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L'étrange coutume d'une fortune

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L’étrange coutume d’une fortune Une journée de passée, me voilà sur le départ.

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Ajouté le : 19 juin 2014
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L’étrange coutume d’une fortune
Une journée de passée, me voilà sur le départ. Cependant, distinguant la fortune de cette Dernière soirée, quittant ma fatigue je pars. L’introduction faite, on m’invite comme affluent Vers ce brouhaha certes incertain, mais séduisant. Tu perçois enfin cette suffocationsurette.
Placé à l’écart, occupé dans mes pensées J’observe sans illusions ce qui transparaît. Toutefois, sans le savoir, ma muse approchait. Et dans mon déni, elle a su me remarquer Par mon verbe certes étranger, mais si soigné. S’approchant enfin, son éloge me foudroie. Levant les yeux, cette déesse me tutoie.
Majestueuse par sa posture je Considère la perfection de sa chair. Éprise par mon assurance le jeu Est fait. Et les différences, oubliées. Pourtant l’appréhension déjà se ressert, Car des années, présument la qualité.
Emporté et assuré je suis prêt. M’accueillant par sa simple vénusté Mes vers me procureront sa nudité. S’en suit la jouissance d’une étreinte Débarrassée de toutes contraintes. Dorénavant amante, la fin est proche Et par un baiser elle me le reproche.
Mais fidèle à mon amère fortune Je la libère subitement En lui offrant le plus beau présent. Car autrefois simple commune, La voici glorifiée sous ma plume. Tu comprends maintenant ma coutume.
Friedrich Holmes