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J'irais décrocher la Lune

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100 pages

Histoire de la conquète spatiale au travers de l'aventure Lunaire. Cet ouvrage a été vendu 413 au prix de 7,80 €

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Ajouté le : 12 mai 2017
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J'iraisdécocherlaLune –StéphaneLEPINIEC
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J'iraisdécocherlaLune –StéphaneLEPINIEC
J'irais décrocher la Lune
par
Stéphane P LEINIEC
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J'iraisdécocherlaLune –StéphaneLEPINIEC
S téphane né le 19 Janvier 1963 à Nancy, 4ème d'une portée de 7 enfants, il fut le premier à réussir ces études devenant ainsi ingénieur en informatique alors qu'il était destiné à devenir mécanicien automobile. En 1981 il réussi son CAP Comptable, en 1983 son BEP et entre sous les drapeaux. En 1984 réussi son BAFA puis passera un certificat de niveau 3 en informatique puis sera reçu premier au BAC comptable. En 2010 il est ingénieur en informatique lorsqu'il est publié pour la 1ère fois sur les conseils d'Anne CALIFE qui lui fut présenté par son Amie Catherine.
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J'iraisdécocherlaLune –SINIECtéphane E L P
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J'iraisdécocherlaLune –StéphaneLEPINIEC
J'aurais aimé allé sur la Lune pour y vivre, devenir un Sélénite. Vieux rêve de l'Humanité toute entière d'aller décrocher la Lune, quand les premiers hommes sont allé dans l'espace ce fut avec l'objectif prochain, d'aller poser le pied sur la lune. Ce recueil vous explique l'histoire de cette fantastique épopée.
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J'iraisdécocherlaLune –StéphaneLEPINIEC
APOLLO 1
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L P J'iraisdécocherlaLune –SINIECtéphane E
Le 27 janvier 1967. C'est avec appréhension que les trois
hommes pénètrent ce jour-là dans la cabine Apollo 01, juchée au sommet de l'immense fusée Saturne 1B. Pourtant, le départ n'est prévu que pour le 21 février, dans trois semaines.Mais les 20.000 pannes -et autant de réparations - ainsi que les incidents multiples qui se produisent sans arrêt durant les répétitions ne cessent de les contrarier.Les techniciens, qui font tout ce qu'ils peuvent, ont l'air complètement dépassés.Rien ne marche. Communications capricieuses, bruit d'électricité statique sur les lignes, micros en panne pour de mystérieuses raisons, on pourrait croire ce vaisseau spatial hanté. Aujourd'hui, c'est une simulation de type "Plug-out" qui est prévue, c'est-à-dire que toutes les liaisons doivent être physiquement coupées entre Apollo et le centre de contrôle,porte scellée. Ce test n'est pas considéré comme dangereux par la Nasa, car si Apollo se trouve au-dessus de son lanceur, les réservoirs de la fusée sont vides.
Les astronautes n'aimaient pas le sas à double coque qui leur donnait l'impression d'être enfermés dans une boîte de conserve. Contrairement aux capsules précédentes, Mercury et Gemini, dont la trappe s'éjectait sous l'action d'une cartouche explosive,celui-ci devait s'ouvrir en accomplissant une longue manipulation de près de deux minutes.
Lorsque le message "sas fermé et verrouillé" fut reçu, la
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S L P J'iraisdécocherlaLune –INIECtéphane E
pressurisation de la cabine commença. Elle se faisait en deux temps. Pour la durée du vol, les astronautes devraient respirer une atmosphèred'oxygène pur à 335 hectopascals, le tiers de la pression atmosphèrique sur la Terre. Un mélange azote-oxygène n'avait pas été retenu en raison des complications qu'il exigerait au niveau des contrôles et de la tuyauterie. Mais durant le compte à rebours,cette pression devait être élevée à 1120 hectopascals, afin d'éviter toute infiltration contaminante depuis l'extérieur. 1120 hectopascals d'oxygène pur, une petite bombe…
L'air fut donc chassé de la capsule, remplacé par de l'oxygène. Puis on éleva la pression jusqu'à atteindre la valeur souhaitée, et la simulation put débuter. D'emblée,les astronautes se plaignirent d'une odeur âcre qui leur irritait la gorge. Elle semblait provenir de l'unité de conditionnement thermique. Le régénérateur d'atmosphère parvint à éliminer cette odeur, puis elle revint, ce qui ne manqua pas d'inquiéter Grissom. Quelques injures fusèrent, puis le régénérateur évacua de nouveau l'odeur… qui revint sitôt après.
Puis le système de liaison entre le vaisseau et le centre de contrôle commença à donner des signes de mauvais fonctionnement. Cela commença par des grésillements dans les écouteurs, ensuite ceux-ci augmentèrent en intensité jusqu'à en devenir insupportables. Le bruit était tel que les techniciens n'arrivaient plus à identifier les astronautes au son de leur voix. Ce vacarme s'amplifiait et diminuait sans cesse, et selon les hommes du centre de contrôle, ressemblait à "du gravier que l'on aurait déversé dans un tuyau de poêle".
10minutes avant la mise à feu simulée, Grissom s'aperçut
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J'iraisdécocherlaLune –StéphaneLEPINIEC
qu'il ne pouvait plus mettre son micro hors circuit. Ce qui l'inquiéta encore plus, car cela traduisaitl'état déplorable de l'installation électrique à bord. L'arrêt de la simulation fut envisagé, mais renoncer aurait risqué d'entraîner une révision complète de la capsule, et une suspension du programme de plusieurs mois. Et pendant ce temps, les Russes ne chômaient pas… Fichue guerre froide ! On décida de poursuivre.
Une suspension du compte à rebours fut néanmoins décidée, afin de vérifier les circuits principaux. Mais aucune cause de dysfonctionnement ne fut identifiée, et on décida simplement de se passer du micro de Grissom. Après tout, les communications n'étaient pas l'objet principal de ce test. Le compte reprit à 18h31, heure de Cap Canaveral.
Sous le siège de Gus Grissom, d'innombrables câbles électriques reliaient toutes les parties du vaisseau ainsi que les combinaisons des astronautes. Ceux-ci auraient dû être contenus dans des gaines d'isolation étanches et isolées, mais pour des raisons d'économie - de temps surtout - ils étaient simplement réunis en faisceaux, ficelés ensemble par des bouts de plastique et autres ligatures.Et l'un d'eux, endommagé probablement à la suite de multiples interventions, présentait son conducteur à l'air libre.
Le destin des trois hommes bascula au moment où le fil dénudé toucha une masse métallique. Nourrie à l'oxygène pur,l'étincelle se transforma immédiatement en une boule de feuet une onde de choc qui ravagèrent instantanément l'habitacle. Au-dehors, les techniciens suspendirent toutes leurs actions, frappés de
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