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M. le Général Magnan... (Signé : F. Lefebvre.)

De
8 pages
impr. de Mme de Lacombe (Paris). 1852. Magnan. In-8° , paginé 19-24.
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-'- - - *
A 1M,3E GÉNÉRAL MAGNAN,
1 ~-. 9
1 anl en chef des Gardes Nationales de la Seine, Sénateur,
Grand'Croix de la Légion-d'Honneur.
-li-
Le général Magnan appartient à ce parti qui,
au milieu du débordement des doctrines subver-
sives, s'est imposé l'honorable mission de défen-
dre la famille, la propriété, la religion ; en un mot,
les principes constitulifs de l'ordre social.
Le général Magnan (Bernard-Pierre), né à Paris,
le 7 octobre 1791 , s'engagea volontairement, en
1809 , au 66e régiment de ligne. Il fit, sous les
maréchaux Ney et Masséna , les campagnes de
1810, 1811 en Espagne et en Portugal.
Nommé successivement sous-lieutenant, lieute-
nant et capitaine, il fit les campagnes de 1812 et
1815 en Espagne.
Appelé dans la garde impériale, il fit la campa-
gne de France sous les ordres de rEmpereur, et
assista aux batailles de Guignes, Château-Thierry,
Montereau, Craone et Paris.
Légionnaire en 1811, il fut nommé officier de
la Légion-d'Honneur après Craone, et fit la cam-
pagne de Waterloo dans la garde impériale, capi-
taine adjudant-major au 6e régiment d'infanterie
de la garde royale, à sa formation par le maréchal
Saiut-Cyr, ponr sa conduite pendant le blocus de
18 ARCHIVES DES 110midts DU JOUR.
Soissons, et passa chef de bataillon au 546 de li-
gne (1817).
Lieutenant-colonel au 60e de ligne le 22 no-
vembre 1822 , il fit la campagne de Catalogne
sous les ordres du maréchal Moncey en 1825. Il
fut mis à l'ordre de l'armée pour sa conduite au
combat d'Esplugas, le 9 juillet de la même année.
Avec deux bataillons et un escadron, sous ses or-
dres directs , il rejeta dans Barcelone Mina, qui
en était sorti pour attaquer l'arrière-garde du ma-
réchal Moncey, sous les ordres du lieutenant-co-
lonel Magnan.
Nommé chevalier de Saint-Louis pour ce fait
d'armes, il fut encore mis à l'ordre de l'armée
pour sa conduite au combat de Caldès, où il dirigea
le bataillon du 60e régiment qui, débordant les Es-
pagnols victorieux par leur gauche, alla s'éta-
blir au village de Caldès. Les généraux Milans
,et Lobrera, attaqués de front par le 16e de
ligne, deux bataillons du 60e, le 6e hus-
sards , sous les ordres du général Tromelin, et
ayant sur leurs derrières le mur de baïonnettes du
lieutenant-colonel Magnan , durent se sauver en
désordre.
Il fut présenté pour colonel, après ce fait d'ar-
mes auquel assistait comme lieutenant comman-
dant une compagnie, M. le général Changarnier.
Colonel du 49e de ligne, en 1827, le colonel
Magnan fut cité à l'ordre de l'armée pour sa cpn-

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