La lecture en ligne est gratuite
Lire Télécharger

Vous aimerez aussi

suivant
Les cauchemars. L’hoŵŵe eŶ Đostuŵe est là, ďieŶ pƌĠseŶtĠ,
Nous lui donnerons les honneurs des esprits dérangés, Au plus profond de son âme, les ténèbres sont infiltrées, Ses yeux noircissent, sa perversion est démasquée. La ŵaƌĐhe fuŶeste Ƌu’il eŶtƌepƌeŶdpour dominer, Pour gravir les sommets, des piles dos derrière lui, Les esprits qui murmurent son nom sont dévastés,
A lécoute de ses cadavres, ses yeux ont lui. Du haut de son trône mortuaire, SoŶ ƌegaƌd sĐƌute l’hoƌizoŶ, les ƌapaĐes s’agiteŶt,Sur le sol, derrière lui, gisent nos compagnons,
Pour de simples idées, ils ont fini assassiné. Les squelettes remontent le fleuve,
Sans passeur, sans pièce et sans affaire,
Ils s’appƌġteŶt à doŶŶeƌ leuƌ ultiŵe Đoŵďat,
Le Cerbère les a perdus, rien nempêche leur révolte. Sur la barque ils observent, saffranchissent des règles, L’œilinquisiteur des revenants purifie lhorizon, La marche finale est lancée, ils nont plus rien à perdre, Si avenir il y a, la ruined’uŶ Ŷouveau ŵoŶdedominera.