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Au fil des pages, avec passion
Au fil des pages en couleur.
Depuis mon plus jeune âge,
mes habits sont chargés en couleur.
Je ne peux m’empêcher de les mélanger.
Alors que ma robe est bleue,
mes chaussures seront jaunes.
Je ne vous parle pas de mes cheveux.
C’est tout moi et je n’ai pas envie de changer.
La vie est bien trop morose,
pour me soucier de mes habits.
Ça peut déranger, et même troubler,
certaines personnes, moi je m’éclate et,
tant mieux!
La couleur n’a pas d’âge,
elle me va à ravir.
Je ne me soucie guère des commères …
Vu qu’elles n’ont pas le même vécu que moi.
Mon amour en tombe par terre.
C’est ainsi que je m’aime,
au changement des saisons.
Dans ma vallée.
Dans ma vallée, les arbres fleurissent au printemps,
chaque jour, tel un enchantement.
Je peux me garer devant les acacias plutôt bleu violet,
une couleur qui se confond avec le bleu du ciel.
Des goélands cherchent à se reposer,
sur les toits des immeubles.
Ils veulent protéger leur couvée,
bien à l’abri des voleurs de nids.
A grands coups d’ailes ils s’élancent,
ils essayent d’attraper en plein vol un pigeon
hasardeux, dans le ciel à Menton.
A la tombée du jour, des corbeaux traversent la vallée,
en se dirigeant vers les grands arbres de la forêt,
au beau milieu de la vallée silencieuse et paisible.
Le chant des oiseaux, au petit matin,
me réveille bien assez tôt.
De la fenêtre de ma cuisine, je les regarde sautiller,
de branches en branches dans le mimosa en fleurs.
Ils paraissent fragiles sur leurs petites pattes.
Je les admire et je les trouve sublimes,
dans leurs plumages colorés.
Dans ma vallée à chaque saison, J’y retrouve la même gaieté …
Il faut ouvrir les yeux, si l’on ne veut pas passer,
comme des gens malheureux!
Respect et découverte font partie de ma pleine vie.
Gouttelette.
Petite gouttelette de pluie m’a demandé d’être son amie,
à quelle famille j’appartenais,
de quelle entrée, de quel pays?
Je ne lui ai pas répondu de suite.
Je voulais l’apprivoiser, la garder.
Elle est si petite, si fine, comme transparente.
Je me sens tellement apparente,
je la laisse glisser sur ma joue …
Je ne peux la retenir.
Elle me rafraîchit, elle m’embellit.
Je ressens en moi comme une sensation de bonheur,
inassouvi.
Petite gouttelette n’a pas froid.
Je lui propose un asile, fragile, sans attache,
l’espace d’un espoir, sans au revoir.
Je lui ai ouvert ma bouche, elle n’a pas refusé d’être avalée.
Je regrette que gouttelette ne sois pas aussi douce,
qu’une source qui coule au fond de mon cœur blessé.
Je souhaite que l’un et l’autre,
puissent s’affronter, afin de réaliser une trêve,
un rêve à deux en amoureux.
L’ aventure.
Enfant, je partais seule ou accompagnée.
Dans ce premier village où j’ai grandi,
ma première école, mes premières larmes.
Les instants précieux, partagés dans une classe …
De la vie, des écrits, des amies.
L’aventure me guettait, sans que je sache où j’irais,
vers quelle destination?
Les années ont passé à la vitesse GV.
Dans ma mémoire, je retrouve des longues aventures,
à plusieurs, entre mes frères et mes sœurs.
Le temps m’a guéri de mes blessures.
Je n’en garde que de doux souvenirs.
De ma première classe, à mes escapades,
de cette longue route aventureuse,
de tous ces petits villages qui m’ont construite.
A présent je me sens l’âme en paix.
L’aventure s’est arrêtée,
je suis enfin posée et,
c’est très bien ainsi.
La fontaine aux soupirs.
S’il existe une fontaine où je peux m’y reposer,
Tendre mes deux mains et y boire mon eau.
Cette fontaine, je l’ai déjà trouvée,
Elle m’habite, je vis dans une forêt.
Entourée d’animaux, d’arbres et de pierres.
Je me suis isolée pour y vivre en paix !
Je m’enferme dans ma cabane,
Avec mon chien et je laisse passer,
Le temps, les heures, voire les années.
Je bois mes mots, je compose des vers.
Je laisse écouler mes heures,
Dans un cadre chaleureux,
heureuse, je le suis devenue.
Ma fontaine est mon havre de paix.
Avec elle, je ne suis jamais en danger.
Elle m’a acceptée comme amie et,
je l’aime dans sa clarté !
Le papier jaunit.
Jamais papier ne m’a fait autant d’effet.
Il est resté des années pliées,
sans que je n’ose le toucher.
Des années-lumières sont en sommeil,
Dans ces quelques lignes que tu m’avais adressées.
Je les avais presque oubliés.
Mon âme n’a pas su résister,
à tous ces petits secrets longtemps gardés.
Regardes, toi qui m’as tant aimé.
Lis et dis-moi aujourd’hui,
quels sont tes vrais péchés.
La nature t’a bien conservé …
A présent tu ne portes plus les mêmes habits rayés.
Tu es devenu un homme appliqué.
Le papier jauni ne peut plus m’accuser,
de ne pas t’avoir aimé.
Toi et moi, nous sommes réunis,
à tout jamais !
Un pour Un
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