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Réponse à la nouvelle attaque de M. le Dr Leroy-Lanjuinière, par le Dr Denis-Dumont

De
8 pages
impr. de Pagny (Caen). 1868. In-8° , 8 p..
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A LA
NOUVELLE ATTAQUE
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Avoir pour but l'injure est une préméditation honteuse ; nous
pensons môme, avec plus d'un confrère, que les violentes
agressions, où l'on se blesse inévitablement de part et d'autre,
sont profondément tristes au sein du corps médical, — regret-
tables, même pour celui qui les repousse victorieusement.
■—- 2 —
Aussi nous n'hésitons nullement à reproduire ici la déclara-
tion que nous avons faite spontanément au sein de la Société
de Médecine, dans la séance du 30 juin, à propos de la
réponse adressée par nous à une première attaque de M. Leroy-
Lanjuinière :
« Je déclare, devant la Société tout entière, qu'en répondant
« à M. Leroy, je n'ai jamais eu l'intention de l'injurier : j'ai le
« regret d'avoir été entraîné à des paroles blessantes par des
« paroles qui m'ont paru blessantes ; et je suis le premier à
« déplorer que des malentendus, sans doute, aient provoqué
« un antagonisme que, de mon côté, je serais heureux-de voir
« disparaître, s
Il y a plus ; c'est sous l'autorité de cette déclaration de
principes, que nous entendons • placer encore aujourd'hui ces
conrtes observations, en réponse à d'interminables attaques.
Toutefois, qu'on ne s'y méprenne pas ; si cette déclaration
prouve combien les personnalités sont en dehors de nos habi-
tudes et de nos goûts, elle n'est point une rétractation;
M. Leroy le sait bien ; elle n'infirme en rien notre première
réponse qui reste, et doit rester complètement intacte.
Les efforts désespérés de notre adversaire le témoigneraient
au besoin, si nous n'avions d'ailleurs une preuve plus con-
vaincante.
Voici en effet la proposition,que dans la môme séance, nous
déposions sur le bureau, proposition que M. Leroy a eu de
bonnes raisons pour passer sous, silence: — il ne l'a pas
acceptée.

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