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Sérénade Ludwig Uhland traduit par Jules Le Fèvre-Deumier
– Qui m’éveille de mon sommeil, avec ces sons harmonieux ? Ô mère, voyez ! voyez qui ce peut être à cette heure : il est si tard !
– Je n’entends rien ; je ne vois rien. Continue à dormir doucement : on ne te donne pas maintenant de sérénade ; toi, pauvre enfant malade !
– Ce n’est point une musique terrestre qui me rend ainsi joyeux ; ce sont les anges qui m’appellent avec leurs chants : ô mère, bonsoir !