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DELICATESSES ! La porte s’ouvre.Surprise! L’homme qui entre n’est autre que le nageur qui sautait avec moi dans la vague. Julie fait les présentations : Jacques, mon mari. Présentations inutiles! Il me sourit. Bien sûr, il m’a reconnue, lui aussi.Enchantée. Laure, une jeune femme rencontrée sur la plage. Ravi de faire votre connaissance. Son sourire malicieux s’est accentué. Il me semble que nous nous connaissions déjà, et même en profondeur. On peut dire que la glace est brisée. Laure est notre invitée, ce soir. En galant homme, tu devras nous servir. Très volontiers. Je capte la lueur amusée qui danse dans ses yeux Laure, dit Julie, j’ai un cadeau pour toi.Je la regarde, étonnée : Un cadeau ? Mon mari est un très bel homme. Je t’offre sabeauté. Au moins, elle n’est pas jalouse. Je réponds simplement: Merci. Sur l’ordre de sa femme, Jacques se retirepour se mettre en tenue.Vatil revenir en habit, comme un majordome stylé, ou en slip de bain, plus propice à l’admiration des damesce cas,? Dans c’est du déjà vu.Si tu voyais sa plastique ! Ses muscles qui saillent sous sa peau hâlée, sans atteindre l’hypertrophie grotesque des culturistes. Son torse puissant, couvert d’un pelage soyeux, si doux à mes doigts, son ventre plat, presque dur, ses fesses étroites, ses cuisses galbées, musculeuses et velues, que l’on dirait taillées dans le marbre de Carrare! Un corps parfait, modelé par le sport, le grand air et le soleil ! C’est vrai: il n’égratigne pas l’œil! Jacques est un parfait objet sexuel. Le voilà qui revient: il n’a conservé que ses mocassins, et il offre à notre convoitise les plus beaux fruits de la passion. Jacques, reprendelle encore, sois poli envers les dames. Oseraistu prétendre que tu n’éprouves aucun désir pour notre invitée ou pour moimême ? Ton corps doit rendre hommage à notre beauté. Jacques,au nom prédestiné,obtempère. Il dresse sa queue comme si elle était mue par un muscle. Magnifique, je dois le dire ! Bien, concède l’épouse. Tu peux servir l’apéritif.Julie continue de louer la marchandise : Dixhuit centimètre : la taille idéale. En dix ans, malgré un usage intense, pas la moindre panne. L’appareil est bien alléchant, en effet. Je m’y connais! Toujours prêt, continuetelle. Assidu à sa tâche, endurant, efficace…. Agrémenté de deux jolies boules, qui portent bonheur lorsqu’on les tient dans la main. C’est bien mieux qu’un sextoy : il n’y a même pas besoin de piles! Et en plus, il économise l’énergie! C’est bon pour la planète.Tu comprends, ma petite Laure, pourquoi je l’ai épousé. L’essayer, c’est l’adopter.
L’engin revient, avec son propriétaire porteur de verres et de bouteilles. Ce dernier sert l’apéro, puis s’assoit luimême, face à nous, cul nu sur unfauteuil. Nous sommes à même de détailler les charmes qui viennent de faire l’objet de toutes ces louanges.Chacune d’entre nous évalue et savoure par avance tous les plaisirs qu’on peut en attendre.Le repas se déroule parfaitement. Jacques est un excellent cuisinier. Il s’active aux fourneaux, pour nous préparer des plats délectables. D’une parfaite élégance: il n’a même pas mis de tablier. Bien sûr: il ne craint pas de se tacher. Il fait le plaisir de nos yeux, il nous sert, nous dorlote et, lorsqu’il aura fini, il servira d’exutoire à nos libidos déchaînées! N’estce pas merveilleux ? Cette pratique dela paritéme convient tout à fait. Bravo Julie ! Voilà qui dépasse en efficacité bien des discours féministes. A chaque apparition du maîtrequeux, les applaudissements crépitent, et pas seulement à cause des mets et des vins qu’il nous sert! Entre les plats, Julie passe à l’attaque. Ma petite robe est bientôt mise à mal: envahie, subvertie par l’assaillante. Mon décolleté baille un peu, son contenu est des plus appétissants.Entre le foie gras truffé et la lotte au beurre blanc sur lit de fenouil, Julie entame la dégustation.  Ellesort mes seins et les couvre de baisers rapides, puis darde sa langue sur mes aréoles, dont les pointes s’érigent immédiatement. Elle en profite pour aspirer les tétons dans sa bouche. La voilà qui me tête goulûment d’un côté puis de l’autre… Que c’est doux! Que c’est bon! Je l’exhorte àcontinuer. Sous ses caresses, mes seins tressautent et se marbrent de rose. La languetravaille avec agilité, enduit mes tétons de graisse et de salive. Ils sont luisants, gonflés, prêts à éclater. Des gerbes de plaisir en jaillissent, et m’irradient toute entière. Je suis heureuse!  Jacquesapporte le plat de poisson. La vision de sa queue dilatée me porte au seuil de l’orgasme. Je pousse un cri de ravissement.  Laisselareprendre son souffle, ditil  Nousnous installons tous trois à table. La cuisine de Jacques dégage un fumet délicieux. Nous savourons sans trop parler. Jacques m’enveloppe du regard: il semble apprécier le galbe de ma poitrine. C’est un véritable esthète, son goût raffiné s’exprime dans tous les domaines. Jevais préparer le dessert, ditil en ramassant les assiettes sales. Lorsqu’il sort, je mate ses fesses étroites et musculeuses de sportif. Une bouffée de désir m’envahit et je sens mon sexe s’humidifier.Julie se jette sur moi, me plaque contre le mur et me roule une pelle majestueuse. Elle me fourre sa langue jusqu’à la glotte, pistonne comme une forcenée. Un vrai coïtbuccal. Un accouplement au goût de poisson et de fenouil! Je goûte une seconde fois la délicieuse cuisine qui m’a été servie! Ma jupe est retroussée jusqu’à la motte, je sens sa main qui me caresse la vulve, son doigt qui me titille le clito puis qui pénètre dans magrotte intime. Tu es impatiente, gémitelle. Je sens ton impatience ! Ton attente ne sera pas déçue ! Elle s’enivrede l’odeur de mes cheveux, sa bouche explore ma nuque, puis prend la mienne de nouveau. Bisous. Sur la bouche, dans le cou, sur les oreilles. Bisous partout. Tendres bisous sur mes yeux clos… Sa main s’affaire aussi.Tu as le clito en folie, constatetelle, tout en imprimant à cet organe le rythme idoine, celui que je préfère. En effet : le voilà dans un bel état, gonflé à bloc, prêt à donner le signal du plaisir à une moule toute baveuse, qui attend la suite du menu.  Ça va, les filles ? demande Jacques. Ça va on ne peut mieux ! Il y a des coupes de glace, avec du miel et de la vodka. On fait un break.
Jacques déguste la sienne. Je ne peux détacher mon regard de sa queue, toujours nue et raide. Je suis fascinée par la puissance et la beauté de l’engin.A la fin du repas, Julie m’enlace tendrement. De nouveau, elle me couvre de baisers rapides, me mordille le lobe de l’oreille, me susurre des motsdoux. Elle déboutonne ma petite robe, qui tombe à terre. Nous entrons toutes les deux dans la chambre, suivies par Jacques, qui présente toujours les armes… Elle me pousse sur le lit.Baiser profond. Tour à tour, chacune fourre sa langue dans la bouche de l’autre. Nous sommes toutes deux au bord de l’asphyxie. Nous aspirons goulûment l’air, pour reprendre souffle. Puis, Julie force le passage entre mes cuisses. Elle m’embrasse sur la vulve, puis me la lèche doucement, darde sa langue sur mon petit bouton tuméfié, puis sur mes lèvres intimes, brûlantes de désir. Je gémis doucement de plaisir, je la supplie de me finir…Il ne faut point se hâter ! ditelle à mi voix, en amour, le meilleur ce sont les amusegueules. Sa voix semble chanter, tant elle estdouce, c’est une caresse supplémentaire, un velours pour le tympan. Sur un signe de sa femme, Jacques s’est mis à me caresser les seins. Il les palpe, les prend en paume, les soulève doucement pour les porter à sa bouche, les embrasse goulûment. Ses doigts tracent des cercles sur mes aréoles. Il aspire dans sa bouche les pointes tuméfiées, c’est l’heure divine de la tétée! Sa langue darde sur mes jaillissements roses…L’index de Julie m’explore l’entrefesses, comme pour s’assurer que je possède bien un anus. Elle le trouve enfin, le masse, l’effleure, pénètre d’une phalange dans l’obscur conduit! Sa langue ne s’est pas arrêtée pour autant, elle poursuit ses pérégrinations, multipliant les offrandes dans toutes les chapelles de ma boîte à bijoux ! J’ai l’impression d’être écartelée. De toute parts surgissent des vagues de plaisir, qui se superposent et s’entremêlent en un puissant maelstrom, un tourbillon qui va m’engloutir dans un déluge de jouissance. Enfin, Julie enfonce sa langue dans mon con, explore la fente sur toute sa longueur, pistonne un peu dans ma grotte d’amour. Je pousse des petits cris. Je n’en peux plus.De nouveau, il faut qu’elle reprenne son souffle.Goûte cette coupe ! ditelle à son époux. Elle sent le jasmin et le santal ! Elle porteSoir de Venise, le nouveau parfum de chez G*** … Une fragrance fraîche et fruitée. J’adore ce parfum! C’est vrai, je m’étais parfumé la motte et la foufoune le matin même. Mais je pensais que l’odeur marine dominait.Jacques remplace son épouse. Il porte son nez à mon sexe, puis sa langue, avec une élégance de gourmet. Sa langue passe partout, caresse, musarde. Puis c’est le baiser fougueux, intense, magnifique, avec la langue fourrée au plus profond. Je vais défaillir ! Elle a plutôt un goût de vanille et de miel, rectifie Jacques en riant, mais avec une note de fond plus pénétrante : une odeur de jeune femme en rut. En rut! C’est bien vrai: je ressens un vide énorme au creux de mes reins, une faim inassouvie qui me déchire et me torture. Je gémis doucement. J’implore mes doux tortionnaires: Julie ! Je ne peux plus attendre. Il me faut la bite de Jacques. Tout de suite ! Prêtesla moi, je t’en supplie.Mais bien sûr, ma petite Laure chérie ! Rien de plus naturel ! Tu verras, tu en seras contente ! Puis, s’adressant à son époux: Jacques ! Tu peux servir ?... C’est sympa, une copine qui prête ses affaires.Enfin! Il se couche sur moi, et je l’accueille en hâte entre mes cuisses. Julie m’ouvre la fleur et guide le gland vers mon sexe tuméfié. O joie ! Plaisir intense ! Je le sens qui rentre pour me
combler. Suave réplétion, divine apostume! C’est un rameau printanier, dur et gonflé de sève qui va et vient en moi, qui glisse dans l’étroit fourreau parfaitement lubrifié. Ses couilles dansentun ballet endiablé : pirouettes et entrechats se succèdent à un rythme de plus en plus rapide. Jacques a la cuisse légère et les reins puissants, sa bite virevolte en véritable étoile de la baise. A chaque estocade, il pousse sa botte à fond et me secoue tendrement les tripes. Orgasme. Je crie comme une possédée. A travers mon ivresse, je sens qu’il m’arrose de sa liqueur bienfaisante. Il jute par dix fois, en longues et généreuses saccades. Pause. Notre chevalier servant doit refaire ses forces. Il nous sert un alcool.Bénédictine. Julie se déshabille à son tour. C’est une très belle femme, avecun buste de reine, une poitrine généreuse et ferme,des hanches pleines et la taille bien prise. Je peux enfin voir son sexe. Il est entrouvert, comme une huître prête pour la dégustation. Sous la foufoune blonde et soyeuse darde le capuchon du clito.Un morceau de roi !Entre les lèvres, deux pétales de rose baccarat, pulpeux et luisants, encadrent un sillon noir. Je ne peux retenir un cri d’admiration: Oh, Julie, quelle est mignonne, ta moule ! Elle me sourit : elle est sensible au compliment. Surtout ne te lave pas, crietelle à son époux. Je veux que tu m’imprègnes de tous les nectars que ton dard a butiné dans la fleur de Laure. Elle offre son sexe à ma bouche, et c’est à mon tour de m’enivrer de son intimité. Sa peau sent le soleil et la mer, sa corolle déborde des nectars les plus capiteux, bien plus enivrants que la Bénédictine ! Je pose mes lèvres sur la coupe somptueuse. Coupe de chairs ardentes, gonflées, turgescentes, qui bouillonne de toutes les ardeurs du désir. Graal sacré, calice palpitant, irisé de teintes chatoyantes, rempli d’un sang généreux, cœur battant d’amour … Baiser. Tendresse et respect. Reconnaissance du plaisir donné. Le contact de ma langue avec ses chairs chauffées au rouge la fait tressaillir. Je lape. Je suce. Je la travaille avec la fougue du désir que je sens renaître au creux de mes reins. Ce spectacle a tôt fait de ragaillardir Jacques qui, décidément, mérite amplement le nom de cet ustensile qui vole de sexe en sexe. Julie, elle aussi se sent prête. Notre invitée a été servie la première, comme il se doit, ditelle. Maintenant, on sert la maîtresse de maison. Bien sûr, le savoirvivre conserve ses droits: c’est l’élégance du grand style! Elle s’agenouille sur le bord du lit et offre sa croupe à son mari et j’assiste alors à la plus vigoureuse des levrettes. L’assaut est si fougueux, il fait tant plaisir à voir qu’il a tôt fait de me rendre mes forces, et d’exacerber mon désir.Tenaillée par un besoin brutal de les accompagner, je mets les mains à mon sexe et je pars à leur poursuite sur les chemins du plaisir, avec la ferme intention de les rejoindre. La vulve entrouverte, je me travaille avec ardeur. Mes mains sont partout: l’index et le majeur de la droite me titillentle clito tandis deux doigts de la gauche pénètrent ma petite grotte. Le spectacle que j’offre à mes hôtes est si vivifiant que Jacques pousseun rugissement guttural et qu’il ne peut retenir plus longtemps l’éruption de ses reins.Ensemble, tous trois,nous atteignons l’orgasme, dans un concert de cris de jouissance. C’est l’accord final d’un orchestre philarmonique.Brisée, je m’endors, nue, entre Jacques et Julie. Dès que j’ouvre l’œil, Jacques me propose un nouvel assaut, que j’agrée aussitôt.……..
Tu as de la chance que ton mari soit très occupé, et qu’il te confie la tâche de planifier des travaux avec Mario. Cela te permettra de le revoir. Il ne te plaît pas seulement physiquement, tu es vraiment amoureuse, et cette passion est réciproque. C’est un grand et véritable amour, comme on en éprouve rarement au cours d’une vie. Ildoit trouver son accomplissementA ta place, je n’hésiterais pas. Puisque tu l’aimes, faisen ton amant. Donnetoi à lui. Votre joie partagée sera comme un brasier qui illuminera vos cœurs, et ton beau voyage en Sicile sera un souvenir inoubliable, un trésor de tendresse où tu puiseras dans les instants de découragement. Un mari pour la nuit, un amant pour le jour…Le rêve de bien des femmes, et tu ne serais pas la première à le réaliser ! Le tout est de ne pas te faire prendre. Cela dit, tu ne risques pas grandchose : Bertrand catholique pratiquant. Ses convictions religieuses l’empêcheront de divorcer, même au cas où il viendrait à connaître son infortune. Tu le sais, un mariage contracté devant Dieu ne peut pas se rompre. Par ailleurs, il n’a aucun intérêt au scandale: c’est mauvais pour les affaires. Et puis, que dirait la sacrosainte famille ? Et les relations ? Un divorce dans ce milieu? Tu n’y pense pas: la honte et l’infamie en rejaillirait sur lui au moins autant que sur toi. Sans parler du ridicule du cocuage, qui lui appartiendrait à lui seul. Sois sans crainte. Même s’il l’apprend, Bertrand t’aiderait plutôt à dissimuler ton forfait. Ta situation matrimoniale est bien assurée. Mario va te présenter sa sœur. Si la demoiselle te plaît, tu peux faire coup double! Avec un bel amant et une jolie maîtresse, tu connaîtras le paradis sur terre. Profitesen pour passer du bon temps. Après ces quelques bons conseils, je vais te laisser pour ce soir. J’espère avoir réussi à te faire partager les plaisirs que j’ai eus auprès de ce couple si accueillant et sinature. Souhaitons que tu parviennes, toi aussi, à multiplier et à diversifier tes amours! Tu vois ce que je veux dire…En attendant, je t’exprime toute ma tendresse! Branlestoi un peu en te rappelant nos ébats, tu auras l’impression d’être encore auprès de moi… Laure,ta jolie petite suceuse. Demain, je t’enverrai une vidéo de moi, que j’ai réalisée avec ma webcam. Tu verras: Je suis seule, nue sur mon lit, et je me donne du plaisir de tous les côtés. J’ai fait des gros plans sur les parties demon corps que tu affectionnes le plus. C’est très hot. C’est un cadeau pour toi, pour t’aider à supporter ta solitude diurne, et pour que tu puisses te donner de la joie en me matant. J’aime tant être regardée …Surtout par toi! « Une Fille de satin blanc » roman de Laure Clérioux
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