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Pressentiments, rêves, visions, apparitions et singularités qui ont précédé la mort de S. A. R. monseigneur le duc de Berry ; recueillis et publiés par Mme la marquise de W***

47 pages
Moreau (Paris). 1820. France (1814-1824, Louis XVIII). In-8 °. Pièce.
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PRESSENTIMENS,
RÊVES, VISIONS,
APPARITIONS ET SINGULARITÉS
QUI ONT PRECEDE LA MORT
DE S. A. R. Mgr. LE DUC DE BERRY;
RECUEILLIS ET PUBLIES
PAR MADAME LA MARQUISE DE W***.
Prix : 1 fr. 25 cent.
A PARIS,
CHEZ
MOREAU, Imprimeur de S. A. R. MADAME,
rue Coquillière, n°. 27 ;
Tous les Marchands de Nouveautés,
MARS 1820.
INTRODUCTION.
LES choses que nous ayons à raconter
ne trouveront sûrement pas de crédit
auprès de certains esprits qui ne pren-
nent pour les règles positives du possi-
ble ou de l'impossible que ce qui tombe
sous leurs sens. Nous ne prétendons pas
discuter avec eux sur le plus ou le moins
d'invraisemblance que peuvent offrir
les récits extraordinaires que nous
allons mettre sous les yeux des lecteurs,
et nous,ne; chercherons pas à les con-
vaincre qu'il est dans la nature des
causes et des effets qui nous sont et nous
seront toujours inconnus.
Nous nous sommes bornés à recuellir
tout ce qui nous a paru offrir quelque
ij INTRODUCTION.
singularité remarquable (1), touchant
l'événement affreux qui a plonigé la
France dans la désolation, et nous ferons
observer aux personnes qui pourraient
trouver quelques uns de ces événemens
bien extraordinaires, que l'histoire four-
mille des faits de la même nature. La
mort des hommes importans (et certes
S. A. R. Monseigneur le duc de Berry
l'était beaucoup pour la France), fut
toujours précédée ou suivie de quel-
que phénomène éclatant et sans parler
de la comète qui se montra à l'époque
de la mort de César; sans citer le fan-
tôme qui apparut à Brutus la veille de
la bataille où il perdit la vie, et une
foule de particularités semblables ; nous
(1). Nous n'avons rien inventé dans ce recueil ,
tout nous a été RACONTÉ, et nous avons, même poussç
le scrupule de la vérité jusqu'à conserver dans ces
récits les tournures familières et les expressions quel-
quefois naïves des narrateurs.
INTRODUCTION. iij
nous contenterons de rappeler ici , que
dans les tems modernes, deux jours avant
la mort d'un empereur d'Allemagne, on
vit, au crépuscule du matin, un convoi
funèbre entourer toute-à-coup les murs
du palais impérial ; que des chants lugu-
bres se firent entendre, et que toutes les
cloches des églises de Vienne sonnèrent
d'elles-mêmes pendant cette sinistré
apparition.
On trouve aussi dans l'ouvrage (1) où
nous puisons cette anecdote , « que le
vice-roi de Navarre, accompagné de
divers gentishommes, se promenant, un
jour, dans les prairies de Pau, capitale
de la Navarre, où passe la rivière
de Gave, les vaches, dont il y avait
un grand nombre dans ces prairies >
coururent tout-à-coup se précipitée
dans la rivière, où elles se noyèrent.
(1) L'Espion dans les cours des princes chrétiens „
au sixième volume.
jv INTRODUCTION.
Le vice-roi, surpris d'un tel événement,
écrivit le jour et l'heure que ce prodige
était arrivé, ce qui se trouva positive-
ment le même teins , à une minute
près, où le roi Henri IV avait été poi-
gnardé dans son carosse par Ravaillac,
comme le vice-roi en fut incontinent
convaincu par les lettres qu'il reçut de
la cour , pour l'informer de ce terrible
événement ».
Ce dernier trait peut bien n'être qu'un
pur hasard ; mais, comme on va le voir,
ces hazards singuliers se renouvellent
souvent. « Quant à l'homme (ajoute l'au-
teur que nous citons), il ne se connaît
pas soi-même, et les secrets des opé-
rations de son âme lui sont cachés. Ne
nous permettons donc pas de vouloir
pénétrer les mystères de la provi-
dence. ».
PRESSENTIMENS,
RÊVES, VISIONS,
APPARITIONS ET SINGULARITÉS
QUI ONT PRECEDE LA MORT
DE S. A. R. Mgr. LE DUC HE BERRY,
ON lit dans une Chronique de 1570, cette
singulière Prophétie :
« Que les Princes et les Roys prennent garde
» à l'an 1...20. (Le nombre des siècles n'y est
» point).
» Une cabane, en brûlant, brûlera un grand
». et magnifique palais.
» Les infidèles rentreront en Espagne.,
» A Paris, les pierres parleront ! »
On dit que le samedi 12, à minuit précis,
une grande glace de l'Elysée-Bourbon, se dé-
tacha d'elle-même de son cadre, et se brisa
sur le parquet. On sait qu'un miroir cassé fut
toujours un présage de mort !
M***, l'un des médecins qui, dans la nuit
du 13 au 14 février dernier , eurent l'honneur
de prodiguer leurs soins à S. A. R., a raconté
à M. de K...., le rêve suivant qu'il avait fait
la veille de l'assassinat.
Il se trouvait sur un champ de bataille. Son
altesse royale monseigneur le duc dé Berri
commandait en chef les troupes françaises, et
fut blessée d'un coup de baïonnette dans le
côté. Le prince fut porté dans sa tente; et
malgré les soins les plus empressés; il expira
après s'être fait répéter que la victoire était
demeurée aux Français. La consternation ré-
gnait dans le camp, et une récompense magni-
fique fut promise, au nom de l'armée , à celui
qui rappellerait son chef à la vie. Les méde-
cins qui entouraient encore le corps inanimé
du Prince, et M*** le premier, assurèrent
(3)
que la chose était impossible et qu'il était inu-
tile de la tenter. Ils allaient même se retirer
quand un jeune homme se présenta à l'entrée
de la tente, suivi d'un nègre qui portait une
cassette sous le bras. Il s'approcha du lit, et
après avoir posé sa main sur le coeur du Prince,
il offrit de lui rendre la vie. Des acclamations
de joie répondirent àcette proposition ; les méde-
cins seuls gardèrent le silence, et levèrent les
épaules en signe de pitié. Cependant le jeune in-
connu, sans se déconcerter, découvrit le cadavre;
après avoir ouvert la cassette, en retira un
globe d'acier, des instrumens, un peloton de
fil et une fiole qu'il plaça ;sur une table auprès
du lit. Il commença par faire l'ouverture du
corps, et au grand éionnement des assistans,
il raccommoda, avec beaucoup d'adresse tous
les organes de la vie que le fer avait attaqués,
tandis que 1er nègre tenait sur le front du
Prince le globe d'acier qui répandait dans la
tente une douée chaleur. M*** ayant demandé
à l'inconnu quel effet produisait ce globe sur les
corps humains, celui-ci, lui répondit: Sa proprié-
té est d'empêcher le cerveau de se réfroidir et le
sang de se figer; et pour le lui prouver, ayant
fait placer le globe sur le coeur du Prince, qui
était encore à découvert, le sang reprit aussi-
tôt sa circulation , et le cadavre tressaillit. L'as-
semblée ne revenait pas de sa surprise , et
beaucoup de personnes cependant doutaient
encore, lorsque le jeune inconnu ayant replacé
les parois de la poitrine dans leur premier état
au moyen d'une liqueur qu'il appelait ESSENCE
REPRODUCTIVE, et promené le globe d'acier
sur toutes les parties du corps, on vit le Prince
s'agiter et renaître insensiblement à la vie!....
Les médecins stupéfaits criaient au miracle :
« il n'y a là rien de surnaturel , leur dit
» le jeune homme ; je suis un peu plus
» habile que vous, et voilà tout! Ce que je
« viens de faire, vous pouvez l'entreprendre
» comme moi. Ce globe d'acier ne renferme
» qu'un fer rouge, dont la chaleur est égale
» à la chaleur du, sang et des autres flui-
» des nécessaires à la vie. La mort étant
» l'absence de la chaleur, il faut d'abord em-
" pêcherie refroidissement des fluides. Quant
» à la réparation des parties lésées, l'adresse
(5)
» fait tout; et comme l'absence de la vie est
» aussi celle de la douleur, on peut y mettre
» tous les soins et tout le tems que néces-
» sitent les ravagés du poignard. Ce fil,
» qui me sert à faire les ligatures,est fait avec
» des fibres de chevreuil aromatisées, et cette
» liqueur reproductive, est de l'essence de sang
» primitif. Adieu messieurs; puisse ce que vous
" venez de voir, vous engager vous et vos
» confrères à vous éloigner des routes malheu-
» reuses où la routine vous retient depuis tant
» de siècles. » Le jeune homme sortit de la
tente à ces mots, et M*** se réveilla toui-à-coup.
C'était dans la nuit du 12 au 13 qu'il avait
rêvé cela. Le dimanche soir, se trouvant par
hasard à l'Opéra , on l'appella en toute hâte
pour donner des soins à S. A. R. Quel fut son
étonnement ! la blessure était la même qu'il avait
vue dans son rêve, « Quand tous les soins en-
» rent été inutiles (a dit M*** en parlant des
» derniers momens du Prince), quand la mort
» eût tranché de si belles destinées, j'étais resté
» plongé dans la douleur auprès des restes
» inanimés du Prince et dans l'excès de mon.
(6)
" délire, mes yeux se tournèrent vingt fois vers
» la porte de l'appartement, comme si je devais
» y voir paraître le jeune inconnu que j'avais-
» vu dans mon songe , et qui venait ranimer
» l'espoir de la patrie ! »
A Bordeaux, le 13 février , vers la fin dit
spectacle, quelques personnes ont vu paraître
dans l'air une couronne de feu qui n'a disparu
que le lendemain au point du jour.
A Dammartin, une femme du peuple, con-
nue par son amour exalté pour l'auguste fa-
mille des Bourbons, vit le 14 février, vers les
sept heures du matin , un nuage lumineux qui
semblait se lever du côté de Paris, et monter
majestueusement vers le ciel. Cette femme ap-
pela sa fille, qui aperçut distinctement le même
objet, et demanda à sa mère ce que cela pou-
vait être; à quoi la mère répondit que c'était
sans doute quelque bonne ame qui rentrait dans
te sein de Dieu.
(7)
Le 13, une dame qui avait conçu pour les
vertus héroïques du Prince, une estime toute
particulière, s'étant trouvé indisposée , et cou-
chée de très-bonne heure, se réveilla à onze
heures du soir en jettant un grand cri : sa femme
de chambre accourut auprès de son lit. Sa
maîtresse effrayée, lui assura qu'on venait d'as-
sassiner le duc de Berri. La femme de chambre
chercha à la calmer en lui rappelant combien
on doit peu s'affecter d'un rêve, et offrit en
même-tems d'aller sur-le-champ à I'ÉIysée-
Bourbon savoir si tout y était tranquille. Sa
maîtresse y consentit; et cette demoiselle étant
montée dans un cabriolet de place, se rendit
au palais du Prince, où elle trouva tout le
monde dans la plus grande consternation:, on
venait d'y recevoir, la fatale nouvelle. Made-
moiselle Rosalie (c'est le nom, de la femme de
chambre) manqua mourir, de saisissement;
elle revint à l'hôtel; mais voulant laisser reposer
sa maîtresse, elle lui, dit que tout était parfai-
tement calme, et que son Altesse était à l'Opé-
ra. Madame N***, plus tranquille par cette
réponse-, et, néanmoins, fort occupée, du, rêve?
(8)
qu'elle avait fait, ne se rendormit que vers les
quatre heures du matin. Mademoiselle Rosalie
qui était restée dans sa chambre, voyait avec plai-
sir le sommeil de sa maîtresse , lorsque vers les
six heures et demie -, madame N*** s'élança dé
son lit en criant : « Vous m'avez trompée,
» Rosalie, le Prince est mort ! Je viens de le
» voir. »
Cette aventure est connue de tout Paris !
La nuit du 12 au 13, Mlle A. . . , une
des coryphées de l'Opéra, rêva qu'elle était
dans une des loges où s'habillent les actrices,
et qu'ayant vu venir dans les corridors trois
hommes de mauvaise mine, elle s'était réfugiée
dans un foyer où elle se cacha sous un piano
couvert d'un drap vert. A peine y était-elle
placée , que les trois hommes entrèrent dans la
pièce où elle était, et s'y croyant seuls, un d'eux
tira un poignard de son sein en disant : Je ne
manquerai pas mon coup. A quoi un autre ré-
pondit : Et la duchesse ? Un grand bruit s'étant
fait entendre, ces hommes avaient pris la fuite,
( 9 )
et madernoislle A... ayant jugé qu'il était ques-
tion de monseigneur le duc de Berry, s'était
rendue précipitemment à l'Elysée pour infor-
mer Son Altesse Royale de ce qu'elle venait
d'entendre, et n'avait eu accès qu'avec beau-
coup de peine ; qu'enfin étant parvenue à l'ap-
partement du Prince , elle l'avait trouvé avec la
Duchesse, et ayant fait part du sujet qui l'ame-
nait vers eux, la Duchesse avait donné ordre
qu'on la comblât de présens, ce qui fut exé-
cuté. Mlle. A. . . , toute joyeuse, revenait en
courant à l'Opéra ; mais étant arrivée à la porte
qui est dans la rue Rameau, elle glissa , tomba,
et cette chute la réveilla. A son lever, frappée
de la singularité de son rêve , elle le raconta dans
sa famille. Il parut si frappant et si suivi,
qu'on craignit qu'il n'arrivât quelque malheur à
S. A. R. Mais n'osant chercher à l'alarmer, sur
la foi d'un songe , et voulant néanmoins n'avoir
aucun reproche à se faire, cette famille se dé-
cidai lui écrire une lettre anonyme que le mal-
heureux Prince ne daigna même pas lire ; il se
rendit le soir même à l'Opéra , et fut frappé à
la même, porte, à la même place où la por-
( 10 )
sonne était tombée, et où son rêve s'était ter-
miné.
Mademoiselle Hortense R.... rêva, la même
nuit, que le duc et la duchesse de Berri fai-
saient une partie de campagne avec leur suite ;
les chevaux de la voiture prirent le mors aux
dents, et s'étant précipités dans la Seine, la
voiture fut engloutie dans les eaux; un ins-
tant après elle reparut; mais la Duchesse y était
seule, et sa voix appelait envain son auguste
époux. Hélas! tous ceux qui eurent part à ses
bienfaits, et le nombre est immense, l'appellent
et désormais l'appelleront en vain ! Mais que
dis-je ? ces voix retentiront aux voûtes éter-
nelles, et feront briller d'un, nouvel éclat cette
couronne immortelle qui ne poura jamais lui être
ravie !
La même nuit, une dame de Lille, madame
T... rêva qu'elle partait de Paris , et qu'elle
emportait avec elle une urne enrichie de pierre-
ries, contenant des entrailles. Ce rêve s'est
( 11 )
réalisé puisque cette ville fidèle (Lille) a le bon-
heur de posséder les restes précieux de S. A. R.
Si, comme le dit l'écriture, les entrailles
sont le siège de la miséricorde, combien de
fois celles du Prince que nous pleurons, ne
doivent - elles pas avoir été émues à l'aspect
des malheureux !
Madame la comtesse de la F**** , très-con-
nue par son esprit et par son attachement à la
famille royale , avait décoré son appartement
des bustes en marbre de tous les membres vi-
vans de cette auguste famille. Le buste de S.
A. R. le Duc de Berri était placé dans le bou-
doir decette dame qui posait, tous les ans sur la
tête de S. A. R. les couronnes de lauriers que
son fils apportait du Lycée ( ce jeune homme
avait obtenu une bourse au Lycée de Henri IV,
par la protection du Prince ). Madame la com-
tesse de la F***, a perdu son époux le 15 dé-
cembre dernier, et se trouve encore par con-
séquent ensevelie dans tous les crêpes funèbres
qu'exige le grand deuil. Le 13 février dernier,
à dix heures du soir, en rentrant chez elle ,
elle se débarrassa de son long voile de crêpe et
le plaça dans son boudoir, sur un sopha qui se
trouve non loin du socle qui porte le buste de
S.A. R. Madame la comtesse ayant pris un
livre de piété , lisait au coin du feu, en atten-
dant l'heure de son coucher, quand sa lecture
fut interrompue par le timbre de la pendule
qui sonna onze heures, et qui lui parut plus
éclatant qu'à l'ordinaire; ses yeux se portèrent
machinalement sur la pendule et elle crut voir
dans la glace et derrière elle un objet inaccou-
tumé; elle tourna la tête et vit, non sans un
sentiment pénible, que son voile noir était pla-
cé sur le buste de S. A. R. — Elle sonna, et sa
femme de chambre étant accourue, elle lui or-
donna de découvrir le buste, et lui demanda
quelle raison l'avait portée à placer là ce voile ;
la femme de chambre assura que ce n'était pas
elle, et madame la comtesse de la F***, attri-
buant cette aventure à une distraction, reprit
paisiblement sa lecture, après avoir remis le
voile sur le sopha. Minuit sonna, et ses yeux
s'étant encore reportés sur la pendule, elle crut
voir dans la glace le même objet..... S'étant
retournée avec effroi, elle aperçut en effet le
buste de S. A. R. couvert de nouveau du voile
funêbre, et cette vue produisit sur elle une telle
terreur, qu'elle jeta un cri perçant et s'éva-
nouit! Rappelée à la vie par les soins de ses
femmes accourues à son secours, une terreur
profonde s'empara de son âme ; elle fit rester
ses femmes auprès d'elle, et ne cessa de répé-
ter, même dans son sommeil : Il arrivera quel-
que grand malheur ! Nous tenons ce récit
de l'une des femmes de chambre de madame le
comtesse de la F***
Cette aventure a un singulier rapport avec
celle qui est arrivée à Naples, le même jour , \
la même heure. Une jeune dame napolitaine
que S. A. R. Madame la Duchesse de Berri
honorait d'une intime amitié , avait dans son
appartement le buste de l'infortunée princesse;
ce buste, exécuté par l'un des premiers sculp-
teurs de l'Italie rendait fidèlement ce sourire
enchanteur dont son Altesse Royale accompa-

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