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Notice sur le Salon carré du Louvre, réunion des principaux chefs-d'oeuvre de la peinture... ; précédée d'une Introduction sur la peinture antique, grecque et romaine, byzantine et italienne avant la renaissance ; et du Tableau des principales écoles modernes, italiennes et en dehors de l'Italie / par MM. D. Lévi Alvarès et J. Boulmier,...

De
79 pages
l'auteur (Paris). 1853. 1 vol. (80 p.) ; in-18.
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NOTICE
SUR LE
SALON CARRÉ AU LOUVRE,
Réunion des principiux Chefs-d' œuvre de la Peinture ;
CONTENANT :
1, ta Liste complète des Tableaux, d'après les quatre faces du Salon, avec
les noms des Peintres, la date de leur naissance et de leur nu>i i, it
l'indication des Écoles;
2, La Biographie alphabétique de tous les Peintres réunis dnns le Salon
carré, avec l'indication de leurs Tableaux remarquables, iiiit, courte
apprécation de leur mérite, et le nom de l'École à laquelle il., appar-
tiennent ;■
3* La Description et l'Historique de quelques-uns des principaux Tableaux;
4* La Notice des Peintres les plus célèlires parmi CCI:X dont le Alusécne
possVle pas d'ouvrages, avec l'indication de leurs Tableaux les plus
remarquables ;
PRÉCÉDÉE
D'UNE INTRODUCTION SUR LA PEINTURE ANTIQUE,
GfULCQCS ST ROMAINE, BYZANTINE ET ITALIENNE
A VAET LA IlEIIAJ5SA!IICE,
ET DU TABLEAU DES PRINCIPALES ECOLES MODERNES,
.Italiennes et en dehors de l'ltalic;
PAR MM. D. LÉVI ALVARÈS ET J. BOULMIER,
Professeurs de Littérature et d'Histoire.
————— —iTT Ç ¡¡¡¡,-
A
PARIS,
CHEZ L'AUTEUR, RUE DE LILLE, 19.
'- t853. _!
NOTICE
sua
LE SALON CARRÉ AU LOUVRE,
DESTINÉE
AUX ENTRETIENS SUR LA PEINTURE
DES COURS SUPÉRIEURS DE M. LÉVI,
POUR LES JEUNES PERSONNES ,
ET
POUVANT SERVIR DE GUIDE
AUX AMATEURS.
SÈVRES. — IMPRIMERIE DE M. CERF.
v NOTICE - -
SUR LB
SALON CIMÉ AU LOUVRE
Réunion des principaux Chefs-d'œuvre de la Peinture ;
CONTENANT :
1° La Liste complète des Tableaux, d'après les quatre faces du Salon, avec
les noms des Peintres, la date de leur naissance et de leur mort, et
l'indication des Écoles;
S* La Biographie alphabétique de tous les Peintres réunis dans le Salon
carré, avec l'indication de leurs Tableaux remarquables, une courte
appréciation de leur mérite, et le nom de l'École à laquelle ils appar-
tiennent ;
3* La Description et l'Historique de quelques-uns des prinpipaux Tableaux»
60 La Notice des Peintres les plus célèbres parmi ceux dont le Musée ne
possède pas d'ouvrages, avec l'indication de leurs Tableaux les plus
remarquables;
PRÉCÉDÉE
D'UNE INTRODUCTION SUR LA PEINTURE ANTIQUE,
GRBCQIDIR KT ROMAINE, BTZAIITn. KT ITALIini
AVAIT LA RENAISSANCE,
ET DU TABLEAU DES PRINCIPALES ÉCOLES JlODERNES,
Italiennes et en dehors de l'Italie;
PAR MM. D. LÉVI ALVARÈS ET J. BOULMIER,
Professeurs de Littérature et d'Histoire.
PARIS,
CHEZ L'AUTEUR, RUE DE LILLE, <9.
4853.
Palais du Louvre, le 7 octobre 4852.
21 MX, le professeur B. fivi Alparès.
Cher Monsieur,
En quittant, bien à regret, votre délicieuse séance*,
je viens de plaider votre cause et celle de vos char-
mantes élèves. M. le Directeur général, toujours porté
à favoriser ce qui contient le germe d'un progrès
véritable, et voulant aussi être agréable à un homme
tel que vous, permet que deux fois par mois, vous
ayez à votre disposition toutes les salles du Louvre,
de 4 à 5 heures, quand le public en sera sorti.
Vous pourrez ainsi ajouter un nouveau Cours à
ceux que, déjà, vous avez su rendre si utiles et si
intéressants.
Je m empresse de vous l'annoncer, afin que vous
puissiez en faire part à vos gracieuses élèves.
A vous toujours,
GÀLOPPE D'ONQUAIRZ,
Secrétaire des Musées impériaux.
La réunion générale pour l'ouverture des Cours de l'année
1852-1853, à laquelle M. Galoppe d'Onquaire avait assisté.
le 7 octobre 4 SS2.
PREMIÈRE VISITE AU MUSÉE
DES
COURS SUPÉRIEURS DE JEUNES FILLES,
DIRIGÉS PA.
M. D. LÉVI ALVARÈS, PÈRE.
6 Décembre 1852.
QUELQUES MOTS
à Monsieur le Cumte îr* ttûmm'kfrke,
Directeur général des Musées impériaux.
Le 6 décembre , M. le professeur LÉVI ALVARÈS, accompagné de bes
nombreuses Élèves mariées et non mariées, se rendit au Louvre, où, eh
l'absence de M. le Directeur général, il fut reçu par M. le Comte de Viel-
Castel, conservateur du Musée des Souverains. Grâce à la courtoisie et à
l'érudition de ce savant fonctionnaire, cette visite a laissé de profitables-
souvenirs dans la mémoire de tous : il est de ces conversations qui de-
viennent des leçons utiles.
MONSIEUR LE DIRECTEUR GÉNÉRAL,
Vous voyez devant vous les dames et les jeunes
personnes de nos Cours supérieurs d'Éducation Ma-
— 8 —
ternelle ; cette réunion de quelques familles d'élite
représente ce que la société a de plus sacré, de plus
noble, de plus cher : des mères, des épouses, des
filles»
Elles viennent vous remercier, Monsieur le Direc-
teur général, d'avoir bien voulu les mettre à même
d'étudier, en les admirant, les chefs-d'œuvre de la
peinture , avec le calme de la réflexion, et loin de la
foule tumultueuse, indifférente et souvent indis-
crète.
Vous avez compris, Monsieur le Directeur général,
la position exceptionnelle et la mission tutélaire de
la jeune fille bien élevée, dont l'instruction doit être
couronnée par l'étude du beau dans les arts, qui élève
à la fois le cœur et l'intelligence.
Vous avez pensé avec nous qu'une telle étude a
sa base dans un examen raisonné; que le véritable
amateur, quel que soit son sexe, puise ses apprécia-
tions dans un sentiment exquis et vif des belles
choses ; qu'il est guidé par une oreille délicate ou
des yeux éclairés. Quand on veut dignement sentir et
juger Beethoven, Racine ou Raphaël, c'est Beethoven
— 9 —
t.
qu'il faut entendre, Racine qu'il faut lire, Raphaël
qu'il faut voir.
De plus, vous avez deviné, en quelque sorte, la
marche et le but de nos conférences instructives, qui
commencent leur trentième année; comme nous,
vous avez dit : « Toutes les connaissances s'enchaî-
nent. L'Éducation de la Femme influe sur la so-
ciété. »
Pouviez-vous faire autrement, Monsieur le Direc-
teur général, vous dont le savant ciseau a caractérisé
avec tant de bonheur le philosophe moraliste qui a
résumé le travail de l'esprit humain dans ce seul
mot : observer; et le héros législateur qui disait:
« L'avenir d'un enfant est toujours l'ouvrage de sa
mère; » Descartes et Napoléon, ces deux génies or-
ganisateurs qui se sont révélés à vos méditations !
Grâces donc vous soient rendues, Monsieur le
Directeur général, pour le haut privilége dont vous
nous avez honorés! L'éducation des jeunes per-
sonnes vous devra un complément précieux, dont
l'heureuse idée, en portant des fruits dans l'avenir,
— tO-
ne sera pas un des moindres bienfaits de votre
direction éclairée.
Croyez,
Monsieur le Directeur général,
à la profonde reconnaissance du Pro-
fesseur et des Élèves.
D. LÉVI ALVARÊS PÈRE,
Chevalier de la Légion-d'Honneur, Professeur de Littérature
et d'Histoire, Membre de la Société de Géographie de Paris,
, des Académies de Bordeaux et d'Athènes, Fondateur desCours
d'Éducation Maternelle pour les jeunes Filles.
Palais du Louvre, le 8 décembre <852.
21 JU. 1t t!JrOftSStUl' JD. Íiui SUwrte*
Monsieur,
J'ai lu le discours que vous vous proposiez de m.a.
dresser, lors de la visite que vous avez faite au Musée
du Louvre. Je vous remercie de tout ce qu'il contient
de flatteur pour moi personnellement, et j'approuve
complètement les principes d'éducation qui y sont
exposés.
J'ai vivement regretté que mes devoirs administra-
tifs m'aient privé du plaisir que je me promettais, en
vous faisant, Monsieur, ainsi qu'à vos Élèves, -les
honneurs du Musée. Il fallait une impossibilité abso-
lue , pour me faire manquer à cet agréable rendez-
vous dont j'eusse été charmé de profiter, afin de vous
donner, par là même, un témoignage de mon estime.
Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de ma ■
considération très-distinguée.
Le Directeur général des Musées,
G" C. DE NIEUWERKERKE.
INTRODUCTION.
ÉCOLE ANTIQUE
OU ÉCOLE GRECQUE.
A l'époque où la SCULPTURE atteignait déjà, chez
les Grecs, un haut degré de perfection, la PEINTURE
était encore dans l'enfance. Phidias exécutait, à
Athènes, les statues et les bas-reliefs du Parthénon,
tandis que son frère ne peignait que des boucliers et
des statues.
Selon toute apparence, la Peinture, en Grèce,
a longtemps été sous la dépendance de la Statuaire,
et les artistes ont plutôt cherché à rendre les formes
qu'à perfectionner le coloris.
Les grandes époques de la Peinture, chez les
Grecs, peuvent se réduire à quatre :
1° Époque de la Peinture monochrome (à une seule
couleur). Les vases étrusques peuvent en donner une
idée. On cite, comme peintre monochrome, Cléanthe
de Corinthe (900 ans avant J.-C.), Le premier pein-
— u —
tre polychrome ( à plusieurs couleurs) fut Bularque
(754 ans avant J. - C.).
28 Époque de Polygnote. Polygnote de Thasos,
contemporain de Périclès et de Phidias, exécuta ,
suivant Pausanias, des tableaux à grand nombre de
personnages. Sa manière était sèche et dure, mais
très-soignée. Ses ouvrages les plus estimés, parmi
lesquels on remarquait des fresques, se trouvaient à
Delphes.
3' Époque de Peuxis. Zeuxis d'Héraclée, mort vers
400 avant J.-C., se distingua par la noblesse des su-
jets, le grand caractère du dessin, et la beauté idéale
des personnages. On admirait surtout son tableau
d'Hélène, exécuté pour les Crotoniates diaprés cinq
jeunes filles admirablement belles. Il eut pour émule
Parrhasius d'Ephèse, qui composa, entre autres
chefs-d'œuvre , un tableau allégorique représentant
le Peuple d'Athènes, et un autre de Méléagre et Ata-
lante, que Tib.ère paya plus de 600,000 sesterces
(environ 120,000 francs).
4° Époque d'Apelles. Apelles de Cos, lepjus grand
peintre de l'antiquité, vécut à la cour d'Alexandre,
puis à celle de Ptolémée. C'est à lui seul qu'Alexan-
dre permit de faire son portrait. Ses meilleurs ta-
bleaux étaient : Alexandre tonnant, Vénus endormie
et Vénus anadyomène (sortant de la mer). Son rival
était Protogène de Rhodes, auteur du beau tableau :
Le Chasseur lalyse. Ce chef-d'œuvre fut détruit à
Rome, dans un incendie du temple de la Paiœo
— 45 -
Nous ne dirons qu'un mot de la Peinture chez les
Romains : comme ils regardaient avec mépris tout
homme de condition libre qui se livrait à l'exercice
des beaux-arts, la peinture fut cultivée chez eux
par des Grecs. On ne cite guère que trois peintres
romains de condition libre : Fabius, Turpilius et
Antistius Labeo.
ÉCOLE BYZANTINE.
Lorsque Constantin transporta le siège de l'empire
romain à Byzance, en 330, les artistes grecs suivirent
leurs maîtres dont ils ne pouvaient plus se passer.
Là, se forma bientôt une école empreinte d'un goût
asiatique : il ne resta plus de l'art grec que quelques
traditions techniques, car les types avaient été chan-
gés avec la religion. On cite peu de travaux de ces
anciens peintres, et la plupart sont anonymes; cepen-
dant on mentionne, au IXe siècle, un moine nommé
Lazare, à qui l'empereur Théophile, protecteur des
Iconoclastes, fit brûler les mains pour avoir orné des
manuscrits de miniatures représentant des sujets
sacrés. Dans le XIe siècle, on trouve un Emmanuel
Transfurnari, dont la bibliothèque du Vatican pos-
sède un tableau représentant la Mort de saint
Ephrem; puis un moine du nom de Luca, auteur
probable des madones attribuées à saint Luc; enfin,
au XIIIe siècle, Apollonio et Jean, ce dernier auteur
d'une Présentation de J.-C. au temple, tableau peint
sur bois.
— 16 —
PEINTURE ITALIENNE
AVANT LA RENAISSANCE.
La présence des Grecs qui cherchaient un refuge
en Italie contre la barbarie mahométane, eut une
immense influence sur le goût des artistes de la Pé-
ninsule.
À Florence, les peintres abandonnent les corpora-
tions de métiers dont ils faisaient partie, se réunis-
sent aux architectes et aux sculpteurs, et forment,
en 1349, une corporation particulière, placée sous
la très-haute protection de monseigneur saint Luc,
premier peintre chrétien. Cet exemple est suivi par
une foule d'autres Cités.
Longtemps les artistes se conformèrent à la rou-
tine immuable des Byzantins. Cimabué parut, copia
ses maîtres pendant quelques années; puis, s'affran-
chissant de l'école grecque, il consulte la nature,
assouplit les lignes, et imprime à ses têtes un remar-
quable caractère de fierté et de grandeur. Giotto-
son élève, le surpassa; le premier, il parla le langage
des passions, anima les paysages et créa l'art du
portrait. C'est à lui que la postérité doit les traits de
Dante Alighieri.
L'école de Giotto fut nombreuse ; mais ses disci-
ples se bornèrent pour la plupart à l'imiter, et il
— n—
faut aller jusqu'à Masaccio, mort vers 1443, pour
trouver un nouveau génie qui efface la gloire de ses
devanciers. Un pas encore, et noug arrivons au
Pérugin, le prédécesseur immédiat et le maître du
divin Raphaël. Au-delà de Raphaël il n'y a rien.
ÉCOLES MODERNES.
I. ÉCOLES ITALIENNES.
NOTA. — Les noms des chefs d'école sont imprimés en
petites capitales; viennent ensuite ceux des principaux
peintres, en caractères romains. Les grands peintres, qui
cependant ne sont pas à la tête de leur école, sont désignés
par des italiques.
1. École florentine : MICHEL-ANGE , André
del Sarto, Léonard de Vinci, Fra Bartolommeo.
2. École romaine : RAPHAËL, Jules Romain,
Jean d'Udine, Caldara dit Polidore de Caravage.
3. Éeole vénitienne : LE TITIEN, Paul Véro-
nèse, le Tintoret, Jean et Gentil Bellini, Andrea
Mantegna, il Giorgione, les Bassan.
4. Éeole lombarde : LE CORRÈGE, le Caravage,
le Parmesan, Schidone.
- tg -
5. École bolonaise t ANNIBAL CARRACHE, le
Primatice, le Guide, l'Albane, le Guerchin, le Domi-
niquin.
6. École ombrienne: LE PÉRUGIN, il Pintu-
ricchio, Alunno, Gentile da Fabriano.
7. École napolitaine : SALVATOR ROSA, le
Calabrèse, Giordano (Luca) surnommé Fa presto
(Fais vite).
8 École génoise : Louis BRÉA, Andria (Tuc-
cio di), Strozzi.
9. École ferraraise 1 LES DOSSI , il Tisio,
Lorenzo Costa.
II. ÉCOLES EN DEHORS DE L'ITALIE.
1. École espagnole t — MURILLO, Ribera,
Velasquez, Moralès.
2. École Oamande: - RUBENS, Van-Dyck,
Téniers, Brauwer, Van-der-Meulen.
3. École hollandaise : — REMBRANDT ,
Van-Ostade, Gérard Dow, Ruysdaël.
4. École allemande : - HOLBEIN, Van-Eyck,
Albert Dürer.
5. École française 1 - POUSSIN, LESUEUR ,
DAVID, Vouet, Claude Lorrairt, Prudhon, Géricault.
6. Ecote anglaise 1 — HOGARTH, Reynolds,
Wilson.
LE
SALON CARRÉ 41] LOUVRE
Réunion des principaux Chefs-d'œuvre da la teinture.
TABLEAUX QU'IL RENFERME ; NOMS DES PEINTRES,
AVEC LA DATE DE LEUR NAISSANCE
ET DE LEUR MORT,
ET L'INDICATION DES ÉCOLES.
Face N* 1.—Côté de la Galerie d'Apollon.
(Commencez par la gauche).
1° Andrea Hantea-na (1451-1506) école véni-
tienne.— La Vierge de la Victoire (no 450).
20 Le Corrège (1494-1534), école lombarde. — Le
Sommeil d'Antiope (no 28).
30 Adrien Van-Ostade (1610-1685), école hol-
landaise. — Le Maître d'école (no 370).
4° Paul Rembrandt (1606-1674), école hollan-
daise. - Le Ménage du menuisier (no 410).
— 20 -
5o ifazzola (4505-1540), école. lombarde. - La
Vierge, l'Enfant-Jésus et sainte Marguerite
(n°, 261).
60 Le Caravage (1569-1609), école lombarde. —
Un Concert (no 34).
70 Ribera (1588-1656), école espagnole. - L'Ado-
ration des Bergers (no 553).
80 Le Titien (1477-1576) t école vénitienne. — Le
Christ porté au tombeau (ao 465).
90 Enstaclie Lesueur (1617-1655), école fran-
çaise. — Prédication de saint Paul à Ephèse.
10° Gentile Bellini (1421-1507), école vénitienne.
- Portraits de Giovanni et de Gentile Bellini
(uo 69).
1 lo Luini (1460-1530), école lombarde. — Salomé
recevant la tête de saint Jean-Baptiste (no 242).
12° Le Pérugin (1446-1524), école ombrienne.-
La Vierge tenant l'Enfant-Jésus, adoré par
deux Saintes et deux Anges (n° 442).
13o Il Pinturicchio (1454 1513), école ombrienne.
— La Vierge et l'Enfant-Jésus (no 292).
140 Jwlcs Romain (1499-1546), école romaine. —
Vénus et Vulcain (no 296).
— 24 —
15° François - Van - lliérls (1635.tG81), école
hollandaise.- Portrait d'Homme.
160 Lionello Spada (1576-1622), école bolonaise.
- Le Concert a 410).
170 Le Caravage (voir 60). — Portrait en pied
d'Alof de Vignacourt, grand-maître de Malte
en 1601 (n°55).
18° Le Guercliln (1591.1666), école bolonaise. —
La Résurrection de Lazare (no 48).
190 Le Dominiquin (1581 -1641), école bolonaise.
— Le Triomphe de l'Amour (n° 498).
200 Raphaël (1485-1520), école romaine. - Saint
Michel terrassant le Démon (no 382).
Face 2. — Celle où se trouvent les Noces
de Cana, de Véronèse.
(Commencez par la gauche).
1° Le Tintoret (1512-1594), école vénitienne. -
Suzanne au bain tnO 349).
2° Van-Dyck (1599-1641), école flamande.-Por-
trait en pied de Charles 1er, roi d'Angteterre.
3° U Giorgione (1477-1511), école vénitienne.
Concert champêtre (no 44).
— 22 —
4* Le Corrège (voir Face n8 1 , 2°). — Mariage
mystique de sainte Catherine d'Alexandrie
(n°27). -,
5° paul Véronèse (1528-1588), école vénitienne.
— Noces de Cana (n* 103).
6* Le Bassan (1510-1592), école vénitienne. —
Apprêts de la sépulture de Jésus (n° 303).
7° Rubens (1577-1640), école flamande. - Tho-
myris , reine des Massagètes, recevant la
tête de Cyrus.
8° Eustaclie Lesueur (Face 1 , 9°). - Sainte
Scholastique apparaît à saint Bruno.
9* André del Sarto (1488.1530), école florentine.
— Saiute-Familie (n° 438).
10° Le Titien (Face 1, 80). - Couronnement d'é-
pines (n* 464).
11° Léonard de Vinci (1452 1519), école floren-
tineo — La Vierge , l'Enfant-Jésus et sainte
Anne (nO 481).
120 François Clonet dit Janet ( 1547-.), école
française. — Portrait de Femme.
13° Hoibein (1498-1554), école allemande. —
Portrait d'Érasme (nO 208). $>
- 23 —
Face Ne 5. - En face du N° 1.
(Commencez par la gauche).
1° Hans Memling ou Hemling (1425- école
flamande. -Tableau en deux compartiments:
à gauche, un Moine ; à droite, une Femme
richement vêtue.
20 Moïse Valentln (1600-1632), école française.
— Un Concert (n° 234).
3° LIppi (1412-1469), école florentine.- La Vierge
et l'Enfant Jésus adoré par deux saints Abbés
(n° 234).
4° Jean Jouvenet (1647-1717), école française.
— Descente de croix.
5° Philippe de Champaigne (1602-1674), école
française. — Un Christ mort et couché sur une
dalle.
6° Claude Lorrain (1600-1682), école française.
- Un Paysage (n° 179).
7° Gabriel Metzu (1615-1659), école hollandaise.
—Militaire offrant des rafraîchissements à une
dame (n° 293).
8° Raphaël (voir Face 1, 20°). — La Vierge,
l'Enfant-Jésus et le jeune saint Jean, la Belle
Jardinière (n° 375).
- 2" -
9° Claude Lorrain (v. ci-dessus).—Un Paysage.
10° Gérard Terlrarg (1608- 1G81), école hollan-
daise.- Un Intérieur (no 526).
U. Rubens (v. ci-dessus).- Un Satyre,:une Femme
qui trait une chèvre, et deux Enfants.
12* Fra Bartolommeo (1469-1517), école floren-
tine.— La Vierge, sainte Catherine de Sienne
et plusieurs Saints (no 65).
130 Le Poussin (1594-1665), école française. —
Diogène.
14° Jules Romain (Face 1, 140). — La Nativité
(C 293).
15° Eeole de Raphaël. — L'Abondance, modèle
pour une fontaine (no 387).
460 Raphaël ( v. ci-dessus ). — Saint Georges
combattant le Dragon (no 381).
17° M. — Sainte-Famille (no 377).
18° Id. — Saint Michel (nO 380).
Face 4 en face du 1\0 2.
[Commencez par la gauche).
1° Raphaël (v. ci-dessus). — La Vierge, sainte
Elisabeth et l'Enfant Jésus caressant le jeune
saint Jean (n° 378).
— go
2* lA Poussin (Face 3, 14°). — Une Mort chré-
tienne.
3' Murillo (1618-1682), école espagnole. -La Con-
ception (nO 546).
40 Le Titien (v. ci-dessus)* — Portrait d'un jeune
Homme (no 473).
5° Léonard de Vinci (F. 2, 11°). - Portrait de
Monna Lisa, la Joconde (n°484).
60 Paul Véronèse (F. 2, 50). — Le Repas chez
Simon le Pharisien (no 104).
7° Domenico Ghirlandajo (1482-1534), école
florentine. — La Visitation (n° 204).
80 Jean Van-Eyck, dit Jean de Bruges
(1370-1445), école flamande. — La Vierge,
l'Enfant-Jésus et saint Joseph.
9° Raibolini, dit leFrancia (1450 ou 53-1547),
école bolonaise. —Portrait d'Homme (nO 318).
10° Antoine Van-Dyck (F. 2, 2°).— Portrait d'un
Seigneur et de son Fils:
llo Gérard Dow (1613-1681), école hollandaise.—
La Femme hydropique.
42° Murillo (v. ci-dessus , 3°). — La Conception,
(n° 546 bis).
- tG-
13° Rubens (4577-1649), école flamande.-" Une
Femme et deux Enfants (no 460).
140 Titien (y. ci-dessus). — Une jeune Femme à sa
toilette, et un Homme tenant deux miroirs
(no 47 1).
450 Sébastien del Piombo. (1485-1547), école
vénitienne. — La Visitation (no 239).
460 Baphaël. -La Vierge, l'Enfant-Jésus endormi,
et le jeune saint Jean (no 379).
47° Rembrandt (F. 1, 4°). — Portrait de Femme
(no 419).
t80 Bronzino (1502-1575), école florentine. — Un
jeune Sculpteur (n° 94).
490 André Solari (4458.1509), école lombarde. -
La Vierge allaitant l'Enfant-Jésus (no 403).
200 Carrache (Annibal) (1560-1609), école bolo-
naise. — Apparition de la Vierge à saint Luc
et à sainte Catherine.
210 Holbein (1498-1554), école allemande. - Por-
trait de Femme (nO 214).
Nota.- Il est à regretter que le Musée ne renferme aucun ta-
bleau de Michel-Ange (1474-1654).
BIOGRAPHIE ALPHABÉTIQUE
de tous les Peintres réunis dans le Salon
carré,
AVEC L'INDICATION DE LEURS TABLEAUX REMARQUABLES,
UNE COURTE APPRÉCIATION DE LEUR MÉRITE ET LE NOM DE
L'ÉCOLE A LAQUELLE ILS APPARTIENNENT.
Bartolommeo (Fra), DIT BACIO DELLA PORTA
ou IL FRATE, naquit au village de Savignano, près de
Florence, en 1469, et mourut dans cette dernière
ville,au couvent de St-Marc, le 6 octobre 1517. Il eut
pour maître Cosimo Roselli, et fit des tableaux du
Vinci une étude particulière. Ami de Savonarole, il
était avec lui dans le couvent des Dominicains, lors-
qu'on vint s'emparer de ce fougueux prédicateur
pour le mener au supplice. Saisi d'épouvante et se
croyant lui-même en péril, il fit vœu d'entrer en re-
ligion s'il échappait à la mort. C'est en effet sous la
robe du moine et sous le nom de Fra Bartolommeo
qu'il exécuta ses plus beaux ouvrages. En 1506, il
connut Raphaël qui lui enseigna les règles de la per-
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spective, et qui reçut en échange d'utiles leçons sur
l'emploi des couleurs et sur le clair-obscur.
TABLEAUX REMARQUABLES. — La Vierge et l'Enfant-Jé-
sus entourés des Saints protecteurs de Florence (chef-d'œu-
vre, à Florence); la Salutation angélique (au Louvre, nO 64);
la Vierge, sainte Catherine de Sienne et plusieurs Saints
(ibid., Salon carré, no 65), etc.
APPRÉCIATION. — C'est un coloriste habile et un excel-
lent dessinateur ; il a de la noblesse et de la précision ; ses
draperies sont souples et riches, sa composition est simple,
son ton large et vigoureux. (Ecole florentine).
Bassan (JACOPO DA PONTE, dit LE), naquit à Bas-
sano en 1510, et mourut dans la même ville, le 13 fé-
vrier 1592. Il fut élève de Francesco d& Ponte, son
père, étudia le Parmesan et copia les tableaux du Ti-
tien. Le plus grand honneur que l'on puisse faire à
la mémoire de ce peintre célèbre, c'est de rappeler
qu'il fut prié par Véronèse de servir de maître à son
fils Carletto.
TABLEAUX REMARQUABLES. -Naissance de Jésus-Christ
(chef-d'œuvre, à Bassano) ; les Apprêts de la sépulture de
Jésus (au Louvre, Salon carré, n° 303), etc.
APPRÉCIATION. — Il possède une grande magie de colo-
ris, un style original, et beaucoup de science dans l'agen-
cement des draperies. On lui reproche quelquefois trop de
froi leur dans ses figures. (Ecole vénitienne).
Bcllinf (GENTILE) naquit à Venise, en 1421, et
mourut dans la même ville, le 23 février 1507. Il eut
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2.
ponr maître son père, Jacepo Bellini, et acheva de
se former sous Mantegna. Mahomet II ayant deman-
dé un bon peintre à la République, celle-ci lui en-
voya Gentile, qui revint à Venise, après avoir été
créé chevalier et richement récompensé par le sultan.
Pendant son séjour à Constantinopl e, il avait repré-
senté une Décollation de saint Jean-Baptiste. Sa
Hautesse, ayant trouvé que la peau du cou ne pro-
duisait pas un effet exact, se fit amener un esclave et
le décapita devant Bellini, pour justifier son obser-
vation. L'artiste fut convaincu, mais il hàta son dé-
part.
TABLEAUX REMARQUABLES. — Réception d'un ambassa-
deur de Venise à Constantinople (au Louvre, no 68); por-
traits de Giovanni et de Gentile Bellini (au Louvre, Salon
carré, no 69), etc.
APPRÉCIATION. — On admire son génie d'invention ; il
est également remarquable par le dessin et le coloris. (Ecole
vénitienne)
Bronzino (ANGIOLO), peintre, graveur et poète,
naquit à Florence, vers 1502, et mourut en novem-
bre 1572. Il fut élève de Jacopo Carrucci, dit le Pon-
tormo, et imita le style de Michel-Ange. 11 ne faut pas
le confondre avec Alessandro et Cribtofano Allori,
qui prirent tous deux le surnom de Bronzino.
TABLEAUX REMARQUABLES. — Jésus-Christ aux limbes
(chef-d'œuvre, à Florence) ; le Christ apparait à la Made
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leine (au Louvre, n. 93); portrait d'un jeune Sculpteur (au
Louvre, Salon carré, n° 94), etc.
APPRÉCIATION. — Il suivit entièrement les traces de Mi-
chel-Ange ; on lui reproche une manière dure, un style
exagéré, mais son invention est riche, et son dessin cor-
rect. (Ecole florentine).
Caravage (MICHEL-ANGIOLO AMERIGHI OU MO-
RIGI, dit LE), peintre et graveur, naquit à Caravag-
gio, près de Milan, en 4569, et mourut, en 1609, à
Porto-Ercole. Après avoir étudié quelque temps les
œuvres du Giorgione, il prit exclusivement et sans
choix la nature pour guide, condamnant comme per-
nicieuse l'imitation de l'antique, de Raphaël et de
Michel-Ange. Ribera et le Guerchin étudièrent ses
ouvrages; Spada fut son élève.
TABLEAUX REMARQUABLES. — Un Concert (au Louvre,
Salon carré, no 34); portrait en pied d'Alof de Vignacourt,
grand-maître de Malte en 1601 (ibid., ibid., no 35), etc.
APPRÉCIATION. — Naturaliste quand même, il se fait par-
donner, par un relief extraordinaire, par une grandeur
étrange, son manque de distinction dans le choix des for-
mes, et ses teintes noires sans transparence. (Ecole lom-
barde•)
Carrache (ANNIEAL), peintre et graveur, naquit
à Bologne, le 3 novembre 1560, et mourut à Rome,
le 16 juillet 1609. Il étudia le Corrège, se lia avec le
Tintoret et Paul Véronèse, et fut, avec ses frères Au-
gustin et Louis, le fondateur de l'Ecole bolonaise.
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Artiste de génie, et doué d'une certaine grandeur
dame, il mourut- du chagrin que lui causa l'ingra-
; titude du cardinal Odoardo Farnèse, pour lequel il
avait travaillé pendant huit ans, et qui lui paya mes-
quinement ses chefs-d'œuvre. Il demanda à être en-
terré auprès de Raphaël.
TABLEAUX REMARQUABLES. - Le Buste du Sauveur
(chef-d'œuvre, à Florence) ; Apparition de la Vierge à saint
Luc et à sainte Catherine (au Louvre, Salon carré, no i 38);
le Sommeil de Jésus, dit le Silence du Carrache (au Louvre,
no 137); David vainqueur de Goliath (à Marseille), etc.
APPRÉCIATION. — Il est plein de feu et d'énergie ; sa
composition est savante ; sa manière, éloquente, noble et
grandiose. (Ecole bolonaise.)
ChampaSgne (PHILIPPE DEj naquit à Bruxelles,
en 1602, et mourut à Paris, en 1674. Elève de Jacques
Fouquières, il se perfectionna sous le Poussin. Il
peignit avec Duchesne, dont il épousa la fille, et avec
Lebrun, son ami, les appartements de Marie de Mé-
dicis, au Luxembourg. Les talents de Lebrun lui fi-
rent perdre son titre de premier peintre, sans qu'il
songeât à s'en plaindre. En 1648, il fut reçu membre
de l'Académie de Peinture, puis nommé professeur,
et enfin directeur de cet établissement.
TABLEAUX REMARQUABLES. — Un Christ mort, étendu
sur son linceul (au Louvre, Salon carré); les Religieuses
(au Louvre : il exécuta ce dernier tableau en W62, à l'oc-
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casion du rétablissement de sa fllleainée, religieuse à Port-
Royal); Éducation de la Vierge (à Madrid), etc.
APPRÉCIATION. - Son dessin est correct; son coloris,
vrai et vigoureux. Il pèche par un peu de froideur, et par
une imitation trop servile de la nature. (Ecole française).
Clouet (FRANÇOIS), dit JANET, florissait sous
François II, Charles IX et Henri III. Excellent imita-
teur d'Holbein, et digne d'être souvent confondu avec
son maître, il a surtout réussi dans la miniature.
TABLEAUX REMARQUABLES.—Portrait de Femme (auLou-
vre, Salon carré); François II enfant (à Londres) ; Elisabeth,
reine d'Angleterre (à Bruxelles), etc.
APPRÉCIATION. — Son exécution est minutieuse ; son
style a le caractère gothique ; ses portraits toutefois ont
beaucoup de mérite. (Ecok française).
Corrège (ANTONIO ALLEGRI, dit LE), naquit à
Correggio, dans le duché de Modène, en 1494, et
mourut dans la même ville, le 5 mars 1534. Anche io
son pittore 1 (Et moi aussi je suis peintre! ) s'écria-
t-il à la vue d'un tableau de Raphaël. On ne sait pas
au juste quel fut son maître.
TABLEAUX REMARQUABLES. — Le Sommeil d'Antiope
(au Louvre, Salon carré , n° 28);Mariage mystique de sainte
Catherine d'Alexandrie (ibid., ibid., chef-d'œuvre, no 27);
Descente de croix (à Madrid), etc.
APPRÉCIATION. — C'est le peintre qui a le mieux entendu
l'art des raccourcis et du clair-obscur. Sa touche est pure
et moelleuse. Il est parfait dans les études de femmes et d'en-
fants. (Ecole lombarde).
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Doitliniquln (DOMENICO ZAMPJERI, dit LE) ,
peintre et architecte, naquit le 21 octobre 1581, et
mourut à Naples, le 15 avril 1641. Il entra d'abord à
l'école de Denis Calvaert, et passa ensuite à celle des
Carrache. L'Albane lui voua une amitié qui ne se dé-
mentit jamais. Les persécutions odieuses que ses ri-
vaux, Lanfranc et Ribera, lui firent éprouver à Na-
ples, hâtèrent, dit-on, sa mort. Sa femme prétendit
toujours qu'il avait été empoisonné.
TABLEAUX REMARQUABLES. — Le Triomphe de l'Amour
(au Louvre, Salon carré, no 498); Martyre de sainte Agnès
(à Bologne); Communion de saint Jérôme (chef-d'œuvre,
à Rome) ; Chasse de Diane (ibid.), etc.
APPRÉCIATION. — On lui a refusé l'invention ; mais il
s'est placé par son dessin correct et expressif, par son co-
loris vrai, au premier rang après Raphaël, le Corrège et
le Titien. Ses fresques surtout sont admirables. (Ecolebolo-
naise)
Dow (GÉRARD), élève de Rembrandt, naquit à
Leyde, en 1613, et mourut dans la même ville, en
1681. Il s'attacha principalement à représenter
les objets de la vie commune et la nature morte.
Jamais peintre n'a porté plus loin la patience
dans le travail. On le vit employer jusqu'à cinq jours
pour peindre une main de femme, et lui-même avoua
qu'il était resté trois jours à finir un manche à balai.
Ses précautions étaient ridicules. Lorsqu'il entrait