à l'instar d'un fier obélisque, puis l'avalant jusqu'au plus profond de leurs palais qu'elles
finiraient par inonder dans un déluge de cris. À ma grand surprise, je compris qu'elles souhaitaient
se rendre à la première station service sur l'autoroute A6 afin d'y trouver un routier pouvant les
conduire à Lyon ! Je commençais à penser qu'elles n'avaient que peu d'argent et qu'elles comptaient
voyager « gratuitement ». J'enviais déjà le dru chauffeur qui allait défoncer leurs chattes dévastées à
chaque aire d'autoroute. Nous arrivâmes à la station service de Lisses. Elles avaient apprécié mes
services et ma compagnie ; elles m'avaient certes payé un prix correct d'une centaine d'euro mais un
pincement au cœur m'étreignit à l'idée de les laisser filer ainsi alors qu'elles avaient allumé un feu
en moi. Je ressentais aussi de l'empathie à leur égard, ce ne devait être que de pauvres filles un peu
paumées. En les voyant s'éloigner avec leurs petites affaires je finis par leur courir après et leur
proposer de continuer la route avec elles jusqu'à Lyon à bon prix. Après tout, m'étais-je persuadé,
Lyon ce n'était qu'à quatre heures de Paris ; et plus longtemps je resterais avec elles et plus grande
serait ma chance de les humer jusqu'à perdre haleine. On rangea de nouveau les bagages dans le
coffre et la belle autoroute du soleil nous ouvrit grandes ses lignes droites.
L'atmosphère dans la voiture était devenue moins étouffante, plus sereine, du moins en
apparence. Ivana s'était entichée d'un morceau de mon cd et l'écoutait en boucle. Ma spontanéité et
ma sincérité se trouvaient mises à mal par des arrières-pensées et des calculs en tout genre ; bien
entendu je m'étais fixé comme limite de les déposer à Lyon... après les avoir défoncées à mort sur
une aire d'autoroute. En définitive, les quelques heures de route de Paris à la ville des Gônes furent
agréables, détendues ; elles, elles avaient fait un bon choix de voyager avec un jeune homme poli et
serviable, pouvant converser en anglais. Elles avaient peut-être aussi eu des plans sexuels échaudés
à mon égard – c était tout le mal que je pouvais me souhaiter - Et moi j'avais négocié un prix qui me
permettait de rentrer dans mes frais et caresser l'espoir dément et excitant de reluquer deux femmes
venues du froid. Arrivés à Lyon, mon étonnement fût décuplé et un choix cornélien se posa à moi.
Voilà donc mes deux Russes qui demandaient à ce que je les déposâs, comme à Lisses, sur une aire 24
d'autoroute ! Je compris que la ville rhôdanienne n'était pas leur destination finale. Leur plan était
en fait de se rendre à Nice puis, de là, à Vintimille, en Italie ! Je me trouvais à la fois estomaqué et
largement déçu ; je leur avais bien proposé de prendre une chambre d'hôtel et de poursuivre leur
chemin le lendemain mais elles avaient catégoriquement refusé, me faisant comprendre qu'elles
voulaient profiter du jour finissant pour avancer dans leur voyage. Tout ça pour rien ! J'avais fait
tout ça pour rien ! Je me voyais mal en effet continuer ce drôle de road-movie dont je ne savais où il
risquait de m'emmener et dont les seules épices sexuelles auront été les fantasmes obsédants qui
avaient pollué mon esprit. Ce jour-là je compris que je n'étais qu'un homme comme tant d'autres
lorsque je décidais de poursuivre la route avec elles jusqu'à Marseille - où elles avaient prévu de
passer la nuit – uniquement guidé par l'espoir maléfique, vicieux, de soulager mes bourses devenues
maîtresse de mon corps et de mon esprit. J'avais comme l'impression de pouvoir aller jusqu'au bout
du monde pour elles. Le panneau autoroutier qui annonçait le Vieux Port à un peu plus de quatre
cents kilomètres faillit une fraction de seconde me ramener à la raison.
Nous arrivâmes la nuit tombante à Marseille. Comme rien n'avait été organisé, nous mîmes un
bon bout de temps avant de trouver place dans un hôtel. Tout naturellement nous louâmes une
chambre pour trois pour des motifs économiques mais je ne pouvais m'empêcher de penser que
quand même, ça y est, je touchais au but. Paradoxalement, mon excitation avait diminué d'intensité,
la fatigue sûrement mais aussi une certaine méfiance vis-à-vis de ces deux femmes, dès fois qu'elles
auraient décidé de me faire galérer ou que leur réputation ne fût surfaite. La chambre dans laquelle
nous nous établîmes était dotée d'une salle de bain assez spacieuse séparée de la chambre par une
porte. Le lieu de couchage se composait d'un grand lit double assez confortable et d'un petit lit de
camp sur lequel il ne fallait pas être perturbé pour dormir, au risque de choir. Une téléviseur était
accrochée sur un mur dans un coin de la pièce. Nous ne l'allumerons pas de tout le séjour. Après
s'être légèrement reposée, Ivana sortit de son sac des sandwiches qu'elle avait préparés le matin et
nous nous en délectâmes avec gourmandise. Elles étaient sympas ces deux Russes ; malgré leur 25
anglais approximatif on arrivait à se comprendre sur beaucoup de choses et nous refîmes un peu le
monde, plus Jeannette et moi qui nous trouvions sur le grand lit, car Ivana passablement fatiguée se
reposait sur le petit. Bientôt nous cessions toute discussion et mes lèvres alanguies allèrent chercher
celles consentantes de Jeannette.
Nous nous embrassâmes langoureusement, sa langue arpentant les moindres corridors de mon
palais. Mes mains maintenant apaisées courraient le long de son doux corps prodiguant des caresses
qui l'excitaient grandement. Mes doigts finirent par squatter sa chatte rasée mouillée à l'extrême.
Ses yeux déjà révulsés témoignaient d'une facilité orgasmique remarquable. Elle finit par se jeter
sur mes tétons nervurés. Ses fines dents lactées les caressaient puis les mordillaient délicatement,
faisant frétiller mes orteils de joie. Renversée sur le dos, j'introduisis avec force vigueur en elle mon
sexe gonflé à bloc, enfin récompensé de sa patience. Nous fîmes l'amour un certain temps, adoptant
moult positions, Jeannette ne demandant jamais grâce. Un moment, alors qu'elle avait décidé de me
finir à la bouche, enfonçant ma bite au plus profond de son palais, je sentis une deuxième paire de
lèvres glissait délicatement sur mes bourses épatées. Mes yeux clos de plaisir eurent le bonheur de
s'ouvrir sur la vision d'Ivana venue participer au festival. Je ne savais plus où je me trouvais, qui
j'étais, encore moins lorsqu'elle me prit la verge et s'asseya dessus tandis que Jeannette me faisait
brouter sa délicieuse et insatiable chatte. J'agrippais ses petites fesses et enfonçais ma langue goulue
au fin fond de ses entrailles. J'adorais assouvir mes besoins sexuels mais là il y avait tant à boire et à
manger ! J'étais halluciné. Finalement, mes deux nymphos venues du froid me laissèrent au milieu
de la nuit dévasté, exténué, dormant à poings fermés.
J'ouvris un œil, puis bientôt un deuxième et je vis Ivana assise sur son lit, se maquillant et
s'admirant dans son petit miroir de poche. Elle me salua tendrement et m'informa que Jeannette
venait de se lever, aller prendre sa douche puis qu'elles m'attendaient pour les déposer à la sortie de
Marseille. Elle avait senti que je devais maintenant rentrer, du moins je compris que mon aventure
avec elles devait s'arrêter là. J'en revenais pas de devoir les laisser filer, peut être bien ne jamais les 26
revoir, ne pas profiter d'elles encore et encore. Qu'à cela tînt, je partis dans la salle de bain et trouva
Jeannette accoudée sur le lavabo en train de se brosser les dents. Sans rien demander je soulevais sa
petite nuisette satinée et introduisis profondément mon pénis dur comme du bois dans sa chatte
accueillante, visiblement peu surprise de la situation. Durant presque une heure je la défonçais dans
tous les recoins de la pièce, avec une ferveur indescriptible, comme une sorte d'adieu, un baroud
d'honneur. Elle avait dû en recevoir des bites énervées, inconnues, anonymes, je continue tout de
même de penser que Jeannette avait eu un petit faible pour moi.
Il était quatorze heures, je déposais mes deux inconnues sur le chemin de Nice. Très sincères
furent nos adieux ; elles prirent mes coordonnées, me promettant une carte à Noël. Quand je voyais
leurs silhouettes rapetisser dans mon rétroviseur, un sentiment étrange m'étreignait, la sensation de
perdre à jamais des amies que je ne reverrais plus. Mon esprit n'aura pas eu le temps de tellement
gamberger, matraqué qu'il fût par les paysages incroyables, odorants et captivants de la Provence
qui se fendaient à vive allure sous la puissance rauque de mon cinq cylindres turbo.

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