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TORRIDES ÉBATS

De
16 pages

Caroline n'avait pas revu John depuis 4 ans. Un soir alors qu'elle le rencontrait par hasard, elle l'invita à boire un verre...

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Ajouté le : 12 février 2014
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 TORRIDES ÉBATS
 TORRIDES ÉBATS
Il était tard, il n’y avait plus de taxi. Elle l’avait rencontré par hasard, il l’avait raccompagné. En rentrant, elle repensait à ce qui s’était déroulé dans la voiture : il était assis sur le siège avant, elle s’était assise sur lui. Elle n’avait pas de culotte sous sa jupe, ses mains s’étaient aventurées lentement. Le plaisir qu’elle avait pris en se laissant caresser. Elle ressentit une irrésistible envie de se retoucher. Elle ouvrit la terrasse, s’allongea sur le transat qui était devant elle. Sa main caressa ses seins, puis son ventre puis son sexe. « Comment va John ?  Je pense qu’il va bien. répondit elle  Tu lui donneras le bonjour de ma part, hein !? « Cette nuit l’avait marquée et la troublait profondément. John était plutôt bel homme. Il est blond, il a les yeux bleus, une trentaine d'années. Son corps appelait à la caresse, au désir. Elle prit le téléphone et composa son numéro. « Qu’est ce que tu fais ?
 Rien et toi ?  Rien.  Tu veux que je passe ? Il y eut un blanc... J’arrive. Caroline habitait un grand appartement dans le XXème arrondissement de Paris. C’était un très bel appartement moderne. Il y avait une salle de séjour avec un canapé en cuir, une table basse, un bar, une bibliothèque, une salle à manger avec une grande table à manger en verre transparent, des sièges en cuir assorties aux pieds de la table, une terrasse et une cuisine ouverte sur la salle de séjour. La chambre était grande, très chic avec un grand lit en bois blanc, une penderie, des armoires avec de grands miroirs, deux tables de chevet, une moquette blanche devant le lit et des tableaux en toile sur les murs. Il y avait une salle de bains dans la chambre et aussi une salle de bains indépendante. Elle a trente ans, elle est brune, elle a les cheveux longs bouclés bruns, les yeux verts et la peau blanche.
Peu de temps après, John arriva. « Rentre. Tu veux boire un verre.  Non. Il l’attira à lui. John l'embrassa, il avait la bouche pulpeuse. Sa langue lécha ses lèvres encore puis encore. Ils s’embrassèrent longtemps. Il déboutonna les boutons de sa chemise, glissa sa main à l’intérieur, il posa sa main sur ses seins. Sa poitrine blanche et opulente remuait à chacune de ses caresses. Avec sa main, il embrasa son corps. Sa main gauche descendit sur son dos, caressa ses fesses, le bas de son dos. Sans réfléchir, elle fit un saut et s’agrippa avec ses jambes aux hanches de John. Ses ongles s’enfoncèrent dans son cou. Elle fit un mouvement du bassin en avant et elle griffa son cou d’un geste brusque et lent. Elle caressa son dos du bout de ses ongles, elle allait et venait sur son dos presque amoureusement.
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Ses mains entières à présent, caressaient ses épaules, son dos large, Caroline caressait les courbes de son hôte avec gourmandise. Il l'accula contre le bar, il la posa tout doucement dessus, les cuisses légèrement écartées, face à lui. John posa ses lèvres sur le sein droit de Caroline. Il mangea son sein, le mit dans sa bouche à plusieurs reprises et le suça. Caroline pensait au plaisir qu’elle avait pris la veille, à celui qu’elle était en train de prendre. Elle vibrait à chacun des voyages que son sein faisait dans la bouche de John. Sa langue vint lécher son téton puis sa bouche se posa entre ses deux seins puis sur son sein gauche. Il recommença le même scénario. Caroline criait de plaisir, tout allait vite dans sa tête, elle criait de plaisir. La main de John caressa le sexe de Caroline. Il caressa son poil brun mouillé de haut en bas, de bas en haut. Caroline descendit du bar, s'agenouilla, déboutonna le bouton du jean de John, sortit son sexe de son slip. Avec sa langue elle lécha le sexe de John et le renifla puis fit des petits baisers sur son gland et se caressa la bouche avec sa verge. Elle passa à nouveau sa langue sur son sexe doucement, puis le fit aller et venir dans sa bouche. Quand elle eut fini, John s’allongea au sol. Elle s'allongea, sur le ventre, son corps était encore en feu. Ils restèrent là, allongés l’un à côté de l’autre sans parler. « Alors New York ?
 New York sans toi c’est comme manquer d'eau dans le désert !  Et ta copine ?  Et ton copain ?  Éric, il va bien ! Il nous a vus quand tu m’as raccompagné hier soir. Il m’a fait une crise de jalousie. « Il se pencha, lui mordilla le pubis et lui fit un baiser. Il lui caressa l'entrée du vagin et baisa à nouveau son sexe. Il l’embrassa plusieurs fois, il lui écarta les lèvres et lui mordilla le vagin. Il lui baisa la bouche. À son tour elle caressa le sexe de John avec sa main, embrassa son entrejambe et se rallongea à ses côtés. Ils continuèrent de se caresser, l’intérieur des cuisses, la poitrine, le sexe, doucement.
Caroline remit son pantalon beige et sa chemise écrue et se leva. John se caressait le torse, les yeux dans le vide. Caroline ouvrit le frigo, prit une bouteille d’eau et se mit à boire. « Il va falloir que tu t’en ailles.  OK ! » John se leva, remit son jean, sa chemise et se dirigea vers la porte, Caroline le suivi. Sans mot dire, elle ouvrit la porte et la referma derrière lui. Elle s’enferma dans la salle de bains indépendante et se fit couler un bain. Allongée dans la baignoire, les yeux au plafond, elle repensait à ce qui s’était passé avec John. John et elle ne s’étaient pas revus depuis quatre ans. Ils se sont connus à la fac, sont restés ensemble dix ans et se sont séparés. Lui était parti travailler à New York et elle avait préféré rester à Paris. Après ses études de droit, elle avait finalement ouvert une gÉarliecrieÉrdicaerts.tEbllenavaitpasvoulutoutquitterpourlesuivre.Peudetempsaprèssarupture,ellerencontra. run, la trentaine d'années, il aux yeux bleus, le teint presque noir, il mesure 1m70. Lors d'un vernissage à la galerie, il était venu
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