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Pour ce voyageurd’uŶ autƌeimaginaire,
Le voyageur
Il Ŷ’LJ a plus Ƌue Đƌğve-Đœuƌ et dĠpit daŶs l’aiƌ,
Le vilain, immuable, resurgit du ravin,
Emportant avec lui tous ses démons malsains. En attente sur le fil,l’ĠƋuiliďƌiste tƌeŵďle,
La chute sera fatale, le malin est létal,
Il étouffe, il oppresse,il aƌƌaĐhe l’offƌaŶde,
Que lui avait commandée notre monde banal. Le vagabond pleure,il Ŷ’LJ a ƌieŶ dĠsoƌŵais,
Qui eŵpƌisoŶŶe l’hĠĐatoŵďequi, en lui, dormait,
Il entend des rires, il entend des voix, il songe,
Il découvre en lui un monde de mensonge. Suspendu sur un fil, le voyageur tremble,
Il Ŷ’LJ a plus d’aƌďƌe,il Ŷ’LJ a plus de Ŷatuƌe,
DaŶs Đette peŶsĠe, ŵġŵe l’EŶfeƌ se dĠŶatuƌe,
Il regarde le vide, il pousse quelques esclandres. Lesƌiƌes ŶaƌƋuois d’uŶ ŵoŶde saŶs foi, saŶs dispositioŶ,AďƌğgeŶt l’agoŶie ŵoƌďide du solitaiƌe, Seules quelques pensées de vie reviennent, sectaires,
Il saute de son fil, pour une mort sans condition. Au fond de ses pupilles, le vide, cynique,
Des lacrymales imposant leurs pratiques,
1 Son âme, pourtant sèche, coule dans une mer ,
Dans sa chute, seule la Lune éclaircit son calvaire.
1 Mer lunaire.
DaŶs l’œil de la teŵpġte, seul, il tƌôŶe,Le veŶt ďalaLJe l’hoƌizoŶ, il eŶteŶd des psauŵes,Ses seŶs s’eŶivƌeŶt d’uŶefolie latente, Qui le poursuit, dans sa dernière descente. DaŶs soŶ Điel les ĐoŶstellatioŶs s’effoŶdƌeŶt,
Le cyclone arrache les quelques mains tendues,
Le solitaiƌe s’oppƌesse, uŶiƋue suƌvivaŶt,
De son propre cataclysme. Il est vaincu. Les étoiles, sur le sol, brillent encore,
Comme un rêve, une vision du bonheur,
Le voyageur espère.D’euphoƌie, il pleure,
Son âme nécrosée lui paraissait souillée. Sa mémoire, ses souvenirs, ses envies, Ressurgissent dans un râle finald’agoŶie,Il s’aĐĐƌoĐhe, il ne reste rien de cet être, Qu’uŶ Đœuƌ voloŶtaiƌe Ƌui huƌle soŶ Đoŵďat.Son amour alors lui apparaît. Grandiose ! Se ditaloƌs l’aŵouƌeudž,eŶtouƌĠ d’Ġtoiles,
Tout ĐeĐi Ŷ’ĠtaitƋu’uŶe histoiƌe, uŶe faďle,
Pourtant la nécrose elle, est bien palpable. L’aveŶtuƌieƌ des vils ƌeĐoiŶs vaĐille,
La vivifiante vision de sa Vénus,
Fait viďƌeƌ eŶ lui l’eŶvie de vivƌe,
Il s’eŶvole, voLJaŶt au loiŶ sa vilitĠ,
Pour quelques dernières valses, il vivra.