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Une grande forêt noire se dresse devant moi,
Des racines à la cime, je me sens aplati,
Petit homme que je suis, dans mes yeux cet effroi,
Provoque le tremblement de mon corps, de mon esprit.
Je ŵ’aventure avec vaillance et courage. Mais, méfiance ! Au sein de ces épaisses feuilles, solidaires mais sans clartés,
Il fait sombre, ma vue et mes sens se retrouvent troublés, Je plonge dans cette forêt la voix seƌƌĠe, l’iŶĐeƌtitude est ŵa ĐoŶsĐieŶĐe.CoŵŵeŶt iŵagiŶeƌ, ŵġŵe daŶs l’espƌit le plus fou,Les entités présentent dans ces fourrés, dans cette pénombre,
Je finirai comme les autres, comme le commun, dans un trou, Au final, je ne serai plus rien, je seƌai l’ġtƌe Ƌui Ŷ’Ġtait Ƌu’uŶe oŵďƌe.
Dans cette noirceur, mes instincts se divisent,
Il existe plusieurs « moi », mais aucun ne se civilise, Mon reflet dans une flaque, qui ondule quand tombe les gouttes, Qui perle de mon front apeuré, fatigué, de cette traversée, cette déroute. Je porte sur mes épaules, les souvenirs de mes maux,
Quelques mots, quelques mémos, des souvenirs, des rameaux,
Dans un autre monde, une autre contrée, un autre univers, Celui qui porte le nom, puissant et infini, celui qui se nomme : imaginaire.
Je glisse d’uŶe ďƌaŶĐhe, seƌai-je donc agonisant ?
Je Đƌie et Ŷ’eŶteŶds Ƌue l’ĠĐho des Đoƌdes de ŵoŶ Đou,
Elles se resserrent, doucement, sortant le son par à-coups, Une forêt noire, un petit homme, un regard apaisant.