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Galaxia - Extrait

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En 2032, après de nombreuses années de travail et des centaines de milliards d'euros investis, le vaisseau spatial JULES VERNE est propulsé dans l'espace depuis le centre spatial européen de KOUROU. Avec à son bord 5 astronautes, il a pour mission de relancer la conquête spatiale, au point mort depuis des décennies. Il ne vise ni Mars, ni aucun autre corps du système solaire. Sa destination est... Alpha du Centaure. A plus de quatre années lumière de la Terre. Tout a été prévu, pensé, calculé, analysé. Tout du moins en théorie...
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Centre Spatial Européen de KOUROU, le 9 février 2032 – L'effervescence estàcomble. Les mines ferm son ées, les ingénieurs ont les yeux rivés sur leursécrans de contrôle. Le vent et la météo sont surveillés comme jamais auparavant. La tension est palpable. Un tout petit grain de sable dans les rouages et c'est la catastrophe. Cela fait près de dix ans que tous attendent ce jour. Dix ans que le programmeGalaxia est sur les rails, que des milliers de personnes représentant tous les corps de métiers inimaginables se relaient jour et nuit pour que tout ceci devienne réalité. Dans quelques instants, si la météo le permet, ce sera l'aboutissement de la première phase de ce projet pharaonique. Jamais unêtre humain n'a quittéla Terre pour se rendre ailleurs que dans sa proche périphérie, la Lune. Bientôt, ce ne sera plus qu'une anecdote historique. Bientôt, l'Homme pourra enfin se prévaloir d'être entré dans l'ère de la véritable conquête spatiale. Cela ne le rendra pas plus avenant, ni même meilleur. Mais qu'importe. A défaut, la science, elle, aura fait un bond de géant.
Le compteàd rebours ébute. Dix minutes avant l'instant fatidique. Six cents secondes avant que le Jules Verne se prenne son envol direction l'infini. Avecà son bord cinq membres d'équipage, il aura pour mission de voyageràtravers la galaxie, jusqu'àl' atteindre étoile la plus proche du soleil, Alpha Centaure. Situéeàquatre années lumière, il faudra environ trois ans pour arriveràdestination, les recherches menées en matière d'astronautique ayant permit de développer des technologies capables de voyager plus vite que la lumière.
Cinq minutes. Pour le moment tous les voyants restent allumés au vert. Il en suffirait d'un seul qui vire d'une autre couleur pour que toute l'opération soit annulée et reportée sinédié. Il
n'est pas question de jouer avec la vie de l'équipage, ni avec les centaines de milliards d'euros investis dans le programme. En attendant,équipés de leurs combinaisons spatiales, les cinq astronautes sont solidement arnachés dans le module de contrôle du Jules Verne. Ils sont prêtsàencaisser les forces G liées au décollage. Bien sur, les technologies embarquées seraientàmême de les compenser mais, pour des raisons de sécurité il est interdit d'allumer ces systèmes avant d'avoir quitté l'atmosphère. Ce qui importe peuà l'équipage qui se prépare, tant physiquement que mentalement,àcette mission et àl'ensemble de ses protocoles, depuis trois ans et demi.
L'instant de véritéest arrivé. « Dix... neuf... huit... sept... six... cinq... quatre... trois... deux... un... déannoncecollage » fébrilement le chef de mission. Tous les paramètresétant positifs, la procédure a puêtre menéeàson terme. Les moteurs tertiaires, chargés d'extraire la bête du sol et de l'attraction terrestre, s'allument. Ils rugissent comme une animal féroce, crachant de mille feux,éblouissant de splendeur et de chaleur les milliers de personnes venues participeràleur manièreàce moment d'Histoire avec un grand « H ». Dans la salle de contrôle du CSE, techniciens et ingénieurs ont les yeux fixés sur l'écran principal et sont attentifsàtoutes les données qui parviennent sur leurs postes respectifs. Comme pour n'importe quelle banale mission spatiale, la phase du décollage reste l'une des plus critiques. Des données inquiétantes, et l'intégritéde l'équipage ainsi que de la mission pourraientêtre irrémédiablement remis en question. Par chance, tout semble se dérouler conformément aux prévisions. Les conditions météo restent idéales, aucune avarie ni soucis technique ne sont rapportés, les constances vitales des astronautes sont stables et respectent le protocole médical mis en place, la trajectoire d'extraction du Jules Verne est parfaite et
pour compléter ce tableau idyllique,àla lecture de toutes ces informations, il serait presque possible de deviner quelques sourires sur les visages de certains personnels de contrôle du centre spatial.
Maintenant que la premièreétape de vol aétéaccomplie sans accrocs, tous peuvent s'accorder un répit de quelques heures avant que la tension et le stress ne retrouvent droit de citer. Il reste douze heures avant que l'orbite lunaire ne soit dépasséet qu'une nouvelle phase critique ne débute. Car si toutes les technologies embarqués ont brillamment passédes centaines de tests divers et variés, entre autres, par simulations informatiques, il en est certaines qui, pour des raisons de coûts prohibitifs, n'ont tout simplement pas puêtre testées en conditions réelles. Parmi celles-ci se trouvent notamment les propulseurs stellaires. Ces moteurs révolutionnaires, qui permettent de voyager plus vite que la lumière, nécessitent un carburant bien spécifique. Du néophysiogen. Un gaz inexistantà l'état naturel et dont la fabricationàengloutieàelle seule plus du tiers du budget du programme, et ce pour une quantitéàsup peine érieure aux besoins estimés de la mission. Ainsi, bien que cela eutétéun gage de prudence et de sécurité, le test de ces propulseurs n'a jamais eu lieu. Pourtant ceci n'est pas un secret. Il est de notoriétépublique que les risques d'échec sonténormes et que de nombreux impondérables peuvent surveniràmoment tout sans que personne ne puisse rien y faire. Malgrécertains d tout, étracteurs estiment qu'il auraitétépréférable d'éliminer tous les risques prévisibles, même si pour cela la facture avait dûêtre alourdie de plusieurs milliards d'euros. D'autant plus qu'arrivéàune telle somme finale, cela n'aurait pas eu une grande incidence comptable.
Onze heures et trente six minutes plus tard– Le Jules Verne a dépassél'orbite lunaire il y a une heure et trente précisément. Il est suffisammentéloigné du satellite terrestre pour enclencher ses propulseurs stellaires. Ce premier allumage fera office de test grandeur nature. C'est pourquoi ils ne devraient être laissés en fonctionnement que quelques instants. En cas de problème technique, même propulsésàdeux fois la vitesse de la lumière, l'équipage resterait en mesure de revenir sur Terreàl'aide des moteurs conventionnels. Tout se présente pour le mieux. Les multiples indicateurs signalent que la procédure peutêtre enclenchée. Les contrôleurs du centre spatial ont les yeux rivés sur leurs ordinateurs, impatients de recevoir les premières données et de les comparer aux résultats des simulations informatiques. Si ces dernières sont confirmées, alors l'utilisation des propulseurs sur uneéchelle temporelle plus large pourraêtre validée. Dans le cas contraire, des investigations supplémentaires devrontêtre effectuées. Sauf que pour le moment il n'est pas encore question de tout cela. Le cadran de contrôle du module propulseurs informe l'équipage que la séquence de pré-allumage est terminée. Le bouton tactile commandant leur déclenchement clignote. Il ne manque plus que la confirmation des ingénieurs pour procéder au premier bond hyper-luminique de l'histoire de l'Humanité. Après concertation et validation des dernières données de vol, l'autorisation d'effectuer la manœuvre est donnée. Celle-ci ne durera en tout et pour tout que deux petites secondes. Laps de temps au cours duquel le Jules Verne parcourra la bagatelle d'un million deux cents mille kilomètres. Plus de trois fois la distance Terre-Lune. Il y a encore vingt ans, atteindre une telle vitesse relevait du fantasme. Voir même de la folie. Aujourd'hui, ce sera peut-être la réalité. La réponse du centre de contrôleà peine reçue, le capitaine
avance lentement son index. La visière de sa combinaisonétant baissée, impossible de voir son visage malgré la caméra embarquée pointée sur lui et ses compères. Néanmoins, il aiséd'imaginer la tension qui règne. Une tension probablement alliéeàune certaine impatience. Après avoir répétéce type de gestes des centaines de foisàApr l'entrainement. ès avoir imaginé etétudiéquelle cons n'importe équence possible, l'heure est désormais arrivée. Plus question ici de simulateur. C'est bien la réalité. Au moment même de valider l'opération, comme un clin d'œilàl'Histoire, le capitaine prononce une phrase qui, tout en rendant hommageàautre pionnier de l'espace, restera assur un ément gravédans la mémoire collective. « C'est un grand bond pour l'Homme et surtout un bond de géant pour l'Humanité». Pendant les deux secondes que durent le bond, toutes les communication avec la Terre sont interrompues. Bien que très court, ce laps de temps paraît immense vu du centre spatial. Non pasà cause d'éventuels effets temporels résultant du voyage hyper-luminique lui-même, mais tout simplement du fait de l'inconnue. Est-ce que cela va fonctionner ? Est-ce que tous nos efforts depuis dix ans vont porter leurs fruits ? N'avons-nous pas surestimécapacit nos éToutes cess ? questions et bien d'autres encore font le va et vient dans tous les esprits. A cinq exceptions près. En effet,àbord du Jules Verne l'équipage a le souffle coupé. Impossible de respirer ni de penser devant un tel spectacle. Deux secondes pendant lesquelles ils voient défiler la lumière, découpée en de gigantesques bandes jaunâtres. Les auteurs de science-fiction l'avait imaginé, eux le vivent en direct. Devant leurs postes de télévision tri-dimentionnels, plusieurs milliards de téléspectateurs attendent eux aussi que le contact soit de nouveauétabli. Que les astronautes confirment leur bon état santé, mais aussi que les images vidéo de cet exploit leurs
soient livrées. Bien qu'assis dans leurs canapés, tous sans exception veulent partager ces instants formidables de joie et de bonheur intenses. Rapidement, les transmissions radios sont de nouveau opérationnelles. D'après les premières données transférées par le Jules Verne tout s'est déroulé selon les prévisions. A l'exception près d'une mesure qui se trouveêtre légèrement supérieure aux prévisions. Il s'agit du taux d'émission de néophysiogen, qui ressort avec une « anomalie » de quelques millièmes de pour-cent. La conséquenceétant la création d'un afflux de puissance dans le propulseur, entraînant de surcroît une augmentation de la vitesse. Rien de grave cependant, puisque la valeur mesurée reste contenue dans la marge d'erreur de fonctionnement du bloc de propulsion. Le bond hyper-luminique validésans réserves par le quorum de techniciens et d'ingénieurs, l'équipage est autoriséàpoursuivre la mission. Ainsi, le prochain saut peut-ilêtre préparé. Pour ce faire les ordinateurs de bord sont misàafin de contribution calculer le temps qu'il devra durer. Le cahier des charges du programme prévoyant que le Jules Verne quitte le système solaireàvitesse conventionnelle, il doit se rendreàl'extrême limite de ce dernier. Dès lors, les calculateurs en concluent que ce nouveau bond devraêtre exactement de quinze heures quarante quatre minutes et vingt quatre secondes. Soit le nécessaire pour parcourir les dix sept milliards de kilomètres séparant le vaisseau de ce point de l'espace. La protocole technique est de nouveau appliquéeà la lettre avant que les propulseurs stellaires ne soient enclenchés. Cette fois-ci, l'équipage sera réellement en mesure de profiter du spectacle de lumière qui s'offriraàEn effet, il pourra enfin quitter le lui. module de contrôle pour se rendre sur le pont d'observation. Un endroit bien plus approprié pour admirer les merveilles de l'espace.
Quatorze heures et douze minutes plus tardLe Jules – Verne se rapprocheà grands pas de l'extrémitésyst du ème solaire. Parcourant six cents mille kilomètres par seconde, il ne lui reste, environ, plus qu'une heure et trente deux minutes avant d'arriverà destination. Jusqu'à présent tout s'est parfaitement bien passé. Mais depuis quelques instants, plusieurs voyants se mettentàclignoter. Un problème technique auraitétédétectéau niveau de l'injection du néophysiogen dans les propulseurs stellaires. C'est ce même soucis qui avaitétédécouvert par les ingénieurs du centre spatial quelques heures plus tôt,àl'issue du premier bond. Si ce n'est que cette fois le taux d'injection du gaz est bien plusélevéqu'il ne devrait l'être. Les calculateurs parviennent pour le momentàcompenser cette défaillance en ajustant en temps réel la durée du bond, garantissant ainsi une sortie de l'espace hyper-luminique au point prévuàeffet. Malheureusement, cette correction ne cet restera possible qu'un temps. Si jamais le taux d'émission devait s'élever au delàla marge d'erreur acceptable, les de conséquences pourraient s'avérer catastrophiques, entraînant la désintégration pure et simple du Jules Verne. Pour ne pas en arriver là, l'équipage fait son maximum pour réguler les taux d'injection, mais aussi pour revenir au plus vite àla vitesse conventionnelle. Normalement, en cas de surcharge des propulseurs stellaires, divers systèmes de sécurité sont programmés pour stopper immédiatement leur alimentation avant que les calculateurs ne soient victimes de défaillances de calculs, prévenant ainsi toutéventuel désastre. En parallèle, l'équipage poursuis ses tentatives pour reveniràune situation normale. Sans succès. Le pilote automatique ne veut intégrer aucune modification extérieure. Seule solution, passer en pilotage manuel. C'est une manœuvre extrêmement dangereuse dans ces conditions, mais c'est l'ultime chance avant d'avoirà
faire avec des « avaries » encore plus graves. Au moment de reprendre le plein contrôle du Jules Verne, le capitaine reçoit un message d'alerte sur son moniteur. Plusieurs systèmes de sécuritéinterdisent le passage en manuel. Il doit faire un choix crucial. Soit il passe outre ces avertissements, coupe les programme en question et obtient le pilotage manuel, soit il attends le moment critique sans rien faire, en espérant que la coupure de l'alimentation s'effectue de façon électronique, alors que manuellement la procédure n'a pas abouti il y aàpeine deux minutes. La décision n'est pas facileàprendre. L'ensemble des protocoles ontété respectés, mais aucun n'a fonctionné. Il va devoir sortir des sentiers battus. Jetant un coup d'œil furtifàsa copilote, il désactive, d'un geste, les sécurités bloquant sa tentative de passage en pilotage manuel. Mal lui en a pris. A peine cette action effectuée, les régulateurs automatiquesétant déconnectés, les propulseurs stellaires indiquentêtre en surcharge critique. Uneéjection d'énergie vaêtre automatiquement réalisée dans les secondesàvenir pour tenter de prévenir momentanément le risque d'explosion. Arrivésàun tel niveau critique, ordre est donnéàl'équipage de gagner les capsules d'évacuation individuelles. Auto-programmées pour regagner la Terre, dotées d'une autonomie de trois années, elles sont capables de transporter chacun des cinq astronautes enétat de staseàfois la vitesse de la deux lumière. Dans l'état actuel des choses, l'abandon du Jules Verne est probablement la meilleure alternative, même si cela se faitàcontre cœur. Tous prennent place dans leur capsule personnelle. Une fois installé, chaque membre est plongéautomatiquement en stase. Dix secondes. C'est le temps qui s'émise encoule entre la « sommeil artificielle » et l'éjection du vaisseau. C'estégalement le temps nécessaire au transfert des données de navigation
censées permettre aux capsules de regagner la Terre. A l'instant même oùcapsules sont lanc les éesà une vitesse hyper-luminique, une gigantesque explosion survient au niveau des propulseurs stellaires, faisant disparaître le Jules Verne dans unéclat de lumière aveuglant ainsi que dans un silence d'or, vide spatial oblige. Sur Terre, de nombreux télescopes, y compris l'E-ELT et son miroir de trente neuf mètres de diamètre, sont pointés sur la zone du système solaire oùdoit se produire la sortie de l'espace hyper-luminique, dans l'espoir de pouvoir capter des images de cette prouesse technologique. Cependant, la vitesse de la lumièreétant limitée, il faudra attendre près de trente deux heures avant d'effectuer toute observation. De plus, les communications radioétant inutilisables lorsque le vaisseau voyage plus vite que la lumière, le centre spatial n'est absolument pas au courant desévénements qui se sont déroulés àplus de quinze milliards de kilomètres de là, et attends avec impatience le prochain contact. Un contact qui risque malheureusement de ne jamais se produire. Un peu plus tard dans la journée, n'attendant aucune donnée avant encore au moins trois heures, la salle de contrôle du centre spatialétonne par le calme et la sérénitéqui y règnent. La plupart des contrôleurs ont déserté leursécrans. Certains pour prendre un repos bien méritéet d'autres pour se restaurer. Seul un service de veille est assuré. Les trois ingénieurs d'astreinte sont assis côteàcôte. Ils discutent de tout et de rien, jettent de temps en temps un œil succin sur leursécrans. Le temps leur paraît long. Malgréces moments l tout, à sont précieux pour eux. Ils leurs permettent de relâcher la pression emmagasinée depuis le début d'une mission, qui plus est lorsqu'elle est liéeàferveur populaire et m une édiatique identiqueà celle accompagnant le programmeGalaxia. Mais même dans de tels moments ils savent rester professionnels.
Ainsi, dans le cas oùune alarme se déclencherait, les informant qu'une capsule de survie du Jules Verneémet un signal de retour sur Terre comme c'est le cas, il réagiraient immédiatement. Laissant tomber leurs occupations précédentes, ils se ruent sur leurs ordinateurs afin de collecter et analyser toutes les informations possible. D'autant plus que ne recevoir qu'un seul signal rend les chose encore plus frustrantes. Cela signifie qu'en cas d'abandon du vaisseau, un seul membre d'équipage serait parvenuàévacuer. De brefs instants plus tard, alors que l'ensemble des personnels de contrôle rejoignent avec précipitation leurs postes, le télescope spatial européen transmet des images qui vont renforcer les craintes que tous commençaientàDes nourrir. photos d'une nettetélaissent appara impressionnante ître un éclair sensationnel, mesurant plusieurs dizaines de milliers de kilomètres, sur une trajectoire proche de celle que devait emprunter le Jules Verne. De lààpenser qu'une catastrophe ai pu se produireàbord il n'y a qu'un pas, que tous se refusentàfranchir pour le moment. En attendant d'en savoir plus, la décision est prise de ne pas communiquer ces informations au publique. Les téléspectateurs devront donc prendre leur mal en patience et se contenter d'une simple annonce selon laquelle aucune nouvelle information n'aétéreçue. Dans le même temps, il faut organiser la récupération de la capsule. Il estévident que le témoignage d'un membre de l'équipage sera primordial pour comprendre ce qui a pu se passer ainsi que l'origine de tous cesévènements. D'après les premierséléments de trajectoire, elle devrait atterrir dans la zone prévueà cet effet, d'ici une trentaine d'heures. Il s'agit d'une bande de terrain de deux cents kilomètres carrés,àl'abri des regards indiscrets et oùest possible, pour des il équipements robotisé, de se poser sans soucis. Il faudra ensuite la transporter dans le « département de rédu centreveil »
spatial, afin de que le membre d'équipage dont il sera question soit réveillé selon un procédé soigneusementétudié. Ce n'est qu'après s'être assuré que sonétat de santépermet qu'il le pourraêtre interrogé.
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