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Petites poésies pour les fêtes de famille, le jour de l'an, les anniversaires : accompagnées d'un choix des plus jolis quatrains / choisis par Mme Pauline Larrivière

De
49 pages
J.-H. Truchy (Paris). 1867. 48 p. ; gr. in-8.
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Méê^mmsaiV^*'- "'"
Taris. — Jules 'Bonaventure, imprimeur r
quai des Grands-Augustins, 55.
©
A L'OCCASION DU JOUR DE L'AN
ÉTEI11IS ■
d'un petit enfant a son papa et a sa maman.
Dans ce jour où souvent, en termes éphémères,
On donne à l'amitié les tributs les plus doux,
Je fais, pour toi, Papa, mille souhaits sincères,
Bonne et tendre Maman, j'en fais autant pour vous.
A UN PÈRE PAR UN JEUNE ENFANT.
L'an passé je t'offris mon coeur,
En te disant : « Papa, je t'aime. »
Pour te payer de mon bonheur,
Aujourd'hui je le dis de même.
JOUR DE L'AN.
A UNE GRAND'mÈRE, PAR SES PETITS-ENFANTS,
LE JOUR DE L'AN.
Quand vous nous prodiguez tant de soins et d'amour,
Souffrez que par nous tous vous soyez vénérée,
Et que vos petits-fils chantent du moins un jour
Les bienfaits de toute l'année.
d'un fils à son père et a sa mère,
le jour de l'an.
D'une mère le tendre amour
Répand sur son enfant, pendant toute l'année,
Ses bontés et ses soins comme le premier jour.
La reconnaissance à son tour
Ne doit jamais être bornée.
Recevez mes sincères voeux
Pour le plus respectable et le plus tendre père,
Dont le soin le plus cher est de me rendre heureux
Et d'embellir les destins d'une mère.
JOUR DE L'AN.
d'un enfant a son père, le premier jour de l'an.
Vous m'avez donné la naissance,
Et puisque je vous' dois le jour,
Je veux par mon obéissance
Vous prouver quel est mon amour.
Quels voeux formerai-je, ô mon père !
Qui puissent vous faire plaisir ?
Si j'ai le bonheur de vous plaire,
Mon coeur n'aura plus de désir.
d'un petit-fils a son grand-papa, au nouvel an.
Grand-papa, je ne puis rimer!...
Quand vous m'aurez donné les miennes,
Je n'ai qu'un coeur à vous donner,
Pour vos étrennes !
JOUR DE L'AN.
© © h f h ni 11 t
d'un petit enfant a ses parents, pour le nouvel an.
Prenez pitié de mon enfance,
Je ne sais faire un compliment ;
Mais comptant sur votre indulgence
Je viens vous dire simplement :
« 0 chers parents, que je vous aime ! »
Si vous me le dites de même,
En me pressant sur votre coeur,
Rien n'égalerait mon bonheur
Et mon plaisir serait extrême !
d'un petit enfant a son père, au nouvel an. •
Ce n'est point, cher Papa, mon esprit que j'implore ;
Car sans lumière, hélas ! il ne saurait encore
Former des chants dignes de vous ;
Mais de ces sentiments mon jeune coeur jaloux
Préfère aux doux présents de Flore
Le plaisir enchanteur de dire à vos genoux :
«Je vous révère et vous adore. »
jour de l'an. 7
d'un fils a sa mère, le jour de l'an.
Être pressé tout le jour dans tes bras,
Te voir souvent me chercher, me sourire,
Est un destin rempli d'appas
Qui rend ton fils heureux, bien plus qu'il ne peut dire.
x\h ! pour jouir d'un semblable bonheur,
J'abjure à jamais la paresse;
Ma mère, par une caresse,
Fait rentrer le désir de la gloire en mon coeur.
A UN PÈRE ET A UNE MÈRE, PAR LEURS ENFANTS,
LE PREMIER DE L'AN.
Près de vous dans cet heureux jour,
Amenés par notre tendresse,
Nous revenons de notre amour
Vous renouveler la promesse.
Vous verrez, ô très-chers Parents^
À nos travaux, à notre zèle,
Que notre coeur à ses serments
Saura toujours rester fidèle.
! JOUR DE L'AN.
d'une jeune demoiselle a sa mère, en lui envoyant,
pour étrennes, un ouvrage de tapisserie.
La politesse mensongère,
Ses grands mots, son zèle et ses voeux,
Sont une étrenne assez légère,
Ah ! Maman doit attendre mieux :
Tous les souhaits de bonne année,
Avant la fin de la journée,
Seront bien loin de ton esprit ;
Mais tu te souviendras, je gage,
De la main qui fit cet ouvrage
Et de celle qui te l'offrit.
(IHâYEAII
POUR LE PREMIER DE L'AN , ENVOYÉ PAR UN PETIT GARÇON
A SON FRÈRE AÎNÉ, COLLÉGIEN.
En ce jour où. la rhétorique
De phrases vide sa boutique,
Frère ! veux-tu savoir mes voeux ?
Je n'en fais qu'un... qu'il soit heureux.
JOUR DE L'AN. 9
Gû-EFUMEKT
DE DEUX ENFANTS, UN FRÈRE ET UNE SOEUR, QUI ONT OBTENU
DES PRIX A L'ÉCOLE, LE NOUVEL AN. '
Papa, Maman, voici le jour
Où vos enfants., remplis du plus beau zèle,
Vous jurent une foi nouvelle
Et le plus immuable amour.
Vous avez vu la fin de l'autre année
Remplir tous les serments que nous vous avions faits :
Et pour combler tous vos souhaits,
Nous accomplirons ceux faits en cette journée.
Ah! puissions-nous toujours, pour prix de nos succès,
Obtenir au retour la récompense chère
Dont aujourd'hui nos coeurs sont satisfaits :
Les doux baisers d'un Père et d'une Mère.
A SA SOEUR AÎNÉE, HENRIETTE, AU NOUVEL AN.
Aujourd'hui pour mon Henriette,
Que de voeux ne va-t-on pas faire!...
Quant à. moi je ne lui souhaite
Que tout ce qui pourra lui plaire.
J-OUR DE. L'AN.
A UNE AMIE, EN LUI ENVOYANT DES FLEURS
AU NOUVEL AN.
Au Jour de l'an, jour d'embarras,
Chacun voudrait avoir le pas :
Ces désirs sont aussi les nôtres :
Dans les fleurs que tu recevras,
Par amitié ne confonds pas
Celles-ci parmi les autres.
D'UN NEVEU A SON ONCLE, AU JOUR DE L'AN,
EN LUI FAISANT UN PRÉSENT.
Il faudrait joindre un compliment . .
Pour obéir au vieil usage.
A chaque jour, à chaque instant,
Lorsque je t'aime davantage
Qu'est-il besoin de compliment?
G9W ïaMIKT
D'UNE FILLEULE A SA MARRAINE, EN LUI PRÉSENTANT UN PETIT
OUVRAGE, FAIT DE SA MAIN, AU NOUVEL AN.
De mon amour, de mon respect
Marraine, c'est le faible gage :
Si ton coeur en est satisfait,
Le mien n'en veut pas davantage.
JOUR DE L'AN.
d'un jeune garçon ou d'une jeune fille a leur marraine,
pour le jour de l'an.
Au Jour de l'an, à sa Marraine
Négliger d'apporter ses voeux,
C'est une faute qui me peine ;
Y tomber jamais je ne veux.
La Marraine est presque une mère,
Qu'on ne saurait assez chérir,
Heureuse autant que je l'espère
Et bien longtemps... C'est mon désir. „
& F E. DE M.
pour une filleule ou un filleul a.son parrain.
En ce jour de bonheur, dans ma petite tête,
Je cherchais à te faire un discours, cher Parrain.
Au lieu d'esprit, mon coeur trouve un voeu pour ta fête :
Toi qui fais mes beaux jours : que tes jours soient sans fin.
POUR UNE FILLEULE A SA MARRAINE.
N'attends pas un grand compliment
D'une aussi petite filleule ;
Mais elle en redit un souvent
Qu'elle a composé toute seule.
Il n'est formé que de deux mots
Qui disent plus qu'ils ne sont gros.
Répète-les, chère Marraine,
Ces deux simples mots sont : Je t'aime.
MMES...
JOUR DE L'AN.
POUR UN FILLEUL A UNE MARRAINE.
A chercher, ton petit filleul
Ne veut pas torturer sa tête.
Son coeur a composé tout seul
Un compliment vrai pour ta fête.
Il n'est formé que de deux mots
Qui disent plus qu'ils ne sont gros.
Répète-les, chère Marraine.
Ces deux simples mots sont : Je t'aime.
MME S.
G @ M f %.ÎIHT
d'un petit garçon ou d'une petite fille,
a un protecteur ou bienfaiteur, a l'occasion
du nouvel an.
A vous offrir des voeux bien doux,
Mille voix aujourd'hui sont prêtes.
Mon coeur n'en forme qu'un pour vous :
Soyez toujours ce que vous êtes !
A UN BIENFAITEUR, LE JOUR DU NOUVEL AN.
Uu coeur sincère et de timides voeux,
C'est tout ce que je puis vous offrir pour hommage.
L'éloge le plus juste est rejeté du sage.
Si mon zèle respectueux
Ne me condamnait au silence,
Ce que je sens serait dicté
Par la vive reconnaissance,
Confirmé par la vérité.
A L'OCCASION DES FÊTES, ANNIVERSAIRES
ETC.
BfoMIIT
A UN PAPA OU A UNE MAMAN.
Pour te fêter j'ai fait un gros bouquet,
Et par dessus, il faut que je t'embrasse ;
Pour que je sois encor plus satisfait,
j cher Papa,
Sur ton coeur, { .'■,-,
I o Maman, permets que je le place.
(SOIF L.IT
CHANTÉ PAR UN ENFANT A SA MAMAN, LE JOUR DE SA FÊTE.
Chacun vous aime et vous chérit :
Vous en faites l'expérience,
Et la vérité, comme on dit,
Sort de la bouche de l'enfance .
Vous plaire est mon plus cher désir,
Il va s'augmenter avec l'âge ;
Car je ne demande à grandir
Que pour vous aimer davantage.
M. Damas.
r^ FÊTES, ANNIVERSAIRES, ETC.
G © m F t, ï IIST
d'un jeune enfant a sa mère.
Pour vous remercier des soins de mon enfance,
Je ne saurais encore assez bien m'exprimer ;
Mais je sais déjà vous aimer,
Et mon coeur vous répond de sa reconnaissance.
d'un petit enfant a sa mère.
Je voudrais bien, chère Maman,
Te faire un joli compliment.
Pour te bien souhaiter ta fête ;
En vain je me creuse la tète,
En vain j'invoque mon esprit...
Je suis si petit!...
d'un bouquet a une mère.
Partez, aimables fleurs ; sur le sein de ma Mère
Votre destin vous place dans ce jour :
Rappelez-lui mon respect, mon amour;
Redites-lui combien je la révère !
Et demandez pour moi quelque retour.
FÊTES, ANNIVERSAIRES, ETC. i5
'G © 1 f h IT
PRÉSENTÉ A UNE MÈRE, LE JOUR DE SA FÊTE, PAR SA FILLE CADETTE.
Deux jeunes plantes, en ce jour
Que leur rend si cher la nature,
Voudraient bien payer ton amour
Des soins donnés à leur culture.
Ma soeur est déjà fleur, dit-on,
Je ne suis pas encore éclose ;
Mais ne faut-il pas un bouton
Pour donner du prix à la rose ?
Berquin.
D'UNE PETITE FILLE A SA MÈRE, LE JOUR DE SA FÊTE.
Je désirais te présenter
Un riche bouquet pour ta fête ;
Mais il en faudrait emprunter,
Et personne, dit-on, ne prête.
A défaut de tout autre ion,
De bijoux, de fleurs, de guirlandes,
Je t'offre baisers à foison,
A charge que tu me les rendes.
16 FÊTES, ANNIVERSAIRES, ETC.
D'UN JEUNE. ÉCOLIER A SON PÈRE.
J'ai feuilleté mon rudiment
Avec un soin extrême ;
J'ai trouvé pour tout compliment,
Amo te, « je vous aime. »
A RÉCITER PAR UN PETIT ENFANT, DANS UNE RÉUNION DE FAMILLE,
A L'OCCASION DE LA FÊTE D'UNE MÈRE OU D'UN PÈRE.
C'est l'amitié qui nous rassemble;
Elle se plaît dans ce pays.
Chantons et célébrons ensemble
Le jour qui nous a réunis.
Je viens à Maman rendre hommage
Du tendre amour qu'elle a pour nous;
Si ce devoir est un usage,
Nos coeurs trouvent qu'il est bien doux.
Sous vos lois et sous votre empire
Nous coulons les jours les plus beaux :
Vous aimer et vous le redire
Sont des plaisirs toujours nouveaux.
FÊTES, ANNIVERSAIRES, ETC.
A UNE GRAND'MÈRE LE JOUR DE SA FÊTE PAR SES PETITS-FILS
EN LEUR NOM ET EN CELUI DE LEUR MÈRE.
Sans rien attendre de plus
Accepte ce simple hommage ;
L'éloge de tes vertus
Est au-dessus de notre âge.
Nous savons bien mieux t'aimer,
Qu'.en vers choisis exprimer
Nos voeux au .jour de ta fête.
Quand nos mains te parent de fleurs,
Si Maman reste muette,
Nous sommes tous son interprète,
Et ces vers le sont de nos coeurs.
r_ -rr <&gcS "3~~b- ~-
A UN PÈRE PAR TOUS SES ENFANTS.
0 le plus tendre et le meilleur des Pères,
-Le'jour de votre fête est la fête de tous.
Vous présenter des voeux sincères
Et nous régler sur tous vos goûts :
Voilà dans tous les temps notre soin le plus doux.
18-
FÈTES, ANNIVERSAIRES, ETC.
■ BûltlIT
A UN PÈRE ET A UNE MÈRE PAR LEUR ENFANT, LE JOUR DE SA FÊTE
(de l'enfant).
De ma main recevez le don de cette fleur;
Je vous destine cet hommage ;
Ce présent que vous fait mon coeur
De ma candeur devient l'image.
Je vous en offrirai de plus beaux, de plus doux,
Dont je connaîtrai l'importance,
En échappant à mon enfance :
« Ce seront les vertus que je tiendrai de vous. »
e o 11? h i t
D'UNE PETITE FILLE A SA MÈRE, LE JOUR DE SA FÊTE.
Ah! c'est une fête bien chère,
Car c'est la fête de mon coeur;
Ce bouquet exprime, ma Mère,
Tendresse, respect et bonheur.
Dans tes yeux que la gaîté brille,
Chasse au loin les tristes ennuis,
Entends tous les voeux de ta fille
Et qu'un baiser en soit le prix.
FÊTES, ANNIVERSAIRES, ETC.
C©IPÏ*1TS
PAR PLUSIEURS ENFANTS A LA FÊTE DE LEUR PÈRE.
Reçois de nos faibles essais,
Cher Papa, ce premier hommage :
Ils sont encor bien imparfaits,
Mais tu. dois excuser notre âge.
Pour faire mieux, avec le temps
Nous emploîrons soins et courage ;
Et quand nous aurons des talents
Tu jouiras de ton ouvrage.
R.
19
LE FILS AINE DE LA FAMILLE A UN PÈRE, LE JOUR DE SA FÊTE.
De tes enfants vois la touchante ivresse,
Père adoré, presses-les sur ton coeur;
Vois près de toi l'espoir de ta vieillesse,
Qui d'un sourire attend tout son bonheur.
Entre tes bras, quand ce jour les amène,
A leurs baisers livre-toi sans retour ;
De nos liens resserre encor la chaîne ;
Et tu verras augmenter leur amour.