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Les hirondelles tournant en rond dans le ciel gris de Septembre,
Un silence pesant et froid telle la neige de Décembre.
C’est là que je t’aperçus, pensive et grelottante,
Assise au bord d’une fontaine, la face apparente.
M’approchant de toi,
Doucement, à petits pas,
Je vis dans ton regard une pâleur sans précédent
Et vis ton corps tourmenté par la violence du vent.
Et tu priais dans un silence pathétique,
Murmurais des paroles lyriques,
Tu priais dans l’espoir d’une vie meilleure
Et je priais que le vent qui te heurtait balaye ta pâleur.
Puis je vis apparaître sur ta face un léger sourire,
Et de soulagement, je poussais un petit soupir,
Ton être auparavant imprégné de malheur,
Laissait ainsi place à la joie, au véritable bonheur.