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ECHO DE CH’NORD, Poézine gratuit et aléatoire, Trimestriel N° 71, automne 2014, France

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ECHO DE CH’NORD Poézine gratuit et aléatoire Trimestriel N° 71 automne 2014 Les auteurs sont seuls responsables de leurs écrits Yvette Vasseur. 9, rue de la Gaieté 59420 Mouvaux e-mail :yvette.vasseur@orange.fr http://yzarts.over-blog.com Pour participer: envoyer quelques textes inédits (20 lignes max.) + 4 enveloppes timbrées pour les expéditions, ou adresse e-mail. 11 Septembre, la guerre et la foi... C’est aujourd’hui le 11 septembre, et voilà 13 ans que les twins-Towers sont tombés, bousculant l’Occident et sa capacité à croire en une invisibilité de son pouvoir politique et militaire. Bousculée aussi sa foi en une protection absolue de son territoire grâce à ses différents moyens de contrôle et de manipulation. Il les repend et utilise à travers le monde afin de réguler le temps des révolutions et reprendre la main quand il le faut, selon les grands principes des règles d’or du capitalisme. S’en ai suivi bien des guerres afin d’essayer à nouveau de reprendre ce rôle de gendarme du monde, avec la bénédiction des pays occidentaux qui ne peuvent pas trop se permettre de contrarier le « grand frère » en armement, vu les accords plus ou moins approuvés de l’Autan. Tant et tant de siècles de guerres saintes en tous genres, pour toujours avoir la main mise sur des territoires, sur des biens, sur des vues expansionnistes à travers le monde. Et pour quelle foi ?
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ECHO DE CH’NORD Poézine gratuit et aléatoire Trimestriel N° 71 automne 2014 Les auteurs sont seuls responsables de leurs écrits Yvette Vasseur. 9, rue de la Gaieté 59420 Mouvaux  e-mail :yvette.vasseur@orange.frhttp://yzarts.over-blog.comPour participer: envoyer quelques textes inédits (20 lignes max.) + 4 enveloppes timbrées pour les expéditions, ou adresse e-mail.
11 Septembre, la guerre et la foi... C’est aujourd’hui le 11 septembre, et voilà 13 ans que les twins-Towers sont tombés, bousculant l’Occident et sa capacité à croire en une invisibilité de son pouvoir politique et militaire. Bousculée aussi sa foi en une protection absolue de son territoire grâce à ses différents moyens de contrôle et de manipulation. Il les repend et utilise à travers le monde afin de réguler le temps des révolutions et reprendre la main quand il le faut, selon les grands principes des règles d’or du capitalisme. S’en ai suivi bien des guerres afin d’essayer à nouveau de reprendre ce rôle de gendarme du monde, avec la bénédiction des pays occidentaux qui ne peuvent pas trop se permettre de contrarier le « grand frère » en armement, vu les accords plus ou moins approuvés de l’Autan. Tant et tant de siècles de guerres saintes en tous genres, pour toujours avoir la main mise sur des territoires, sur des biens, sur des vues expansionnistes à travers le monde. Et pour quelle foi ? Toutes les religions, toutes les philosophies qui en incombent, prônent la réflexion, la sagesse, la bienveillance et la compassion. Qu’en reste-t-il au sien des guerres ? L’endoctrinement des uns par les autres, question de tradition, de vengeance, d’appartenance ethnique, d’immobilisme et de peur de perdre ce qu’on considère comme une identité culturelle à défaut de cultuelle. Tout ce qui contribue à rétrécir les champs de compétences de l’homme vers une ouverture d’esprit susceptible d’aller vers des échanges équilibrés par la foi ou le commerce. Dans ce monde humain mondialiste, il reste et restera, toujours sans doute, cette part d’obscurantisme qui mène les hommes à l’absence de vue à long terme de leur propre évolution et à se réfugier dans le passé par peur de perdre ce qui fut leur culture. La culture ne peut s’enrichir que par l’échange d’idées sur ce qu’elle est et représente pour chacun, imposer la culture d’un peuple à un autre peuple c’est le coloniser, prendre son âme ses biens et ses territoires, c’est sans doute ce qui est à la base des guerres et des révoltes. L’esprit de nos cultures, basé sur le dépassement de soi dans la compétition permanente et au service de la vitesse et du consumérisme, n’est pas vraiment le modèle qui impose la foi universelle en l’homme, il ne s’y sent pas respecté mais utilisé. Par conséquent, il reste à comprendre le fondement des révoltes et leurs recherches, leurs utopies en un monde plus équitable et moins désespérant, un monde plus responsable des biens de la terre, mieux géré avec moins d’individualisme crétin, reste encore à rêver un monde pour les générations à venir, nous les locataires de cette belle planète qui est notre mère à tous, pour le meilleur…ou pour le pire ? Yvette Vasseur
Les Hommes n’ont pas compris
Ils n’ont rien compris ces êtres soumis A l’histoire du pays et de la politique Plus d’un siècle passé à tuer par idéalisme Et pourtant ils parlent de fraternité et d’héroïsme
L’individualisme est au centre de leur vie Si la guerre d’il y a cent ans a tué jadis
La lâcheté a survécu au cœur des hommes Et les crimes impunis nous révoltent encore
Depuis l’extermination des juifs Dont la France a été complice Le mal s’est répandu sur la terre Par la trahison et la haine de nos frères
L’amour pourtant est le respect de la planète Alors que tous veulent posséder la richesse L’homme est atteint du poison de la destruction Conduisant à la barbarie et à la mort des nations
Mais la vie continue malgré la liberté qui s’en va Les peuples s’adaptent et ne changeront pas Les hommes subissent malgré leurs révoltes Et ceux qui s’indignent ne transforment pas le monde
Ceux qui tuent ne trouveront pas la paix Dans un monde de plus en plus déshumanisé Chaque fois s’agitent les mercenaires Les prisons de l’horreur où l’on meurt sous le ciel
Les héros pourtant sont fatigués Tout en poursuivant la guerre sans pitié Mais pour le sang versé après avoir tué Ils seront glorifiés en l’honneur de la paix
Eva Borgus
Un monde comme dans un bocal
Un décombre dans un bocal Les jeux sont transparents Tel le verre… Eux ils marchent Comme des araignées En se penchant vers le bas…
Plongé dans la haine jusqu'aux genoux Ce n'est pas la porte
On dirait qu'un couvercle Couvre l'amour… Son cheminement frisé n'a pas suffi Vers quelque part… Il a fait peur A lui tout seul Aux roses grandissantes…
Dans les bas quartiers Des camions bruyants… Des hommes armés de pistolets Ressemblant à des statuts… La peur est une obsession Aux yeux de l'oiseau affamé… L'amour est une torture Sur la terre…
Le temps Une crainte fondant à table ; La justice est chassieuse… L'égalité une rose artificielle Aux mains du misérable… La fraternité un rêve vide Pour le pauvre…
La légende de l'obscur Les mains ensanglantées du train… L'incendie…le séisme Et les larmes sont matière première En matière de justice…
Un décombre dans un bocal Les jeux sont transparents Tel le verre… Eux ils marchent ,Comme des araignées En se enchant vers le bas…
Üze ir Lokman AYCI Traduit par : Yakup YURT
L’invisible
Je veux te parler de cet abstrait si flagrant
Te décrire cette chose qui se dérobe au regard
Et te dire le secret d’un monde infiniment grand
Que seul lecœursait contempler d’unœilhagard.
Je veux te montrer ce cosmos inaudible, imperceptible
Qui distille mon sang en dehors de l’infiniment petit,
Je veux te parler de ce trouble qui me rend susceptible Qui m’élève ou me sape et de la vie me donne l’appétit.
Je veux te raconter les effets de cette essence magique Qui sait dissoudre la misère, la peur et la peine, Je veux te dire ce qui fait de mes sens un cirque Et te décrire ces battements que tu entends à peine.
Je veux te parler de ce flux puissant et invisible Qui déferle, se soulève et s’abat, comme une houle, Dans l’espace qui contient tout ce qui n’est pas visible Qui fait du mal, ou du bien, et qui fait perdre la boule.
Je veux te parler de cette émotion que tu génères Par ta présence, ou ton absence, de cet élan corrodant Qui mord à pleines dents dans ma vie qui dégénère. Je veux te dire qu’il coule pour toi cet acide mordant. Michael Adam
LE SOLDAT
(À Bruno, casque bleu)
Il a marché au-dessus du volcan Il a croisé le regard des grands requins blancs Il a fait le tour de la terre Pour voir partout la même misère Pour voir partout les mêmes guerres Il a le courage des géants Et le cœur rebelle d’un enfant.
Il a marché au-dessus du volcan Il a croisé le regard des grands requins blancs
Il sait qu’il peut noyer son âme Dans les bras chauds et doux des femmes Mais que la guerre et partout sur son chemin Qu’une balle peut l’atteindre demain !
Un soldat vivant c’est Zéro Un soldat mort est un héros Mieux vaut un Zéro dans la lumière Qu’être un héros au cimetière !
Il a marché au-dessus du volcan C’est juste un homme de vingt ans Il a le courage des géants Et le cœur rebelle d’un enfant…
Yvette Vasseur
« Caravane… enfermé dehors »
Si tu énerves le sable Pense bien qu’il s’en rappellera Invite Satan à ta table Pense bien qu’il ne t’oubliera pas Ramène sans cesse ta science
Pense bien que l’autre te moquera Sans respect sans conscience Pense bien que l’addition viendra Si tu négliges l’art de vivre Pense bien que le rejet arrivera Sans rigueur navigant ivre Pense bien à la misère des rats Des villes, si loin, si loin d’ici.
Alain Bellet
Prière d’un soldat la nuit
Qui a construit une maisonneuve maisne l’a pas habitée Qui a planté une vigneet n’en a rien récolté Qui a une fille promise mais ne l’a pas pise Qu’il aye vers l’épouse, le raisin, le foyer Et jouisse de leur possession pendant une année Avant de s’unir auxautres dans la guerre. Enfin qui a peur, qui est tendre de cœur Qu’il reste chez lui et n’affaiblisse palse courage De ses frères en guerre J’ai lu se règles dans les livres sacrés Et j’ai eu le désird’appartenir à un peuple ancien De bon cœuravec la jeunesse. Car j’ai laissé ma récolte en fleurs Ma maison sans toit Et ma fiancée au train.
Un pour Un
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