Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 0,99 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Rapport fait par ordre du Comité de salut public, sur les fabriques & le commerce de Lyon : 15 brumaire, l'an 3 ([Reprod.]) / [réd.] par le C. Vandermonde,...

De
49 pages
[s.n.] (Paris). 1794. 1 microfiche ; 105*148 mm.
Les Documents issus des collections de la BnF ne peuvent faire l’objet que d’une utilisation privée, toute autre réutilisation des Documents doit faire l’objet d’une licence contractée avec la BnF.
Voir plus Voir moins

THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
15 BRIDGE STREET MOL ¡ BRIDGE STREET
WITNEY OXTORDSHIRE 0X8 6YH
Téléphone: (0993) 7763% Fax:(0993)779043
A
ET MANU FACTURES,
PUBLIÉ SO.US, LA DIRECTION
DE LA COMMISSION EXÉCUTIVE,
D'AGRICULTURE ET DES ARTS.
R A P PO RT
Fait p.er ordre du Comité de Salut Publîb
fur les Fabriques. le Commerce de Lyon,
Par le C. VAN DE RM ON DE, Profcffcitf
d'Économie politique a l'École Normale,
l5 Brumaire, l'an 3.
la révolution
tions étrangères fe fokloienc par quatre cenu
millions de denrées de nos Colonies, & cinq.
Tom /» N9 u
la
cens millions .en objets <Wnos div&rfes fabri*
ques. L'avantage dans la balancf augmentait nos
accumulations.
Nous avons abattu la tyrannie nous avons
vaincu les lâches ennemis qu'elle nous avoit
fufcités mais il eft tems de panfer les plaies
que. notre commerce a reçues, que' notre
ardeur nous a empêché jufqu'à préfent de fentir.
Nos accumulations font confommées les den«
rées coloniales ne viennent pas nos fabriques
n'exportent plus & tout annonce l'urgence de
nos befoins en denrées & marehandifes étran-
gères, dont les unes nous ont été refufées par
ïa nature, Se dont les autres pourront faire un
jour partie de nos propres richèffes mais que
nous ne pourrons pas de long rems obtenir de
cette manière en quantité fuffifante pour nos
befôins.
Ceft par des produits d'induftrie qu'il faut
nous les procurer. Nous ne pouvons compter
fur du fuperflu qu'en ce genre & dans ce genre
même les produits d'une induftrie recherchée
11 faut donc s'occuper (an de réorga-
''Si-
ê" te Commerce de Lyon-,
telle levé les doutes elle a manifeilé1 la vo-_
|onté générale cec égard.
Cependant les objeftions bannales fur le3 in*
convéniens d'un commerce précaire, d'un corn-
¡perce de luxe & de befoins faâices retentif-
fent encore autour d'elle. On ne peut pas les
diffimuler il faut y répondre.
Le commerce de Lyon n'eit pas plus précaire.
que tous les autres,
Il n'y a aucun de nos objets d'exportation
dont les étrangers ne puiffent auili bien ie paffer
que de nos étoffes de fois, s'ils le veulent
fortement.
La préférence que donnent les habitans da
Nord aux eaux-de^vie de France fur les eaux-
de-vie de grains n'eft pas mieux fondée que
celle que donnent leurs femmes aux étoffes de
Lyon fur toutes les autres.
Rendez difent-ils des bras à ragriculturki
mais pour payer ces bras il faut des .acheteurs;
& où les trouvera-t-elle fans cette maffe d'honi*
mes qui s'occupent des objets d'induftrie?
Ils nous propofent d'exporter conftamment des
objets de premier befoin c'efl; s'accufer d'ineptie
car ce qui peut nourrir des étrangers pourrait
pourrir des Français.
̃ Qu'ils font loin de concevoir le mécanifmQ
4
Rapport fur les Fabriques
admirable au moyen duquel l'abolition, de î'ef-
clavage dans les fociétés modernes n'a abouti
qu'à y multiplier les travaux productifs Les be-
foins faâices font le grand reffort de ce mécanifme.
Sans les befoins faâices on ne travailleroit
pas volontairement feize heures fur les vingt-
quatre. Si quatre heures fuffifent* aux befoins
d'un homme il n'en emploiera pas douze de
plus pour ceux des autres. Supprimer les befoins
faftices nous rendre tous cultivateurs & indé-
pendans ,ce feroit réduire la population au quart
de ce qu'elle eft ou de ce qu'elle pourroit être
puifque l'ardeur des travaux volontaires dimi-
nueroit dans cette proportion.
Espérons que les filles & les femmes de nos
agriculteurs feront bientôt vêtues de foie. Pour-
voi même ne s'en vêtiroient-elles pas dès-à-
préfent, puifque la laine & le chanvre manquent
pour l'habillement & l'équipement de nos dé-
fenfeurs ?
La production des foies peut Servir de plus
d'une manière à l'encouragement de l'agriculture.
Toutes les terres ne font pas fécondes le mûrier
emploie beaucoup de femmes elle n'occupe
des champs.
1
& le Commerce de Xyori,
Le mûrier fait d'excellentes haïtes ;} ne feroit-il
pas tems qu'il contribuât à répandre, l'utile mé-
thode d'enclorre les héritage» ? '̃̃•.••
Enfin, il n'eft pas ici queftion d'une produc-
tion nouvelle à introduire chez nous c'eft une
branche qui exifte & qui n'a déjà que ^>p
fouffert des troubles du Midi. Si les capitaux
qu'elle répandoit dans les campagnes n*y circu-
loient plus; fi même ceux qui .y etoient verbes
paroles confommations de tout genre de Tinduf-
trieufe population de. Lyon en étoient détour-
nés, une grande étendue de pays ferait en fouf-
france; car ce n'eft pas en un jour que peuvent
fe changer des rapports d'intérêts confoUdés par
le tems.
Les fabriques de L;yon ont été dès l'origine
l'objet d'une vive jaloufe de la part de nos
ennemis & cependant la profpérité de ces fa-
briques s'eft toujours accrue jufqu'au moment de
l'entrée de Pitt au premier miniftère en Angle-
terre. Ce n'eft que depuis ce tems
commencé a décheoir.
mais plus habilement que les autres des moyens
fecrets de la diplomatie pour faire tomber notre
̃ i:
Rapport fur
Mage des pétitions & gratifications â des4ne«
Meurs adroits chargés d'agiter la France par
s leurs impus|ficîns & fur leurs plans.
.Ces imprudens fefbires qui ont jatte tant de
f4ufl"es idées parmi nous fur le commerce, &
qui s'arrogeoîenc le nom d'économies qu'ils on!
rendu ridicule ignoroient qu'ils n'étoient que
des mannequins.
Ils ont accrédité le mot laiffe^ faire & laijje^
pajfer fans fe douter que le cabinet britannique
& fes fouffleurs gagés n'y avoient vu pour nous
que le confeil laiffez faire le mat, & biffez
paffer votre ennemi. Cependant le commerce de
Lyon profpéroit malgré leurs clameurs mais
des plus étranges foupcons,
en penfanr à l'afteSation avec laquelle Antoinette
même féconda les projets de Pitt par fon cof*
tume & celui des gens qui cïierchoient à lui
plaire ?
Laitons d'autres foupçons-que pourraient
donner encore
du moment actuel.
&, le Cotfimtrce dt Lyon.
Les eaux de ces rivières paffent pour émi*
item ment propres aux teintures ce ne fera Cv
l'on veut qu'un préjugé il eft cependant à re-
marquer que tous les teinturiers en couleurs foin-
bres, font établis fur les bords du Rhône tandis'
que fur ceux de la Saône il n'y a que des tein-
turiers en couleurs claires.
Le local de Lyon offre les plus grandes faci-
lités pour fe procurer de" beaux jours dans les
ateliers caufe des h.auteurs & des quais.
Une immenfe quantité d'ouvriers y peuvent
être très -rapprochés entre eux» parce que lex
tnaifons y ont beaucoup d'étages Cela facilite
& les fecours mutuels qu'ils fe prêtent journel-
lement, Se la furveillance continuelle des maître»
fur leurs ouvrages.
La grande population & fa richefle y foimen-
);lent le goût des befoins faâices qui eft le prin-
cipe dè l'activité générale..
Ces circonftances ont donné lieu à une extrême"
divifion du travail. C'efl: comme on fait le
moyen de réunir la perfe&îon à l'économie.
La fabrique feule & le commerce des étoffes
de foie dans leur enfemble exigeoient,
le
fpécialement à cet objet.
1
Rapport fur les fabriques
deux individus. Ils y excelloient mais ils n*eri
pouvoient vivre ( tant le befoin qu'on avoit d'eux
étoit rare ) que parce que la fabrique étoit'.
immenfe, v
Quelques antres prbfbJïîons s'exerçoient fur les
petits déchets qu'on ne peut amafler que dans
les grandes fabriques & dont l'emploi y con-
tribue au bon marché de leur objet principal.
Les anciens règlemens de Lyon avoient été
compofés dans un excellent èfprit les écarts de
la cupidité s'y trouvoient réprimés. On avoit
cherché à y donner, aux ouvriers & fabricans,
des raifons fuffifantes de ne pas quitter la ville
les limitations de l'induflxie n'y avoient pour objet
que d'en agurer les reflources à un plus grand
nombre d'individus.
Les opérations de commerce y étoient facilitées
par Fumage particulier & très-ancien des revire-
mens aux quatre
lation pouvoit s'opérer par ere moyen, avec très-
peu de numéraire.
Une des bafes de la confiance étoit la grande
rigueur des contraintes qui s'exerçoient
toute la France, fous l'autorité du tribunal de
Les prêts d'argent fur fimples 'Pour
9
& 'le Commerce de Lyon.
tellement multipliés, que tout marchand ré-
puté folvable pou voit toujours fe'procurer, par
ce moyen tout l'argent dont il avoit befoiiu
La maffe de ces pr.êts étoit connue fous le
nom de dépôt..
On y pratiquoit auffi beaucoup les placemens
en commandite dans le commerce, c'eft-à-dire
en y prenant intérêt fans paraître en nom.
C'étoit une fource féconde d'établiffemens pour
les jeunes gens fans fortune qui montraient quel-
que capacité & de la conduite. Auffi Lyon
paffoit-il pour la ville de commerce où avec
rien il étoit le plus facile de fe faire un fort
en peu de terns.
Ajoutiez enfin que la réputation de nos
modes le faftè d'une cour qui donnoit le ton à
toutes les autres notre penchant pour la re-
cherche & la variété des deffins & des genres
dans l'ameublement &
{oient un exercice continuel ou génie inventif
en cette partie.
Tout fembloit donc concourir affurer les
bafes de la pïofpéricé de Lyon. Examinons quels
en avoient été les réfultats.
to
Rapport fur les Fabriquée
DE V Et AT PASSÉ DF LYON,
Selon les .informations 'qu'on s-éfl procurées,.
la population de Lyon qui e& réduite aujour-
d'hui à cent deux mille 4md fe montoit encore
à cent quarante-cinq en 1791-
On y comprend les faubourgs de Vaife & de
Croix-ftouffé qui forment aujourd'hui deux mu-
nicipalités diftinftes quant aux faubourgs fîmes
fur la rivé gauche du Rhône. qui étoient ci-
devant d'une province différente & qui font
encore d'un autre département, ils n'entrent pas.
dans çe calcul Ils contribuent ce'pendarit pouè
quelque chofe ainfi que pluiîeurs petites com-
munes qui avoihnent Lyon aux différens tra-
vaux qu'eî'.igçm fei. fabriques & fon commerce.
Cela peut autorifer à porter la population dé
Lyon vers l'époque de 1790 en nombre rond
9 cent cinquante mille âmes.
La répartition des divers emplois relatifs aux
fabriques & au commerce dans cette commune
peut fe rapporter fept clafies principajes dont
tes objéts
-nous, les
tt
le Commerce de Lyon.
Premier article.
Les foieries. Elles employoient dix huit mille
métiers, tant pour l'unique pour le façonna
des différens genres. Ils confommoient annuel-
lement dix à douze mille quintaux de foie, dont
un tiers en foie de pays. Le. façonné que les
effets de la guerre & de la révolution ont en-
tièrement détruit, tomboit peu-à-peu & étoït
remplacé par l'uni. Une fuise de fautes du gou-
vernement en étoit caufe. Cependant à répoqué
dont nous parlons on peut eftimer ue le fa-
çonné en tout genre occupoit lé tiers métiers.
StTCOTTTJ ARTICLE.
Commerce d'entrepôt & objets divers qui eh
étoietit la faite. Les foieries de Lyon avoien%
contribué avec fa pofition
d'entrepôt.
Quand les négocians font forcés de s'adreffe'r
dans une ville pour un article capital ils, y
prennent volontiers pour compléter leurs char-
compenferoient pas les frais à ««faire pour
aller chercher. Il s'y établit alors des commerçanà
̃
Rapport fur les Fabriques
Ce font d'unies intermédiaires entre les fabricant
& les detai Heurs épars au-dehors. Ces fabricans
y trouvent un débouché de tout, & ils en font
moins dépendans du cafuel des commandes.
Les magafiniers achètent jufqu'à des marchaa-
difes qui n'ont pas reçu toutes lecr» façons
& ils y font donner celles qui leur manquent
cela introduit plufieurs- branches d'induftrie dans
|a ville d'entrepôt.
Enfin, l'avantage que trouvent des fabricar»
épars dans ces facilités en détermine quelques-
uns à fe tranfplanter avec leurs ouvriers dans, la
ville même, loifque cela eft poiïîble.
Tout cela eft arrivé à Lyon. Les articles
principaux du commerce d'entrepôt y font, la
draperie, les toileries, l'épicerie Sx. la librairie.
On y apprêtoit plufieurs erpèces de lainages
on y blanchiffoit des' toiles, on y fabriquait du
chocolat on il
s'y étoit formé une multitude d'ateliers de dif-
par leur réunion.
L^lantage
& le Commerce dé Ivon.
Troisième article.
Filés d'or, galons, paffementerhs. Cette bran-
che tomboit kifenfiblement depuis long-tems 4
Lyon. Il n'en faut point chercher d'autres raifons
que l'infidélité fur le titre des matières. Une né-
gligence coupable entretenue par des idées fauffes
de liberté de commerce, avoit empêché de la
réprimer efficacement.
Le débit étoit affuré dans le Levant. C'étoït
une énorme faute d'y ébranler la confiance. Nous
l'avons faite fur plufieurs articles 8c les Anglais
t en ont profité.
QUATRIÈME Article.
Chapellerie. C'eft le genre de fabrique le plu»
anciennement connu à Lyon. Il s'étoit parfaite»
ment'foutenu jufqu'âu moment de la révolution
mais il n'en eft point à qui elle ait été plus fu-
nefte. Plus des trois quarts des maîtres font tom-
bés fous le glaive de la loi & quant aux com-
pagnons ils font réduits aux deux cinquièmes
environ beaucoup ont péri le refte à pris la
fuite. Il eft remarquable que la ceffion du Canada
n'avoit pas nui ce commerce. Les Lyonnais
aehétoient le caftor des Anglais, ils n'en avoient
pas moins conferve li fupériôrité fur cétttf-ci
pour les chapeaux.
!♦-
Rapport furies Fabriques
Il fe faif6it à Lyon & da'ns les environs huit
ê dix mille chapeaux par jpur dont un tiers
dans le beau moitié dans le médiocre, & à
peine un fixième aans le commun..
CINQUIÈME. ARTICLE.
Bonneterie. Cet article prenoit de l'extenfion t
mais beaucoup de métiers ont été détruits dans
\ç fiège beaucoup d'ouvriers fe font enfuis ou
(ont entrés, dans les bataillons.
Parmi ceux qui ont été condamnés il y en
g un entr'autres, nommé Sarafin homme très*
Ingénieux & très-adroit qu'on ne peut s'empê-
cher de regretter, Il avoit introduit à Lyon les bas
4 mailles fees y dont le débit à l'étranger feroit
encore très-affuré & le tricot fur chaîne. Il n'y
fi perfoniie à Lyon qui puiffe le remplacer, au
dire de fes compagnons.
Sixième article,
fleurs & broderies. Lyon avoit depuis long-
'tems de la célébrité pour les fleurs artificielles." °
On y recherchoit encore le beau en ce genre.
de la fupériorité. Quant aux broderies elles
former une branche très-importante.
̃
le Commercé de Lyon.
Là révolution & la guerre l'ont paralyfée
mais on peut lui rendre le mouvement.
SEPTIÉME ARTICLE.
Clincailleiie. Sous cet article eft comprife la
poterie d'étain, qui étoit l'article principal d'ex-
portation. Il eft remarquable que les Anglais qui
fourniffoient l'ttain n'euffent pas obtenu la
préférence pour l'étain ouvré.
Il s'exportoit encore quelques boutons de goût
en nacre ou autre matière: Quant aux boutons
étampés & autres articles qui exigent des ma*
chines la fupériorité redoit aux Anglais; e«
n'étoit que depuis peu que des ouvriers, formés
parades Anglais, à la Charité-fur-Loire, avoient
̃ entrepri, de la leur difputer. Un artifte, nommé
Moulin venoit de monter une ufine fur le Rhône
pour faire des chapes de boucles il a été con-
damné, & fentreprife a échoué. Plufieurs autre*
avant la révolution avoient cherché à introduire
â Lyon le doublé, dont l'invention, en Angle-
terre avoit fait tomber nos articles de dorure
Les différentes branches que nous venons de
parcourir occupoient à-peu-prèi le tiers de la
z6
Rapport fur les Fabriques
totale de leurs objets étoient payés par les etran«
4*^gers qui les confommoient j les renfeignemenc
igqui ont été fournis, autorifent à porter à cent
vingt millions la valeur des articles exportés.
Ainlî Lyon fe trouvoit pour un quart, à-peu-près,
dans la ma fie des exportations de la France,
en objets d'indufirie.
Les tableaux ci-joints présenteront une diftri-
bution plus détailléé dans celui qui concerne
l'emploi de la population totale on remarque
une claffe montant au fixième de la population,
6: formée par des. artiftes & ouvriers qui n'étoient
Spécialement occupés d'aucun des articles ci-deffus,
mais dont le concours leur étoit généralement
utile.
La claffe qui ie trouve en tête & qui fe
monte à la moitié du tout eft formée par tous
ceux dont les moyens & les riffôurces ne te-
voient qu'aux principes communs de la diftri-
bution des rieheiîes dans toutes les grandes cités.
la population totale
Moyens & reflburces ordinaires
Induftrie d'une appUcation générale aux fa-
briques & au commerce
duftrie qui en dérivent
totale exportations^
Objets d'entrepôt.
Filés d'or Galons
Chapellerie

Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin